Environnement et développement
dans les régions côtières et les petites îles
colbartn.gif (4535 octets)

Résumé du projet
Mode de vie durable dans les petites villes côtières historiques, Essaouira, Maroc; Kotor, Yougoslavie; Mahdia, Tunisie; Omisalj, Croatie; Saïda, Liban

Date de révision :

27 mai 2002

Titre : 

Mode de vie durable dans  les petites villes côtières historiques, Essaouira, Maroc; Kotor, Yougoslavie; Mahdia, Tunisie; Omisalj, Croatie; Saïda, Liban
(ancien titre : Développement urbain et ressources en eau dans les petites villes côtières historiques [Méditerranée])

Objectifs :

Promouvoir une approche intégrée du développement durable urbain dans quelques petites villes côtières de la région méditerranéenne (Afrique du nord, Moyen orient et Europe de l’Est) tout en protégeant l’identité socioculturelle des populations, et en contribuant à l’amélioration du patrimoine naturel, culturel, historique et archéologique de ces villes; traiter de problématiques spécifiques à la réhabilitation de l’habitat, à la participation du public, au renforcement des capacités des municipalités tout en prenant en compte la disponibilité en ressources en eau et l’amélioration de l’environnement littoral face au développement incontrôlé urbain et du tourisme.

Description :

Le projet visait à stimuler des partenariats entre les petites villes côtières historiques dans la région afin qu’elles partagent des expériences complémentaires et une expertise technique, ainsi que promouvoir la mise en réseau des municipalités et des autres autorités locales, régionales et nationales.  Le projet s’est concentré sur cinq villes, chacune représentant un projet pilote et a donné l’opportunité aux autorités locales de travailler avec d’autres niveaux de gouvernement afin de traiter de manière intégrée des problèmes de développement urbain local.  Une série de séminaires interdisciplinaires internationaux a eu lieu  (en 1997, 1999, 2001) qui ont renforcé le réseau et servi de plate-forme pour des plans d’action dans chaque ville.

Résultats
et bilan :
  1. Sensibilisation accrue au développement des villes, à tous les niveaux de la société
  2. Développement des capacités des municipalités.

  3. Activités réplicables et durables en relation avec l’amélioration des conditions de vie des pauvres

  4. Mise en place de partenariats techniques entre les villes

  5. Diffusion d’information par des rapports techniques et Internet

  6. Un accord bilatéral de coopération entre le Gouvernement français et l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a été signé en mars 2002 afin d’apporter un soutien financier intégré de la part de plusieurs ministères aux activités du réseau des Petites villes côtières historiques (Ministère de l’Environnement, Ministère de l’Equipement, Ministère de la Culture et du tourisme, Délégation interministérielle à la ville).
Directions
futures 
:
  1. Faire une évaluation complète du projet
  2. Se concentrer sur des approches intégrées en développement urbain
  3. Examiner avec soin les demandes d’adhésion au réseau d’autres villes comme étude de cas, des « villes tuteurs » pourront être accueillies
  4. Mettre en place un groupe intersectoriel d’experts
  5. Créer une fédération ou alliance indépendante de villes qui remplacerait à moyen terme l’UNESCO
Essaouira, Maroc
Date de début :

1997

Partenaires :

Municipalité d’Essaouira; Agenda Local 21; Ministères de l’Intérieur, de l’Environnement et de la Culture; Environnement et Développement Tiers Monde -Maghreb; Association pour le développement des échanges entre la France et le Maroc; Coopération belge; Centre des Nations Unies pour les habitats humains, Programme de développement des Nations Unies; UNESCO, Bureau de Rabat, Centre pour le patrimoine mondial, secteur pour les sciences sociales et humaines, division des sciences de l’eau et plate-forme pour les régions côtières et les petites îles.

