| Environnement
et développement dans les régions côtières et les petites îles |
| PARTIE B |
COMMUNICATION DE MISE À JOUR : “TRAVAIL EN COURS” |
CSI info 10 |
PRATIQUES
ÉCLAIRÉES
POUR UN DÉVELOPPEMENT
HUMAIN
DURABLE
DANS LES RÉGIONS
CÔTIÈRES
–
JANVIER
2000
LA
PLATE-FORME POUR LES RÉGIONS CÔTIÈRES ET LES PETITES ÎLES
(CSI)
La
plate-forme CSI est
une initiative relativement récente de l’UNESCO.
Elle a été lancée en 1996, et vise à assister les pays membres de l’UNESCO
en vue d’un développement de leurs régions côtières qui soit respectueux
de l’environnement, socialement équitable et culturellement approprié. CSI
se concentre sur une approche intersectorielle rassemblant les différents
secteurs de l’UNESCO des sciences naturelles et sociales, de la culture, de la
communication et de l’éducation, ainsi que leurs réseaux respectifs dans
plus de 180 pays.
La
thématique intersectorielle propre à CSI
repose sur trois approches principales :
les
projets pilotes ;
les
Chaires UNESCO en Développement durable des régions
côtières ;
la
formulation de pratiques éclairées pour le développement humain des régions
côtières.
PROJETS
PILOTES
Vingt-trois
projets pilotes intersectoriels ont été mis en place ou co-sponsorisés, impliquant
près de soixante pays. Ces projets abordent des sujets aussi variés que l’industrie
de démantèlement de navires en Inde, la pêche durable en Haïti ou l’archéologie
sous-marine en Égypte (voir la liste 1 : Les projets pilotes)
; des détails sont disponibles sur :
http://www.unesco.org/csi
http://mirror-us.unesco.org/csi
http://mirror-japan.unesco.org/csi
Ces
activités de terrain, dont certaines sont en cours depuis plusieurs années,
sont le cadre d’actions menées en collaboration où s’associent des décideurs,
des communautés locales, des experts en patrimoine culturel et des
scientifiques de toutes les disciplines. Ces expériences illustrent des
approches concrètes en gestion intégrée des régions côtières et les leçons
tirées de leurs succès et de leurs échecs permettent de mesurer de manière
tangible les progrès réalisés.
CHAIRES
UNESCO
Une
deuxième approche, en relation avec la thématique, a consisté à créer des Chaires
en Développement durable des régions côtières qui associent les activités de
terrain (les projets pilotes) aux réseaux mondiaux de réflexion et de recherche
scientifique, qui offrent une formation innovante, et participent au développement
des capacités dans le domaine du développement durable des régions côtières.
À ce jour, deux Chaires UNESCO ont été mises en place, et d’autres sont en cours
de création. (voir la liste 2 : Des Chaires UNESCO).
PRATIQUES
ÉCLAIRÉES POUR UN DÉVELOPPEMENT HUMAIN DURABLE DANS LES RÉGIONS CÔTIÈRES
Cette
activité consiste à extraire les leçons déjà tirées (et celles à venir)
des projets pilotes et des Chaires UNESCO, à essayer d’en dégager les
aspects communs, et les divergences, et à définir de nouveaux centres d’intérêt.
Les projets pilotes et les Chaires UNESCO bénéficieront ainsi d’un retour
d’information sur les résultats déjà obtenus afin d’améliorer les
activités à la base.
DÉTERMINATION DE PRATIQUES ÉCLAIRÉES
POUR UN DÉVELOPPEMENT HUMAIN DURABLE DANS LES RÉGIONS CÔTIÈRES
Cette
activité a inclus des travaux divers, y compris deux forums électroniques
distincts et un atelier. Une des premières tâches a été de définir les
“pratiques éclairées” :
Les
pratiques éclairées sont des actions, des processus, des principes ou des décisions
qui contribuent de manière significative à la réalisation d’un développement
des régions côtières qui soit respectueux de l’environnement, socialement
équitable, culturellement adapté et économiquement viable.
L’objectif
d’ensemble de cette phase est d’améliorer les pratiques en GIC
au niveau des projets pilotes et des Chaires
UNESCO, ainsi que de proposer des directives d’ordre général utiles à la
fois du point de vue conceptuel et de celui de la mise en pratique par les acteurs
des régions côtières. La figure 1 est une représentation
schématique de ce processus qui, à l’heure où nous rédigeons cet article, est
en cours.
