| La montée du sida: alertez les jeunes! | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Aucun vaccin ne peut aujourd’hui le prévenir et les dernières thérapies sont trop chères pour le Sud: la prévention est plus que jamais la seule arme possible, d’autant que les nouveaux infectés sont pour moitié des jeunes, plus ouverts que les adultes aux comportement sans risques. Mais «on a préféré fermer les yeux», souligne Peter Piot, directeur d’Onusida (pp. 18-19). Une très forte charge symbolique fait toujours du sida un sujet tabou, particulièrement en Afrique noire (pp. 22 à 24). Les écoles ne s’entrouvrent que timidement à l’éducation sur le sida (pp.30-31). La stigmatisation des malades freine toujours la prévention (pp. 35-36). Pourtant, de nouvelles approches portent leurs fruits: en Asie du Sud-Est (pp. 27-28) et notamment en Thaïlande avec la campagne «100% préservatif» (p.29); en Afrique noire, par le biais du cinéma (p. 25), des guérisseurs (p.26), des écoles coraniques (p. 33) et même des instituteurs (p. 32); en Amérique, auprès des enfants de la rue de Mexico (p. 34). Elles réussissent à la triple condition d’être ciblées, contextualisées et appuyées par les gouvernants. Ceux-ci semblent enfin réaliser la gravité de la situation et la nécessité d’y faire front. |
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