Fonds-en-dépôt norvégien
Le gouvernement de la Novège est l’un des principaux soutiens des activités de l’UNESCO dans le domaine du patrimoine culturel immatériel depuis 2004-2005. Les contributions cumulées (2004-2008) du gouvernement de la Norvège pour le PCI dans ce Fonds-en-dépôt s’élèvent à environ 2 millions de dollars des États-Unis, et d’autres projets sont en attente d’une approbation.
La Norvège a ratifié la Convention de 2003 en janvier 2007. Il contribue par conséquent aussi au Fonds du patrimoine culturel immatériel qui a été établi dans le cadre de la Convention de 2003.
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Sao Tomé-et-Principe se lance dans un projet de sauvegarde de son patrimoine immatériel01/06-10-2012, São Tomé (Sao Tomé-et-Principe)
La ratification par Sao Tomé-et-Principe de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI), en 2005, ne fut que la première étape d’une réflexion beaucoup plus large sur la construction d’une politique culturelle nationale. Dans le cadre d’un projet de renforcement des capacités dans les pays africains lusophones sélectionnés (comprenant aussi l’Angola et le Mozambique) financé par une contribution généreuse du Royaume de Norvège au Fonds du PCI, Sao Tomé-et-Principe est sur le point d’accueillir un séminaire de formation sur le renforcement des capacités nationales pour une sauvegarde efficace du patrimoine culturel immatériel.
Le projet tombe à point nommé, puisque le gouvernement est maintenant prêt à lancer une vaste réflexion sur la question de la culture en mettant en lumière la préservation du patrimoine culturel du pays, particulièrement dans le domaine de l’immatériel.
A ce jour, le plus urgent est de permettre une compréhension fine des concepts et des mécanismes de la Convention de 2003, et d’aider Sao Tomé-et-Principe à développer le cadre institutionnel nécessaire pour mettre efficacement en œuvre la Convention sur le long terme.
Le projet se concentrera donc sur le renforcement des acteurs institutionnels importants, l’établissement d’un comité national du PCI, et posera les fondations pour l’élaboration d’une stratégie nationale de sauvegarde du PCI.
Atelier sous-régional sur la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel19/20-05-2008, Bamako (Mali)

- Atelier de Bamako sur la Convention de 2003
- © UNESCO
Un atelier sous-régional sur la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (2003) a eu lieu à Bamako (Mali) du 19 au 20 mai 2008. Il a fait suite aux réunions sous-régionales que l’UNESCO a organisées en novembre et décembre 2006 à Douala (Cameroun) et Dakar (Sénégal).
Compte tenu de l’intérêt grandissant de la Convention, de la rapidité de sa mise en œuvre et du fait que beaucoup d’États parties ont déjà commencé la préparation des dossiers de candidature pour inscription d’éléments du patrimoine culturel immatériel sur les Listes du patrimoine immatériel, il a été jugé nécessaire d’organiser un atelier dont l’objectif est de promouvoir la Convention auprès des États africains non parties à la Convention de 2003, ou pour lesquels le processus de ratification est en cours, tout en mettant l’accent sur les différents aspects de la mise en œuvre de cet instrument normatif.
Parmi les thèmes abordés dans cet atelier ont notamment figuré :
- les objectifs de la Convention de 2003
- les droits et responsabilités des États parties
- les mécanismes de la Convention
- les inventaires du patrimoine culturel immatériel
- les mesures de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel
- l’inscription d’éléments du patrimoine culturel immatériel sur les Listes
Documents :
- Document de travail (anglais|français)
- Ordre du jour (anglais|français)
- Participants (anglais-français)
Contact au sein du Bureau de l’UNESCO à Bamako : Vincent Seck (v.seck@unesco.org)
Atelier sous-régional de renforcement des capacités pour la mise en œuvre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel27/28-03-2008, Pretoria (Afrique du Sud)