Responsable
du projet
 :
M. Abdelaziz El Mouatez, Ancien Palais de Justice, Place Hassan II, Essaouira, Maroc. 
Tél : 212 4 476717, Fax : 212 4 476785 
e-mail : ag21ess@marocnet.net.ma
Description :

Les quartiers urbains, y compris la vieille Médina sont menacés par les processus naturels et humains. Parmi ces menaces on identifie la surpopulation, de fortes transformations socio-économiques, des infrastructures inadaptées et mal entretenues, une surexploitation de l’eau, l’intrusion de l’eau salée, la subsidence du sol, l’érosion côtière et la déstabilisation des dunes.

Les activités du projet sont menées par la plate-forme de l’Agenda Local 21, qui en collaboration avec les autres partenaires, se concentre sur des actions interdisciplinaires. Il s’agit de renforcer plus particulièrement le développement urbain et les processus de planification, d’augmenter la participation du public à la gestion de la ville, de nommer les axes prioritaires d’action, d’offrir des formations dans des domaines spécifiques et de travailler à la sensibilisation.

Les principales activités sont les suivantes :

  1. Le premier séminaire international UNESCO sur les Petites villes côtières historiques s’est tenu à Essaouira en 1997,
  2. Etude de faisabilité pour la restauration de la muraille coté mer et la construction de brise-lames au large pour protéger la vieille ville,
  3. Etudes socio-économiques sur le développement touristique et les transformations socioculturelles
  4. Un relogement  temporaire des familles occupant les maisons contiguës à  la muraille et les habitations insalubres du Mellah; mise en place d’un site ‘Grandir en ville’ dans les quartiers nord;.
  5. Réhabilitation de la zone urbaine historique, et construction d’infrastructures sanitaires dans la Médina pour les familles les moins avantagées;
  6. Adaptation des monuments historiques de la ville en sites socioculturels ou logements sociaux.
Résultats &
évaluation
 :
  1. Un travail de restauration a été réalisé sur le Bastion ouest et 12 apprentis formés. D’autres travaux de restauration ne peuvent être enclenchés avant que des fonds ne soient identifiés afin de reloger les familles vivant dans des habitations ou des monuments en état de désagrégation.

  2. Dans le cadre de la réhabilitation d’habitations insalubres dans le Mellah, plusieurs familles ont été relogées.
  3. L’érosion côtière a fait l’objet de plusieurs enquêtes et une étude de faisabilité est en cours sur la réparation de la base de la muraille historique et la mise en place possible d’enrochements dans la baie au nord du Mellah.
  4. Une étude a été réalisée en 1998 sur la gestion des ressources en eau à Essaouira et l’intrusion d’eau salée;
  5. Une campagne de sensibilisation intitulée ‘Ville propre’ est en cours depuis 1999
  6. Le projet a été évalué en avril 2001 par le principal bailleur, la coopération belge.
Directions
futures 
:
  1. Identifier de nouvelles priorités de restauration des bâtiments historiques, et utilisation optimale des tailleurs de pierre formés dans le cadre du projet de restauration des remparts d’Essaouira.

  2. Relogement de la population nécessiteuse de la Médina;

  3. Sensibiliser au projet par une brochure d’information, un site web et une vidéo;

  4. Développer les capacités locales en  éco-tourisme et animation de projet;

  5. Impliquer les villes françaises de La Rochelle et de Villefranche-sur-Mer dans le développement du bord de mer historique d’Essaouira;
  6. Création d’une ‘Maison-Laboratoire’ (un centre de formation et de sensibilisation sur les techniques de constructions traditionnelles de maisons).
Municipalité de Kotor, Montenegro, Yugoslavie
Date de début : 1997, interrompu entre 1998-2000, repris en 2001.
Partenaires : Municipalité de Kotor; UNESCO: Bureau de Venise, secteur des sciences naturelles, plate-forme des régions côtières et des petites îles (CSI).
Responsable
du projet
 :
Mme. Svjetlana Lalic, Ville de Kotor, Coordinateur du projet, J.P. ‘Crnogorsko primorje’ Trg sunca, br.4 85310 BUDVAB, Yugoslavie – Monténégro.
Tél/fax : 381 86 51 460, 381 86 51 937
e-mail : crprimor@eunet.yu
Description : Ce projet aborde une approche intégrée au développement durable de la ville de Kotor, en particulier le développement du tourisme, les ressources en eau et la protection du patrimoine naturel et culturel. En raison de tensions politiques dans la région le projet a été interrompu entre 1998 et 2000.  Pendant une réunion d’une semaine en décembre 2000, les experts locaux et internationaux ont souligné l’importance capitale des questions de la gestion de l’eau et des déchets solides, et les autorités locales ont réaffirmé leur intérêt au projet.
Réalisations &
évaluation :
En raison des tensions politiques, il n’y a pas encore eu de résultats significatifs.
Directions
futures 
:
  1. Redéfinir le projet en le recentrant sur le tourisme

