L'AFRIQUE ET L'UNESCO
Comité de suivi des Assises de l'Afrique



SUIVI DES ASSISES DE l'AFRIQUE














Les participants aux Assises ayant souhaité la mise en place d'un mécanisme de suivi, de contrôle et d'évaluation visant l'exécution des recommandations, le Comité international de suivi des Assises de l'Afrique fut constitué dès 1995. Ses membres sont issus de la société civile africaine. Le mandat du Comité est, d'une part, de faire des recommandations sur la mise en oeuvre des conclusions des Assises et, d'autre part, de faire fonction d'observatoire de l'évolution de la situation d'ensemble de l'Afrique dans les domaines qui intéressent l'UNESCO, et de formuler les recommandations qui s'imposent en vue d'orienter l'action de l'Organisation dans une direction qui réponde avec pertinence aux besoins en matière de développement social du continent africain. Trois réunions de ce Comité ont déjà eu lieu:

La première (10-11 septembre 1996)

La première (10-11 septembre 1996) a rappelé la nécessité pour les Africains de prendre et de conserver l'initiative du développement de l'Afrique, car eux seuls peuvent en être les acteurs. Pour ce faire, la communauté internationale doit favoriser l'intégration et la coopération régionale et sous-régionale dans tous les domaines d'intervention de l'UNESCO et accorder la plus grande attention au développement scientifique et technologique de l'Afrique ainsi que la promotion d'une culture de la maintenance. En outre, le Comité a marqué son intérêt pour l'action de l'UNESCO dans le domaine de la démocratie et de la gouvernance en Afrique; les Africains doivent prendre en compte, eux-mêmes, les principes démocratiques dans la gestion de la vie au quotidien.

LE RAPPORT(version Adobe pdf)














La deuxième réunion (11-13 mai 1998)

La deuxième réunion (11-13 mai 1998), a porté sur les conséquences de l'évolution politique en Afrique depuis la tenue des Assises de l'Afrique et a notamment fait des recommandations tendant à développer une culture de la paix et à mettre l'accent sur la contribution des femmes et des jeunes à la construction de la paix et à la résolution non violente des conflits. Les membres du Comité ont également considéré que les nouvelles technologies de l'information devraient jouer un rôle majeur et prioritaire dans le développement du continent.

LE RAPPORT(version Adobe pdf)














La troisième réunion (5-7 juillet 1999)

La troisième réunion (5-7 juillet 1999) a identifié les défis que le continent doit relever, notamment dans les domaines relatifs à la paix, la dette et la mondialisation, la démocratisation, les droits de l'homme et l'alternance au pouvoir, ainsi que la jeunesse, la femme et son rôle dans le développement, l'éducation, la formation professionnelle, la science et la technologie, la société de l'information, née de la combinaison de l'informatique, du multimédia et des télécommunications, la multiculturalité, le dialogue des cultures, le dialogue inter religieux, l'intégration et le panafricanisme.

Enfin, le Comité souhaite que l'UNESCO aide l'OUA à préparer une Charte Africaine pour la Paix en vue d'un engagement solennel de tous les pays du continent à renoncer à la guerre, la violence et au recours aux armes.

LE RAPPORT(version Adobe pdf)














Le Comité international de suivi des Assises de l'Afrique

 

Les participants aux Assises ayant souhaité la mise en place d'un mécanisme de suivi, de contrôle et d'évaluation visant l'exécution des recommandations, le Comité international de suivi des Assises de l'Afrique fut constitué dès 1995. Ses membres sont issus de la société civile africaine. Le mandat du Comité est, d'une part, de faire des recommandations sur la mise en oeuvre des conclusions des Assises et, d'autre part, de faire fonction d'observatoire de l'évolution de la situation d'ensemble de l'Afrique dans les domaines qui intéressent l'UNESCO, et de formuler les recommandations qui s'imposent en vue d'orienter l'action de l'Organisation dans une direction qui réponde avec pertinence aux besoins en matière de développement social du continent africain. Trois réunions de ce Comité ont déjà eu lieu:

