
Consultez
les illustrations de ce numéro
|
 |
 |
Dossier
La fin de la Guerre froide et la vague de démocratisation dans le tiers
monde devaient donner un nouvel élan aux «libertés académiques».
Or, partout dans le monde, des pressions continuent de s'exercer sur les chercheurs
du secteur public. Dans de nombreux pays, ils risquent encore la prison ou la mort
quand leurs travaux dérangent. Au Nord et plus encore au Sud, la baisse des
fonds publics les oblige à trouver des sponsors privés qui peuvent
leur imposer de nouvelles contraintes.
Dossier
conçu et coordonné par Cynthia Guttman, journaliste au Courrier
de l’UNESCO. |
 |
Ces
femmes afghanes qui résistent
La seule université ouverte aux femmes en Afghanistan se trouve à Faizabad
dans la zone nord que les taliban ne contrôlent pas. Antoinette de Jong y a
photographié ces étudiantes en avril 2001. C’est également de
là que l’Afghane Chekeba Hachemi, responsable d’une ONG, nous a fait parvenir
son témoignage sur les souffrances et la révolte de ses compatriotes.
Elle lance un appel pour que l’Afghanistan ne devienne pas «un pays inconsolable».
Photographies
de Antoinette de Jong, photographe néerlandaise. Texte de Chekeba Hachemi,
présidente de l’association Afghanistan libre. |
 |
Le
littoral a besoin de tous
Le littoral est menacé par la pression des villes et du tourisme. Pour sauver
ce qui peut encore l’être, il faut cesser de s’en remettre entièrement
aux experts étrangers, et compter sur les compétences locales. Stephen
B. Olsen explique pourquoi et comment.
Propos
recueillis par Lucía Iglesias Kuntz, journaliste au Courrier de l’UNESCO. |
Les
irréductibles de Xcalak
Les
400 habitants d’un petit paradis, au Mexique, ont obtenu la création d’un
parc national. Maintenant, ils doivent faire face à un gigantesque projet
de développement touristique…
Gerardo
Tena, journaliste mexicain. |
 |
Les
manuels d’Histoire chassent le préjugé
Les bouleversements géopolitiques des dix dernières années ont
conduit de nombreux pays à réviser leurs manuels d’Histoire. L’entreprise
ne va pas sans difficultés. Falk Pingel explique comment les surmonter.
Propos
recueillis par Shiraz Sidhva, journaliste au Courrier de l’UNESCO. |
Allemagne:
deux Histoires réunifiées
Après cinq années de tension, l’enseignement de l’Histoire dans l’Allemagne
unifiée a fini par tenir compte de la vie quotidienne et des mouvements dissidents
dans l’ancienne RDA.
Thomas
Schnee, journaliste à Berlin. |
 |
Que
reviennent les fous du roi!
Gillian
Evans, assistant de théologie à l’Université de Cambridge, chargé
du suivi des politiques publiques au Council for Academic Freedom and Academic Standards. |
|
 |
Droits
économiques: le grand retour
Les fractures économiques sont-elles aux origines profondes des attentats
du 11 septembre? La question est posée. Mais, depuis plusieurs années
déjà, les organisations de défense des droits humains les ont
placées en tête de leurs priorités.
Philippe
Demenet, journaliste au Courrier de l’UNESCO. |
 |
Écoutons
la «nouvelle conscience islamique»
Pour le philosophe marocain Abdou Filali-Ansary, les musulmans ont avant tout besoin
d’espaces de débats ouverts. Ce défenseur d’une approche critique des
sources de l’islam espère qu’ainsi, ils cesseront de confondre religion et
politique.
Propos
recueillis par Sophie Boukhari, journaliste au Courrier de l’UNESCO. |
Un
Islam, des islams
Allah est unique mais l’islam est multiple: Babel linguistique, bigarrure ethnique,
mosaïque géographique, kaléidoscope politique, le monde musulman
affiche aussi une extraordinaire diversité doctrinale.
Slimane
Zéghidour, grand reporter à La Vie (Paris), auteur de La
Vie quotidienne à La Mecque, Hachette, 1990. |
 |
L’audimat
n’aime pas le Sud
L’opinion du Nord connaît mal les problèmes des pays pauvres, négligés
par les médias. L’auteur d’une étude sur le sujet analyse les raisons
de cette ignorance et les moyens d’y remédier.
Greg
Philo, directeur du Glasgow Media Group. |
 |
Boris
Cyrulnik: il y a une vie après l’horreur
Face
à la violence et à la déliquescence de la famille, de plus en
plus de jeunes sont traumatisés ou, dans le meilleur des cas, très
angoissés. Mais ils ne sont pas pour autant condamnés aux pires dérives.
Aidons-les à devenir résilients, plaide Boris Cyrulnik.
Propos
recueillis par Sophie Boukhari, journaliste au Courrier de l’UNESCO. |
|
|