  2. Collecter des données de bases environnementales fiables par exemple sur les paramètres de l’eau, de la population et des déchets solides, et analyser le contexte de la planification et de prise de décisions.

  3. Solliciter l’assistance des organisations non gouvernementales particulièrement pour la diffusion de l’information et l’éducation

  4. Améliorer la coordination entre les six municipalités de la baie de Kotor pour établir une stratégie de développement commune.

Mahdia, Tunisie
Date de début : 1997
Partenaires : Governorat de Mahdia; Municipalité de Mahdia; Ministère de l’Environnement Tunisien, Agence pour la gestion du littoral; Ecoles d’architecture de Nantes et de Tunis, Commission nationale pour l’UNESCO; Ministère français de la culture;  Conseil de Loire Atlantique; Ville de Montpellier; Centre de recherche sur la stabilisation des dunes (France); Architecture & développement (ONG); UNESCO : secteur pour les Sciences sociales est humaines, plate-forme pour les régions côtières et les petites îles.
Responsable
du projet
:
M. Ridha Boussouffara, Musée régional de Mahdia, Place 7 Novembre, 5100 Mahdia, Tunisie.
Tél/fax: 216 3 692752
email: ridha57@yahoo.fr
Description :

Un plan pour préserver le rôle social, architectural et culturel de la Médina est au coeur de ce projet, ainsi que le développement de l’industrie du tourisme et le re-développement de la vieille ville. 

Les activités principales sont les suivantes :

  1. Le deuxième séminaire international UNESCO du réseau des Petites villes côtières historiques s’est tenu à Mahdia en 1999.

  2. Protection de la dune bordière et développement de la côte au nord de Mahdia et du Cap Afrique; réduction des impacts associés aux carrières abandonnées et leur réutilisation dans la ville de Mahdia;

  3. ‘Maison-Laboratoire’ établie pour promouvoir l’utilisation adaptée de l’habitat traditionnel par rapport aux nouveaux besoins socioculturels de la population, en particulier les pêcheurs.

  4. Plan pour la réutilisation des zones urbaines de la Médina dans le cadre du plan de Mahdia.
  5. Promotion du tourisme comme activité intersectorielle de développement socio-économique de la ville.

  6. Formation des responsables et spécialistes municipaux et régionaux.
Réalisations &
évaluation :

Les recommandations suivantes de la ‘Déclaration de Mahdia’ lancée lors du séminaire international en 1999 sont en train d’être mises en oeuvre :

  1. Les dunes sont restaurées sur un linéaire de plus de 600m et une campagne de sensibilisation montée, qui comprend une journée d’information et une brochure.
  2. Une ‘Maison-Laboratoire’ a été inaugurée en août 2000, et un accord signé entre les acteurs locaux et les partenaires français pour mener un projet de trois ans qui vise à  :
  • restaurer une maison et un atelier pour le besoin des habitants;

  • réinstaurer des anciennes techniques et matériaux adaptés à l’environnement local et introduire de nouvelles techniques;

  • etablir des associations entre artisans locaux et habitants de la Médina, ainsi qu’entre les étudiants français et tunisiens par des projets de recherche communs et rendre visible les activités;

  • participer à la mise en oeuvre du plan de la Médina.

