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Les communautés en Egypte, au Liban et en Jordanie se sont lancées dans l’inventaire de leur patrimoine vivant.

Pêcheurs à Beyrouth

Comment gère-t-on les travaux d’identification et d’inventaire du patrimoine culturel immatériel avec la participation la plus large possible des communautés ? Cette question cruciale est en train d’être examinée par des équipes d’experts d’Egypte, de la Jordanie et du Liban lors d’un atelier qui a lieu à l’UNESCO du 23 au 25 Mars 2012.

Organisé dans le cadre du projet « Patrimoine vivant méditerranéen » (MEDLIHER), cet atelier co-financé par l’Union européenne et l’UNESCO, annonce le lancement de trois grands projets de sauvegarde dans les pays méditerranéens mentionnés ci-dessus. Les projets sont mis en œuvre par leur ministère de la culture respectif avec le soutien des Commissions nationales pour l’UNESCO. Alors que le plan de l’inventaire de l’Egypte met l’accent sur le patrimoine culturel immatériel de Damiette, qui fait partie de la région du fleuve du Nil, pour la Jordanie, il est caractérisé sur la région de Madaba par sa grande diversité culturelle. Quant au Liban, l’attention est seulement donnée à Zajal, qui est une pratique culturelle ancrée dans la poésie traditionnelle, mais qui est constamment recréée et réinterprétée pour aborder les questions et les thèmes présentant un intérêt pour la société contemporaine.