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La Conférence sur la Gestion intégrée des zones côtières dans une perspective durable (PACSICOM) organisée par le gouvernement mozambicain à Maputo du 18 au 24 juillet 1998 en partenariat avec la Finlande, le Programme des Nations Unies pour lEnvironnement (PNUE), la Conférence Ministérielle Africaine sur lEnvironnement (CMAE) et lUNESCO a permis, pour la première fois, dadopter une position africaine unifiée sur la gestion intégrée des zones côtières et a constitué une contribution majeure de lAfrique à la célébration de lAnnée Internationale de lOcéan. Au terme de leurs travaux, les Ministres de lEnvironnement et les représentants de plus de 40 pays africains présents ont pris, dans une déclaration commune, lengagement politique de tout mettre en uvre pour arrêter la dégradation des côtes africaines, grâce à un plan daction quinquennal pour la gestion intégrée des zones côtières du continent dans une perspective durable. En adoptant "La Déclaration de Maputo", les Etats membres africains ont affirmé leur engagement à revoir leurs politiques et programmes nationaux respectifs à la lumière des conventions et des accords existants sur la préservation de lenvironnement côtier, notamment ceux découlant de la Conférence des Nations Unies sur lEnvironnement et le Développement de Rio de Janeiro en 1992. Dans le plan daction quinquennal adopté à cette occasion, les Etats membres ont décidé dy inclure des actions prioritaires, notamment celles relatives au renforcement du cadre institutionnel et légal existant pour la gestion intégrée des zones côtières, la nécessité dassocier tous les niveaux de la société civile, les ONGs et le secteur privé dans la conception et la mise en uvre de ces politiques, laccroissement de lenseignement des questions côtières et maritimes, lamélioration de la collecte et du partage de linformation scientifique et de la coopération sous-régionale, régionale et internationale, la promotion de projets et de programmes de démonstration et la nécessité dassurer des financements à long terme dans les budgets des Etats et grâce au soutien des bailleurs de fonds.
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