http://www.unesco.org/culture/ich/fr/état/France

Institutions, organisations, contacts

Institutions nationales

Délégation permanente de la République française auprès de l’UNESCO
Maison de l’UNESCO
Bureau M8.14
1, rue Miollis
75732 PARIS Cedex 15
dl.france@unesco-delegations.org

Commission nationale française pour l’UNESCO
57, Boulevard des Invalides
75700 PARIS 07 SP
anne-sabine.sabater@diplomatie.gouv.fr; carole.godin@diplomatie.gouv.fr

Autorité désignée pour l’utilisation de l’emblème :

Direction generale des patrimoines Ministere de la Culture et de la Communication
Comite du patrimoine culturel immateriel
M. Christian Hottin
Direction generale des patrimoines
Ministere de la Culture et de la Communication
6, rue des Pyramides
75001 Paris
+33(0)140157737
christian.hottin@culture.gouv.fr

En savoir plus sur l’utilisation de l’emblème

Contacts UNESCO

Siège de l’UNESCO (section du PCI)
Responsable régional :
Scepi, Giovanni (g.scepi@unesco.org)

ONG accréditées situées dans ce pays

Nom, adresse et sourceActivités relatives au PCI
Agence des Musiques des Territoires d'Auvergne - AMTA
1 route d'Ennezat
BP 169
63204
RIOM
FRANCE
Tel.: +33-1 (0)473646000

Demande d’accréditation n° 90290 : français
Réunion décisionnaire : 5.GA - 2014

Date de création: 1985
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education

Pays principaux d’activité:

France

Objectifs:
Cette association a pour but la promotion, la coordination et le soutien de diverses actions entreprises dans les champs des musiques traditionnelles et plus généralement du patrimoine culturel immatériel considérés comme ressources pour favoriser le développement des territoires en région Auvergne. A cette fin, l’association développe des actions de collecte et de conservation du patrimoine oral, de soutien à la création, à la diffusion et programmation du spectacle vivant, la formation, la recherche, l’animation, la documentation, l’initiation, etc., et l’information des acteurs concernés par ces secteurs.
Activités:
L'AMTA est un centre de ressources dédié au patrimoine culturel immatériel. Sa fonction est d'être un lien de référence, d'expertise, de conseils et d'appui pour les différents acteurs du territoire. Ses principales activités sont:

1/ Inventaire, sauvegarde et mise en accés
L'AMTA utilise le logiciel de base de données Alexandrie 7 qui est le logiciel utilisé par l'ensemble des centres documentaires du réseau national des musiques et danses traditionnelles (FAMDT) avec rien qu'en 2011 plus de 200 heures de bandes sonores (supports DAT) et vidéos et plus de 500 documents iconographiques. Pour le traitement des archives sonores, une fois inventoriées, elles sont numérisées, qualifiées, classées et mises en ligne sur un méta-portail mutualisé par 6 structures à l'échelle du Massif Central.
L'AMTA est un pôle associé à la BNF pour tous ce qui concerne l'inventaire et le catalogage de fonds sonores en Auvergne. Nous travaillons en partenariat avec les archives départementales où nous avons déposé plus de 4000 photos.

2/ Transmission et pédagogie
L'AMTA developpe l'intérêt du public pour le patrimoine immatériel à travers son exposition itinérante sur les musiques du paysage, des productions (livres, CD), des conférences et la réalisation filmés de personnages remarquables.
L'AMTA intervient auprès d'établissements scolaires dans la conception et la réalisation de programmes pédagogiques en lien avec le patrimoine culturel immatériel comme la réalisation de contes musicaux.

3/ Mise en réseau
L'AMTA, en tant que centre régional, s'attache à remplir une mission de coordination, de centre de ressources et d'informations pour l'ensemble des acteurs du patrimoine oral de l'Auvergne.

4/ Expertise et conseil
L'AMTA s'attache à valoriser les fonds en apportant un appui aux enseignants, étudiants, artistes et chercheurs des différentes disciplines concernées par le patrimoine immatériel.
L'AMTA apporte son expertise et accompagne les acteurs des territoires dans le cadre de projet de développement territorial.
L'AMTA construit et anime des projets de développement territorial par la valorisation du patrimoine culturel immatériel comme la création par les scolaires de contes musicaux qui réinventent l'origine de leur pays et la réalisation de portraits de personnages remarquables.
Coopération:
Réseau national: L'AMTA est membre de la FAMDT (organisme acrédité par l'UNESCO) et participe activement à la commission sur le patrimoine culturel immatériel avec d'autres membres acrédités (DASTUM, ANCT, MPO, etc.) L'AMTA est via la FAMDT un pôle associé à la Bibliothèque Nationale de France. Elle coordonne un projet inter-régional sur le Massif Central, regroupant six structures (ANCT, MPO, IEO Limousin, CRMTL, ADDA, Scènes Croisées) dans quatre régions (Bourgogne, Languedoc-Roussillon, Limousin et Auvergne), intitulé patrimoine "langues, musiques et danses".
Réseau régional: L'AMTA coordonne l'ensemble du réseau des musiques et danses traditionnelles en Auvergne qui regroupe quatre centres departementaux, 300 groupes de musiques et environ un milliers d'adhérents.
Association C.O.R.D.A.E./La Talvera « Centre Occitan de Recherche, de Documentation et d’Animation Ethnographiques »
Maison Fonpeyrouse
BP 40
Rue Raymond VII
81170 CORDES SUR CIEL
FRANCE
URL: http://www.talvera.org
Tel.: +33 (0)5 63 56 19 17

Demande d’accréditation n° 90136 : français
Réunion décisionnaire : 4.GA - 2012

Date de création: 1979
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d’activité:

France

Objectifs:
L’association oeuvre à la conservation et à la diffusion du patrimoine culturel occitan.
Ses activités s’étendent dans plusieurs domaines : recherche, sauvegarde, édition, diffusion, création et formation.
Elle mène un important travail de recherche ethnologique, essentiellement dans l'Occitanie. Elle effectue aussi des investigations au Portugal et au Brésil. Son centre de ressources regroupe l’ensemble des fonds documentaires recueillis et numérisés (environ 6000 heures de collectage sonore, 17000 images, documents audiovisuels et manuscrits) ainsi que de nombreux ouvrages et phonogrammes édités concernant les cultures régionales et les traditions orales du monde entier. L’ensemble des fonds documentaires est repertorié, informatisé et consultable par tous grâce au logiciel Alexandrie.
Afin de restituer les connaissances acquises, l’association réalise de nombreuses publications. La collection «Mémoires sonores» est centrée sur le patrimoine immatériel. Ouvrages thématiques, monographies, disques sont le fruit des enquêtes en archives et sur le terrain. Elle est riche de récits de vie, de témoignages sur la vie quotidienne, sur les savoir-faire et les croyances populaires, riche de contes, chants, musiques et paysages sonores.
Le groupe de musique La Talvera permet la diffusion de ce patrimoine à tous les publics à travers : concerts, bals, soirées contes, animations scolaires, etc. Outre le répertoire traditionnel collecté directement par l’association, les musiciens proposent un important répertoire de création.
L’association anime des classes culturelles, artistiques, des stages de formation consacrés à l’apprentissage de la langue occitane, des danses, du chant, des instruments de musique. Elle propose des conférences, colloques sur des sujets liés à ses recherches. Plusieurs expositions sur différents thèmes : musiques traditionnelles, êtres fantastiques, langages sifflés ou charbonniers de Grésigne sont disponibles en
location.
Avec ses différentes salles de documentation, exposition, concert, animation, son studio et sa régie, le CORDAE/La Talvera est :
- un centre de recherche, de ressources, et de création ouvert à tous les publics ;
- une vitrine régionale pour la culture occitane et les traditions orales ;
- un équipement culturel de proximité pour les populations cordaise, tarnaise et des régions limitrophes, également destiné aux touristes et au public étranger en visite dans la région.
Activités:
Activités permanentes :
- recherche : enquêtes de terrain, recherches en archives et bibliothèques, enregistrement de terrain (magnétophones Tascam et Nagra), recherche de photographies.
- documentation : un employé est chargé de la numérisation des fonds sonores (logiciel Samplitude), et audiovisuels (logiciel Magix Edit Pro). Un autre employé est chargé de l'analyse de ces fonds (logiciel Alexandrie) afin de les rendre accessibles au public. Un autre employé est chargé de la numérisation et de l'analyse documentaire du fonds iconographique (logiciel Adobe Photoshop et Alexandrie). Accueil et aide aux recherches des différents publics.
- édition : de livres et disques à partir du collectage du patrimoine immatériel.
Publications récentes : CD/ Al son del diableton : Anthologie de l'accordéon traditionnel occitan - livre-CD/ Nadals d'Occitània : Chants de Noël en Occitanie - DVD/ Per plan las dançar : Danses d'Occitanie (Albigeois, Quercy, Rouergue) - CD/ Repentistas nordestinos : Troubadours actuels du Nordeste du Brésil - livre/ L'épopée du rock noir :
Chroniques des musiques actuelles dans le Carmausin et Midi-Pyrénées.
- formation : animations scolaires organisées pour chaque année scolaire, en relation avec les conseillers pédagogiques en occitan et le Conseil général du Tarn. Séminaires, colloques, rencontres avec différents chercheurs. Intitulé du dernier colloque : Un monde qui bourdonne ou la vie palpitante des cornemuses (12, 13 et 14 décembre 2008 à Gaillac - 81).
- diffusion : restitution des savoirs collectés par le biais des expositions, des conférences, des concerts et bals du groupe de musique La Talvera, de la vente des publications à la boutique (23, Grand'Rue de l'Horloge - 81170 Cordes) et sur le site de l'association : www.talvera.org.
Les travaux récents portent sur :
- Le légendaire des mégalithes et traces rupestres dans le Parc Naturel Régional du Haut-Languedoc (Tarn et Hérault). Plusieurs conférences ont eu lieu en 2008, 8 autres sont prévues durant l'été 2009. Deux expositions ont été présentées en 2008. Ce travail aboutira à terme à la céation d'une exposition permanente au Musée Municipal de Préhistoire Régionale à Saint Pons de Thomières (34) et à la mise en ligne de documentation sur ce thème, sur le site du PNRHL : www.parc-haut-languedoc.fr.
- Les traditions maraîchères des hautes vallées du Tarn. Ce travail donnera lieu à la parution d'un ouvrage, à une exposition photographique itinérante et à des conférences.
- Le canton de Castelnau-de-Montmiral (ouvrage d'ethno-histoire en préparation). La présentation de l'ouvrage dans les différentes communes du canton sera accompagnée d'une exposition photographique et de conférences.
Le personnel bénévole et salarié :
- Daniel Loddo, bénévole : chercheur, ethnologue, ethnomusicologue, membre du groupe La Talvera. Diplômé des Hautes Etudes en Sciences Sociales - DEA en Langue et Civilisation occitanes.
- Céline Ricard, bénévole : documentaliste, chanteuse du groupe La Talvera. Maîtrise en Lettres modernes sur la littérature orale.
- Cyril Pochelon, salarié : assistant de sauvegarde du patrimoine sonore et audiovisuel. Collectage et numérisation. Brevet de Technicien Supérieur en audiovisuel, option son.
- Véronique Degoul, salariée : agent de développement du patrimoine oral. Collectage et analyse documentaire. Diplôme Universitaire Médiathèque et Technologies, option documentation. D.E.U.G. espagnol, option occitan.
- Alexandrine Bach, salariée : agent de développement du patrimoine oral. Chargée du collectage sonore et iconographique et de la diffusion.
- Miquèu Tagliaferri, salarié : chargé de la numérisation et de l'analyse des documents iconographiques.
- et d'autres employés et bénévoles pour le fonctionnement de l'association, et intermittents du spectacle pour le groupe de musique.
Coopération:
Le CORDAE/La Talvera travaille en relation avec le Conseil général du Tarn, le Conseil régional Midi-Pyrénées, le Ministère de la Culture (Mission Ethnologie), la DRAC Midi-Pyrénées (Direction Régionale des Affaires Culturelles), et l'Europe.
Depuis 30 ans de travail sur le terrain, aux côtés des informateurs, des témoins et des acteurs de la vie culturelle, nous avons constitué un territoire culturel et artistique autour de la culture occitane et des autres communautés implantées dans la région.
Nous travaillons en étroite collaboration avec d'autres centres, dont les études portent sur les traditions orales et musicales, dont Dastum (Rennes) et le Centre occitan des Musiques et Danses Traditionnelles (Conservatoire occitan - Toulouse). Nous sommes adhérents de la FAMDT (Fédération des Associations de Musiques et Danses
Traditionnelles). Nous participons activement à la Commission documentation Midi-Pyrénées afin de poursuivre le travail de mise en réseau des savoir-faire documentaires sur le plan régional. Le CORDAE/La Talvera est également référencé dans Portethno : le répertoire des recherches et ressources en ethnologie de la France.
De plus, notre association est pôle fédérateur de la Région Midi-Pyrénes dans le domaine de la culture occitane et du patrimoine immatériel.
Enfin, nous sommes en relation avec d'autres organismes similaires dans d'autres pays, tels que : Centre de Valorisation du Patrimoine Vivant à Québec (Canada) ; Centro Pistoiese di Documentazione per l'Emigrazione (Maresca, Italie) ; Universidade Federal de Pernambuco (Recife - Brésil) ; Universidade Federal da Paraíba (João Pessoa - Brésil) ; Associazione Culturale “Circolo della Zampogna” (Scapoli, Italie).

7.d. Renseignements supplémentaires:

Le CORDAE/La Talvera travaille en relation avec le Conseil général du Tarn, le Conseil régional Midi Pyrénées, le Ministère de la Culture (Mission Ethnologie), la DRAC MidiPyrénées (Direction Régionale des Affaires Culturelles), et l'Europe.
Depuis 30 ans de travail sur le terrain, aux côtés des informateurs, des témoins et des acteurs de la vie culturelle, nous avons constitué un territoire culturel et artistique autour de la culture occitane et des autres communautés implantées dans la région. Informateurs avec qui nous gardons un contact perpétuel: ils sont informés de l'avancement des projets et participent pleinement à la vie de l'association.
Exemple de collaboration:
- 1996-1997 : Rencontre de familles de charbonniers, d'origine italienne, installées dans le Tarn, et mise en place d'un projet de film documentaire.
-1999: Reconstitution d'une charbonnière à Tonnac et parution d'un film VHS "II canto della carbonara: charbonniers italiens du département du Tarn".
- 2003 : Poursuite du projet de patrimonialisation avec installation d'une seconde charbonnière à Cordes sur Ciel.
- 2006 : Implantation d'une exposition permanente, en collaboration avec le Conseil général du Tarn et les communautés italiennes, par la reconstitution d'une troisième charbonnière à la Maison forestière de Sivens (Castelnau de Montmiral).
- 2008 : A la demande de ces communautés et des communes de la région de Pistoia (Italie): édition d'une seconde version du film documentaire sur DVD, sous-titré en italien.
Nous travaillons en étroite collaboration avec d'autres centres, dont les études portent sur les traditions orales et musicales, dont Dastum (Rennes) et le Centre occitan des Musiques et Danses Traditionnelles (Conservatoire occitan - Toulouse). Nous sommes adhérents de la FAMDT (Fédération des Associations de Musiques et Danses Traditionnelles). Nous participons activement à la Commission documentation Midi-Pyrénées afin de poursuivre le travail de mise en réseau des savoir-faire documentaires sur le plan régional. Le CORDAE/La Talvera est également référencé dans Portethno : le répertoire des recherches
et ressources en ethnologie de la France.
De plus, notre association est pôle fédérateur de la Région Midi-Pyrénes dans le domaine de la culture occitane et du patrimoine immatériel.
Enfin, nous sommes en relation avec d'autres organismes similaires dans d'autres pays, tels que: Centre de Valorisation du Patrimoine Vivant à Québec (Canada) ; Centro Pistoiese di Documentazione per l'Emigrazione (Maresca, Italie) ; Universidade Federal de Pernambuco (Recife - Brésil) ; Universidade Federal da Paraiba (Joao Pessoa - Brésil) ; Associazione Culturale "Circolo della Zampogna" (Scapoli, Italie).
Association européenne des jeux et sports traditionnels - AEJST
European Traditionnal Sports and Games Association [en]
Associacion European de Juegos y Deportes Tradicionales [es]
15, rue des Cieux
29690 HUELGOAT
FRANCE
URL: http://www.jugaje.com
Tel.: +33(0)298255971

Demande d’accréditation n° 90106 : français
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 2001
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship
- Anthropologie corporelle

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization
- Formation du public et des formateurs

Pays principaux d’activité:

Autriche, Belgique, Espagne, France, Irlande, Italie, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, Suède

Objectifs:
L'AEJST est un réseau d'organisations locales, régionales ou nationales dont le but est la promotion et la défense des jeux et sports traditionnels, patrimoine immatériel de l'humanité. Le réseau est compose de confédérations, de fédérations, mais aussi d'universités, de musées et d'associations de formation.
Activités:
L'activité de base est la mise en réseau des organisations adhérentes pour créer des synergies et alimenter des projets communs : organisation de festivals culturels, de conférences sur la place et le rôle des jeux traditionnels dans la société, de colloques et séminaires, de travaux d'investigation orientes vers l'inventorisation, l'application éducative, récréative ou sociale des jeux et sports traditionnels. Le tout est produit en trois langues minimum: fran9ais, anglais et espagnol.

La mise en réseau est également utilisée pour le soutien à l'édition de revues, de livres, la mise en place d'expositions, mais aussi et surtout pour mutualiser les moyens, le matériel, et les expériences en rapport avec la formation et la pédagogie.

La dernière activité est la fonction représentative du réseau, pour sensibiliser les décideurs au niveau mondial du risque de voir la disparition d'une grande partie de ce patrimoine immatériel de l'humanité que constituent les jeux traditionnels.

Coopération:
Un inventaire des jeux traditionnels d'adultes de 11 régions d'Europe a été réalisé (projet "Play with your heart; share your culture" Jouez avec tout votre cœur, partagez votre culture), regroupant 21 coorganisateurs : fédérations, institutions, musées, universités. Tous les jeux ont été analyses et une présentation significative en a été faite sur notre site Internet. Une vidéo de synthèse a également été produite, en fran9ais, anglais et espagnol (ci-jointe).

Une base de donnée est actuellement en activité auprès des membres volontaires pour répertorier tous les jeux des territoires ou nos organisations sont actives (voir copie jointe d'un jeu).

De nombreuses monographies, souvent les seules en rapport avec ce domaine, ont été publiées par les organisations membres de I'AEJST. Leurs auteurs sont souvent des universitaires.
Association nationale cultures et traditions
92, rue des Moulins
03800 GANNAT
FRANCE
URL: http://www.gannat.com
Tel.: +33 (0)4 70901267

Demande d’accréditation n° 90043 : français
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1965
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education

Pays principaux d’activité:

Bénin, Brésil, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Fédération de Russie, France, Irlande, Israël, Italie, Pérou, Pologne, Portugal, Sri Lanka

Objectifs:
- Conserver, utiliser et diffuser les cultures traditionnelles et populaires selon la définition
de l'Unesco

- Favoriser la recherche, la sauvegarde, la promotion du patrimoine immatériel

- Promouvoir l'expression vivante des cultures traditionnelles et populaires

- Favoriser les échanges sur le plan national entre les associations françaises de culture
traditionnelle et populaire

- Favoriser les échanges entre celles-ci et les partenaires internationaux et, plus
particulièrement les partenaires européens, afin de contribuer au rayonnement de la à
l'étranger et au développement des échanges culturels d'un pays à l'autre, dans un
esprit de culture et de paix.
Activités:
Après plus de 42 ans d'expérience dans le domaine des cultures traditionnelles, l'ANCT
est devenue aujourd'hui :

Un lieu de diffusion et de création avec une programmation annuelle : des concerts,
bals, et scènes ouvertes, « Massif, Musiques et Danses » : rencontre et concours des
musiques et danses traditionnelles du Massif Central (depuis 23 ans), des résidences
artistiques de création : des rencontres uniques entre artistes de différents horizons
culturels ou musicaux pour donner naissance à des créations originales, des stages et
ateliers : initiation ou approfondissement en danses et musiques traditionnelles d'ici et
du monde.