Les
activités sont décrites ci-dessous :
Les
idées préliminaires au sujet des pratiques éclairées ont été formulées
dans le cadre d’un groupe de discussion par courrier électronique (GDE)
entre sept responsables de projets pilotes/titulaires de Chaires UNESCO, en
septembre et octobre 1998.
Ces
concepts ont ensuite été discutés au cours d’un atelier réunissant les
responsables de tous les projets pilotes, intitulé “Vers
une pratique éclairée du développement des régions côtières”,
qui s’est tenu à Paris en décembre 1998. Cet atelier a permis de préparer
une première liste des critères des pratiques éclairées.
Pendant
la période janvier-mars 1999, la définition des pratiques éclairées a été
affinée par d’une deuxième discussion par courrier électronique qui a permis
d’apporter des précisions à la liste des critères des pratiques éclairées
développée dans le cadre de l’atelier de 1998 (voir la liste
3).
Entre
avril et septembre 1999, un site
Web (username = csi, password = wise) a été mis en place, consacré à
la présentation de pratiques éclairées exemplaires. Y ont participé tous
les responsables des projets pilotes, les titulaires des Chaires UNESCO
et d’autres personnes ayant une expérience dans les différents aspects de
la GIC. Ils ont
été invités à décrire un ou plusieurs exemple(s) de pratique(s) éclairée(s)
qui leur était(étaient) familier(s).
Ils
devaient également discuter d’une pratique éclairée exemplaire dans le cadre
défini par les critères des pratiques éclairées. Les participants à ce forum
étaient aussi invités à commenter les pratiques éclairées exemplaires présentées
par les autres, et à réagir face à ces pratiques. Près de 48 exemples de
pratiques éclairées ont été proposés, venant du monde entier et traitant
d’un large éventail de sujets et d’approches. La liste complète de pratiques
éclairées exemplaires est trop longue pour figurer en totalité dans le présent
article, mais les principaux sujets et les principales approches de pratiques
éclairées exemplaires sont énumérés dans la liste 4.
En
octobre et novembre 1999, la structure du site Web (http://www.csiwisepractices.org,
username = csi, password = wise) a été revue et les pratiques éclairées
exemplaires ont été indexées. Le site a été rouvert afin de permettre à
la discussion sur les pratiques éclairées exemplaires de se poursuivre et
aux intervenants de réagir et d’y répondre. Le site a également été ouvert
à un public plus large.
À
ce jour, les résultats concernant le progrès accompli ont été rassemblés et
l’utilité des critères pour la définition des pratiques éclairée évaluée. Cette
information sera utilisée pour (ré)-évaluer, (re)-centrer et faire progresser
les activités des projets pilotes et des Chaires
UNESCO. Les enseignements tirés du forum mondial sur les pratiques éclairées
seront encore affinés et discutés aux niveaux régional et national dans le cadre
de forums face à face ou de forums électroniques. On envisage que le processus
aboutisse, en phase ultime, à la définition de concepts et de directives pour
les praticiens de la GIC.
Par
le biais de cette activité, CSI
cherche à replacer dans un contexte global plus général les expériences
acquises dans les sites spécifiques des projets pilotes et des Chaires UNESCO
afin d’améliorer notre compréhension et notre pratique du développement
durable des régions côtières.
OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES BASÉES SUR LE “FORUM SUR LES PRATIQUES ÉCLAIRÉES POUR UN DÉVELOPPEMENT
HUMAIN DURABLE DANS LES RÉGIONS CÔTIÈRES”
La
discussion par courrier
électronique (username
= csi, password = wise) se
poursuivant actuellement, il serait prématuré de discuter les résultats dès
maintenant. La discussion qui suit se limite à un ensemble d’observations ou
“d’instantanés” obtenus après l’indexation et l’édition des textes des intervenants.
