Décisions du bureau : la prochaine session du Comité intergouvernemental aura lieu sur l’île de Jeju et l’Ouganda ainsi que la Colombie recevront une assistance internationale

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Lors de la dernière consultation électronique, le Bureau du Comité a approuvé le changement de lieu de la douzième session du Comité intergouvernemental. Initialement prévue à Séoul, la session du Comité se tiendra sur l’île de Jeju, en République de Corée.

Le bureau a également approuvé deux nouvelles demandes d’assistance internationale pour soutenir les efforts de sauvegarde en Ouganda et en Colombie.

La Colombie recevra 25 000 dollars des États-Unis du Fonds du patrimoine culturel immatériel pour soutenir la sauvegarde et rassembler des connaissances liées à la gestion des sites sacrés des chamanes jaguars de Yuruparí établis le long de la rivière Pirá Paraná en Amazonie colombienne. Afin de donner la priorité à la participation des jeunes, le plan de sauvegarde s’organise autour d’une méthodologie spécifique de recherches locales menées par des communautés qui font partie de l’Association des capitaines et des autorités indigènes traditionnelles du Pirá Paraná, avec le soutien de la Fondation Gaia Amazone et le ministère colombien de la Culture. Guidés par les détenteurs du savoir traditionnels, des membres des communautés dirigeront des activités destinées à sauvegarder leur patrimoine culturel dont le résultat sera numérisé et révisé.

De même, le Fonds mettra également 97 582 dollars des États-Unis à disposition de l’Ouganda pour promouvoir l’éducation au patrimoine culturel immatériel dans les établissements d’enseignement supérieur du pays. Le projet sera coordonné par la Fondation interculturelle d’Ouganda, une organisation non gouvernementale accréditée pour conseiller le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, et vise à sensibiliser le personnel de direction et le corps enseignant de quatre universités (Gulu, Kampala, Nkozi et Fort Portal) à l’importance du patrimoine culturel immatériel. Mené en partenariat avec la Commission nationale d’Ouganda pour l’UNESCO et un comité de direction composé de représentants de ces quatre universités parmi lesquels il y aura des étudiants, ce projet devrait avoir un large rayonnement sur l’ensemble de la communauté.

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