L'Ecole des Savoirs et des Arts Populaires : des ateliers et stages (masques, dinanderie,
vannerie, marionnettes, sculpture sur bois, un lieu de transmission entre générations),
des formations : organisation de stages BAFA sur le thème « Cultures d’ici et d’ailleurs",
les Rencontres Internationales de Jeunes (RIJ) : proposé à une quinzaine de jeunes du
monde entier, en partenariat avec le Ministère des Affaires Etrangères, il s’agit de
valoriser un territoire et la richesse de son patrimoine culturel matériel et immatériel, la «
Quinzaine des Marionnettes du Monde » : une programmation sur un territoire élargi,
présentant les marionnettes d’un pays invité : Chypre, Slovaquie, Sicile, Togo… avec
spectacles, ateliers, expositions. Un travail de sensibilisation important mené auprès des
scolaires.

Le Festival "Les Cultures du Monde" : Cette programmation est la manifestation phare
de l’association : vitrine du travail mené tout au long de l’année, elle est un produit
culturel reconnu, porteur des valeurs et du savoir faire de l’association en matière de
programmation internationale. Pour sa 35ème édition (2008), l’association a bénéficié du
patronage de l’UNESCO. De nombreux temps forts ponctuent cette manifestation,
permettant au public de découvrir les cultures du Monde sous toutes ses formes :
spectacles et concerts, soirées de cérémonies et rituels, ateliers, symposium
international et projections / débats expositions, repas typiques.

Des projets de coopération locaux et internationaux : (voir descriptif détaillé dans "Projet
Associatif") avec des projets tels que : Culture of Peace in the Land of Olonkho,
Masques et Mascarades, Eté des Cultures du Monde, le réseau Massif Central …
Une forte présence dans les réseaux et un rôle d’ingénierie culturelle :

Le rôle des réseaux est essentiel dans le travail de l’association, aussi est elle impliquée
dans des projets à diverses échelles : Réseau de structures culturelles Musiques et
danses traditionnelles du Massif Central, Réseau de Centre culturels de l’Union
Européenne, Extra ! (un réseau de 6 partenaires européens travaillant sur les
métissages de traditions), Forum Culturel Européen, CIOFF, FAMDT

Par ailleurs, l’association est impliquée dans le montage de projets locaux dans
différentes pays du Monde, en tant que conseil artistique ou technique : Rencontre des
peuples autochtones d’Amazonie (Brésil et Venezuela), Festival « Les cultures du
Monde » de Akko (Israël), Coopérations en Afrique de l’Ouest ..

Coopération:
- Trésors Humains Vivants : travail de collectage qui a permis de recenser 350 porteurs
de savoir-faire traditionnels locaux (métiers, artisanat, parlers, agriculture…)

- Ecole des Savoirs : issue du travail mené ci-dessus, elle permet de valoriser ces
savoir-faire menacés à travers stages et ateliers (dinanderie, vannerie, sculpture,
marionnettes, lutherie…)

- Projet Massif Central (en projet) : valorisation des musiques et danses traditionnelles
du Massif Central et mise en place d'une réseau inter-régional et national de diffusion et
de création

- Ingénierie culturelle : l’ANCT accompagne par du conseil ou de l’aide à la
programmation artistique des porteurs de projet locaux et nationaux : Fête des
Vendanges à Chareil-Cintrat (03), Carnaval de Nice (06), Carnaval de Loupian (34)
International (entre autres)

- Pologne : Jean ROCHE, Directeur Artistique de l’ANCT, accompagne depuis plusieurs
années le festival de Zakopane pour du conseil à l’organisation

- Israël (en projet) : appui à la création d’un festival des cultures du monde dans la vieille
ville d’AKKO – St Jean d’Acre

- Yakoutie (Russie) : Jean ROCHE est co-directeur artistique de « Culture of Peace in
the land of Olonkho », festival basé sur les pratiques du chamanisme

- Sri Lanka : suite au tsunami de 2004, l’ANCT accompagne la reconstruction du village
de Kosgoda ainsi que la création d’un centre culturel dédié aux cultures traditionnelles

- Amazonie (en projet) : mise en place d’une rencontre culturelle entre peuples
autochtones de la forêt amazonienne (Venezuela et Brésil) en partenariat avec le
gouvernement indigène

- Pérou : aide à la mise en place d'un Centre Culturel avec les natifs de l'Ile de Taquile
(Lac Titicaca)

- Burkina Faso : missions d’expertise auprès du Festival International de Masques et des
Arts de Dédougou (FESTIMA)

- Bénin : accord de coopération avec le Ministère de la Culture du Bénin : diffusion de
groupes Béninois en Europe et dans le monde (2008 : organisation d’une tournée en
Europe de l’Est pour la troupe Towara), formation de professionnels de la culture (2008 :
accueil d’une stagiaire, présidente d’une association de femmes) et coopération sur des
projets régionaux ou internationaux

- Afrique de l’Ouest (en projet ) : mise en réseau d’acteurs culturels du Bénin (Ministère
de la Culture et troupe Towara), de Côte d’Ivoire (MASA : Marché des Arts et des
Spectacles Africains) et du Burkina Faso (FESTIMA) en vue d’une valorisation des
traditions et rituels masqués en tant qu’outil de développement durable.
Centre des musiques et danses traditionnelles et populaires de Guadeloupe - CMDT Guadeloupe
4 rue de la République
97110 POINTE A PITRE
FRANCE
Tel.: 05 90 82 91 06

Demande d’accréditation n° 90026 : français
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 2005
Budget: U.S.$100000
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization
- other
- Publication de livres et de disques, organisation de rencontres et manifestations

Pays principaux d’activité:

Canada, Cuba, Dominique, Jamaïque, République dominicaine, Sainte-Lucie, Venezuela (République bolivarienne du)

Objectifs:
Cette association a pour but la sauvegarde, le développement et la valorisation des musiques et danses traditionnelles, populaires et contemporaines en Guadeloupe, et en particulier:
- de mettre en oeuvre des actions de collecte, de recherche, d’étude et de mise en valeur du patrimoine musical et dansé en Guadeloupe ainsi que des autres formes apparentées des arts et traditions populaires,
- d’assurer un rôle d’information et de conseil des musiciens et danseurs guadeloupéens ainsi que la diffusion régulière d’information par tous les moyens mis à sa disposition,
- de contribuer au développement de toutes actions éducatives en faveur de la sensibilisation et de l’initiation des jeunes publics, en particulier, aux musiques et danses traditionnelles et populaires guadeloupéennes et caribéennes,
- de participer à l’élaboration et à la mise en oeuvre d’un programme de formation spécifique,
- de favoriser la diffusion, l’exportation et la promotion des musiques et danses actuelles et traditionnelles de la Guadeloupe dans la Caraïbe et dans les Amériques, en France, en Europe et dans le reste du Monde,
- d’assurer une mission de relais auprès des collectivités publiques en matière d’expertise et d’évaluation des actions mises en place dans les domaines des musiques traditionnelles et actuelles.
Activités:
1) Collectes des chants et traditions maritimes de la Désirade en collaboration avec Françoise URI-LANCREOT(Musicologue), Diana REY-HULMAN (ethnolinguiste), Robert BOUTHILLIER (Chercheur, ex-Directeur de DASTUM), ce travail est réalisé et se poursuit en collaboration avec l'association DASTUM et Michel COLLEU (spécialiste des chants marins)
2) Collectes des chants et traditions indo-créoles de Guadeloupe en collaboration avec l'anthropologue et danseur, Raghunath Manet
3) Travaux réalisés par Dominique CYRILLE, Ethnomusicologue martiniquaise, Doctorat es Musicologie à l'université Paris-IV-Sorbonne en 1996,chargée de cours au Lehman College, City University of New York. Collecte, étude, recherche et publication sur les Quadrilles de Guadeloupe et les chants de la terre (chants de labours, chants de travail)
4) Manifestations
*Rencontres guadeloupéennes du Quadrille en collaboration avec la Ville de Basse-Terre et la Maison du Patrimoine dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine (janvier 2007)
*Rencontres guadeloupéennes du GwoKa sur thème : Nouveaux enjeux, Nouvelles problématiques (juillet 2008)
*Séminaire d'ethnomusicologie de la Caraïbe : Patrimoine culturel immatériel de la Caraïbe : Sauvegarder et promouvoir les danses et musiques caribéennes, Nouveaux enjeux, nouvelles problématiques avec le concours de : Kwamé BOAFO (Directeur Unesco Caraïbe), Christian HOTIN et Jean-Pierre ESTIVAL (Ministère de la Culture - France), Michael BIRENBAUM QUINTERO (ethnomusicologue - Colombie), Katerine HAGEDORN - USA, Carlos ANDÙJAR Persinal - République Dominicaine, Kennedy SAMUEL - Sainte-Lucie, Thomas Mitchel SCRUGGS - Vénézuéla, et de nombreux chercheurs et artistes de Guadeloupe et de Martinique
5) Promotion, mis en valeur des tenants de la tradition
-Publication de trois disques CD
*Kadri Gwadloup n 1, avec l'accordéoniste Reynoir Casimir dit Négoce
*Kadri Gwadloup n 2, avec l'accordéoniste Jacques Danican et le groupe Flamme Abymienne
*La Tradition du Quadrille, en collaboration avec OCORA Radio France et France Musique (Prix France Musique des Musiques du Monde 2006)
Coopération:
- Coopération avec :
*les associations des marins de la Désirade - 7 et 8 juillet 2007 - Thème : Pourquoi et comment sauvegarder et promouvoir les chants et traditions maritimes ?
*Les associations de quadrilles de Guadeloupe et Marie-Galante - 28 janvier 2007 - Thème : Bokantaj asi Kadri Gwadloup (Rencontres guadeloupéennes du quadrille)
*Mouvement culturel de Grelin (Marie-Galante) - Tradition rurale des chants de labours
*Kozé-Bokantaj (Conférence-débats) avec la communauté guadeloupéenne du GwoKa - Thème : Faut-il inscrire le GwoKa sur la liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité ?
*Homage rendu aux principaux tenants de la tradition
Centre régional de culture ethnologique et technique de Basse-Normandie - CRéCET
Manoir des gens d'armes
161 rue Basse
14000 CAEN
FRANCE
URL: http://www.crecet.fr;
http://www.musees-basse-normandie.fr

Tel.: +33 (0)2 31 53 15 45

Demande d’accréditation n° 90201 : français
Réunion décisionnaire : 4.GA - 2012

Date de création: 1984
Budget: U.S.$895000
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education

Pays principaux d’activité:

France

Objectifs:
Le CRéCET a pour objectif de promouvoir ou réaliser des actions de recherche, de documentation, de diffusion et de valorisation culturelle, de conseil, d'assistance et de coopération dans le domaine des patrimoines ethnologique et technique. Il agit en liaison avec de nombreux partenaires: institutions muséographiques et de conservation du patrimoine, centres de recherches, centres de formation, collectivités publiques, groupes professionnels et sociaux. Depuis 2003, il gère et anime les activités du "Réseau des musées de société de Basse-Normandie" dont il est à l'initiative et qui regroupe 60 musées publics ou appartenant à des organisations à but non lucratif en vue de conforter leurs coopérations scientifiques, culturelles et techniques. Le CRéCET développe des outils de diffusion et de mise en valeur du patrimoine ethnologique à destination du grand public notamment au travers les publications de sa collection « Les carnets d'ici" ; son action de diffusion doit prochainement s'amplifier par un usage accru de l'édition numérique. Il organise depuis quinze ans à Caen une manifestation cinématographique - « La Semaine du cinéma ethnographique ».
Activités:
En termes de patrimoine culturel immatériel, l'activité du CRéCET est assise principalement sur une démarche de recherche et de documentation de nature à faciliter l'identification des éléments. Il oeuvre de façon pluridisciplinaire en utilisant les outils et les méthodes développées par les sciences humaines et sociales et plus particulièrement celles de l'ethnologie qui implique une forte interaction avec les individus et les groupes sociaux concernés.

Depuis la création de l'association, ses activités d'étude et de mise en valeur du patrimoine ethnologique se regroupent en cinq grands thèmes majeurs correspondant à la fois à des enjeux importants pour la cohésion et l'avenir du territoire régional ainsi qu'à la mémoire et aux évolutions des groupes sociaux ou professionnels.
- La société et les milieux maritimes et littoraux,
- l'évolution des modes de vie ruraux et urbains,
- les connaissances naturalistes et la gestion traditionnelle des écosystèmes,
- les savoir-faire techniques traditionnels et leurs transmission,
- les cultures et les mémoires professionnelles...

Au sein de ces grands thèmes, les actions sont le plus souvent engagées en appui à des projets ou des problématiques développées par des collectivités locales ou souhaitées plus directement par divers groupes sociaux ou professionnels. L'association peut agir seule mais le fait souvent en partenariat étroit avec d'autres organismes à vocation patrimoniale.

Ces dernières années, les travaux ont plus particulièrement portés sur la connaissance et la mémoire des métiers liés à l'exploitation des espaces portuaires; la redécouverte et la transmission de savoir-faire des métiers traditionnels du bâtiment (techniques de la construction en silex et en terre crue) ; ou encore sur la mémoire des habitants de plusieurs quartiers en mutation de la ville de Caen. L'équipe du CRéCET participe activement à la collecte de la mémoire des communautés ouvrières et professionnelles issues d'industries disparues ces dernières décennies (activités sidérurgiques et minières, par exemple..) ; elle a participé à la réalisation de plusieurs films regroupés, en 2010, dans un double OVO intitulé « chroniques industrielles en Normandie».
L'association a également conduit, en partenariat avec le ministère de la culture, un inventaire des pratiques religieuses et rituelles attachées à certains arbres et végétaux remarquables.

Au delà des travaux qu'il conduit lui-même, le CRéCET mène une activité de conseils auprès des acteurs du territoire (villes, acteurs culturels et patrimoniaux, associations) et vient en appui pour le développement d'actions en rapport avec son domaine de compétences. C'est ainsi qu'il a très activement participé, au côté de la ville et de la communauté des dentellières, à l'élaboration du dossier de candidature au PCI du «
Savoir-faire de la dentelle au Point d'Alençon ». Il participe également à l'organisation de séminaires et de journées d'études à destination des acteurs culturels du territoire de nature à favoriser une meilleure approche du patrimoine culturel immatériel à l'instar des rencontres organisées en 2005 à Rouen sur le thème de « la mémoire orale ». De même, les salariés du CRéCET interviennent dans différentes formations dispensées à l'Université de Caen où ils contribuent à sensibiliser les futurs acteurs professionnels du patrimoine aux spécificités du patrimoine culturel immatériel.

La plupart des travaux et études réalisées donne lieu à des restitutions aux populations et groupes concernés sous diverses formes et font l'objet de publications en particulier dans la collection « Les Carnets d'ici» éditée par le CRéCET à destination d'un large public. La restitution sous forme numérique (OVD, Internet) apte à prendre en compte toutes les dimensions du patrimoine collecté ou révélé (images fixes et animées, sons) et à mettre en valeur les spécificités du patrimoine immatériel sera une voie de diffusion à l'avenir privilégiée, en particulier à partir des sites Internet de l'association: www.crecetfr et www.musees-basse-normandie.fr. Par ailleurs, au travers de la programmation du festival « La semaine du cinéma ethnographique »(16ème édition en 2010), l'association s'attache, au travers de thématiques annuelles, à favoriser un regard croisé sur le patrimoine culturel immatériel.
Coopération:
Les travaux de recherche et de documentation sur le patrimoine culturel immatériel conduit par le CRéCET résultent le plus souvent d'une demande exprimée par un territoire ou de la sollicitation d'une communauté. Ainsi de nombreux projets sont coproduits avec des instances territoriales (parcs naturels, collectivités territoriales) ou des associations à vocation sociale, culturelle ou professionnelle représentatives des communautés ou des groupes.

L'investigation ethnologique et la collecte d'éléments ne peuvent se faire sans la participation active et le plein accord des populations et groupes concernés ou de leurs représentants. Tous les enregistrements d'entretiens, les photographies et les vidéogrammes réalisés durant les enquêtes reçoivent l'accord écrit des personnes et des groupes concernés qui autorisent (ou non) leur exploitation culturelle et leur diffusion.

Le CRéCET s'attache depuis de nombreuses années à conserver, soit dans ces propres locaux soit en déposant certains fonds dans des services spécialisés (archives, musées... ), les matériaux bruts de collecte - aujourd'hui essentiellement sous forme numérique - qui constituent des parcelles de mémoire des collectivités. Sauf accord exprès des personnes ou groupes directement concernés, l'accès à ses documents est restreint et leur utilisation soumise à autorisation afin de protèger la vie privée et la cohésion des groupes.

Par ailleurs, le CRéCET assume l'animation d'un réseau qui regroupe 60 musées (au sens de !'Icom). Une dizaine appartient à des organisations non gouvernementales, souvent issues d'anciens milieux professionnels (mineurs, par exemple) dont ils reflètent la mémoire et assurent la survivance sociale. L'équipe du CRéCET accompagne ces musées dans "identification, la collecte et la conservation des éléments du patrimoine immatériel des communautés dont ils sont l'émanation.

Enfin l'association agit en étroite relation avec ses principaux partenaires institutionnels que sont le Conseil régional de Basse-Normandie et le Ministère de la culture (Drac de Basse-Normandie).
Comité Colbert
2 bis, rue de La Baume
75008 PARIS
FRANCE
URL: http://www.comitecolbert.com
Tel.: +33 (0)1 53 89 07 60

Demande d’accréditation n° 90082 : français
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1954
Domaine(s):

- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education

Pays principaux d’activité:

France

Objectifs:
Le Comité Colbert est une association dite "loi 1901" fondée en 1954 à l'initiative de
Jean-Jacques Guerlain afin de préserver et valoriser "l'art de vivre à la Française" en
France et sur la scène internationale. Il rassemble 69 maisons de luxe selon un
processus de cooptation selon trois critères:
- L'excellence de ses savoir-faire et leur caractère identitaires,les inscrivant dans un
patrimoine culturel national;
- Sa créativité, seul garant de la pérennité de ces savoir-faire par leur inscription dans la
modernité
- Sa notoriété internationale qui permet au luxe français de faire la démonstration l'ooportunité que constitue la sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel en matière
de succès écoomique d'un pays.
La richesse du Comité Colbert tient à la .diversité des métiers qu'il rassemble, monde. Le Comité Colbert peut se flatter de réunir dix catégories de métiers différents,
qui rassemblent plus de cent trente métiers et comptent 65 Meilleurs Ouvriers 8 maîtres d'art. Cette diversité fait de lui le représentant par excellence la culture de l'identité françaises, un acteur majeur en France de la valorisation et de la
transmission du patrimoine immatériel de savoir-faire et le symbole de l'art de à française tant vanté à travers le monde.
Les maisons joaillières de la Vendôme acte par le biais du Comité Colbert qui les réunit. L'adhésion à ce Comité, créer un réseau actif, dépit des concurrences économiques, à la promotion de leur métier et de Cet implication de ces maisons défense leur immatériel. Fondée sur le
libre consentement avec la possibilité de se désengager, le Comité entreprises libres dont les présidents votent décision constituées à cette fin. Les membres de la commission Métiers Humaines et celle des Culturelles Internationales réunissent très régulièrement et mettent en place des actions autour du immatériel.

Depuis sa création le comité Colbert a eu à coeur, dans l'esprit de la Convention de l'UNESCO de préserver, transmettre et valoriser les savoir-faire exceptionnels des artisans de ses maisons. conscient que ce patrimoine immatériel français ne devait pas disparaître il a mené et mène de nombreuses actions de sensibilisation auprès des jeunes afin d'assurer une relève pour ces métiers d'art.
Conseil international des organisations de festivals de folklore et d'arts traditionnels - CIOFF
International Council of Organizations for Folklore Festivals and Folk Art - CIOFF [en]
Consejo Internacional de las Organizaciones de Festivales de Folclor y de Artes Tradicionales - CIOFF [es]
3 place Emile Roux
16500 Confolens
FRANCE
URL: http://www.cioff.org
Tel.: +33 (5) 45 29 07 07

Demande d’accréditation n° 90129 : français
Réunion décisionnaire : 4.GA - 2012

Date de création: 1970
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship
- culinary traditions, traditional games

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Objectifs:
Par son action depuis 1970, le CIOFF vise les objectifs suivants:
- Promouvoir le patrimoine immatériel à travers les formes d'expression telles que la danse, la musique, les jeux, les rites, les coutumes, l'artisanat, les costumes et la cuisine traditionnelle,
- Servir les objectifs de l'UNESCO dans le domaine de la culture traditionnelle,
- Soutenir les activités de ses membres ainsi que celles des organisations nongouvernementales et toutes les autres institutions qui oeuvrent dans le domaine du patrimoine culturel,
- Oeuvrer, en réalisant ces objectifs au niveau international, pour une culture de la paix et de la non-violence.