La première (10-11 septembre 1996) a rappelé la nécessité pour les Africains de prendre et de conserver l'initiative du développement de l'Afrique, car eux seuls peuvent en être les acteurs. Pour ce faire, la communauté internationale doit favoriser l'intégration et la coopération régionale et sous-régionale dans tous les domaines d'intervention de l'UNESCO et accorder la plus grande attention au développement scientifique et technologique de l'Afrique ainsi que la promotion d'une culture de la maintenance. En outre, le Comité a marqué son intérêt pour l'action de l'UNESCO dans le domaine de la démocratie et de la gouvernance en Afrique; les Africains doivent prendre en compte, eux-mêmes, les principes démocratiques dans la gestion de la vie au quotidien.

La deuxième réunion (11-13 mai 1998), a porté sur les conséquences de l'évolution politique en Afrique depuis la tenue des Assises de l'Afrique et a notamment fait des recommandations tendant à développer une culture de la paix et à mettre l'accent sur la contribution des femmes et des jeunes à la construction de la paix et à la résolution non violente des conflits. Les membres du Comité ont également considéré que les nouvelles technologies de l'information devraient jouer un rôle majeur et prioritaire dans le développement du continent.

La troisième réunion (5-7 juillet 1999) a identifié les défis que le continent doit relever, notamment dans les domaines relatifs à la paix, la dette et la mondialisation, la démocratisation, les droits de l'homme et l'alternance au pouvoir, ainsi que la jeunesse, la femme et son rôle dans le développement, l'éducation, la formation professionnelle, la science et la technologie, la société de l'information, née de la combinaison de l'informatique, du multimédia et des télécommunications, la multiculturalité, le dialogue des cultures, le dialogue inter religieux, l'intégration et le panafricanisme.

Enfin, le Comité souhaite que l'UNESCO aide l'OUA à préparer une Charte Africaine pour la Paix en vue d'un engagement solennel de tous les pays du continent à renoncer à la guerre, la violence et au recours aux armes.

La composition actuelle du Comité est la suivante:

 

Nom Pays d'origine Fonction
     
Mme G.Machel
(Présidente)
Mozambique Présidente de la Commission nationale du Mozambique pour l'UNESCO
     
Dr. M. A. El-Sherif
(Vice-président)
Libye Secrétaire général de l'Association Mondiale pour l'Appel Islamique (WICS)
     
M. I. Bavu Tanzanie Membre du Conseil exécutif, ancien Délégué permanent de Tanzanie auprès de L'UNESCO
     
Mme L. Ben Barka Mali Secrétaire exécutive adjointe de la CEA, Addis-Abeba
     
Dr. J. K. Cilliers Afrique du Sud Directeur exécutif de l'Institute for Security Studies
     
Mme M. C. Diop Cameroun Directrice, Editions Présence Africaine
     
Mme A. Kamba Zimbabwe Former Public Service Commissioner
     
Mme A. Lahmar Tunisie Vice-Présidente pour la région arabe de la FMACU
     
Mme A. Manouan Côte D'Ivoire Secrétaire générale de la Commission nationale ivoirienne pour l'UNESCO
     
M. C. Modibo Diarra Mali Ambassadeur de bonne volonté de l' UNESCO
     
M. A. Sène Sénégal Consultant international
     
Mme T. E. Skweyiya Afrique du Sud Ambassadeur Plénipotentiaire de l'Afrique du Sud en France, Déléguée permanente auprès de l'UNESCO
     
Mme R. Soglo Bénin Avocate, Députée, Présidente de l'ONG " VIDOLÈ "
     
M. W. Soyinka Nigéria Ecrivain, Prix Nobel de littérature
     
M. Iba der Thiam Sénégal Ancien Ministre de l'éducation nationale, député à l'Assemblée nationale
     
Mme A. Traoré Mali Ministre de la culture et du tourisme


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