« Abaniki » regroupe plus de 450 femmes dans les quartiers de Kinama et
de Cibitoke dans la capitale. Il y a deux and, il n'était plus possible de passer
d'un quartier à l'autre. A force d'actions concrètes et simples, elles viennent à
bout de cette ethnicisation excessive. Certains d'entre elles sont des sages
reconnues. Elles interviennent avec le chef de zone pour régler des conflits
par la conciliation. La commune leur préte un terrain de 32 ha dont la
culture subvient à une partie de la population de ces quartiers.
| « L'histoire des femmes qui ne font pas la une des médias » |
Restaurant « Apetite » dans le quartier de Kinama, animé par plus d'une dizaine de femmes. |
Gatumba, le camp est devenu un véritable quartier. Les femmes sont
assistées pour mettre en place des activités.
Les associations de femmes se mobilise. Couture, artisinat, moulin de farine de manioc, fabrication de beignets, les femmes qui ont la charge de familles entières sont obligées de trouver leur indépendance grâce à la création d'activités génératrices de revenus.