Additional information:

Les objectifs de notre organisation sont contenus dans une charte relative à notre politique qui précise que le but est de promouvoir le patrimoine culturel immatériel en accord avec les recommandations de l'UNESCO
Objectifs généraux:
• promouvoir le patrimoine culturel immatériel dans les domaines suivants:
diffusion du patrimoine culturel immatériel dans ses formes d'expression comme:
• musique, danse, jeux, rites, coutumes et autres arts
Objectifs spécifiques
Les objectifs premiers du CIOFF sont:
a) la diffusion du patrimoine culturel immatériel par:
• l'encouragement à l'organisation d'événements
• l'encouragement à une plus large information au sujet du patrimoine culturel immatériel
• l'encouragement à l'utilisation des connaissances des folkloristes et des autres personnes ayant des compétences dans le domaine du patrimoine culturel immatériel
• le soutien aux services existants de production de matériaux éducatifs
• l'aide aux rencontres et aux échanges entre individus, groupes et institutions
b) la Coopération internationale par:
• la promotion du dialogue et du travail en réseaux entre les membres du CIOFF ;
• la coopération avec les associations internationales et régionales
• la coopération dans le domaine de la connaissance, la diffusion et la protection du patrimoine culturel immatériel;
• la coopération avec d'autres organisations pour établir un réseau international d'information
En complément le CIOFF apportera sa coopération dans les domaines suivants:
• Identification du patrimoine culturel immatériel
• Conservation du patrimoine culturel immatériel
• Préservation du patrimoine culturel immatériel
Activités:
Activités annuelles :
- plus de 300 festivals de folklore internationaux, dont 24 festivals d'enfants,
- échanges internationaux d'ensembles traditionnels représentant plus de 90.000 artistes du monde entier, .
-1500 expositions d'art et d'artisanat traditionnels,
- 5000 ateliers de danse, musique, chant et artis@nattraditionnels,
- séminaires, colloques et conférences,
- Folkloriada Mondiale du CIOFF (tous les 4 ans),
- Participation aux programmes de l'UNESCO,
- Publications: calendrier des manifestations, bulletin d'information, site, rapport annuel,
- Congrès Mondial et Assemblée Généra,l
- Collaboration avec les organismes nationaux, internationaux et autres organisations non-gouvernementales.
Rôle culturel: promotion du Patrimoine Culturel Immatériel, préservation des identités culturelles, transmission de l'héritage culturel aux enfants, collaboration culturelle internationale pour une culture de paix et de non-violence, création d'un répertoire des Folklore ...
Role educatif:
5000 ateliers organisés chaque année (2000 ateliers danses, 1000 ateliers musique, 2000 ateliers artisanat), chaque année ce sont plus de 320.000 pni':::ln't<:: LiJV.\.JVV jeulnes et 210.000 adultes qui bénéficient de ces ateliers de 9 d'Euros par an en billetterie, 17 millions d'Euros de financement international versé chaque année aux festivals folkloriques internationaux, 10,2 mililons d'Euros de contribution annuelle globale des parrainages et sponsors des festivals folkloriques internationaux...
Aspect touristique: 15 millions de spectateurs par an, 5,4 millions de personnes voyagent sur de longues distances, 3..000 groupes internationaux voyagent dans le monde entier (soit 90.000 artistes), voyages des représentants nationaux dans les conférences, séminaires, congrès...
Le mouvement des jeunes: en 2000, le GIOFF a commencé à faire participer des jeunes à son administration en créant un groupe de travail « jeunes ». Depuis, le nombre de jeunes participant aux travaux des différentes entités du CIOFF est en constante augmentation. Son but est le développement de programmes et d'activités
prenant en compte les besoins spécifiques des jeunes.. Depuis 2003, le Comité de Coordination Jeunes en tant que structure permanente a remplacé le groupe de travail.

Additional information

Par ses structures composées d'un Bureau exécutif, un conseil de 15 membres des commissions s'occupant de l'aspect légal, culturel et des festivals des comités de travail couvrant les activités du travail avec les enfants, d'éducation et enfin un groupe de travail sur l'évènement phare de notre organisation: les Folkloriada, le
CIOFF® rassemble les conditions pour être:
UN RESEAU DE DIFFUSION:
Grâce à un réseau de 250 festivals répartis dans les cinq continents, le CIOFF® contribue à une diffusion du patrimoine culturel immatériel dans plus de 90 pays.
Conformément au guide d'organisation établi, le respect des différences et des droits humains sont spécialement mis en valeur.
L'encouragement à l'organisation de tels évènements a fait l'objet d'une promotion particulière par l'établissement d'un calendrier annuel d'informations sur ces festivals.
UN RESEAU DE COMPETENCES:
L'organisation pyramidale du CIOFF® permet de réunir diverses catégories de membres. Tant les organisations de festivals que les ensembles de folklore et les instituts s'occupant de patrimoine culturel immatériel réunissent les compétences pour mener à bien des actions et des recherches dans les domaines de l'identification, la conservation et la préservation du patrimoine culturel immatériel.
UN RESEAU DE COOPERATION INTERNATIONALE:
En se basant sur les principes de : la valeur du patrimoine culturel, l'égalité entre les patrimoines, la compréhension entre les peuples et le respect du patrimoine, le CIOFF® est devenu une plate forme d'échange.
Il se fait le relais des programmes initiés para l'UNESCO et les Nations Unies. Par ce réseau de coopération, il est à même de travailler et de collaborer avec des ONG actives tant sur le plan du patrimoine culturel immatériel que de la diversité culturelle. Il diffuse les slogans et les actions dans le domaine de la culture de paix et l'action
pour les peuples autochtones auprès de l'audience des festivals et des sections nations qui réunissent des millions de personnes.

Additional information:

Les sections nationales du CIOFF® doivent être démocratiques, ouvertes et représentatives. Par ce fait les membres constituant une section nationale regroupent les associations et les institutions qui oeuvrent au niveau national pour le patrimoine culturel immatériel.

Nous noterons plus spécialement quelques actions qui ont été menées :

En Argentine : "la Banco de Memoria" :
Le but de ce programme étant d'établir un système de banque d'information qui permet de préserver, de conserver, d'enregistrer et de mettre à disposition du public la documentation sur le patrimoine culturel vivant du pays.

Au Paraguay : " Recherche sur le peuple Guarani"
La Section nationale du Paraguay par M. Mario Garcia Siani mène des enquêtes et des recherches pour sauvegarder et promouvoir le patrimoine culturel immatériel de cette minorité

En Suisse : "Répertoire des porteurs de traditions"

La Section nationale suisse a mis sur pied un répertoire afin de sauvegarder non seulement les traditions mais également les porteurs de ces traditions.

Ces quelques exemples montrent la diversité des travaux et des actions de coopération menées avec les communautés pratiquant le patrimoine culturel immatériel. Les 90 membres du CIOFF® récoltent une masse d'informations qui sont échangées entre les membres au niveau international.
Coopération:
Le CIOFF s'est impliqué massivement sur la préparation de la recommandation sur la sauvegarde de la culture traditionnelle et populaire, son évaluation, et plus récemment sur l'élaboration et la mise en oeuvre de la Convention pour la sauvegarde du Patrimoine Culturel Immatériel.
Présence du GIOFF à toutes les réunions du comité et Assemblée Générale UNESCO.
Implication de plusieurs de ses sections nationales au sein de leur Commission Nationale UNESCO.
De même, ,le CIOFF s'implique dans le cadre de la Convention pour la Diversité des Expressions Culturelles en participant comme observateur aux réunions du Comité et Assemblée Générale.
Le CIOFF s'est vu attribuer des Programmes de Participation en direction du Dialogue Interculturel : "La Route des Esclaves" : Afrique, Caraïbes et t\mérique Latine et en direction des jeunes (jeux traditionnels).
Le CIOFF apporte sa contribution!ors des consultations du Directeur Général.
Membre du Comité de Liaison des ONG, nous avons participé à toutes les conférences internationales des ONG.
CIOFF est également expert auprès du programme « Creative Cities Network».

Additional information

Le CIOFF®, ONG opérationnelle réalise à travers des activités les objectifs énoncés et par ce fait initie des coopérations et répond à des demandes de mise en commun des actions avec diverses institutions tant nationales qu'internationales:
SON RESEAU DE DIFFUSION:
L'organisation d'évènements, festivals, conférences et forum contribuent à une plus large information sur l'héritage culturel immatériel et amène le CIOFF® à faire appel aux connaissances des folkloristes et institutions qui sont membres des réseaux suivants:
• Réseau des sections nationales
• Réseau des festivals
• Réseau des ensembles folkloriques
• Réseau des relations culturelles
SON RESEAU DE COMPETENCES:
A l'occasion de chaque Congrès mondial le CIOFF® réalise depuis de nombres années une conférence culturelle et invite des institutions ou d'autres ONG à présenter leurs réflexions sur le sujet proposé. Durant ces dernières années le CIOFF® a fait appel aux personnes représentant les partenaires suivants:
2003 : La culture traditionnelle un moyen de Communication
M. Serge Monnier - Philosophe, Puy en Velay
M. Diégo Gradis - Tradition pour demain
2004 : La Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel
M. Gerard Cosane - l'Eco Musée idéal
M. John Gall
2005 : La sauvegarde de la culture traditionnelle des peuples indigènes
Dr Zirousile Fante - Centre for San people in Pretoria
M. Mario Garcia Sani - Institut pour le Peuple Guarani
2006 : De tradition à création
Mrs. Tsenka Ivanova and Dr. Svetlozar Vlaykov - Intern.Centre for Bulgarian Studies
2007 Le dialogue interculturel au sein du CIOFF®
Olga Najera-Ramirez - University of California Santa Cruz, CA
Miguel Velez Arceo - University of Veracruzana Mexico
2008 : Le CIOFF à la porte de l'Orient
Prof. Fikret Degerli - Folklore Conservatory of University of Istanbul
M. Ali Cevaz - Researcher at University of Istanbul
SON RESEAU DE COOPERATION INTERNATIONALE:
Le CIOFF® soit par des accords de coopération soit par le statut de relations formelles de consultation auprès de l'UNESCO entretien des relations continues ou réalise des travaux de coopération avec les institutions suivantes:
• Comité de liaison des ONG à l'UNESCO
• CIM Comité international de la Musique
• 10V - International Organisation of Folk Art
• Tradition pour demain
• Isca - International Sport and Culture Association
• ICTM - International Council for traditional music

additional information2:

Le CIOFF®, ONG opérationnelle initie des coopérations et répond à des demandes de mise en commun des actions avec diverses institutions tant nationales qu'internationales:

SON RESEAU DE DIFFUSION :
A travers ses activités, le CIOFF® fait appel et collabore avec :
•Réseau des sections nationales – 90 pays
•Réseau des festivals – 250 festivals
•Réseau des ensembles folkloriques – 3500 groupes
•Réseau des relations culturelles

SON RESEAU DE COMPETENCES : Le CIOFF® réalise chaque année une conférence culturelle en collaboration avec des institutions suivant les thèmes choisis :

2003 : Conférence : La culture traditionnelle un moyen de Communication
M. Serge Monnier Philosophe, Puly en Velay
M. Diégo Gradis ONG Tradition pour demain
2004 : Conférence : La Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel
M. Gerard Cosane l'Eco Musée idéal
M. John Gall
2005 : Conférence : La sauvegarde de la culture traditionnelle des peuples indigènes
Dr Zirousile Fante Centre for San people in Pretoria
M. Mario Garcia Sani Institut pour le Peuple Guarani
2006 : Conférence : De tradition à création
Mrs. Tsenka Ivanova and Dr. Svetlozar Vlaykov – Intern.Centre for Bulgarian Studies
2007 Conférence : Le dialogue interculturel au sein du CIOFF®
Olga Nájera-Ramirez University of California Santa Cruz, CA
Miguel Velez Arceo University of Veracruzana Mexico
2008 : Conférence : Le CIOFF à la porte de l'Orient
Prof. Fikret Degerli Folklore Conservatory of University of Istanbul
M. Ali Cevaz Researcher at University of Istanbul

SON RESEAU DE COOPERATION INTERNATIONALE :
•Comité de liaison des ONG à l'UNESCO
•CIM Comité international de la Musique
•IOV – International Organisation of Folk Art
•ONG Tradition pour demain
•Isca – International Sport and Culture Association
•ICTM – International Council for traditional music

Additional information 3:

Réseau des festivals :
Plus de 250 festivals de Folklore Internationaux et nationaux constituent le réseau CIOFF® des festivals. Par le biais de ces rencontres, le CIOFF® affecte la vie sociale des gens et des communautés de par le monde, en encourageant la fraternité, le respect mutuel et la paix entre les peuples. 15 millions d'artistes, de bénévoles et de spectateurs répartis dans le monde entier, participent chaque années aux activités des festivals.
Dans le monde entier, plus de 300 communautés locales s'investissent pour aider à organiser et gérer les festivals CIOFF®.
Au cours de ces festivals des ateliers de danse, de musique et d'artisanat sont organisés afin de transmettre à un cercle plus large de personnes les valeurs et les savoirs du patrimoine culturel immatériel.
Les festivals invitent et font la promotion des peuples minoritaires et autochtones. Cette année 2010 par exemple, une tournée européenne de trois mois a été organisée pour un ensemble de la minorité Peuhl du Niger.
Réseau des ensembles folkloriques :
3000 groupes internationaux de danse et de musique folkloriques s'activent au sein du CIOFF®.
Leurs rôles sont divers :
• éducation et transmission de la culture traditionnelle aux jeunes et aux enfants à
travers une activité artistique
• promotion et diffusion du patrimoine culturel immatériel dans les festivals de
folklore
• mise en application des programmes pour la paix et la non-violence à travers
leurs activités d'artistes
Exemples d'activités :
Revitalisation des jeux traditionnels :
Programme de participation de l'UNESCO organisé en Amérique latine dans les écoles et les cours para-scolaires et en Europe dans les festivals sous la forme d'échange entre les divers pays invités.
De l'artisanat à la Scène :
Coopération avec les Communautés de ""Tschäggätä" porteurs de masques de carnaval du Loetschental - Valais - Suisse : une collaboration entre la Commission culturelle du CIOFF®,les porteurs de masques, les artisans sculptant les masques et les danseurs du groupe Zachéos pour la transposition scéniques.
Séminaire bisannuel de danses traditionnelles :
Au FIFO - Festival International Folklorique d'Octodure à Martigny, diffusion, promotion et transmission du patrimoine culturel immatériel des danseurs invités aux participants du séminaires.
Dastum
16, rue de la Santé
35000 RENNES
FRANCE
URL: http://www.dastum.net
Tel.: +33 (0)2 99 30 91 00

Demande d’accréditation n° 90029 : français
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1972
Budget: U.S.$876000
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- knowledge and practices concerning nature and the universe

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement

Pays principaux d’activité:

France

Objectifs:
Collecter, sauvegarder, transmettre le patrimoine culturel oral de la Bretagne historique. Aider et coordonner les groupements culturels et associations qui oeuvrent dans le même but.

Activités:
1-COLLECTER:
Le contenu s'est d'abord centré sur l'aspect musique, chants et contes pour s'ouvrir aux différentes croyances, proverbes et dictons pour s'intéresser récemment aux histoires de vie des « porteurs de tradition ». Dastum doit donc tisser un véritable réseau avec les différents collecteurs, privés ou associatifs, afin de leur expliquer ses missions et arguer des intérêts réciproques à ce que leurs collectes soient mises à disposition du plus grand nombre en échange d'une pérennisation des supports. Chaque déposant signe un « contrat de dépôt» dans lequel est stipulé les différents droits et devoirs des deux parties (droit de reproduction, de communication, d'édition)
Moyen humain: Dastum a d'abord sollicité son réseau proche (les fondateurs) pour alimenter son fonds. Depuis peu nous avons le projet d'avoir deux «Conservateur du patrimoine oral» l'un en Haute Bretagne l'autre en Basse Bretagne, pour remplir cette fonction d'animateur de réseau tout aussi bien capable d'aller chercher des collectes que de répondre à des questions précises sur ce domaine. (cf profil de poste en 8 -C). Celui que nous avons embauché pour la Haute Bretagne a un master d'Histoire, est l'auteur d'une importante collecte en Haute Bretagne, est titulaire d'un DE de Musiques Traditionnelles et est par ailleurs un militant associatif responsable d'un festival de Chants traditionnels

2- SAUVEGARDER :
Ces supports sont ensuite numérisés, chantier débuté en 1999, documentés, item par item, puis mis en consultation sur Internet. La base de donnée documentaire est accessible chez tout un chacun. Le logiciel accueillant cette base de donnée est sur Alexandrie-6 ce qui permet des interrogations à différents niveaux (collection, fonds, enquête, collecteur, item).Un document sur le traitement documentaire des archives sonores a
été élaboré avec la BNF et la FNAS, qui fait référence actuellement. Les autres documents (photos, cahiers de chansons sont aussi en cours de numérisation et de documentation
Moyen humain: un documentaliste, une aide documentaliste chargées de rendre l'information accessible à tous. Deux techniciens de numérisation, issus d'emplois aidés qui se sont formés sur place à la numérisation. Notre protocole de numérisation est reconnu par la BNF, dont nous sommes pôle associé par 1biais de la FAMDT, et l'INA.

3- TRANSMETTRE:
L'association a toujours cherché à rendre public ce qui avait été collecté Cependant le son n'est pas disponible, principalement pour des raisons de droit, sur Internet; le site existe depuis 1999, et il nous faut donc multiplier notre présence sur le territoire. Des points consultation existent actuellement dans nos Pôles associés. D'autres se mettent en place depuis deux ans dans les écoles de musique, les Archives Départementales et les écomusées.. Nous sommes régulièrement sollicités pour des demandes de documentation très diverses allant de l'aide à la création d'une exposition thématique à des demandes personnelles (répertoire familial par exemple).
Moyen humain: informaticien, conservateur du patrimoine oral, documentaliste, directeur

- Éditions: Depuis sa création Dastum mène une politique éditoriale afin de valoriser ses archives. C'est aussi le moment privilégié pour effectuer un travail documentaire de fond sur un domaine précis ( ex : les métiers en Bretagne, le style d'un chanteur, la danse d'un pays, la biographie d'un musicien etc..)Moyen humain: un responsable des éditions
Nous éditons une revue bimensuelle (musique bretonne, l'actualité du patrimoine oral de Bretagne) qui fait le point tant sur les dernières recherches que sur l'évolutions des pratiques liées au patrimoine oral en Bretagne
Moyen humain: une assistante de publication

- Formation : Nous intervenons régulièrement dans des formations sur la collecte, la numérisation, la documentation, le patrimoine oral, l'oralité. Nous organisons cette année, avec l'IRPa, deux jours de
rencontres sur le Patrimoine Culturel Immatériel à Rennes avec le patronage de l'UNESCO à
l'adresse des acteurs culturels, individuels ou associatifs, de Bretagne

4-PERSPECTIVES :
Continuer de développer le réseau de Points de Consultation ( Bretagne et ailleurs)
Travailler en lien avec l'éducation nationale à la diffusion de ce patrimoine vers les écoles en lien avec la notion de patrimoine culturel immatériel et de diversité culturelle
Favoriser la transmission de ce patrimoine en multipliant les formes d'intervention. Et toutes les rencontres avec d'autres formes d'expressions.
Notre activité se déplace u fil des années du pôle collecter au pôle transmettre. L'importance de celui-ci devenant primordial au fil des années il conviendra de tout mettre en place pour le développer.
Coopération:
RESEAU DASTUM : l'ensemble de nos activités concourt donc à la création d'un réseau Dastum qui nous maintient en lien permanent avec les informateurs, les collecteurs, les pratiques actuelles (musicales, contées, documentaires)sans oublier les chercheurs. A noter que les Pôles associés, associations indépendantes qui oeuvrent à des missions similaires en étant notamment plus présentes sur le terrain en termes d'enquêtes et
d'animations locales, avec qui nous avons passé une convention et qui adhèrent à la Charte de Dastum sont présents de droit dans notre conseil d'administration. Ces pôles, au nombre de neuf, sont tous actifs dans la vie musicale bretonne et sont des relais importants de nos actions.
Les consultants (répertoriés) sont ceux qui viennent consulter dans nos locaux et sont en grande majorité des jeunes musiciens en quête de répertoire. Nos conventions « Points de consultation» avec les écoles de musique permettent un accès direct à nos archives. Ces consultants ne sont pas comptabilisés. Les liens se font avec un
professeur responsable.
Nous avons récemment mis en place une convention chercheur-associé pour permettre un accès facilité à nos archives en échange de la possibilité d'utiliser d'une manière ou d'une autre leurs travaux. Le lien avec les praticiens se fait aussi par notre revue Musique Bretonne qui demeure la seule revue à aborder la vie musicale, professionnelle ou amateur, en Bretagne et de s'en faire l'écho. Un agenda fait aussi état des principales manifestations programmées. Il faut noter que nous étions le correspondant de l'IRMA et de l'EPCC Spectacle Vivant en Bretagne pour la mise à jour des annuaires de la musique. Nous ne pouvons plus, faute de moyens, assurer cette mission. Nous gardons cependant un rôle d'expertise dans ce domaine
Nous venons de mettre en place une commission danse afin que les principaux acteurs se rencontrent et fassent état de leurs demandes vis-à-vis de Dastum Une mise à jour des fiches de danse présentes sur notre site (Panorama de la musique bretonne) et une meilleure visibilité de celles-ci est en cours.
Fédération des amis des luttes et sports athlétiques et d’adresse de Bretagne - FALSAB
complexe sportif
salle Artus
56920 Noyal-Pontivy
FRANCE
URL: www.falsab.com
Tel.: 02.97.08.21.20