LES
PRATIQUES ÉCLAIRÉES QUI ONT ÉCHOUÉ OFFRENT DE NOMBREUSES ET PRÉCIEUSES LEÇONS
Il
existe de nombreuses manières de classer toutes les pratiques éclairées
exemplaires présentées dans le forum de discussion. Une façon de faire est de
diviser les contributions comme ci-dessous :
pratiques
non-éclairées ;
pratiques
éclairées qui sont encore au stade conceptuel ou aux tout premiers stades
de leur mise en oeuvre ;
pratiques
éclairées qui ont résisté à l’épreuve du temps et ont fonctionné ;
pratiques
éclairées qui ont échoué.
Les
pratiques non-éclairées nous apprennent beaucoup, elles sont utiles et nous
indiquent ce qu’il ne faut pas faire. Elles peuvent aussi nous indiquer
comment les choses auraient pu être améliorées. Il semble qu’en
encourageant les gens à réfléchir de manière constructive en termes de
pratiques éclairées (par opposition à non-éclairées), et en particulier sur
les manières de les mettre en oeuvre,
est une approche anticipatrice qui fait progresser la pratique de la GIC.
La
plupart des éléments présentés dans le forum de discussion décrivaient des
pratiques éclairées encore au stade de la conceptualisation ou des premières
étapes de leur mise en oeuvre,
c’est-à-dire, en général, dans leurs premières années de développement.
La plupart des auteurs ont adopté un ton optimiste quant au succès probable de
ces pratiques éclairées. Il n’y avait, toutefois, que peu d’évaluations
objectives du progrès ou des succès.
On
trouvera peu d’exemples entrant dans la troisième catégorie, c’est-à-dire
des pratiques éclairées ayant résisté à l’épreuve du temps et ayant
fonctionné.
En
revanche, les quelques exemples qui appartiennent à la quatrième catégorie
– les pratiques éclairées qui ont échoué – étaient peut être les plus
riches en information et se prêtaient à une analyse plus poussée. Dans ce
groupe on trouvait une tentative manquée de cogestion des pêches, et une autre
visant au changement d’attitude des gens par rapport à l’exploitation du
sable des plages. C’étaient des exemples où, pour des raisons diverses,
quelque chose n’avait pas fonctionné. Ceci ne veut pas forcément dire que la
pratique éclairée ne l’était pas, mais plutôt que des circonstances ou des
activités imprévues ont entraîné l’échec de cette pratique.
ASPECTS
TEMPORELS DES PRATIQUES ÉCLAIRÉES
De
nombreux auteurs ont abordé le concept du temps en relation avec les pratiques
éclairées. Plusieurs personnes ont souligné qu’il faut plusieurs générations
pour que les résultats d’une pratique éclairée soient complètement réalisés,
ce qui est certainement le cas lors-qu’il s’agit de changer les mentalités.
Ceci pose forcément des problèmes dans un monde où les gens sont de plus en
plus conditionnés à obtenir des résultats immédiats.
D’autre
part, ce concept présente, des implications importantes pour les acteurs de la GIC,
les communautés locales et même les bailleurs de fonds : En particulier le
maintien de l’intérêt pour un concept, une idée, une approche, un projet
au-delà du cycle normal de vie d’un projet, soit 3 à 5 ans. Ceci introduit
la question de la durabilité d’une pratique éclairée au-delà de la vie
d’un projet particulier.
UTILISATION
DES CRITÈRES DES PRATIQUES ÉCLAIRÉES DANS L’ÉVALUATION DE PROJET
Un
intervenant a souligné que définir un certain projet en fonction des critères
des pratiques éclairées s’est révélé un outil précieux pour faire le
suivi et l’évaluation du projet ou de l’activité. Le processus d’évaluation
du projet, en référence à chacun des critères, a permis d’identifier les
points forts et les faiblesses, de telle sorte que la mise en oeuvre
future de pro-jets similaires puisse être améliorée.
UTILISATION
DES PRATIQUES ÉCLAIRÉES COMME INSTRUMENTS INTERNATIONAUX
Un
intervenant a proposé d’utiliser les pratiques éclairées pour l’évaluation
de projets en cours ou proposés, et de développer des normes internationales,
par exemple, une compagnie forestière, si elle répond aux critères, pourrait
se voir attribuer un “label pratiques éclairées” pour vendre ses produits.