  1. Apporter des conseils techniques et un regard critique sur les développement proposés and critique.
Directions
futures 
:
  1. Capitaliser sur les expériences de la ‘Maison-Laboratoire’; poursuivre les échanges d’étudiants et d’experts avec les instituts français.
  2. Sensibiliser les maires des autres villes à la question de la participation des habitants au développement équilibré des villes.
  3. Continuer le soutien du Conseil Général de Loire Atlantique en collaboration avec l’Ecole d’architecture de Nantes à l’Ecole d’architecture de Tunis et au Governorat de Mahdia en se concentrant sur l’autonomisation de la ‘Maison-Laboratoire’.
  4. Transférer l’expérience de la ‘Maison-Laboratoire’ à la ville de Saïda.
Municipalité d’Omisalj, île de Krk, Croatie
Date de début : 1997
Partenaires : Agenda Local 21 Omisalj; Municipalité d’Omisalj; Conté de Rijeka; Ministère de l’Environnement; Faculté d’Architecture, Zagreb, Croatie; Faculté d’économie du tourisme, Rijeka, Croatie; Université de Venise, Institut d’Architecture, Italie; Faculté des Sciences agronomiques, Université de Gembloux, Belgique; Commission nationale croate pour l’UNESCO; UNESCO: Bureau de Zagreb et Venise, secteur des sciences naturelles (SC), plate-forme pour les régions côtières et les petites îles (CSI).
Responsables
du projet
:

Mme. Beta Antolic, Maire d’Omisalj Prikeste 11 51513 Omisalj , Hrvatska, Croatie.

Prof. Giovanni Campeol, Département d’aménagement du territoire, Institut d’Architecture, Université de Venise, S. Croce, 1957 - 30135, Venise, Italie.
Tél : 0039 041 2572167, Fax : 0039 041 5240403
e-mail : giocamp@iuav.it

Description :

Ce projet vise à analyser les conditions environnementales de la zone d’Omisalj à l’aide d’un modèle d’évaluation appliquant les principes du développement durable à l’aménagement du territoire. Un plan d’ensemble pour le développement d’Omisalj a été préparé. Le projet a mis en évidence les conflits entre autorités locale et centrale et entre les intérêts locaux et régionaux. La participation du public dans une jeune démocratie telle que la Croatie est un processus difficile à enclencher, en particulier dans le cas des questions d’aménagement du territoire. 

Les activités principales à Omisalj sont les suivantes :

  1. Extension des fouilles archéologiques du site de Fulfinum.

  2. Etude préliminaire d’un projet de marina dans la baie de Voz, péninsule de Lanterna.
  3. Mise en oeuvre d’un projet de protection du centre ville historique.
  4. Mise à jour du plan d’ensemble en fonction du plan territorial de la Contéa.

Les expériences acquises à Omisalj sont transférées en d’autre lieux de Croatie avec le soutien du gouvernement de la Contéa de Rijeka.

Réalisations &
évaluation :
  1. Le modèle d’évaluation à montrer la forte valeur des ressources naturelles, dont certaines sont uniques; le besoin pour un gouvernement de la communauté locale; et que des indicateurs tels que le revenu local par habitant est plus utile s’ils prennent en compte le maintien de l’identité locale.

  2. La collaboration entre étudiants et enseignants des universités locales et étrangères a contribué à enclencher une sensibilisation de la population, bien qu’il reste encore un long chemin à parcourir.

  3. Publication en 2001 en anglais et Croate d’un livre intitulé ‘Aménagement régional du territoire et projets pilotes pour le développement durable en Croatie’, par le Bureau Régional UNESCO des Sciences en Europe (Venise, Italie) et la Rijeka Primorsko-gornaska Zupanija (Gouvernement de la Contéa de Rijeka), Croatie.

Directions
futures 
:
  1. Améliorer le modèle d’évaluation environnemental, en particulier les indicateurs et l’analyse des caractéristiques locales culturelles et anthropologiques.