Demande d’accréditation n° 90247 : français
Réunion décisionnaire : 4.GA - 2012

Date de création: 1930
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- traditional craftsmanship
- other
- savoir-faire liés à la pratique des jeux traditionnels

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization
- other
- représentation des intérêts des jeux et sports traditionnels de Bretagne auprès des collectivités locales (ex : le président de la FALSAB est membre du conseil culturel de Bretagne, instance consultative du conseil régional de Bretagne)

Pays principaux d’activité:

France

Objectifs:
Les principaux objectifs de la confédération FALSAB sont de collecter, identifier, sauvegarder, pérenniser, promouvoir, revitaliser, développer et transmettre les jeux et sports traditionnels de Bretagne avec une priorité au renouveau des jeux et sports traditionnels de Bretagne par les jeunes générations.
Un autre objectif étant également l’ouverture et la diffusion des jeux et sports traditionnels vers le plus grand nombre.
Pour cela, un autre objectif est de fédérer le plus largement possible les praticiens et structures ou les personnes qui œuvrent autour du domaine des jeux traditionnels de Bretagne. La confédération fédère les acteurs des jeux traditionnels à travers trois collèges principaux :
- Le collège des "comités et fédérations" qui coordonne et organise des pratiques spécifiques (par exemple ; quilles du Léon, palet su planche de Haute Bretagne, palet sur route du Morbihan, etc…). Ces structures regroupent des clubs qui comprennent des praticiens experts dans leur discipline locale.
-Le collège des structures d'éducation populaire et/ou à caractère socioculturel et touristique. Ce sont des associations et structures qui œuvrent à la promotion et à la transmission des jeux traditionnels de Bretagne
- Le collège des personnes physique regroupe toute personne désireuse de s’investir dans les objectifs listés précédemment.
Devenue confédération dans les années 90, la FALSAB (confédération des jeux et des sports traditionnels de Bretagne) regroupe aujourd’hui 11 Comités et Fédérations de jeux et sports traditionnels d’adresse et de force ainsi que 24 structures (associations, communes) consacrées à leur diffusion et s’inscrivant dans une dimension d’éducation populaire et socioculturelle. L’ensemble représente un véritable réseau présent sur les cinq départements bretons (Finistère ; Côtes d’Armor, Morbihan, Ille et Vilaine et Loire Atlantique) ce qui fait de la FALSAB, le référent régional en terme de jeux et sports traditionnels.
La confédération accompagne ses structures ou personnes physiques membres pour faciliter leur action au regard de la promotion ou du développement des jeux traditionnels en accord avec les objectifs fondamentaux précédemment listés.
Activités:
La confédération rassemble 35 associations réparties sur la région Bretagne et la Loire Atlantique et comprend des structures « référents » sur les Pays « Voynet » de ces départements.
Ce réseau comprend d’un côté 11 Comités et Fédérations qui représentent 129 clubs. En parallèle, la FALSAB comprend 24 structures à vocation plus socioculturelle ou touristique.
L’ensemble des adhérents rassemble 13 800 personnes
Une conseil d’administration regroupe 21 personnes issues des 3 principaux collèges qui élit un bureau de 7 personnes.
2 Permanents (un délégué régional et une assistante de développement) sont salariés à temps plein. Le délégué régional dispose d’un diplôme supérieur de l’éducation populaire et de développement local et intervient à l’université de Nantes sur la thématique « sport et territoire». Il participe au groupe de travail sur la valorisation du patrimoine culturel immatériel en Bretagne.

5 grands axes d'activités sont développés tels que :
1- La transmission culturelle des jeux au plus grand nombre avec une attention particulière à la jeunesse
- A travers l’incitation à la réalisation et le soutien des projets des comités et associations membres.
- Une action d’animation, à travers son action d’éducation populaire. La FALSAB réalise des animations auprès des écoles, des centres de loisirs, des associations de quartiers, centres socioculturels, festivals, des collectivités, etc.. La confédération participe à la réalisation de projets éducatifs.
- L’ensemble des règles des jeux abordés en animation ou dans le cadre d’une mise à disposition de jeux est accessible au plus grand nombre sur notre site Internet. Ainsi les personnes qui le souhaitent peuvent fabriquer leurs propres jeux et participer de façon autonome à la diffusion des jeux traditionnels de Bretagne.

2- L’accompagnement des projets de développement et de promotion des associations et comités membres du réseau
- Accompagnement et aide au montage de dossiers et projets des acteurs du réseau et plus largement avec les partenaires.
- Mise à disposition pour les adhérents du réseau relevant du champ de l’éducation populaire de Kits d’animation (Panneaux pédagogique, dépliants, banderoles, carnet de points pour les animation, équipement d’animation)
- Aide à la formation des acteurs du réseau des jeux traditionnels bretons : formation à l’animation grand public, public handicapée, public enfant, mise en place de formations fédérales afin de valoriser les bénévoles, formation à l’informatique, à Internet, aux différentes dimensions concernant plus largement la vie associative.

3- La création d'outils pédagogiques pour la promotion et le développement des jeux traditionnels bretons
Mise en place d’outils de communication à destination du plus grand nombre : site Internet, revue annuelle, livres et ouvrages pédagogiques, films, expositions, fiches pédagogiques, dépliants promotionnels, Panneaux d’animation.

4- Animation du réseau des jeux et sports traditionnels de Bretagne
- La Confédération FALSAB constitue un espace de réflexion, d’expression et de réalisation de projets autour de la pratique des jeux traditionnels. Les acteurs de la confédération peuvent s’investir dans la réalisation de projets.
- Mise en place d’outils participatifs et d’animation du réseau des acteurs des jeux traditionnels (journal interne, revue annuelle)
- Création d’un rassemblement annuel des acteurs de la confédération et d’actions confédérales mettant en avant les acteurs du réseau.

5- La promotion et la reconnaissance des jeux
- Par la création ou la participation à des manifestations à caractère scientifique et pédagogique (organisation ou participation à des colloques internationaux, rencontres internationales, conférences, formations, etc.)
- L’inscription dans des actions partenariales au niveau des territoires (avec les acteurs du développement local tel que le groupe de travail breton à la reconnaissance de la notion de Patrimoine Culturel Immatériel en lien avec l’association DASTUM, par exemple)
- La participation à certaines manifestations de diffusion et la création d’animation (location de jeux, animations avec participation du grand public ou de publics spécifiques (public handicapé, enfants, etc…) ; participation et inscription dans des festivals tels que le Festival Interceltique de Lorient et le Festival de Cornouaille, par exemple).

6- La représentation des acteurs des jeux et des sports traditionnels de Bretagne dans le cadre des instances représentatives au niveau régional, national et international
La FALSAB est conventionnée avec des collectivités locales de dimensions départementales et régionales, elle est membre du Conseil Culturel de Bretagne, de l’Institut Culturel de Bretagne et du Comité Régional Olympique et Sportif, de l’Institut Régional du Patrimoine (IRPA). Par ailleurs, elle est agrée association de « jeunesse et éducation populaire » et dispose aussi d’un agrément « sport » par le ministère de la jeunesse et des sports (cohésion sociale). Enfin la FALSAB est membre de l’association Européenne des Jeux et des Sports Traditionnels de Bretagne.
Coopération:
La Confédération FALSAB constitue un espace de réflexion, d’expression et de réalisation de projets autour de la pratique des jeux traditionnels.
La confédération rassemble 35 associations réparties sur la région Bretagne et la Loire Atlantique et comprend des structures « référents » sur les Pays « Voynet » de ces départements.
Ce réseau comprend d’un côté 11 comités et Fédérations qui représentent 129 clubs. En parallèle, la FALSAB comprend 24 structures à vocation plus socioculturelle ou touristique.
L’ensemble des structures rassemble 13 800 personnes sur les 5 départements bretons
Les 3 collèges des adhérents de la confédération correspondent :
- aux Fédérations de praticiens,
- aux association de promotion et de transmission
-et aux personnes physiques.
L’accent a été mis sur l’ouverture au plus grand nombre. Ces trois collèges sont représentés au sein de son conseil d’administration.
Les principales structures qui s’investissent dans les jeux et sports traditionnels de Bretagne sont membres de la Confédération ou partenaires.
La FALSAB participe au groupe de travail régional pour la promotion et la réconnaissance de la notion de patrimoine culturel immatériel. Elle œuvre pour la reconnaissance des jeux et sports traditionnels de Bretagne dans les instances régionale de la culture et du patrimoine ou auprès des collectivités.
La FALSAB est membre de plusieurs instances régionales du sport, de la culture et du patrimoine de Bretagne :
-Le Conseil Culturel de Bretagne (instance consultative du conseil régional de Bretagne).
-L’Institut Culturel de Bretagne.
-La Coordination Kevre Breizh (Coordination culturelle de Bretagne qui rassemble les principales fédérations culturelles de Bretagne).
- DASTUM (association de collectage et de transmission du patrimoine culturel immatériel en Bretagne accréditée ONG auprès de l’UNESCO).
-L’IRPA (Institut Régional du Patrimoine).

-Le Comité Régional Olympique et Sportif (C.R.O.S.).
-L’AEJST (l’Association Européenne des Jeux et Sports Traditionnels, qui est accréditée ONG auprès de l’UNESCO).

La confédération FALSAB perçoit des subventions de fonctionnement de la région Bretagne, et des départements du Finistère, des Côtes d’Armor, de la Loire Atlantique et du Morbihan.
Elle est agréée « sport » et également « jeunesse et éducation populaire » par l’Etat Français.
Fédération des Associations de Musiques et Danses Traditionnelles - FAMDT
Boîte postale 136
90 avenue Jean Jaurès
79204 PARTHENAY Cedex
FRANCE
URL: http://www.famdt.com
Tel.: +33 (0)5 49 95 99 90

Demande d’accréditation n° 90045 : français
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1985
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d’activité:

France

Objectifs:
La FAMDT représente les acteurs des Musiques et Danses Traditionnelles en France : elle regroupe
- les 10 Centres de Musiques et Danses Traditionnelles en région labellisés par le Minsitère de la Culture et les collectivités territoriales de leur région d'implantation et
-80 grandes associations du secteur, certaines elles mêmes étant des fédérations régionales.

LaFAMDT a 4 missions principales :
- la mise en réseau des acteurs du secteur des musiques et danses traditionnelles
- la représentation de ces acteurs auprès des partenaires et des médias,
- le développement artistique et la promotion de l’enseignement des musiques et des danses traditionnelles,
- la sauvegarde et la valorisation des sources documentaires, en particulier les archives sonores,

Elle gère des outils :
- un service de Vente par correspondance pour les auto productions et les petits labels du secteur,
- Modal, une maison d’édition et un label de disques (4 collections distribuées par L’Autre Distribution),
- Planètes Musiques, un festival national spécialisé sur la création en musiques traditionnelles (9 ème édition en 2009),
- un Pôle associé de la Bibliothèque Nationale de France pour les archives sonores.

Activités:
Les 2 orientations de la FAMDT sont la MISE EN RESEAU et la REPRESENTATION des acteurs des Musiques et Danses traditionnelles, en particulier les associations.
La première fonction de la FAMDT est de rassembler les acteurs français, au delà de leurs particularités territoriales, sur les grands enjeux sectoriels (politique du patrimoine culturel immatériel, transmission et pratiques en amateurs, spectacle vivant professionnel). Elle organise les échanges, la mise en commun, la mutualisation, le partage des questionnements, des pratiques et des expériences entre ses membres. L'objectif de rendre les acteurs des musiques et danses traditionnelles plus solidaires, plus cohérents et plus forts. La FAMDT a publié de nombreux ouvrages d'ethnologie populaire ( sur les chercheurs, sur les instruments, les aires culturelles, des atlas sonores, des comptes rendus de colloques...) au sein de sa maison d'édition MODAL (40 ouvrages en 15 ans -voir détails sur notre site, rubrique MODAL)).
La FAMDT a adopté en 2008 un projet pour 5 ans : "FAMDT, 2009-2014 un projet pour 5 ans" dans lequel elle rédéfinit ses priorités : elle a ainsi créé une commission Patrimoine culturel immatériel qui vise à travailler collectivement à partir de la convention.

La seconde fonction de la FAMDT est de représenter les acteurs auprès des pouvoirs publics dans les discussions concernant la politique de formation des enseignants, en musique et en danses, la formation des amateurs et des bénévoles, la politique patrimoniale, et en particulier, la mise en place en France de la convention sur la sauvegarde du PCI. Il est en effet essentiel que les acteurs associatifs, les "ONG", soient parties prenantes de ces politiques. La coordination des acteurs assurée par la FAMDT est donc essentielle à la fois face à l'Etat mais aussi pour sensibiliser les collectivités territoriales.

Coopération:
Depuis 20 ans, la FAMDT développe une mise en réseau des Associations s'intéressant au patrimoine, aux savoirs populaire et aux musiques et danses traditionnelles.
Elle a mené avec succès une poltique documentaire en direction de ces associations s'intéresant aux archives sonores, à l'oralité, aux collectages.
La FAMDT a édité un guide méthodologique commun, le "Guide du traitement documentaire des archives sonores", conçu par sa commision Documentation. Elle coordonne ses adhérents dans la méthodologie, la formation, l'équipement en gestion documentaire et de bases de données. La FAMDT est devenue il y a 10 ans, pôle associé de la Bibliothèque nationale de France pour les archives sonores. En 10 ans, plus de 9200 heures d'archives sonores du patrimoine oral régional ont été numérisées et documentées, et sont disponibles sur des bases de données accessibles aux publics. La FAMDT travaille, en partenariat avec la BnF et les 5 centres de documentation membres du pôle associé BnF, sur un portail collectif sur le patrimoine oral, portail qui donnera une plus grande visibilité aux archives sonores.
La FAMDT regroupe dans sa commission nationale PCI, les principaux acteurs associatifs s'intéressant au PCI en France, des chercheurs universitaires du CIRIEF, aux acteurs associatifs. La FAMDT gère une liste de diffusion sur le PCI (80 membres). 3 de ses adhérents sont déjà membres du collège des ONG auprès du comité consultatif (Association nationale Culture et tradition, Repriz en Guadeloupe, Dastum en Bretagne…).
Ses 80 adhérents associatifs sont répartis dans la plupart des aires culturelles et linguistiques (Occitan, basque, poitevin, breton, gallo, morvandiau, alsacien, corse, créole de la Guadelopupe ou de la Réunion, ,….) et s'intéressent à la fois aux pratiques et à la revitalisation de ce patrimoine.
Groupe audois de recherche et d’animation ethnographique - Ethnopôle GARAE - GARAE
Maison des mémoires
53 rue de Verdun
11000 CARCASSONNE
FRANCE
URL: www.garae.fr
Tel.: +33 (0)4.68.71.29.69

Demande d’accréditation n° 90254 : français
Réunion décisionnaire : 4.GA - 2012

Date de création: 1981
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship
- other

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education

Pays principaux d’activité:

France

Objectifs:
L'Ethnopôle Garae se donne les buts suivants:
Fonder et développer un centre de documentation ethnographique portant sur les techniques, les modes de vie, les représentations collectives existant ou ayant existé dans les pays audois et pius généralement, dans les pays languedociens et occitans.
Constituer avec l'aide des divers chercheurs et groupes un fichier nominal et thématique de la recherche sur l'Aude et les régions voisines.
Diffuser largement la recherche, ses objectifs et ses résultats dans le but premier de restituer aux
populations les "fruits de la collecte et de l'étude", afin de favoriser une réappropriation culturelle dans un exprit d'échange, excluant tous les rapports hiérarchiques.
Présenter des expositions thématiques à partir des collectes effectuées. Ces expositions pourront être itinérantes, dans le département et au-delà.
Promouvoir l'édition et la réédition des travaux intéressant les cultures populaires audoises, languedociennes et occitanes. Créer au besoin une collection d'ouvrages dans ce but.
Organiser des actions de formation (conférences, colloques, stages de formation théorique et pratiques) favorisant la recherche et l'animation ethnologique.
L'association doit, dans ce but, établir une collaboration suivie avec toutes les personnes intéressées par le recherche anthropologique, sans exclusive discilplinaire.
Activités:
L'Etnopôle-Garae, labellisé en 1991 par le Ministére de la Culture, a une longue histoire dans le domaine de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Il est en effet issu de Folklore. Revue d'ethnographie méridionale, qui, de 1938 à 1988, fut un instrument de connaissance, de conseil et d'animation de première importance dans le domaine du patrimoine immatériel avant la lettre. Si la revue concernait les régions du sud de la France l'Ethnopôle a, depuis, noué de nombreux liens avec les autres pays de la zone méditerranéenne. Dans toutes ses missions et dans les divers champs qu'il a explorés il s'est toujours fixé une position d'observateur et d'acteur, analysant dans un premier temps avant de prendre une position de conseil et/ou de participer directement à l'action étudiée sur le terrain. Il nous a semblé bon de retenir quatre des opérations initiées: la littérature orale, les fêtes populaires, les regards naturalistes, et l'approche des arts modestes.
1. La littérature orale traditionnelle.
Dans les décennies 1970-2000, ont été menées, dans les Pyrénées audoises et ariégeoises, des collectes de fond sur la tradition orale. Plusieurs centaines de contes ont été recueillis sur un territoire dépeint comme un désert stérile en ce qui concerne la tradition orale. Ces enquêtes ont aussi permis de révéler un conteur exceptionnel, Pierre Pous, détenteur d'un répertoire traditionnel couvrant tous les cycles du genre. C'est auprès de lui qu'a été enregistrée une des seules versions orales du thème de Polyphème, directement inspiré de L'Odyssée. Parallèlement la collecte de chants et chansons traditionnelles, par sa richesse, a ouvert de nouvelles voies pour la connaissance de ce domaine.
La mise à disposition sous forme de publications, disques ou Dvd, a revitalisé la tradition avec l'apparition de chorales, de rencontres avec les conteurs traditionnels et les « néo-conteurs », dynamisant fortement les rapports sociaux et culturels de ces communautés montagnardes.
2. Les fêtes populaires et carnavalesques.
Après une grande étude sur La fête en Languedoc, l'Ethnopôle a réalisé plusieurs études sur les fêtes populaires, dont le Carnaval. Ce faisant il a été appelé comme consultant sur plusieurs films et émissions de télévision concernant les manifestations festives traditionnelles. Il a ainsi été conduit à analyser des cérémonies originales, à tonalité carnavalesque, organisée autour du mariage, des cours coculaires et des charivaris, regroupées sous le nom générique de « tour de l'âne », la victime, fiancé ou marié, étant exhibé sur un âne lors de ces rituels. Il est apparu très vite que la position de simple observateur n'était pas tenable et qu'il était obligatoire de participer à ces fêtes en tant qu'acteur à part entière pour en saisir pleinement le sens. L'ethnologue est donc devenu participant au point que ce sont ses études qui servent de caution à certaines cérémonies, voire qui les font survivre ou renaître comme à la Cité de
Carcassonne. Là, la fête du « tour de l'âne », remontant au Moyen Age, a retrouvé sa légitimité et sa force à la suite de sa lecture et de sa mise en valeur par l'approche ethnologique.
3. Le regard naturaliste.
Encore qu'elle soit emblématique d'une civilisation, la mise en perspective d'une production culturale est le plus souvent susceptible d'appréciations techniques, qui ne s'intéressent que peu aux constructions idéologiques ou imaginaires qui entourent sa production. Il en va ainsi de la vigne, élément essentiel de l'économie méditerranéenne, la plupart du temps réduite à quelques stéréotypes. Nous avons choisi de déchiffrer l'infime, le quotidien pour mieux saisir, à travers la trivialité des gestes du quotidien, les rapports complexes qui unissent tous les acteurs du monde végétal et la mythologie qu'ils génèrent. Entre cueillettes et culture, entre oiseaux et renards comme entre plantes qui se partagent le domaine du cultivé et du sauvage, se tissent des liens qui, à leur tour, sont à l'origine de pratiques puis de traditions.
4. Les arts modestes, à l'orée des marginalités.
Considérées avec condescendance, un certain nombre de pratiques et de créations artistiques nous ont semblé dignes d'attention dans la mesure où elles sont tantôt témoins d'une durée qui leur assure un caractère traditionnel, tantôt d'un événement exceptionnel qui en fait de fertiles marqueurs de mémoire. Dans ce domaine ont été approchés les créations singulières, faisant dès lors apparaître que, bien au delà de la personnalité de leur auteur, les réalisations des facteurs Cheval du quotidien s'inscrivaient dans le temps de la répétition et généraient des archétypes qu'il importe de préserver.
Coopération:
L'Ethnopôle s'est donné pour règle de fonctionner avec la panoplie des acteurs territoriaux susceptibles d'intervenir dans le champ du patrimoine immatériel, comme l'illustre ce projet en cours.
En liaison avec un parc Naturel Régional (La Narbonnaise en Méditerranée) a été mise en place une étude sur les différentes activités liées au monde lagunaire et l'univers symbolique de la pêche dans les étangs. Moins que les techniques de pêche (embarcations, filets, matériel de capture ... ) ce qui est retenu ici ce sont les discours sur l'espace naturel, la topographie imaginaire, la cartographie populaire, la saga mythologique et !es périodes édéniques des grandes époques de pêche. Toute l'action a été construite en partenariat étroit avec les acteurs locaux en veillant à respecter leur diversité: les pêcheurs en activité, les anciens, les prud'hommes en charge des usages locaux, les maires des communes concernées, la population vivant de manière directe ou détournée de ces activités. Il s'agissait à la fois de recueillir la mémoire d'un savoir, mais aussi tous les discours liés au monde des étangs dans le domaine naturaliste comme dans celui des croyances, des coutumes juridiques, souvent orales, et des gestes qui fondent sa spiritualité et ses codes. Par ailleurs la réflexion, en cours, porte sur la réutilisation des connaissances rassemblées. Avec quel réseau, enseignants, animateurs, élus locaux, spécialistes, est-il possible de faire
partager le savoir et permettre aux acteurs indigènes de valoriser leur culture? Jusqu'à présent la démarche a déjà donné lieu à publications et un DVD consacré à la mémoire d'un village de pêcheurs situé sur une île au milieu des étangs. Cette recherche se double d'une approche de la chasse au gibier d'eau organisée selon des formes originales (battues rituelles, embarcations, huttes temporaines... ) en liaison constante avec le monde de la pêche et qui lui reste complémentaire. Elle est à l'origine de nombreux échanges avec les structures organisées comme les syndicats de chasse ou des assocaition dedéfense de l'environnement qui mettent tous en évidence la synergie entre les deux mondes et soulignent la richesse et la complexité du monde lagunaire.
International Council of Museums - ICOM
Conseil international des musées
Maison de l'UNESCO
1 rue Miollis
75732 PARIS Cedex 15
FRANCE
URL: http://icom.museum/
Tel.: (33 1) 4734 0500