PAYER
POUR LA MISE EN ŒUVRE DES PRATIQUES ÉCLAIRÉES
Les
discussions qui traitaient des manières de payer pour la mise en oeuvre
des pratiques éclairées dans un contexte de pauvreté ont été particulièrement
intéressantes. Les modes de paiement suggérés allaient du paiement en nature
au paiement direct en liquide.
PRATIQUES
TRADITIONNELLES FACE AUX PRATIQUES MODERNES
Un
certain nombre de personnes ont discuté de l’utilisation des pratiques
traditionnelles et des points où elles divergent des pratiques modernes.
Certaines des discussions les plus utiles ont abordé les manières de combiner
pratiques traditionnelles et pratiques modernes. Dans certains cas, elles ont débouché
sur des considérations éthiques, le concept “besoin contre cupidité”, et
sur des idées concernant la continuité de l’humanité.
LE
FORUM DE DISCUSSION A MIS EN LUMIÈRE LES RÉALITÉS DE LA GESTION
INTÉGRÉE DES CÔTES
De
nombreuses personnes ont pris la liberté de discuter des idées et des
difficultés qui n’auraient sans doute pas été soulevées dans un cadre plus
formel. Nombre de ces idées et de ces difficultés reflètent la réalité –
“pure et simple” de la vie des pratiquants de la GIC.
Par
exemple, dans une discussion sur les études d’impact sur l’environnement,
les inconvénients d’avoir recours à des personnes extérieures ou étrangères
pour mener les études ont été bien illustrés. De la même façon ont été dénoncés
les objectifs irréalistes des agences de financement qui voudraient que de
telles études soient menées sur 3 à 6 mois, quand souvent même les données
de base sont encore à collecter.
De
la même façon, dans une discussion traitant du processus de “Développement
d’un consensus” et de “L’approche participative”, a clairement illustré
la réalité de la GIC
dans ce domaine, “(…) l’intensité de la participation est toujours liée
au niveau de sensibilisation de la population et à l’importance du profit
personnel qu’elle espère obtenir du projet. On ne peut pas toujours compter
avec la participation des gens – il est nécessaire de les mobiliser sans relâche
sans jamais se décourager”.
Un
autre intervenant, qui expliquait comment on donnait aux villageois le pouvoir
de gérer leur propre pêche de subsistance, a révélé que certaines communautés
n’étant pas encore prêtes à gérer leurs propres ressources, avaient été
mises à l’écart du projet.
LE
SUCCÈS DES PRATIQUES ÉCLAIRÉES
Étant
donné qu’un très grand nombre de pratiques éclairées exemplaires n’en étaient
qu’à un stade très préliminaire, la plupart des intervenants n’ont parlé
de leur succès qu’en termes généraux accompagné d’une bonne dose
d’optimisme. Certains, cependant, fournissent des indications chiffrées,
comme par exemple un taux de succès de 25% parmi les communautés qui gèrent
effectivement leurs pêches. De tels chiffres, lorsqu’ils sont disponibles,
sont très utiles aux autres acteurs qui cherchent à évaluer le progrès et le
succès de leurs projets.
La
discussion ci-dessus ne représente en aucun cas les résultats de la discussion
par courrier électronique sur “Les
pratiques éclairées pour le développement humain durable des régions côtières”(username
= csi, password = wise). Une analyse détaillée des contributions au forum de
discussion reste à faire et doit bien entendu attendre la clôture du forum de
discussion. Cette discussion met néanmoins en valeur certaines idées qui émergent
du forum et qui peuvent servir à orienter la phase actuelle de discussion.
De
plus, de nombreuses leçons ont été tirées sur la façon de conduire une
telle discussion sur le Web. Lorsqu’elles seront mieux documentées, ces leçons
pourront aider d’autres personnes envisageant d’utiliser le Web comme moyen
de discussion et de collaboration régionale ou mondiale.
