© Christel Martin

« Au Burundi,
nous aimons les vaches.
La vache est une créature noble,
la noblesse de la vache
vient de la noblesse de l'homme »

Michel Kayoya - « Sur les traces de mon père », Bujumbura - écrivain décédé en 1973


Les vaches, piliers de l'agriculture, fournissent lait, viande et engrais naturel. Depuis le début de la crise, 50 % du cheptel du Burundi a été décimé ; une bonne partie est « regroupée » autour de la capitale et les terres de l'intérieur s'appauvrissent faute d'engrais.


© Christel Martin A Kirekura, à 15 km de la capitale, une exploitation de 300 têtes. Le propriétaire a lancé une race mixte, bonne laitière, dont le développement a cessé en 1993. A cause de la crise, les travailleurs qui habitent les montagnes ne descendent plus dans l'exploitation. Depuis l'embargo, les semences n'arrivent plus, la terre reste en jachère, les troupeaux paissent dans les anciennes cultures et leur production de lait a baissé de moitié.

© Christel Martin Un petit troupeau dans les rues de Bujumbura. Jusqu'en 1993, la présence des vaches dans la capitale était interdite.

© Christel Martin Idem, dans la cour d'une école.


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