Demande d’accréditation n° 90016 : anglais
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1901
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- traditional craftsmanship
- other
- Indigenous Knowledge Systems

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization
- other
- Emergency Preparedness and Disaster Relief

Objectifs:
ICOM is the international organisation of museums and museum professionals committed ot the conservation, continuation and communication to society of the world's natural and cultural heritage, present and future, tangible and intangible. Its Strategic
Objectives for the years 2008-2010 are:
1. Strengthen ICOM's global impact
2. Provide leadership in advocating the value of heritage
3.Champion effectiveness and high standards in museums
4. Ensure the resources required to effectively implement the Strategic Plan (enclosed)
Activités:
From 2004 to the present, ICOM's activities have focused on the following issues: Protection of the tangible and intangible heritage in museum development; The fight against the illicit traffic of cultural property, including return, restitution and repatriation important for revitalisation of intangible heritage; risk management, including emergency preparedness and disaster relief- currently working with ICOM China intangible heritage in the earthquake affected areas; collaboration with partner organisations, notably UNESCO, WIPO and ICCROM; support to ICOM constituent bodies and provide technical advice on Intangible Heritage through the ICOM Cross Cultural Task Force of the Executive Council. The activities themselves have been in the form of workshops, training, publications, promotion of ethical standards and documentation standards.
(See Triennial Activity Report 2004-2007 enclosed.). 2002, Shanghai, China: Seventh Asia-Pacific Regional Assembly of the International Council of Museums, on 'Museums, Intangible Heritage and Globalisation'. Participants of 26 countries drafted the Shanghai Charter that affirms the 'significance of creativity, adaptability and the distinctiveness of peoples, places and communities as the framework in which the voices, values, traditions, languages, oral history, folk life and so on are recognised and promoted in all museological and heritage practices', and recommends museums as 'facilitators of constructive partnerships in the safeguarding of this heritage of humanity'. The Charter also sets down activities to be implemented in attaining these goals, and it stressed the importance of inputs of professional bodies in the preparation of an international convention for safeguarding intangible heritage; 2003, 2005: Scientific and technical evaluations of nominations for the 2nd and 3rd Proclamation of Masterpieces of the Oral and Intangible Heritage of Humanity, and resource NGO on the jury for these Proclamations. (Under contract with UNESCO); 2004: International Expert Meeting on Museums and Intangible Heritage, The Netherlands, April 2004. At UNESCO's request, ICOM provided contacts and biographies of experts to participate in this meeting organised by UNESCO, at which ICOM was also represented; 2004: ICOM's 20th General Conference devoted to 'Museums and Intangible Heritage', held in Seoul, South Korea. (See issue 2004, No. 2 of ICOM News enclosed.); 2006, 2007, 2008, etc.: The International Journal of Intangible Heritage, of which three volumes have been produced to date (copy enclosed) is a refereed academic and professional English language journal dedicated to the promotion of the understanding of all aspects of the intangible heritage of the world, and the communication of research and examples of good professional practice. Its Editorial Committee and Board are composed of eminent ICOM members, and it is published by the National Fold Museum of Korea; 2008: Regional capacity building workshop on "Traditional Knowledge Systems: Museums
and Intangible 'Natural' Heritage. Hyderabad and Araku Valley, India. Organised in collaboration with ICOM's Cross Cultural Task Force, and with the local communities, museums were promoted as hubs for documentation of traditional knowledge, intangible heritage and natural history that is culturally perceived; ICOM has a policy position on the sustainable and holistic approach to heritage tourism and is working with UNESCO, UNDP, ICCROM, ICOMOS, IUCN, UNWTO and other agencies for establishing standards for safeguarding heritage resources within the context of tourism development, and for ensuring that the host community benefits in safeguarding Intangible Heritage and Cultural Diversity. ICOM is committed to the development of key approaches to culture in development where museums can play a key role in promoting cultural respect and mutual understanding and safeguarding Intangible Heritage. To this end, ICOM has developed the: Proposal for a Charter of Principles for Museums and Cultural Tourism - Trujillo, Peru and La Paz, Bolivia, 2000; and the Phnom PenhVientiane Charter on Cultural Diversity and Heritage Tourism.
Coopération:
ICOM works through its national and international committees on identification, assessment and safeguarding of intangible heritage based on mutual respect as per its Code of Ethics. Prof Huy, a founding ICOM Vietnam member following on capacity building workshops, researched using the Shanghai Charter with carriers of traditional medicinal and healing knowledge systems and exhibited at the Vietnam Museum of Ethnology (2003); Prof Hongnam, Ewha Women's University, former Director of the National Folk Museum of Korea, works with Yeongum village communities on the national best practice project for the safeguarding living heritage of rare traditional Korean villages (2000-); with committment to Small Island Development States, ICOM experts under the Chairmanship Alissandra Cummins, now President of ICOM, Galla and the late Winnel Branche drafted the Caribbean Code of Ethics (1994) and promote the Garifuna in Belize (subsequent Masterpiece); ICOM members Regenvanu, Vanuatu and Galla provided technical expertise and worked with the primary stakeholders in the
Pacific in finalising the Pacific Code of Ethics for Museums and Cultural Centres focussing on Intangible Heritage (2006); ICOM experts in Brazil through ICOM affiliated body MINOM work closely on the participatory methods for the inventory of the community's intangible cultural and natural heritage, which has been developed by the Santa Cruz Community Ecomuseum in Rio de Janeiro; (COM Canada and ICOM USA experts have worked with Northwest Coast communities of British Columbia in the development of projects such as Umista Cultural Centre, a best practice example for safeguarding Intangible Heritage and re-vitalisation through repatriation of cultural
property; ICOM Vice President, Rick West, founded first director of the National Museum of the American Indian, Washington DC, (2004) established it as a civic space for the living heritage of native peoples across the Americas; ICOM works closely with WIPO on intellectual and cultural property rights through the pilot project with the Masai in Kenya; Samuel Sidibe, current ICOM Chair of Mali and Alpha Oumar Konare, former President
of ICOM and President of Mali, actively promote intangible heritage through their National Museum. ICOM Cross Cultural Task Force will present a database of ICOM Intangible Heritage expertise in Shanghai (2010)
International Council on Monuments and Sites - ICOMOS
Conseil International des Monuments et des Sites - ICOMOS
11 rue ru Séminaire de Conflans
94220 CHARENTON-LE-PONT
FRANCE
URL: http://www.international.icomos.org
Tel.: (33 1) 41 94 17 59

Demande d’accréditation n° 90073 : anglais
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1965
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- ICOMOS is specifically concerned with the conection between monuments and sites (i.e.: tangible heritage) and intangible cultural heritage.

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization
- Protection of places or sites in order to ensure conservation of Intangible Cultural Heritage (ICH) values. Recognition of traditional protection and systems of conservation (often in themsleves important aspects of ICH).

Objectifs:
ICOMOS is an association of over 9000 cultural heritage professionals present in over
120 countries throughout the world, working for the conservation and protection of
monuments and sites – the only global non-government organisation of its kind. It
benefits from the cross-disciplinary exchange of its members – architects,
archaeologists, art historians, engineers, historians, planners, who foster improved
heritage conservation standards and techniques for all forms of cultural properties:
buildings, historic towns, cultural landscapes, archaeological sites, sites having
intangible values, etc. ICOMOS is officially recognized as an advisory body to UNESCO,
actively contributing to the World Heritage Committee and taking part in the
implementation of the World Heritage Convention. It also runs 28 specialised
International Scientific Committees on a variety of subjects.

One of these is the International Committee on Intangible Cultural Heritage which, within
the mandate of ICOMOS as an organisation concerned with the conservation of
monuments and sites, specialises in the protection of sites that have intangible values
and in so doing the conservation of the intangible that gives value to certain monuments
and sites.

The ICOMOS International Secretariat and its specialized Documentation Centre are
located in Paris (France).

According to its statutes (Art 4 and 5) :

ICOMOS shall be the international organisation concerned with furthering the
conservation, protection, rehabilitation and enhancement of monuments, groups of
buildings and sites, on the international level.

ICOMOS shall:

(a) Provide a mechanism for linking public authorities, institutions and individuals
concerned with the conservation of monuments, groups of buildings and sites, and
ensure their representation with inter national organisations;

(b) Gather, study and disseminate information concerning principles, techniques and
policies for the conservation, protection, rehabilitation and enhancement of monuments,
groups of buildings and sites;

(c) Co-operate at national and international levels in the creation and development of
documentation centres dealing with the conservation and protection of monuments,
groups of buildings and sites, and with the study and practice of traditional building
techniques;

(d) Encourage the adoption and implementation of international recommendations
concerning monuments, groups of buildings and sites;

(e) Co-operate in the preparation of training programmes for specialists in the
conservation, protection and enhancement of monuments, groups of buildings and sites;

(f) Establish and maintain close co-operation with UNESCO, the International Centre for
the Study of the Preservation and Restoration of Cultural Property, Rome, regional
conservation centres sponsored by UNESCO, and other international or regional
institutions and organisations pursuing similar goals.

Activités:
ICOMOS’ activities in the area of Intangible Cultural Heritage (ICH) have been very directly prompted
by, and are in many ways a response to, the statement made in the preamble to the UNESCO
Intangible Cultural Heritage Convention: "Considering the deep-seated interdependence between the
intangible cultural heritage and the tangible cultural and natural heritage, …"

Many ICOMOS members, who are specialists in the management of sites with intangible cultural
heritage associations, were members of their national delegations in the drafting process of the ICH
Convention. This, along with growing awareness of the importance of ICH, stimulated activity within
ICOMOS in this area over the past decade.

The core business of ICOMOS and its members is the conservation of monuments and sites and the
development of standards of professional practice and networks in the many and varied areas of
specialisation associated therewith. In recent years, ICH has become an integral part of its work and
is an established area of professional specialisation within the organisation. In this regard the principal
concern of ICOMOS is the manner in which appropriate and adequate protection of sites can
strengthen and perpetuate intangible heritage practices associated therewith.

Key activities of the organisation in this area include:

- Debate and discussion around ICH and its associations with monuments and sites. eg: ICH was the
focus of the 2003 ICOMOS General Assembly Symposium at Victoria Falls on the theme, ‘Place
Memory and Meaning’ and before, and since then, countless national and international seminars and
workshops of the organisation and its various national and international branches have focussed on
the issue (see http://www.international.icomos.org/victoriafalls2003/home_eng.htm). It will in October
2008 again be the focus of the 16th ICOMOS General Assembly Symposium, taking place in Quebec,
under the theme ‘The Spirit of Place’ (see http://quebec2008.icomos.org).

- The development of national and international standards of professional practice in the field of
conservation of monuments and sites associated with ICH values. In this regard, the ‘Kimberley
Declaration’ of 2003 was developed as an initial response and is currently being followed by the
development of an international charter, or doctrinal text on the conservation of sites with ICH value.
Several national committees of ICOMOS have also incorporated issues concerning ICH into national
charters for best practice in heritage conservation, eg. ICOMOS Australia’s well-known Burra Charter.

- The establishment of a networks of experts and specialists in the area of conservation of sites with
ICH values. In October 2005, ICOMOS formed its International Committee on Intangible Cultural
Heritage (ICICH) which brings together the members of the organisation who specialise in the
conservation of sites with ICH values.

- The evaluation of sites with ICH values both as part of ICOMOS’ duties as an advisory body to the
World Heritage Committee and generally as a specialist body that is regularly consulted by
governments and others concerned with such sites, whether at local, national or international level.

- In similar manner to the above, providing expert assistance in areas associated with sites that have
ICH values, eg: development of management plans, legal protective measures, tourism strategies, site
interpretation, etc.

Whilst ICICH is the principle organ of ICOMOS dealing with ICH matters, other specialist committees,
most notably those on tourism management, interpretation and the legal aspects of heritage
conservation, have also contributed significantly to the development of professional expertise and
understanding of issues relating to the management and conservation of sites with intangible cultural
heritage values. They are regularly involved in activities associated therewith.

Coopération:
ICOMOS is an organisation made up principally of individual practitioners who in their
daily work deal with the issues of heritage conservation. The members of its
International Committee on Intangible Cultural Heritage work on a daily basis with
community custodians and practitioners of ICH specifically around the following issues:

- Documentation of ICH.

- Perpetuation and transmission of the ICH aspects of a site.

- Strengthening and revitalisation of ICH practices.

- Identification of the conservation measures that are needed on a site in order to ensure
that associated cultural practices can continue.

- Recognition and strengthening of traditional land management systems (in themselves
often an important aspect of intangible cultural heritage) as a means of conserving a site
and associated ICH practices.

- The recognition by national and other conservation authorities of traditional and/or
communal custodians as the appropriate managers and protectors/conservators of sites
and associated ICH practices.

- Management of outside impacts on sites and associated ICH practices and the legal
and other measures most appropriate to governing these.

- Where appropriate, the training of community members in conventional heritage
conservation practice, tourism management, etc. in order to retain community control of
valuable sites and/or ensure appropriate integration of contemporary conservation
methods with traditional management systems.

Through its work as an advisory body to the World Heritage Committee, whilst
acknowledged as being different from potential work as an advisory body under the
Intangible Cultural Heritage Convention, and its other international activities ICOMOS
members routinely work with issues associated with community heritage and
international standards and governance systems for conservation of heritage, both
tangible and intangible.

























International Social Sciences Council - ISSC
Conseil international des Sciences sociales - CISS
Maison de l’UNESCO
1, rue Miollis
75732 PARIS CEDEX 15
FRANCE
URL: http://www.worldsocialscience.org
Tel.: +33(0)1-45 68 48 60

Demande d’accréditation n° 90072 : anglais
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1952
Domaine(s):

- knowledge and practices concerning nature and the universe
- other
- Supporting and promoting relevant social science research in above fields via ISSC Member Associations which are disciplinary international associations

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)

Objectifs:
The social and behavioural sciences are those disciplines that develop and test models
and interpretations of individuals and society in order to explain how humans behave
and change in interaction with each other and with the natural world.
The mission of the ISSC is to advance the social sciences – their quality, novelty and
utility – in all parts of the world.
The ISSC works
• to advance social science research across national and regional boundaries;
• to support social science capacity building, particularly in countries and regions
where it is currently not well developed;
• to provide a central clearinghouse for the collection, interpretation, analysis and
dissemination of data on social science resources, their availability for research and their
impact on society;
• to broaden interdisciplinary collaboration among the social sciences;
• to expand exchange and joint work between the social sciences, the humanities
and other sciences;
• to link social science knowledge effectively to public policies and local needs in
order to improve the quality of people's lives; and
• to promote the social science literacy of citizens.
Intangible cultural heritage as defined in Article 2 of the Convention and as manifested in
the domains of oral traditions and expressions, social practices, rituals and festive
events, knowledge and practices concerning nature and the universe, are fundamental
to the concerns of the international social science associations that are members of the
International Social Science Council. These associations represent important disciplines
such as sociology, anthropology, psychology, legal science, political science, economics
and geography. These social science disciplines have the research tools,
methodologies, concepts and instruments to help safeguard intangible cultural heritage,
in terms of formulating and proposing measures and policies to ‘ensure the viability of
the intangible cultural heritage’. In addition to the work of ISSC disciplinary associations
are the ISSC international interdisciplinary scientific programmes on global
environmental change, which is concerned with environmental protection, on poverty
research, on ethnic conflict resolution, as well as on global social change and gender.
The work done as part of these programmes is implicated in important ways in the
promotion, protection, research, preservation of intangible cultural heritage. Finally, a
number of the national academies of science and social science research councils that
belong to the ISSC are directly involved in the identification, documentation, and
research of ICH and in proposing ICH to Unesco.
ISSC expertise and activities in the field of ICH draws on the Council’s membership and
hence is embedded in a global social science network. It is consistent with the spirit of
the Convention and very much relevant to the implementation and monitoring of the
Convention.
Activités:
Firstly,ISSC has formal associate relations wiht UNESCO. Within this context, its
relations, objectives/activities are all intended to help in the implementation of UNESCO
objectives. The ISSC has identified the following priority actions to address each of the
objectives it has set itself for the period 2007 to 2010:
1. A pressing goal for the ISSC is to establish a strong presence and authority for the
social sciences, so that national and world leaders take account of social science
findings and their relevance for the issues with which they struggle. To this end, the
ISSC will prioritise the following two actions: (a) Launching a World Social Science
Report Series and a World Social Science Forum. WSSF will also provide researchers,
decision makers and other stakeholders with a global platform for addressing issues
relevant to ICH and (b) Engaging and advising international decision makers from the
United Nations Organisation and its associated agencies, as well as other regional and
global organisations such as the OECD, IMF and the World Bank, the European Union,
African Union, NAFTA, ASEAN and Mercosur
2. Social sciences in developing and transition economies - Assisting the positive and
rigorous development of the social sciences in developing and transition economies is a
key priority for the ISSC.
3. Research, training and knowledge exchange - The Council’is committed to advance
high-quality social science research across national and regional boundaries; to broaden
inter-disciplinary collaboration among the social sciences; and to promote positive
interactions between the social sciences, the natural sciences and the humanities. As
part of its delivery on those commitments, it will seek to stimulate and support
international innovation in research, training and knowledge exchange. The scientific
programmes of ISSC on poverty, global enviromental change, conflict and peace
research, gender, globalization and democratization, and global social change as well
as summer schools and Prizes in comparative social science research recognize,
protect, promote and transmit cultural diversity and intangible cultural heritage.
4. New technologies and methodologies, that is, harnessing the potential of new
technologies and new methodological developments. The ISSC with representatives
from 22 countries and 3 multi-national organizations, in a meeting in Beijing in June
2007, agreed to establish an International Data Forum through which data resources for
cross-national collaborative research on social scientific issues, including data on
intangible cultural heritage, can be identified.
We actively promote the work of our members – many of whom are directly engaged as
practitioners/advocates (e.g. university professors and researchers) in the protection and
promotion of peace, the environment, human rights, cultural identity, cultural spaces, all
necessary components for the preservation and practice of intangible cultural heritage.
Coopération:
ISSC experience comes mainly through its members, their institutional and individual
members whose activities relevant to the research, preservation, promotion and
transmission of intangible cultural heritage have been funded by ISSC. Lourdes Arizpe,
an anthropologist, then ISSC president and former president of IUAES coordinated the
preparation for Unesco of the Manual on Social Practices, Rituals and Festive Events,
with a team of researchers, themselves, intangible cultural heritage practitioners. The
ISSC participated in the evaluation of candidacies submitted by Unesco Member States
for the first, second and third Proclamation of Masterpieces of Oral and Intangible
Heritage of Humanity. The evaluators consulted were mostly individual members of
ISSC Member Associations and Member Organizations, recognized experts in the
geographical areas and cultural groups concerned.
La Maison de Sagesse - MDS
1, allée du Docteur Bourgeois
BP 172 - 91150 ETAMPES
FRANCE
URL: http://www.maison-de-sagesse.org
Tel.: 01.69.78.28.93

Demande d’accréditation n° 90255 : français
Réunion décisionnaire : 4.GA - 2012

Date de création: 1993
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization
- other
- contribution à la promotion et à l'exécution de la Convention

Pays principaux d’activité:

Bénin, France, Inde, Madagascar, République démocratique populaire lao

Objectifs:
Le but de l’association est l’aide à l’enfance malheureuse par un soutien de première urgence, la consolidation de son milieu vital ou familial, l’incitation à un développement durable de son environnement, l’amélioration des conditions d’hygiène et de santé régnant autour de l’enfant et l‘acquisition des connaissances afin de pouvoir mieux affronter la rigueur de la vie. L'association se bat pour venir en aide aux enfants et aux populations oubliées avec la conviction que la sagesse de l’Homme l’emportera sur les égoïsmes, l’indifférence ou l’ignorance, tout en veillant à préserver des traditions et des patrimoines ancestraux en voie de disparition mais essentiels pour maintenir les racines et l’identité culturelle des populations dans un monde tendant à s’uniformiser.
Car il n'est pas possible d'améliorer le présent et batir l'avenir en faisant fi du passé.