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FIGURE 1. FAIRE PROGRESSER LA PRATIQUE ÉCLAIRÉE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE DANS LES RÉGIONS
CÔTIÈRES ET LES PETITES ÎLES
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AFRIQUE – EST/SUD
Stratégies
de développement/conservation
pour une gestion intégrée des régions côtières au Maputaland
(Afrique du Sud, Mozambique)
Communication
et éducation pour le développement durable des régions côtières (Afrique
sub-saharienne et îles de l’océan Indien)
AFRIQUE – NORD/MÉDITERRANÉE ORIENTALE
Archéologie
sous-marine et développement
durable des régions côtières
(Alexandrie, Égypte)
Développement
urbain et ressources en eau dans les petites villes côtières historique
(Méditerranée)
AFRIQUE – OUEST/CENTRALE
Protection
de la santé humaine et environnementale dans les communautés périurbaines
côtières
(Dakar, Sénégal)
Contrôle
des inondations en zone urbaine (Lagos, Nigeria)
Communication et éducation pour le développement durable des régions côtières (Afrique sub-saharienne et îles de l’océan Indien)
AMÉRIQUE – SUD/CENTRALE
Programme
interdisciplinaire de recherche côtière à l’embouchure de l’Amazone (Bélem,
Brésil)
L’estuaire
du Río de la Plata
et le développement durable
(Uruguay, Argentine)
ASIE – SUD
Gestion intégrée du littoral (Gujarat, Inde) :
ASIE – SUD/EST
Réduire l’impact d’une mégacité littorale sur les écosystèmes insulaires (Djakarta et les îles Seribu, Indonésie)
Gestion des ressources côtières et écotourisme : une approche intersectorielle à la localisation du développement durable (Baie d’Ulugan, Palawan, Philippines)
Une place pour les autochtones dans les aires protégées (Iles Surin, Mer d’Andaman, Thaïlande)
(PETITES) ÎLES CARAÏBES
Gestion
des ressources des plages et
planification face aux changements du trait du côte
(îles caraïbes orientales)
Programme
sur la productivité marine côtière des Caraïbes (CARICOMP)
: Soutenir les bénéfices liés à la biodiversité du littoral et les
services d'écosystèmes.
Améliorer
la gestion des ressources côtières et des pêcheries par la participation
des parties prenantes, les connaissances locales et l’éducation
environnementale (Côte
des Arcadins, Haïti
Modes de vie durables pour les pêcheurs artisanaux par la cogestion des parties prenantes dans la zone de développement durable de Portland Bight (Jamaïque)
Planifier pour la population et les implantations humaines, sud de la province de la Havane (Cuba)
EUROPE
Développement
urbain et ressources en eau dans les petites villes côtières historique
(Méditerranée)
Réseau
mer du Nord-Baltique pour le développement durable des régions côtières
Projet concernant les processus de survie dans la région circumpolaire (Canada et pays du nord de l’Europe)
(PETITES) ÎLES DE L’OCÉAN
INDIEN
Communication et éducation pour le développement durable des régions côtières (Afrique sub-saharienne et îles de l’océan Indien)
(PETITES) ÎLES DU PACIFIQUE
Développement rationnel dans les villages urbains de Motu Koitabu (Port Moresby, Papouasie-Nouvelle-Guinée)
Promotion des pratiques éclairées autochtones : savoirs médicinaux et poissons d’eau douce, zone culturelle de Moripi, province du Golf ; production alimentaire, Iles Trobriand (Papouasie-Nouvelle-Guinée)
Sécurité
en eau douce dans les petites îles (Pacifique sud)
Education pour des modes de vie villageois durables villages de Saanapu et Sataoa, île d’Upolu (Samoa)
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LISTE
2.
LES CHAIRES UNESCO POUR
LE DÉVELOPPEMENT DURABLE DES RÉGIONS CÔTIÈRES
CHAIRES
ÉTABLIES
Université
Cheikh Anta Diop (Dakar, Sénégal)
Université
des Philippines (Quezon City, Philippines)
PROJETS
DE CHAIRES EN COURS
Université
d’Alexandrie (Alexandrie, Égypte)
Université
de Bhavnagar (Bhavnagar, Gujarat, Inde)
Université
Eduardo Mondlane ( Maputo, Mozambique [IOC])
Université
de l’océan Indien (La Réunion)
Université
de Papouasie-Nouvelle-Guinée (Port Moresby, Papouasie Nouvelle Guinée)
Université de la République (Montevideo, Uruguay)
Université de Lettonie (Riga, Lettonie)
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LISTE 3. CRITÈRES POUR QUALIFIER LES PRATIQUES ÉCLAIRÉES
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LISTE
4.
SUJETS ET
APPROCHES COUVERTES PAR LES PRATIQUES ÉCLAIRÉES EXEMPLAIRES
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