Des pays africains lusophones évaluent les résultats du projet

  • 9 mai 2016
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Un projet dynamique, regroupant cinq pays différents, a permis de renforcer les capacités en matière de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel dans les pays d’Afrique lusophone. Au total, 13 ateliers ont été organisés, formant ainsi plus de 170 représentants du gouvernement, membres de communautés et autres acteurs à la mise en œuvre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Le Cap Vert et la Guinée-Bissau ont ratifié la Convention alors que le projet était en cours, et tous les pays ont renforcé leurs mécanismes institutionnels pour la sauvegarde. Par ailleurs, six différentes communautés ont participé à l’élaboration et au pilotage de l’approche d’inventaire avec la participation des communautés, et plus de 65 éléments ont pu faire l’objet d’un inventaire. En outre, ce projet a permis de former cinq nouveaux facilitateurs issus des pays participants, ayant déjà co-facilité plusieurs ateliers de formation avec le facilitateur de projets brésilien expérimenté de l’UNESCO.

L’atelier de clôture examinera les avancées du projet ainsi que les efforts continus entrepris en vue de renforcer, à l’avenir, les capacités de sauvegarde du patrimoine vivant. Afin de traiter ces questions urgentes, les Archives du patrimoine culturel du Mozambique (ARPAC), organisent, en collaboration avec l’UNESCO, cet atelier entre les 9 et 13 mai 2016 à maputo, au Mozambique. Le projet intitulé « Renforcer les capacités des pays d’Afrique lusophone dans le cadre de la mise en œuvre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel » a pu être concrétisé grâce à la généreuse contribution du gouvernement de Norvège au fonds du patrimoine culturel.

L’atelier, qui invite deux représentants de chaque pays participants – Angola, Cap Vert, Guinée-Bissau, Sao Tomé et Principe et le Mozambique, mais également les cinq facilitateurs régionaux formés dans le cadre du projet ainsi que le personnel de l’UNESCO travaillant sur le projet. Les participants y partageront leur expérience et discuteront des leçons qu’ils en ont tirées ainsi que des perspectives d’évolution. L’atelier comportera par ailleurs une formation sur la préparation aux demandes d’assistance internationale et aux candidatures aux Listes de la Convention de 2003 afin de doter les participants de compétences qui permettront au projet de perdurer.

Projet :