OBJECTIF GENERAL :
- Aider les enfants à s'épanouir, mieux vivre et devenir autonomes dans le cadre et le respect de leur environnement social, culturel et économique.

OBJECTIFS SPECIFIQUES :
- Education pour tous (UNESCO Programme EPT)
- Préservation du patrimoine culturel matériel et immatériel (UNESCO objectifs Conventions 1972 et 2003)
- Respect des Droits de l'Homme et de la Citoyenneté
- Aide de première urgence
- Amélioration des condtions d'hygiène, santé et nutrition
- Accès à l'eau potable, assainissement de l'eau et incitation au développement durable
Activités:
Après 18 années d'activités, MdS est aujourd'hui :

- UN ACTEUR RECONNU EN MATIERE D'EDUCATION ET SAUVEGARDE ET TRANSMISSION DU PATRIMOINE CULTUREL
L'éducation des enfants, jeunes et moins jeunes est l'un des facteurs essentiels du développement. Construction d'écoles "classiques" et "artistiques" (Inde, Vietnam, Brésil, République Dominicaine, Congo Brazzaville, Laos), construction d'un centre d'Animation Culturelle Francophone (Liban), mise en place de classes/structures adaptées aux enfants souffrant d'un handicap (Vietnam, Madagascar), programme d'accompagnement à la scolarité en ZEP (France)

- UN ACTEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE & RESPONSABLE
La lutte contre l'enfance en détresse nécessite d'aider les parents, et notamment les mères, à améliorer leurs conditions d'existence. Création de centres de rencontres et de formations professionnelles (Bénin, Madagascar, République Dominicaine, Laos, Brésil, Bulgarie), aide à la mise en place de coopératives artisanales et agricoles traditionnelles de femmes (Madagascar), construction, réhabilitation et assainissement d'habitats (Inde, Brésil, République Dominicaine, Madagascar), forage de puits/accès à l'eau/sensibilisation à l'hygiène de l'eau (Bénin, Inde), création de dispensaires (Brésil, République Dominicaine), mise en place de campagnes de dépistage, de soins et de distribution de médicaments (Inde, Madagascar, Vietnam, Afghanistan, Maroc, Ethiopie)

- UN PROMOTTEUR ET DIFFUSEUR DES DROITS DE L'HOMME ET DE LA CITOYENNETE
"Les Hommes naissent libres et égaux en droits". La personnalité juridique, l'existence légale, reconnue, de tout individu, l'article premier et primordial de la DUDH est très loin d'être un acquis universel, or il est le socle de la citoyenneté et par extension de l'humanité dans nos sociétés.
Légalisation d'enfants et jeunes et actions de sensibilisation (République Dominicaine, Madagascar), lutte contre la discrimination liée au handicap par des actions de sensibilisation (Madagascar), soutien aux initiatives de femmes (Madagascar)

- UN PROMOTTEUR ET DIFFUSEUR DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL
L'arbre grandit et s'épanouie grâce à ses racines. Les Hommes aussi et l'Humanité également.
Réalisation d'expositions en France sur les traditions orales (Tibet) et les savoir-faire ancestraux (Bulgarie, Inde), expositions parrainées par l'UNESCO sur le patrimoine immatériel dans nos mission dans le cadre du programme ONU "Culture de la Paix" 2000-2010, organisation de concerts de musiques traditionnelles (Equinoxes de la Paix, Arménie, ... ), recherche des derniers détenteurs des savoirs culturels ancestraux, transmission et revitalisation (Laos : broderie au fil d'or, musique, danse, laque, création d'une école spécialisée / République Dominicaine : ébénisterie et broderie traditionnelles / Madagascar: artisanat traditionnel), vente en France d'artisanat traditionnel local rapporté des missions (marchés de Noël, expositions, forums... ).

Dans son travail relatif au patrimoine culturel, MdS a été ou est soutenue par de nombreux collaborateurs professionnels ou passionnés :

- Parrains d'honneurs :
Monsieur Robert Laffont (+) : éditeur
Maître Yehudi Menuhin (+) : violoniste et chef d'orchestre
Yann Arthus-Bertrand : photographe, reporter, documentariste

- Collaborateurs :
Monique Houtart : licière de haute lice
Jean Fouin : architecte du patrimoine rural, titulaire d'une chaire à l'école d'architecture de La Villette, responsable départemental de la Fondation du Patrimoine, consultant auprès de l'UNESCO pour les expositions concernant l'architecture vernaculaire mondiale, géobiologue
Philippe Ducarin : architecte DPLG, spécialiste de l'architecture en bois, matériaux écologiques
Yannick Champain : architecte DPLG du patrimoine
Tiao Somsanith : descendant de la lignèe royale lao, l'une des dernières "mémoires vivantes" de la culture lao ancestrale
Hervé Nègre : photographe
Catherine Choron-Baix : spécialiste d'anthropologie urbaine auprès du CNRS
Denise Fouin : éditrice, spécialiste en artisanat ancien, création de collections en France, en Europe et à l'international, élaboration d'images de marques pour les grands créateurs français et américains, a dédié toute sa vie à la préservation du patrimoine architectural vernaculaire en voie de disparition
Hérold Alexanian : Président de la l'association "Trans-missions", ancien Directeur de la Maison de la Culture Arménienne à Paris, spécialiste des écrits anciens arméniens
Hubert Astier : Initiateur et co-fondateur de la Fondation du Patrimoine en France, ancien Directeur du Château de Versailles
Laure de Hartingh : Directrice artistique en charge des expositions de MdS concernant le patrimoine immatériel, spécialiste des contes et légendes issus de la tradition.
Et bien d'autres ...
Coopération:
Très sensible à la culture quelle qu'elle soit et d'où qu'elle vienne, la Fondatrice de MdS, Madame Denise FOUIN, a toujours mis un point d'honneur à valoriser et diffuser le patrimoine culturel des communautés auprès desquelles l'association travaille, quel que soit le type d'action menée.

A l'écoute des communautés, des partenaires locaux (institutionnels, étatiques, non-gouvernementaux
ou encore individuels) et épaulée par des "professionnels" de la culture, depuis près de 20 ans, MdS est devenu un véritable outils au service des individus pratiquant le patrimoine culturel immatériel afin qu'ils puissent le transmettre aux jeunes générations, le revitaliser et le promouvoir au niveau local et régional mais également à l'international par le biais des expositions et concerts en France et en Europe organisés et présentés par MdS.

Exemples de collaboration :
- République Dominicaine : création dans les bateys (villages de réfugiés haïtiens) d'ateliers d'ébénisterie et de broderie d'artisanat ethnique traditionnel haïtien.
- Bulgarie : création d'un atelier de tissage contemporain respectant la tradition ancestrale sous l'impulsion de Monique Houtart, licière de haute lice, ayant inventorié et répertorié les kilims anciens des 16 , 17  et 18  siècles.
- Madagascar et Liban : aide à la mise en place de coopératives artisanales traditionnelles de femmes en difficulté.
- Inde du sud : soutien d'une association de femmes perpétuant la technique des kalamkaris.
- Musique : organisation des "Equinoxes de la Paix", c'est-à-dire au printemps et à l'automne, organisation de concert de musiques traditionnelles arménienne, indienne, libanaise, congolaise, tzigane... (cf. Fondation Yehudi Menuhin)
- Laos : recherche des derniers détenteurs des arts ancestraux sous l'impulsion et avec Tiao Somsanith, création d'une école spécialisée pour la transmission de ces arts à la jeune génération, production d'un reportage sur la broderie au fil d'or en partenariat avec le CNRS (avec Madame Catherine Choron-Baix pour le CNRS)
- Expositions : exposition à la FNAC "Les Halles" (Paris) et Bruxelles sur les traditions orales tibétaines; exposition itinérante à la Mairie de Paris, en France et en Europe sur les traditions haïtiennes, enregistrement de chants et spécificités de langage; exposition parrainée par l'UNESCO dans le cadre du programme "Culture de la Paix".
Maison des Cultures du Monde
101, bd Raspail
F-75006 PARIS
FRANCE
URL: http://www.mcm.asso.fr
Tel.: + 33 1 45 44 74 27

Demande d’accréditation n° 90098 : français
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1982
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d’activité:

Inde, Islande, Maroc

Objectifs:
La Maison des Cultures du Monde a pour objet de favoriser les échanges et les dialogues entre les formes d’expression et les identités culturelles des peuples du monde, et de promouvoir la diversité culturelle dans un contexte de mondialisation.
Elle fut créée en 1982 afin de répondre à la nécessité d'appliquer le principe de réciprocité dans les relations culturelles françaises avec le monde. La France, jusqu'alors soucieuse de son rayonnement, avait tissé un vaste réseau d'Alliances Françaises et de Centres culturels à l'étranger. Le temps était donc venu de la doter d'un espace ouvert sur d'autres horizons, d'autres civilisations.
La programmation de la Maison des Cultures du Monde a pour objectif de révéler et de protéger l'étonnante richesse de fêtes, de jeux, de rituels et de spectacles dans lesquels l'homme se met en représentation. L'accueil de manifestations étrangères, selon tous leurs modes d'expression et quel que soit leur milieu d'origine - profane ou sacré, savant ou populaire, professionnel ou non professionnel, lettré ou oral, traditionnel ou contemporain - ainsi que l'élaboration d'outils de diffusion, de documentation et de préservation (Centre de documentation sur les spectacles du monde à Vitré, collection de CD de musiques traditionnelles, revue Internationale de l’Imaginaire, base de données Ibn Battuta, projet de portail Internet consacré aux formes spectaculaires traditionnelles du monde…) contribuent à atteindre cet objectif de diffusion et de protection.
Les valeurs qui animent la Maison des Cultures du Monde et les objectifs qu'elle poursuit en matière de sauvegarde de la diversité culturelle sont identiques à ceux de l'UNESCO.
Activités:
FESTIVAL DE L'IMAGINAIRE : Créé en 1997, le Festival de l'Imaginaire concentre ses efforts dans le domaine des cultures du monde. Scène ouverte aux peuples et à leurs formes d'expression les moins connues ou les plus rares, le Festival de l'Imaginaire définit sa politique de programmation sur l'exploration, la découverte et la révélation en cherchant à susciter chez le spectateur une perpétuelle curiosité. Savants ou populaires, contemporains ou traditionnels, minimalistes ou sophistiqués, les spectacles du Festival de l'Imaginaire sont pour la plupart inédits en France. S'y côtoient de grands maîtres de la tradition et de jeunes artistes soucieux d'enrichir et de renouveler un art souvent séculaire. Le Festival est aussi un espace de réflexion. Expositions, colloques, tables rondes, conférences-démonstration, sont autant d'événements qui y sont programmés.
ÉDUCATION CULTURELLE : La Maison des Cultures du Monde invite chaque année les élèves à découvrir les patrimoines culturels du monde à travers une série de spectacles éducatifs dans le cadre du Festival. Cette approche ambitieuse de la diversité culturelle propose d’ouvrir les jeunes consciences à la découverte de l’Autre par un déchiffrement des formes plurielles de la créativité humaine.
L'ETHNOSCÉNOLOGIE : Née en 1995 à Paris sous l'impulsion de la Maison des Cultures du Monde en partenariat avec l'UNESCO (division de la culture) et l'Université Paris VIII, l'ethnoscénologie est une nouvelle discipline qui se propose de porter un autre regard sur l'immensité de l'expression humaine, par des présentations de spectacles doublées de l'étude des formes, sans souci d'échelle de valeurs ni d'exclusion . Plusieurs rencontres, colloques, séminaires, ateliers ont eu lieu depuis l'acte de naissance, à Paris, Cuernavaca (Mexique) et Salvador de Bahia (Brésil).
CENTRE DE DOCUMENTATION SUR LES SPECTACLES DU MONDE : Il abrite un fonds documentaire unique en son genre, qui concerne toutes les formes de spectacle vivant traditionnel, dans le monde entier. Fondé sur les archives de la Maison des Cultures du Monde et du Festival des Arts traditionnels de Rennes (1974-1983) créé et dirigé par Chérif Khaznadar, il comprend plus d'un millier d'ouvrages et revues, des usuels et des encyclopédies, 1.500 textes inédits (programmes de spectacles, mémoires, rapports, thèses…), 50.000 photos et plus de 2.500 documents sonores et audiovisuels.
La collection de disques INÉDIT : Elle est à la fois le reflet des découvertes musicales proposées par la Maison des Cultures du Monde (captation de concerts), un espace de publication pour des enregistrements de terrain réalisés par des ethnomusicologues et un lieu de sauvegarde de patrimoines musicaux menacés de disparition.
Coopération:
JOURNÉES DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL : La Maison des Cultures du Monde, en association étroite avec la Commission nationale française auprès de l’Unesco, organise depuis 2004 les « Journées du patrimoine culturel immatériel », réunissant pour des séances de travail et de réflexion les professionnels concernés par cette convention et soucieux de promouvoir la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. (voir annexe n 3)
CHEFS D'OEUVRE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATÉRIEL : Depuis sa création, le Festival de l’Imaginaire met chaque année à l’honneur les chefs d’œuvres du patrimoine culturel immatériel et permet ainsi à un public large et diversifié de découvrir la richesse des cultures et des traditions. En annexe se trouve une liste des principales formes spectaculaires programmées depuis 1997 et proclamées chefs d’œuvres du patrimoine oral et immatériel de l’humanité. (voir annexe n 4)
MISE EN OEUVRE DE LA CONVENTION : La Maison des Cultures du Monde a organisé du 28 au 30 janvier 2008 à Vitré la troisième réunion de l’organisme subsidiaire nommé par l’UNESCO pour évaluer les modalités de participation des communautés à la mise en œuvre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, ainsi qu’une réunion d’experts intercalée les 28 et 29 janvier. La réunion a été consacrée à la finalisation d’un document sur les modalités possibles de participation des communautés ou de leurs représentants, des praticiens, des experts, des centres d’expertise et des instituts de recherche dans la mise en œuvre de la Convention.
APPEL À PROJET : La Maison des Cultures du Monde a répondu à l'appel à projet lancé par la Commission Européenne, Euromed Héritage IV : « Contribution à la mise en œuvre de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel dans les pays partenaires méditerranéens », conjointement à l'Unesco, la Commission nationale Egyptienne pour l'Unesco (Ministère de l'enseignement supérieur), la Commission nationale Jordanienne pour l'Unesco (Ministère de l'éducation), le Ministère de la Culture du Liban et la Direction de la sauvegarde populaire de Syrie (Ministère de la culture). L’expérience et l’expertise de l'association seront mises à profit tout au long de l’action, contribuant à adapter la méthodologie au cas par cas en fonction des résultats et besoins identifiés à chaque étape de l’action.
PUBLICATIONS : La Maison des Cultures du Monde a édité plusieurs revues Internationale de l’Imaginaire sur le thème du patrimoine culturel immatériel : " Lieux et non-lieux de l'imaginaire (1994), "La musique et le monde" (1995), "La scène et la terre" (1996), "Jeux de dieux, jeux de rois " (2000), "Les spectacles des autres" (2001), et "Le patrimoine culturel immatériel - les Enjeux, les problématiques, les pratiques" (2004).
Maison du fleuve Rhône
1, place de la Liberté
69700 GIVORS
FRANCE
URL: http://www.maisondufleuverhone.org
Tel.: +33 (0)4 78 73 70 37

Demande d’accréditation n° 90245 : français
Réunion décisionnaire : 4.GA - 2012

Date de création: 1988
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- other
- Observation et analyse du monde du fleuve : nouvelles dynamiques, évolution et transformation des usages (activité de la Maison du fleuve Rhône mais ne relevant pas du champ PCI)

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d’activité:

France, Mali, Niger, Sénégal

Objectifs:
L'Ethnopôle Maison du fleuve Rhône (statut associatif), sans équivalent au plan national, est un équipement unique et singulier, au service d'une meilleure connaissance du fleuve. Les fleuves sont aujourd'hui vécus comme des patrimoines aux valeurs multiples : économique, sociale, culturelle, paysagère suscitant un intérêt grandissant. La Maison du fleuve Rhône a pour objet la connaissance et la mise en valeur du fleuve considérés comme un patrimoine culturel et bien commun.
La Maison du fleuve Rhône a pour vocation à connaître et faire partager la "culture de fleuve", à favoriser la diversité des usages et à accompagner le développement des territoires riverains; d'oeuvrer à la recherche de conditions favorables à une vie sociale et culturelle riche autour du fleuve considéré comme bien commun, susceptible de créer de nouvelles richesses.
Le patrimoine immatériel du fleuve
Des savoirs et savoir-faire, des manières de faire (pêcheurs, usagers), des fêtes (fêtes du Rhône, joutes), des contes et légendes (Tarasques et le Drac), l'implantation de certaines communautés, des modes de perception de l'environnement, des connaissances spécifiques du cours d'eau ; mais aussi les connaissances et les pratiques liées à un élément de nature, les attachements particuliers à un milieu naturel support d'une biodiversité.
En 2004, les rencontres du Réseau RHône ont spécifiquement porté sur "Le patrimoine immatériel du Rhône et du Léman. Actualité, connaissance et valorisation" (Nov 2004).
Activités:
Riche d'une équipe de 13 personnes, la Maison articule des services et actions en vue de développer des programmes régionaux, interrégionaux et internationaux destinés à rendre le fleuve plus désirable et à en faciliter la fréquentation, observer les attentes des populations et des usages, susciter des passerelles entre les enjeux culturel, social et économique. La Maison développe ses activités dans les champs des sciences sociales et de l'ingénierie culturelle et territoriale :
1/ IDENTIFICATION, DOCUMENTATION, RECHERCHE
Production de connaissances en sciences sociales : collectes de données (usages, usagers, métiers, fêtes et légendes, techniques d'aménagement), suivi et analyse de la transformation des usages du fleuve, observation sociale des dynamiques et évolutions.
Recherche
La Maison est l'un des membres fondateurs de la Zone Atelier Bassin du Rhône (Groupement d'Intérêt Scientifiqe). A ce titre, elle a conçu un dispositif d'observation sociale du fleuve.
En tant qu’Ethnopôle, la MDFR réalise pour la Direction général des patrimoines, département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique au sein du minsitère de la Culture et de la Comunication une mission de recueil des éléments du patrimoine culturel immatériel associé au fleuve.
2/ PRÉSERVATION, PROTECTION
Le pôle documentaire riche de fonds multiples (bibliographique, audiovisuel, vidéo, iconographique) assure une activité de collecte, de protection et de conservation de ressources relatives au patrimoines immatériel du fleuve : campagne ethnographique, collection de documents anciens.
Le pôle documentaire est à l'origine et coordonne la création d'une plate-forme de ressources documentaire mutualisant des données historiques et culturelles sur le fleuve.
3/ PROMOTION ET MISE EN VALEUR
Conception et réalisation d'exposition in situ ou itinérantes, organisation de conférences, ateliers ludiques, événements culturels.
4/ TRANSMISSION, EDUCATION FORMELLE ET NON FORMELLE
Le pôle médiation conçoit et anime des programmes pédagogiques à destination des écoles, collèges et lycées riverains du fleuve.
La Maison a imaginé le dispositif d'échange pédagogique "Raconte moi ton fleuve" entre riverains du Rhône et d'autres bassins fluviaux.
La MDFR est à l'origine et coordonne plusieurs réseaux d'acteurs du fleuve :
Depuis 1994 le réseau Rhône. Le réseau réunit les acteurs culturels (musées, services d’archives, et associations) pour valoriser les dimensions culturelles du fleuve.
"Cap sur le Rhône, fabuleuses histoires de navigation", réseau culturel regroupant une quinzaine de sites muséaux (valorisation des collections et des patrimoines attraît à cette thématique).
La commission patrimoine - Unesco associe la Maison du fleuve Rhône à la mise en oeuvre d'un programme "fleuves et patrimoines" en vue de favoriser la coopération de fleuve à fleuve. Particulièrement, à l'initiative de la Maison du fleuve Rhône, une Maison du fleuve Sénégal a été créée à St Louis du Sénégal - centre des patrimoines et des cultures de la vallée du fleuve Sénégal.
En mars 2011 - à l'issue d'un colloque portant sur mise en valeur des cultures de fleuve et la prise en considération des enjeux de développement local), un réseau des Maisons de fleuve a été créé (Niger, Mali, Sénégal, Rhône).

