Communiqué
de presse N°2002-64
L'UNESCO SE FELICITE
DU RETOUR
DES ETATS-UNIS D'AMERIQUE
Paris, 12 septembre - Le Directeur
général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura, s'est
réjoui de l'annonce faite aujourd'hui par le Président
Bush du retour des Etats-Unis à l'UNESCO, après
dix-huit ans d'absence.
" En tant que Directeur général
de l'UNESCO, je suis très heureux d'apprendre que le Président
George W. Bush a décidé d'associer à nouveau
les Etats-Unis d'Amérique au travail de l'Organisation
des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.
Je suis sûr que les 188 Etats membres de l'UNESCO se félicitent
également de cette bonne nouvelle. "
" Les Etats-Unis sont un membre
fondateur de l'UNESCO et ont activement contribué en 1945
à l'élaboration de son Acte constitutif, qui défend
les droits de l'homme, la libre circulation des idées et
de l'information, la coopération scientifique et culturelle
et l'accès à l'éducation pour tous. C'est
avec fierté que je m'engage ici pleinement à contribuer
à réintégrer les Etats-Unis à la vie
et au travail de l'Organisation.
" Je me réjouis de
l'occasion qui s'offre à l'UNESCO de travailler plus étroitement
avec les communautés universitaires et scientifiques américaines,
dont les ressources intellectuelles et culturelles sont énormes.
Je me félicite également que l'Organisation puisse
renouer avec l'extraordinaire diversité culturelle qui
caractérise les Etats-Unis. Cette énergie et ces
idées sont vitales pour élaborer des politiques
capables d'améliorer la vie des habitants de notre planète.
" Je crois que le retour des
Etats-Unis à l'UNESCO, qui témoigne des progrès
de l'UNESCO au cours des dernières années, encourage
la véritable réforme et le renouveau au sein du
système multilatéral. Depuis trois ans, je me suis
personnellement donné pour mission de tout faire pour que
l'UNESCO devienne l'organisation la plus dynamique, efficace,
responsable et transparente possible. Nous serons heureux de travailler
avec les représentants des Etats-Unis pour poursuivre ce
processus de réforme et continuer à améliorer
la qualité de nos services aux Etats membres ".
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