- Ministre des Arts et de la culture de l’Afrique du sud et participants de l’atelier à Pretoria, Afrique du sud
- © UNESCO
The workshop was a follow-up to the sub-regional meeting that the Section of Intangible Cultural Heritage organized on the implementation of the 2003 Convention and ICH inventorying in November 2006 in Dar es Salaam. It is the first of a series of three to be organized for African states.
How can countries—and especially the communities among whom intangible heritage is found—best safeguard heritage that is living, not fixed in buildings or monuments? One effective tool to support international cooperation in such safeguarding efforts, and to strengthen national capacities, is the Intangible Heritage Convention. Adopted by UNESCO in 2003 and entered into force in 2006, this legal instrument had ninety States Parties at the moment of the meeting.
The workshop focused on introducing the Convention to cultural officials of southern African nations, explaining the ratification process, and considering with them how they might implement the Convention to best achieve its goals.
The workshop was made possible thanks to the financial support of the Government of Norway within the framework of the UNESCO/Norway Funds-in-Trust.
Co-organizer : Department of Arts and Culture (South Africa) : http://www.dac.gov.za/
- Media advisory (anglais)
- Meeting venue: Saint George Hotel, Pretoria, South Africa
- Agenda (anglais|français)
- List of participants (anglais|français)
- Speeches
Director of the Division of Cultural Objects and Intangible Heritage, UNESCO (anglais)
Minister of Arts and Culture of South Africa (anglais) - Workshop document (anglais|français)
- Workshop report (anglais|français)
- Attachments of the workshop report (anglais)
Identification de bonnes pratiques pour la sauvegarde des langues en danger en Afrique09/10-02-2007, Addis Abeba (Éthiopie)
Cette deuxième réunion organisée dans le cadre du projet de “Renforcement des capacités pour la sauvegarde des langues, traditions et expressions orales en Afrique sub-saharienne” a rassemblé trente participants issus de vingt-et-un pays africains.
La réunion s’est concentrée sur des cas concrets, des exemples et des leçons retenues par des experts africains récemment impliqués dans des activités de sauvegarde des langues en danger.
À l’issue de la session, les participants ont élaboré une série de recommandations concrètes pour une future stratégie pour la sauvegarde des langues en danger en Afrique. Ces recommandations contribueront également aux efforts continus de l’UNESCO pour compiler un registre de bonnes pratiques pour la préservation des langues.
Le projet est financé par le Gouvernement de la Norvège.
Programme connexe : langues en danger
Mettre en synergie les efforts pour préserver la diversité linguistique en Afrique23/25-03-2006, Bamako (Mali)
La section du patrimoine culturel immatériel, en étroite coopération avec l’Académie Africaine des Langues (ACALAN), a lancé une initiative pour promouvoir les langues africaines. Les objectifs du projet sont:
- de renforcer les capacités institutionnelles nationales et régionales pour la préservation des langues dans les universités africaines, les instituts de recherche nationaux et les institutions régionales,
- de promouvoir les coopérations sud-sud et nord-sud en Afrique sub-saharienne et
- de soutenir la mise en œuvre de mesures nationales pour les langues qui sont souvent négligées par manque de ressources et de spécialistes.
Le projet, financé par le gouvernement de Norvège, était basé sur une enquête auprès de 80 départements d’université et d’institutions de recherche travaillant dans le domaine des langues africaines de l’Afrique sub-saharienne. Cette enquête a permis de dresser l’état des lieux des activités de recherche et d’éducation en cours, d’évaluer les principaux besoins et de mettre en évidence les principales questions soulevées par ce projet.
Sur la base de ces données, cette première réunion à Bamako a réuni environ 50 linguistes, représentants de département d’université, d’institutions de recherche nationales et régionales de toute l’Afrique sub-saharienne qui avaient participé à l’enquête de l’UNESCO. Le but de cette réunion était de constituer une plateforme d’échange, de promouvoir la coopération et d’établir une stratégie optimale et des priorités pour de futures actions en faveur des langues africaines.
Sauvegarde de la musique traditionnelle en Éthiopie01-2005/01-2009, Éthiopie
The project is composed of the following four activities.
- Identification, Documentation and Inventory making - An important goal of this project is to collect through fieldwork, and to document traditional music and dance expressions in different parts of Ethiopia.
- Archiving - the recordings collected in the field and the documentation that goes with them will need to be archived to make them available to researchers and to the public at large.
- Training and enhancing capacities - this is to contribute to the training of Ethiopian students and to the further empowerment of Ethiopian experts and specialized institutions. University-level courses on ethnomusicology, which, for examples, will heavily rely on references to Ethiopian traditional music and dance expressions, will be given at the Institute of Ethiopian Studies and at the Yared Music School (University of Addis Ababa).
- Promotion - The project aims to raise general awareness in the country, particularly amongst decision makers, about the existence, the beauty and value of the traditional music and dance expressions.
Organisation de trois ateliers sous-régionaux de renforcement des capacités en Afrique07-2007/12-2008,
The project (209 988 USD), co-funded by UNESCO regular programme, aimed at supporting the inscription of African intangible cultural heritage on the lists of the Convention for the Safeguarding of the Intangible Cultural Heritage, through organizing the following three Capacity-Building Workshops for African states:
- Sub-regional Capacity-Building Workshop on the Implementation of the Convention for the Safeguarding of the Intangible Cultural Heritage for East and South Africa
- Sub-regional Capacity-Building WorksSub-regional workshop on the Convention for the Safeguarding of the Intangible Cultural Heritage for West and Central Africa
- Capacity-Building workshop on the Convention for the Safeguarding of the Intangible Cultural Heritage for the African States Parties to the 2003 Convention
Création d’un système de trésors humains vivants au Nigeria05-2004/09-2007, Nigéria
Capacity-building in safeguarding African languages and oral traditions and expressions in Sub-Saharan Africa06-2005/06-2007,
This initiative to promote African languages aimed to:
- Strengthen national and regional institutional capacities for language preservation,
- Promote south-south and north-south cooperation in Sub-Saharan Africa, and
- Foster the implementation of national language policies.

- “Joining forces for preserving Africa’s linguistic diversity,” Mali, March 2006
- © UNESCO
The project funded the organization of the following two meetings:
- Joining Forces for Preserving Africa’s Linguistic Diversity
- Identifying Good Practices in Safeguarding Endangered Languages in Africa
The network-building, information sharing and peer training that took place at these meetings represent a major contribution to institutional capacity for language preservation in Sub-Saharan Africa. More concretely, the project resulted in:
- A database of all African research institutions in the field of languages, including their past work and current research priorities, which ACALAN will use to coordinate future efforts,
- New proposals for cooperation among the newly-established network of linguists, including a Pan-African Master’s and PhD Programme in African Languages and Applied Linguistics,
- Petitions sent to Heads of Universities and the African Union seeking support in the formulation of language policy, and
- African contributions to UNESCO’s ongoing Register of Good Practices in Language Preservation.