5/ REVITALISATION
La MDFR apporte son appui et son expertise aux acteurs territoriaux (locaux, infrarégionaux et interrégionaux) dans leurs projets de mise en valeur du fleuve.
la MDFR coordonne des ateliers d'ingénierie territoriale à destination des professionnels de l'aménagement du territoire.
Coopération:
Lieu ressource, lieu laboratoire, lieu fabrique des relations entres les hommes et le fleuve, la Maison s'est attachée depuis ses origines a révéler et partager les valeurs anthropologiques d'un cours d'eau. Ainsi, d'un travail de collecte et d'entretien à celui de la conservation des ressources documentaires, la Maison travaille en llien direct et en partenariat avec la communauté des rhodaniens (usagers, gestionnaires, collectivités, institutions, riverains, association) dans un souci initial de favoriser les liens et la réappropriation d'un milieu fort riche et complexe.
Maison du patrimoine oral
Place de la bascule
71550 ANOST
FRANCE
Tel.: 03 85 82 77 00

Demande d’accréditation n° 90272 : français
Réunion décisionnaire : 4.GA - 2012

Date de création: 2008
Budget: U.S.$398656
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d’activité:

France

Objectifs:
Les objectifs de la Maison du patrimoine oral sont :

 L’inventaire, la sauvegarde, l’information et la mise en accès des fonds sonores, audiovisuels et écrit pour les musiques, danses traditionnelles et les littératures orales en Bourgogne.

 L’animation d’un centre régional de documentation spécialisé dans le patrimoine oral.

 La présentation, la valorisation et la transmission du patrimoine oral en Bourgogne à travers l’animation d’un espace d’interprétation en lien avec les maisons à thème de l’écomusée du Parc naturel régional du Morvan.

 La mise en réseau des actions territoriales autour du patrimoine culturel immatériel en Bourgogne par l’animation d’un centre régional d’information et de ressources.

 Le partage des compétences, la mise en réseau, la coordination et la réalisation d’actions de sauvegarde, de réappropriation et de valorisation du patrimoine immatériel en région et au-delà du territoire bourguignon.
Activités:
Jouer avec les sons, chanter, danser, s’immerger dans la langue du pays, écouter, observer, recueillir, raconter des histoires, goûter des saveurs, apprendre des gestes oubliés…, les communautés humaines se constituent autour de tels éléments sensibles, de bouche à oreille, de main en main, de corps à corps. C’est ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération et recréé en permanence, qui nous procure un sentiment d’existence, de partage et de continuité dans un monde qui change et s’uniformise. Saisir et transmettre ces éléments, les reconnaître comme patrimoine d’humanité aux côtés des réalisations matérielles, architecturales, plastiques ou technologiques, voilà à quoi travail la Maison du patrimoine oral.
MPO : centre de ressources régional.
La Maison du patrimoine oral est un centre de ressources dédié au patrimoine immatériel, selon la définition de l’UNESCO. Sa fonction est d'être un catalyseur de projets, un lieu de référence, d’expertise, d’appui documentaire et logistique pour les communautés et acteurs du territoire dans le champ du patrimoine culturel immatériel.
Ces activités se déclinent en 4 missions :

1- Mission 1 : Inventaire, sauvegarde et mise en accès du patrimoine oral
2- Mission 2 : Recherche, expertise
3- Mission 3 : Mise en réseau des acteurs
4- Mission 4 : Pédagogie et transmission

Inventaire, sauvegarde et mise en accès du patrimoine oral

La Maison du patrimoine oral assure la mise en accès de ces collections par la mise en ligne d’une banque de données (http://www.patrimoine-oral-bourgogne.org) et l’animation d’un centre de ressources documentaires.
Ainsi se constitue au fil des années un centre de ressources unique en Bourgogne, qui participe au pôle associé FAMDT-BnF (http://www.portaildupatrimoineoral.org) et qui assure la coordination des travaux de sauvegarde de la mémoire orale dans le cadre du projet interrégional Massif Central (http://massif-oral.org).

Recherche et expertise scientifique
La Maison du patrimoine oral s’attache à valoriser les fonds constitués en apportant son appui pédagogique et logistique aux chercheurs, enseignants, étudiants, artistes professionnels et amateurs des différentes disciplines concernées par le patrimoine oral (musique, danse, chant, conte, langue régionale…).
La MPO apporte son expertise et accompagne les acteurs locaux dans leurs actions de sensibilisation, de prospection, de valorisation et de formation au patrimoine immatériel. Elle intervient en appui technique, pédagogique et logistique auprès des collectivités dans le cadre de projets de développement territorial.
La MPO, construit et anime des modules de formation à la collecte et à la valorisation des sources dans le cadre de projets territoriaux.

Mise en réseau des acteurs
La MPO s’attache à remplir une mission de centre de ressources et d’informations pour les différents acteurs du patrimoine oral (musiques, chant et danses traditionnelles, conte, langues, littératures orales) en Bourgogne. Elle contribue à la mise en réseau progressive des acteurs et opérateurs par la gestion d’un site Internet http://www.mpo-bourgogne.org, et au travers de projets artistiques fédérateurs.

Pédagogie et transmission
La MPO développe l’intérêt du public pour le patrimoine immatériel à travers son exposition permanente et l’organisation d’expositions temporaires, de conférences, la présentation de travaux de recherche et de projets artistiques en partenariat avec l’Ecomusée du Morvan (accueil de groupes, veillées à thème…).
La MPO intervient auprès d’établissements scolaires, sanitaires ou culturels du territoire, dans la conception et/ou la réalisation de programmes pédagogiques. Elle intervient comme prestataire dans certains modules de formation professionnelle autour du patrimoine oral.
Dans l’objectif de développer l’exigence artistique dans la pratique amateur, la MPO accueil et accompagne des projets artistiques dans les domaines des musiques et danses traditionnelles, du contes et des langues régionales.

Personnel
Pour mettre en œuvre son projet, la MPO a constitué une équipe de professionnels permanents ou missionnés :
Direction : Mikaël O’Sullivan (Licence d’ingénierie documentaire, Brevet d’animation, expérience professionnelle)

Administration : Guillaume Labois (Maîtrise de musicologie, formation professionnelle gestion administration)

Interventions spécialisées, animation :
- Marion Campay (Master d’Anthropologie de la danse, formation à la collecte de mémoire - CMLO)
- Simon Guillaumeau (musicien, animateur, technicien du spectacle)
- Evelyne Gaudin (DEFA, formation à la collecte de mémoire – CMLO)

Archivage – Documentation :
- Séverine Crochard (formation professionnelle à la gestion documentaire)
- Valérie Edern (Création de site Internet, formation professionnelle à l’archivage multimédia)
- Marie-Laure Labois (Diplôme de gestionnaire de l’information, EBD, Paris)

Expertise culturelle
Rémi Guillaumeau (conseiller technique à la DRJSCS, DEA d’anthropologie social EHESS)
Expertise artistique :
Raphaël Thiéry (Musicien, conteur, comédien, C.A. de musique traditionnelle)
Expertise scientifique :
Caroline Darroux (Thèse d’ethnologie)

ACTIONS REALISEES DEPUIS 1975
La MPO est un centre ressource coopératif auquel participe plusieurs associations. Les actions décrite cidessous ont été réalisées par celles-ci :
Association Lai Pouèlée, Union des groupes et Ménétriers du Morvan, Mémoires-Vives, Maison du
patrimoine oral.

COLLECTAGES - DOCUMENTATION:
1975 - 2011 : Enregistrements sonores de répertoires de musiciens, chanteurs, conteurs. Film de danseurs
traditionnelles. Films de pratiques vivantes en situation: bal, veillée, festival. Collectages de 300 heures d'enregistrements et 4000 documents (partitions, cahiers, ouvrages, photos).
1995 - 2004 : Constitution d'un fonds documentaire sur le patrimoine culturel immatériel en Morvan: archives audiovisuels, papiers, photographiques. Constitution d'un réseau de personnes ressources.
2004 - 2011 : Réalisation d'une mission régionale de sauvegarde des archives sonores: inventaire de 1500 heures, sauvegarde de 500 heures et mise en accès sur Internet de 250 heures de documents sonores et
film inédits sur le patrimoine culturel immatériel Bourguignon.

ACTIVITEE - REALISATIONS:
1979 - 2011 : organisation du festival « Fête de la vielle ». Accueil de 10.000 personnes chaque année. Mise
en valeur des musiques populaires régionale. Rencontre avec des musiciens de l'Europe.
1982 - 2011 : Réalisation de stages et d'ateliers réguliers de transmission et d'apprentissage: instruments,
langue, conte, chant, danse.
1991 - 2011 : « Cornemuse d'Europe» : organisation d'un festival et de plusieurs expositions
1995 - 2011 : Accompagnement de projets de territoire de sauvegarde et de valorisation du patrimoine
culturel immatériel: comunauté de commune de Luzy / Ecole de musique de Clamecy / Roche de Solutré /
Pierres en légendes / Mémoire des habitants du quartier de St Andoche / Mémoires minières.

EDITIONS:
1975 - 1978 : 5 disques 33T « Chanteurs et Musiciens de villages en Morvan» : publication de collectages.
1980-1985: 10 cassettes« Fete de la vielle en Morvan» : extraits de bal et concert d'une pratique vivante
d'instruments populaires (vielle à roue, cornemuse, violon, diatonique)
1983 : 2 livrets prédagogiques : « Danses du Morvan» et « Musiciens traditionnels en Morvan-Auxois» :
publication de récits de musiciens et danseurs
1991-1995: 2 compact-disc « Cornemuses d'Europe» : extraits de concerts de la manifestation.
1997 : 2 bullettins de l'académie du Morvan: « Musiciens» et « Contes et récits du Morvan»
1995-2008: 6 volumes (cassette et CD) collection « Ménétriers du Morvan» : sélection de collectages d'un
musiciens routinier remarquable.
2008 : Cahier scientifique. Entretiens de Bibracte. « Le patrimoine immatériel », De la collecte à la restitution.
2007 - 2011 : 3 volume (CD) collection « Mémoires Actuelles» : publication de collectages et de leur
réinterprétation.
Cf : fichier joint d'images de quelques une de ces réalisations.
Coopération:
La Maison du patrimoine oral est le résultat d’une démarche de développement originale : mutualisation d’acteurs associatifs du patrimoine culturel immatériel, co-construction du projet avec les différents niveaux de collectivités et les services de l’Etat, mise en réseau à l’échelle régionale de pôles territoriaux. La MPO partager son expérience dans le domaine du développement territorial, avec des acteurs d’horizons multiples, culturels, sociaux, économiques, dans le respect de leur diversité.
La Maison du patrimoine oral est une coopérative d’associations fondées par différentes communautés, elle participe à la valorisation d’une image culturelle forte, collective, partagée et revendiquée. Elle est là pour apporter du sens et de la cohésion aux projets de valorisation des mémoires locales, du patrimoine matériel, des lieux d’histoire et de tourisme. Elle peut intervenir aussi dans la valorisation de toutes sortes de productions locales.
A titre d’exemples, elle apporte son expertise aux collectivités dans le cadre d’aménagements de sites touristiques : roches de Solutré et Vergisson, patrimoine industriel de la vallée de la Drée...
Dans le cadre de projets de territoire, la Maison du patrimoine oral intervient dans la formation des acteurs de la culture, du tourisme et du lien social : formations à la collecte, aux arts de la parole, à la connaissance du patrimoine ethnologique...
Un patrimoine immatériel vivant et partagé dans la convivialité contribue à l’attractivité du territoire. C’est un atout pour l’installation et l’intégration de nouveaux arrivants. Les inquiétudes engendrées par les mutations du monde contemporain peuvent conduire au repli économique, social et identitaire. Pour y résister, il est essentiel de rendre compatibles la valorisation d’un patrimoine de proximité, le développement de la cohésion sociale sur les territoires et l’invention de formes d’expressions actuelles et créatives, curieuses d’altérité.
Réseau culturel européen de coopération au développement
8 rue Tiphaine
75015 PARIS
FRANCE
URL: reseauculturel.org
Tel.: Tél. : 981 67 06 49 - 0140560649 - mobile : 0663692647

Demande d’accréditation n° 90067 : français
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1992
Domaine(s):

- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Pays principaux d’activité:

Algérie, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Égypte, France, Grèce, Italie, Jordanie, Kazakhstan, Kirghizistan, Liban, Maroc, Ouzbékistan, Palestine, République arabe syrienne, Tunisie, Turquie, Ukraine

Objectifs:
La Chambre des Beaux Arts de Méditerranée est une Organisation Non Gouvernementale de droit français. Créée sous le régime de la loi 1901, elle est reconnue en tant qu'Association de Solidarité Internationale. Elle est également membre du CRID (Centre de Recherche et d'Information sur le Développement) et soutenue par le Ministère des Affaires Sociales, du Travail et de la Solidarité et le Ministère des Affaires Etrangères. La Chambre des Beaux Arts entretient depuis 2007 des Relations officielles avec l'UNESCO.
Fondée en 1992, la Chambre des Beaux Arts a la vocation de promouvoir et de défendre l'action culturelle, facteur de développement durable, global et humain et de contribuer à la sauvegarde de la mémoire culturelle commune par des actions concrètes sur le terrain. Elle définit la Méditerranée selon une approche géo-culturelle et non pas strictement géographique, ouverte et en interaction avec les autres régions du monde.
La Chambre des Beaux Arts soutient le principe que le développement doit se baser sur les valeurs d'une économie culturelle et solidaire, tenant compte du contexte culturel des populations bénéficiaires. Ainsi, une solide connaissance et le respect des spécificités culturelles paraissent indispensables à la réussite et à la pérennisation d'un projet de développement.
Ses objectifs s’articulent autour de :
L’action culturelle, artistique et éducative
Le développement socio-économique
L’appui à l’économie culturelle et solidaire
La préservation du patrimoine culturel, artistique et artisanal
La défense des droits des artistes et des créateurs

La Chambre des Beaux Arts conduit des projets principalement consacrés à la préservation et à la protection du patrimoine artisanal et artistique traditionnel méditerranéen, ainsi qu'au renforcement de la création contemporaine. De plus, elle accorde une attention particulière au rôle des femmes dans le processus de développement. En effet, la Chambre des Beaux Arts cherche à mettre en lumière la grande richesse des héritages culturels transmis et enrichis par les femmes, à mettre en avant les possibilités économiques qu'offre le travail de l'artisanat féminin, notamment dans les régions où les conditions de vie sont souvent difficiles.
Les projets de développement sont menés en partenariat avec des acteurs de la société civile sur le terrain et des ONG et institutions européennes. Ces initiatives contribuent à mettre en place des débouchés professionnels pour les groupes des populations cibles, et visent ainsi à assurer leur autosuffisance et leur intégration socio-économique.

Activités:
Le but principal du projet est de consolider un partenariat de qualité dont les objectifs sont:
• La préservation et la promotion du patrimoine culturel artistique et artisanal euro-méditerranéen.
• La consolidation de nouvelles relations interrégionales pour un échange des savoir-faire et une mise en commun d'expériences.
• Le développement de l'action culturelle et de la sauvegarde du patrimoine comme une activité économiquement viable et socialement constructive.
• Le renforcement des capacités des femmes actrices de développement et vecteurs de transmission culturelle.
La promotion de l'artisanat nécessite de révéler
le contexte dans lequel les artisan(e)s exercent leur activité
et de quelle manière ces dernier(e)s perpétuent et enrichissent
des savoir-faire ancestraux.

Nos activités permettent la création d'un espace d'échange autour de la mise en valeur des échos que se renvoient les expressions et spécificités culturelles dans l'espace euro-méditerranéen, de la création artistique et artisanale et des conditions de création, de commercialisation et de circulation des biens culturels, ainsi que l'échange des savoir-faire en Méditerranée.
Notre réseau d'artisans organise des sessions de formations ainsi que des séminaires incitant les artisan(e)s et gestionnaires à améliorer la qualité et la compétitivité de leurs produits, à trouver de nouveaux canaux de commercialisation et à renforcer leur capacité d'en assurer la distribution.
Nos formations proposent d'acquérir et de valoriser les savoir-faire grâce à l'appropriation de techniques de gestion et de promotion et d'encourager l'utilisation des nouvelles technologies afin de promouvoir et de mieux gérer le patrimoine culturel. Le maintien de la qualité, la diversification et le renouvellement de la production artisanale permettront ainsi aux producteurs d'autogérer leurs structures. Des enquêtes portant sur différents modèles de structures artisanales sont menées lors des formations sur le terrain. Elles nous permettent ainsi d'identifier les besoins et les difficultés que rencontrent les artisan(e)s.
Le label "Produits Culturels de Développement®" est un concept créé en 1994 par la Chambre des Beaux Arts de Méditerranée et destiné à certains produits d'artisanat issus de projets de développement et répondant à un certain nombre de critères d'ordres culturel, qualitatif, esthétique, éthique, solidaire et social.
Ce concept propose de mettre en avant la dimension culturelle de certains produits. Il répond à la nécessité exprimée par le réseau de partenaires de promouvoir une économie culturelle de développement durable.
Ce label œuvre également pour l'instauration d'échanges plus justes entre les pays du Nord et du Sud afin de donner aux producteurs les moyens de vivre dignement de leur travail et de devenir les acteurs de leur propre développement, dans un esprit de commerce éthique et équitable.