  2. Appliquer le modèle à d’autres petites villes

  3. Mettre en place à Rijeka une ‘Haute école en gestion de l’environnement’ pour les décideurs croates.

  4. Encourager la collaboration avec les universités étrangères pour continuer les fouilles à Omisalj

  5. Collaborer avec l’Institut d’Architecture, Université de Venise pour faire le relevé du centre historique d’Omisalj

  6. Soutenir la formation à la recherche de 3ème cycle en économie du tourisme environnemental.
Saïda, Lebanon
Date de début : 1997
Partenaires : Municipalité de Saïda; Association pour le patrimoine et l’Environnement de Saïda; Fondation Hariri; Direction générale de l’Urbanisme, Liban; Direction générale des antiquités, Liban; Universités libanaises de Beyrouth et de Saïda; Forum des organisations non gouvernementales de la ville de Saïda; Ville et Université de la Rochelle, Région Charentes Maritimes et Ministère de l’Equipement français; Ville de Valence, Espagne; Banque mondiale; Programme des Nations Unies pour le développement; Fonds des Nations unies pour l’enfance, UNESCO: Bureau de Beyrouth, Secteurs des sciences sociales et humaines, de la Culture, et Sciences naturelles, plate-forme pour les régions côtières et les petites îles.
Responsable
du projet
:

M. Hilal Kobrosli, maire de Saïda, Immeuble Baladié, Place Nejme, Saïda, Liban

Tél : 961 7 720 060, 961 7 722 869, Fax : 961 7 720 603

Description :

Ce projet débute et s’intéresse à une approche intégrée du développement urbain; Les activités principales sont les suivantes :

  1. Plusieurs missions d’évaluation et la mise en place d’un site ‘Grandir en ville’ dans la vieille Médina par le projet de gestion des transformations sociales (MOST)
  2. Un atelier préliminaire d’information a été organisé pour les maires de toutes les villes historiques du Liban en décembre 2000, co-organisé par la municipalité, le bureau de l’UNESCO à Beyrouth et la Fondation Hariri.
  3. Saïda a fait une demande d’inscription à la liste du Patrimoine mondial. Des enquêtes socio-architecturales de la vieille ville par l’Université libanaise de Beyrouth ont fait partie des autres activités.
  4. Après le séminaire international en Mai 2001, un plan d’action a été préparé par les trois secteurs (Sciences Naturelles, Culture, Sciences Humaines et Sociales) pour proposer des activités concrètes dans le domaine de l’érosion côtière, de la conservation du patrimoine culturel et du développement urbain. Les démarches préliminaires ont été faites pour lancer ces activités.

Réalisations &
évaluation :
  1. Les activités de MOST dans le cadre de ‘Grandir en ville’ et de la Fondation Hariri dans le cadre de ‘Mémoire et appartenance’ aident les jeunes à apprendre et développer des projets pour gérer leur environnement naturel et urbain.

  2. The Khan Hammoud a été expertisé et pourrait être proposé comme hôtel

  3. Un accord tripartite a été signé entre la ville de Saïda, la ville de La Rochelle et l’UNESCO pour une collaboration universitaire et la construction d’une ‘Maison laboratoire’ à Saïda.

Directions
futures 
:
  1. Les zones prioritaires d’intervention seront les espaces les plus densément peuplés de la vieille ville et des camps palestiniens.

  2. Mise en valeur des monuments et des sites archéologiques.

  3. Réalisation d’études d’impact des grands projets urbains tels que le port commercial et une marina.

  4. Promotion des jumelages universitaires.

  5. Mise en place d’un cours en architecture du paysage en collaboration avec l’Université libanaise de Beyrouth.
  6. Tenue d’un atelier de sensibilisation en 2002 pour les maires libanais des villes historiques sur le thème de la participation des enfants et de la jeunesse à l’amélioration de l’environnement urbain.
  7. Initiation des études préliminaires pour un plan d’ensemble de la ville de Saïda
  8. Création d’une ‘Maison-laboratoire’ pour la promotion de l’utilisation adaptée de l’habitat traditionnel en réponse aux nouveaux besoins socio-économiques de la population.
  9. Le lancement d’un programme de suivi du littoral sur un an est envisagée pour 2002.

 

    

Introduction Activités Publications Recherche
Pratiques éclairées Régions Thèmes