Coopération:
Projects led with UNESCO and EC
Recommendation for the status of artists, UNESCO standard-setting document Dissemination and awareness raising on the Recommendation
Institutional capacity building
Legislation in favor or artists and artisans (with artists’ national unions and associations)
2002-2006 Label “Cultural development products”
Within the framework of PRODECOM regional project : Implementation of a label for arts and crafts in the Euro-Mediterranean region : European Commission, Euromed Heritage II programmes/ Chambre des Beaux Arts de Méditerranée - Algeria, Morocco, Egypt, Jordan, Palestine, Turkey, Tunisia, as well as the South of Europe
2007-2008: CULT LINK, arts and crafts, a gateway to dialogue and cultural diversity- Dissemination of the Convention for Cultural Diversity - promotion of arts and crafts as factors of dialogue and diversity : Delegation of the European Commission in Syria, Syria, Egypt, Greece.
2007-2008 : WEAVING LINKS, arts and crafts, driving force for intercultural dialogue and local development : Promoting the dialogue and exchange of experiences on handicraft activity to support the preservation of cultural heritage and environmental protection.
Stimulating the creativity of the community, which will result in job creations, human and economic development.
Promoting and enhancing the implementation of a regulatory framework for the protection of creative craft activity and cultural identities.
Delegation of the European Commission in West Bank and Gaza East Jerusalem and Nablus
Palestinian refugee camps in Jordan
Mokattam, Cairo
INFODEV’ACTION
Information – development - action Support to awareness raising, mutual information and understanding between EU, Asia, Latin America, European Neighborhood area and Russia European Commission, EuropeAid cooperation office, ENPI programmes Ukraine, Greece, Balkan countries
Products – development – communication : PRODECOM II has as a goal the preservation and promotion of arts and crafts within the Mediterranean region. It is based on an approach of cultural heritage as a factor for local development. European Commission, EuropeAid cooperation office,
Euromed Heritage IV programmes South Mediterranean, Northern Africa and Middle East
Société française d'ethnomusicologie - SFE
Musée du quai Branly,
222 rue de l'Université,
75343 PARIS Cedex 07
FRANCE

Demande d’accréditation n° 90152 : français
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1983
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- social practices, rituals and festive events

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- preservation, protection
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Objectifs:
En 2008, le Conseil d’Administration de la SFE a été entièrement renouvelé. La jeune équipe a défini de nouveaux objectifs pour la Société, notamment le développement de collaborations permettant à ses membres de contribuer aux débats de société actuels en terme de préservation, valorisation et sauvegarde de patrimoines vivants (musique, danse, théâtre, contines). Parmi ses activités la société œuvre pour :

-la promotion des musiques et danses du Monde par l'organisation de journées d'étude, de travaux de recherche, de concerts, de festivals, d'interventions en milieux scolaires, académiques et institutionnels

-la création de partenariat avec les différents acteurs individuels (musiciens, danseurs, etc.), associatifs et politiques (Musée du Quai Branly, MUCEM, Ministère de la culture, etc.) des arts vivants

-la sauvegarde et la transmission des arts vivants par la pratique des musiques et danses étudiées (observation participante des ethnomusicologues), et la collaboration étroite avec les acteurs des diverses traditions dans le monde

-l'étude des pratiques musicales et chorégraphiques de diverses communautés dans leur contexte contemporain
-la diffusion de l'expérience et des savoirs accumulés par les ethnomusicologues

Activités:
Après plus de 25 ans d'expérience dans le domaine de l'ethnomusicologie, la Société française d'ethnomusicologie compte plus d'une centaine de membres, en France et à l'étranger. Elle est constituée de chercheurs, enseignants, étudiants en ethnomusicologie ainsi que de différents acteurs des musiques du Monde (musiciens, danseurs, producteurs, organisateurs de festivals, conservateurs et collaborateurs de musées…) qui collaborent avec les communautés étudiées par les ethnomusicologues. Elle est subventionnée par le Ministère de la Culture (Direction de la Musique) en tant que société savante. Sa mission est d'encourager, soutenir et promouvoir la réflexion sur les musiques du Monde ainsi que de diffuser et préserver le patrimoine vivant des communautés avec qui ses membres travaillent en France et à l'étranger. Ses principales activités sont :
- L'organisation, deux fois par an, de Journées d’études, rencontres entre les différents acteurs de la discipline (chercheurs, musiciens, enseignants, acteurs des politiques culturelles). Les dernières en date furent organisées le 29 et 30 mai 2009 autour du thème du "Copyright" dans les musiques de tradition orale. En 2008, les journées se sont déroulées en Bretagne, des musiciens et danseurs bretons y participèrent afin de faire découvrir aux membres leur patrimoine vivant. En 2003 le thème choisit fût : « Archives sonores en ethnomusicologie : outil de recherche et patrimoine consultable ». Les programmes détaillés de ces journées figurent en annexe (8.c, documents 1à 3).
- La publication de la revue Cahiers d’Ethnomusicologie (seule revue francophone du domaine) en partenariat avec les Ateliers d’ethnomusicologie de Genève (21 volumes parus).
- L'édition d'une collection de livres (« Hommes et Musiques ») en partenariat avec la Société d’ethnologie (5 volumes parus).
- L'aide aux recherches des sociétaires : subventions de terrain pour les jeunes chercheurs, mise à disposition de matériel audio-visuel, aide à la publication, au multimédia, à l’organisation de colloques.
- L'attribution chaque année lors du Festival International Jean Rouch du Prix Bartók, qui récompense le meilleur film sur la musique.

Une description du CA ainsi qu’une liste des membres de la SFE se trouvent en annexe (8.a, documents 1 à 3).

Outre des projets de coopérations nationales et internationales avec des sociétés savantes dans le domaine du PCI (International Council for Traditional Music), la SFE, par l’intermédiaire de ses membres, couvre un grand nombre des pays du monde et de partenariats de différentes natures. Plusieurs membres collaborent déjà avec l’UNESCO dans le cadre de la Convention 2003 sur le patrimoine culturel immatériel ou ont collaboré à travers des expertises, évaluations ou encore le montage de candidatures à la Proclamation des Chefs-d’œuvre du Patrimoine immatériel et oral de l’Humanité. C’est le cas, Pour ne prendre que deux exemples, de Jean Lambert (membre du ca, cf descriptif) pour le Yémen (cf. annexe, document 4) ou encore de Carlos Sandroni, (Département de Musique de l'Université Fédérale du Pernambouc) concernant le Brésil. D’autres inscrivent leur partenariat dans des cadres universitaires (conventions entre universités et laboratoires) ou à travers d’autres institutions comme par exemple l’Institut de Recherche pour le Développement (cf. annexe 8.c, document 5) ou encore le Musée du Quai Branly (qui héberge la SFE) par le biais de structures comme :
- Le GDRI : groupe de recherche international mettant en réseau des chercheurs rattachés à des institutions du monde entier autour de projets communs (auquel participent Madeleine Leclair : Vice Présidente de la SFE et plusieurs membres de la Société)
- Le CIMCIM (Comité international des musées et des collections d’instruments de musique) comité de l’ICOM (international Commitee of Museum) dont plusieurs membres de la SFE font parti (Comme Florence Gétreau : conservateur du patrimoine, directrice de l’Institut de Recherche sur le Patrimoine Musical en France ou Philippe Bruguière : Responsable des collections d’instruments de musique du monde de la Cité de la Musique).
De nombreux projets portés par les membres de la SFE s’inscrivent dans des logiques de coopérations à long terme comme par exemple le projet Formation, coopération et promotion des traditions orales musicales (Afrique et Océan indien) dirigé par Monique Desroche (Responsable du secteur Ethnomusicologie à l’Université de Montréal et directrice du Laboratoire de recherche sur les musiques du monde) en collaboration avec Marie-Thérèse Lefebvre. Projet reconnu par l'Unesco comme activité de la Décennie mondiale du développement culturel.

Coopération:
La Société française d'ethnomusicologie est une association à but non lucratif dont les membres sont majoritairement ethnomusicologues. Ils s’inscrivent dans une démarche impliquant une réelle coopération avec les communautés, groupes et praticiens des arts vivants avec qui ils entretiennent des relations étroites, construites dans le long terme. Les résultats des recherches, enquêtes, et divers travaux réalisés sur le terrain auprès et avec les communautés concernées leurs sont dès que possible restitués et sont la base de nouveaux échanges dialogues et projets.
Si l’objectif premier des ethnomusicologues est bien d’analyser et comprendre l'expérience musicale de la communauté qu'ils étudient, la position, la démarche du chercheur place les préoccupations déontologiques au centre de sa démarche. Les questions telles que la restitution du savoir ou le rôle de médiateur avec l’extérieur sont au centre de la discipline et des préoccupations de la SFE. Par ailleurs, les différents travaux réalisés ont un impact quant à la sauvegarde et la revitalisation des pratiques musicales qui tombent dans l'oubli.
Le travail de l'ethnomusicologue permet de revitaliser les traditions musicales qu'il étudie notamment par la promotion qu'il en fait à l'échelle internationale (conférences, enregistrements audio et vidéos, publications diverses, projets de concerts et festival avec les musiciens, etc.)

Un certain nombre des membres de la Société appartiennent eux-mêmes aux communauté qu’ils étudient, les autres ont noué durant de nombreuses années des liens forts et étroits avec celles-ci. Tous, grâce à un regard à la fois intérieur et extérieur, ont acquis une compréhension, une connaissance, une expérience profonde et un savoir qui les placent à la fois comme experts et médiateurs.
Outre les liens forts qui construisent les rapports entre les ethnomusicologues et leurs terrains, les individus et communautés avec qui ils travaillent, les membres de la SFE sont pour la plupart impliqués dans des projets de coopération à travers des partenariats divers (cf . 6c, activités de l’organisation et annexe 8.c documents 4 et 5).
Union Pour la Culture Populaire en Poitou-Charentes-Vendée - UPCP-Métive
Maison des Cultures de Pays,
1 rue de la Vau Saint-Jacques,
79200 PARTHENAY
FRANCE
Tel.: 05 49 94 90 70

Demande d’accréditation n° 90162 : français
Réunion décisionnaire : 3.GA - 2010

Date de création: 1969
Domaine(s):

- oral traditions and expressions
- performing arts
- knowledge and practices concerning nature and the universe
- traditional craftsmanship

Mesure de sauvegarde:

- identification, documentation, research (including inventory-making)
- promotion, enhancement
- transmission, (non-)formal education
- revitalization

Objectifs:
L’UPCP-Métive est une union d’associations créée en 1969 par André Pacher et Michel Valière. Elles
avaient toutes pour vocation la valorisation des cultures populaires (habitat, musique, danse, langue,
gastronomie, etc.) du Poitou et de la Saintonge.
A cette époque, dans différentes régions de France naît un mouvement de lutte contre une uniformisation
de la culture et qui milite pour le droit à la diversité culturelle. Sur toute la région, des centaines de jeunes
vont à la rencontre des aînés collecter leurs savoirs transmis oralement de génération en génération. Ils
restituent ces savoirs principalement sous la forme de spectacles : 1970, Les paysans ; 1974, la Geste
Paysanne ; etc.
A partir de la fin des années 80, l’UPCP-Métive se dote d’outils pour développer son projet :
-1987 : le festival « De Bouche à Oreille »
-1990 : une filiale Geste SA comprenant une maison d'édition régionale, Geste Éditions et une entreprise
de prestations techniques de spectacle vivant, Geste Scénique.
-1993 : inauguration de la Maison des Cultures de Pays de Parthenay, siège social de l'organisation
-1994 : ouverture du Centre d’Études, de Recherche et de Documentation sur l’Oralité (CERDO) de
l'UPCP-Métive.
Activités:
-La documentation : Le CERDO est le Centre d'Etudes et de Recherches et de Documentation sur
l'Oralité, un outil émanant de l'UPCP-Métive, pour comprendre et découvrir un patrimoine transmis
par la tradition orale. Depuis 40 ans (1969-2009), le réseau UPCP-Métive a constitué un fonds
documentaire exceptionnel de 8000 heures de son et 1200 heures de vidéo (conservées aux
Archives départementales des Deux-Sèvres à Niort et dans les diverses associations membres de
l'organisation), 64000 photos, 450 dossiers de travaux écrits sur la mémoire des habitants de la
région issu de son plan de sauvegarde du Patrimoine culturel immatériel de Poitou-Charentes et
de Vendée (savoirs-faire, musiques, chants, danses...). Le CERDO (artisan en latin), piloté par le
Conseil éditorial et scientifique mis en place par l'UPCP-Métive, est chargé de la conservation
(archivage, numérisation...), de la description (catalogage, indexation...) et de la valorisation
(expositions, animations, édition des cahiers du CERDO, dossiers pédagogiques, partenariats...)
de ces fonds inédits. L'organisation possède également un fonds de documents édités sur
l'ethnologie et les cultures régionales, les musiques métissées et traditionnelles actuelles (2000
monographies, 370 périodiques, 1100 cassettes et C-D, DVD) complété par 100 classeurs de
presse évoquant l'histoire du mouvement associatif de l'UPCP-Métive de 1966 à 2002 ainsi que
2500 ouvrages émanant de l'ancienne Société d'agriculture des Deux-Sèvres (du XVIIIème au XXème
siècles). Toute cette documentation est gérée à l'aide d'un système de gestion documentaire
permettant d'enregistrer les données sous forme de notices descriptives. Ces notices sont
cataloguées à partir du « Guide d'analyse documentaire du son inédit, pour la mise en place de
banques de données » édité par Modal (filiale de Geste éditions) en 2001. Les notices sont
attachées à des thesaurii dans les domaines concernant les musiques et danses traditionnelles
avec notamment l'utilisation des classifications Aarney-Thomson (pour le conte) et Coireau /
Laforte (pour le chant). L'organisation a investi dans un nouveau système de gestion électronique
documentaire, Alexandrie de la société GB Concept, afin de gérer toute la documentation, qu'elle
soit à la bibliothèque (monographies, périodiques, manuscrits, mémoires, thèses) ou à la
phonothèque (son édité et inédit, vidéo, photos).
Les documents originaux sont numérisés depuis 1998. A ce jour 1600 heures de son et de
vidéo sont numérisées et disponibles à l'écoute sous format Compact Disc, VHS et DVD (Plus de
2000). Une nouvelle procédure de numérisation a été lancée courant 2009 afin de mieux
conserver et diffuser ce Patrimoine auprès d'un large public. Cette procédure prévoit de stocker les
fichiers numériques de conservation (sans taux de compression) des supports audio et vidéo à la
BnF (Bibliothèque nationale de France). Les fichiers compressés destinés à la consultation seront
stockés sur les espaces d'hébergement de la ville de Parthenay (1ère ville numérisée de France et
ville internet avec 4 « arobases »). Les fichiers compressés destinés à l'exploitation et à la
consultation avec « contexte » (droits de diffusion, approches ethnographiques...) sont conservés
dans les espaces d'hébergement de l'UPCP-Métive. L'organisation a investi dans du matériel
informatique récent et performant afin de pouvoir mieux remplir ses missions de sauvegarde.
Supports numérisés À numériser sauvegarde des données
Son et vidéo 1600 heures 8200 heures BnF, ville de Parthenay, CERDO
Images 1200 + de 62 000 BnF, ville de Parthenay, CERDO
Ces enregistrements constituent des sources et des ressources pour tous ceux qui
souhaitent faire perdurer et évoluer dans son temps les cultures poitevines et saintongeaises. Ils
permettent à des danseurs, chanteurs, musiciens d'aujourd'hui, à partir de ces musiques
traditionnelles, de s'exprimer en s'imprégnant et s'immergeant, transformant et réinventant... Ils
sont également exploités par les enseignants et les étudiants (travaux de recherches, supports de
cours...), les particuliers (recherches sur un parent...). Le public pourra accéder en ligne aux
données via des formulaires de recherche. Un module web sera attaché au site déjà existant de
l'UPCP-Métive (http://www.metive.org/) qui a comme objectif de diffuser des informations utiles au
domaine des cultures populaires (danse, langue, habitat, conte, habitat, gastronomie, etc...) sous
toutes les formes (causerie, bal, joute, concert, conférence - vraie ou fausse -, atelier, etc.).
-La formation : L'UPCP-Métive après avoir dispensé directement des cours de pratiques
musiscales a travaillé à l'intégration et à la reprise de ses cours par des écoles de musiques
habiltées (Conservatoire de Bressuire, Ecole de musique de Thouars, Ecole de musique de
Gençay) et mis en place son 1er CEPI Musique traditionnelle du Centre-Ouest qui ouvrira à la
rentrée 2009. Il est co-organisé par le conservatoire de musique de Bressuire et l’UPCP-Métive. Le
CEPI c’est la réalisation d’un projet personnel et le suivi de 4 modules d’enseignement,un module
principal (approche pratique des musiques de l’aire culturelle), un module associé (approche
pratique des musiques d’une autre aire culturelle), un module complémentaire (approche culturelle
des musiques de tradition orale), une unité d’enseignement au choix. C'est une formation de 750
heures minimum échelonnées sur un cursus de 3 ans. Les cours seront assurés sur Poitiers et/ou
Bressuire en fonction des candidats. Disciplines proposées : Chant, violon, accordéon, hautboiscornemuse,
harpe. Les modules d’enseignement et le projet personnel sont évalués en continu. Le
module principal comprend, également, une épreuve terminale face à un jury extérieur.
-La création et la diffusion : L'UPCP-Métive a toujours cherché à favoriser la création s'inspirant
des cultures populaires. Aujourd’hui, elle poursuit ce travail sous 3 formes :
-La saison résidence d'artistes pour des concerts, bals, veillées...
-Le festival « De bouche à oreille » 23ème édition en 2009
-L'accompagnement de groupes amateurs et / ou professionnels
Coopération:
-Le réseau : L'UPCP-Métive rassemble 46 associations très diverses développant leurs activités
(collectes des savoirs, transmission) dans un village ou dans une grande ville, rayonnant parfois
sur un canton ou sur toute la région Poitou-Charentes et Vendée.
-En 1999, 2000 et 2001, le CERDO a participé au projet européen « Phonomedia Traditio » dans
le cadre duquel a été réalisé une base de données en ligne sur les musiques et danses de fêtes
en Europe ainsi que des dossiers pédagogiques en ligne (supports pédagogiques sur les savoirs
populaires en Poitou-Charentes et Vendée autour de onze thèmes fondamentaux comme
« mariage et parenté » ou « écoles et apprentissages »).
-L'UPCP-Métive est affiliée à la FAMDT (Fédération des Associations de Musiques et Danses
Traditionnelles) qui est un Pôle associé à la BnF (Bibliothèque nationale de France). Depuis 1998,
le CERDO a rejoint le pôle associé de la BnF pour le patrimoine régional inédit (convention BnF /
FAMDT).
-En 1985, les fonds sonores et audiovisuels relevant de la responsabilité de l'organisation sont
conservés à la Médiathèque de la ville de Niort. En juin 2009, les fonds déposés à la Médiathèque
de Niort sont transférés aux Archives départementales des Deux-Sèvres à Niort avec convention
signée pour de meilleures conditions de conservation.
-Stages Ostop (Opération de Sauvetage de la Tradition Orale Paysanne) initié par André Pacher
pour l'UPCP-Métive. Stages d'enquêtes encadrés par des animateurs professionnels avec les
moyens financiers et pédagoqiques du Ministère jeunesse et sports dans les écoles pendant les
vacances scolaires.
-Communaux du Pays Mellois, enquêtes ethnographiques réalisées dans le sud Deux-Sèvres
auprès des agriculteurs, des habitants... sur un patrimoine biologique à identifier et valoriser.
-Cahiers du CERDO, travail avec les formateurs autour de la transmission orale en Poitou-
Charentes (rondes chantées, répertoire de danses, répertoire de chants...).
-La Geste paysanne (1974 et 1976) : spectacles sous tutelle administrative du ministère de
jeunesse et sports et financés par le département des Deux-Sèvres et encadrés par des
animateurs départementaux (son, éclairage, costumes et décors, musiques et danses...).
-Spectacles fédérés et organisés par l'UPCP-Métive : Ballets populaires poitevins , spectacles de
théâtres « Feufolet », « Fourche à loup »... réunissant des professionnels et des amateurs du spectacle vivant avec des personnes non-initiés et découvrant les cultures populaires.
-« De vin en musique » (13 années) : partenariat entre l'UPCP-Métive et la Ville de Thouars sur les
rencontres entre les musiques traditionnelles et les viticulteurs du pays thouarsais autour de la
culture populaire et de la gastronomie.
-« Randonnées de Saint-Jacques » (6 à 8 ans) : pratique de la musique et du chant en marchant.
Confrontation entre des randonneurs et des conteurs sur la découverte du patrimoine
environnemental et architectural.
-Accompagnement et mise à disposition de moyens pour le développement de la transmission de
répertoires (chants, musiques, danses...) et de leurs pratiques par des formations musicales
« Chéré / Guédon », « Dyouk », « les Brasseuses », « La grande bande de violons »...