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Initiative MEB
Approvisionnement durable en livre
Table des matières
Résumé
1.1 Livres et apprentissage
1.2 (suite)
2.1 Cerner le vrai problème
2.2 (suite)
3. Processus de publications...
4.1 Edition scolaire...
4.2 (suite)
5.1 Comment procéder ?
5.2 (suite)
6. Petit panorama des aspects normatifs
A1. Enquêtes sectorielles sur le livre
A2. Conseils nationaux
A3. Bibliographie et sources
Autres publications
Contacts et liens

Cerner le véritable problème

Les conditions qui président au développement du livre varient non seulement d’un pays à l’autre, mais aussi à l’intérieur d’un même pays. Par-delà les différences entre les pays, il existe des problèmes communs, qui admettent tout un éventail de solutions. Avant tout, il importe de comprendre à quels impératifs sont assujetties l’élaboration et l’approvisionnement en livres, de cerner les principaux problèmes et d’identifier les ressources dont on dispose pour progresser.

Le potentiel d’un pays en ce qui concerne l’élaboration, la fabrication, la distribution et l’utilisation de matériels d’apprentissage de qualité permettant de stimuler l’efficacité du travail éducatif dépend :

On l’a vu, l’intervention du gouvernement dans les politiques, la législation, la planification et le financement afférents à différents projets concernant les livres a une influence déterminante sur la viabilité d’autres activités éditoriales dans le pays. Lorsque le gouvernement n’a pas de politique et de plans bien définis pour l’approvisionnement en matériels d’apprentissage répondant aux besoins du secteur de l’éducation, la viabilité de l’édition privée s’en trouve compromise et le secteur éditorial privé ne peut plus prospérer.

Pour élaborer des stratégies permettant de répondre aux besoinsen matériels d’instruction, les décideurs et les planificateurs des ministères de l’éducation (et des bailleurs de fonds) ont besoin :

La conception d’un programme ou d’un projet doit toujours s’appuyer sur une compréhension et une analyse complètes de son objet, sur des stratégies de changement à moyen et long terme, et sur l’identification de sources et de moyens de financement appropriés.

Au stade de la conception, un projet doit impérativement être fondé sur des données détaillées et à jour, rendant compte de la situation dans l’ensemble du pays et dans ses régions. Seules de telles données peuvent fournir une bonne base d’évaluation des besoins et de conception d’un projet. Sans informations détaillées, il est difficile de traiter les éléments constitutifs d’une politique. Il peut s’agir d’une évaluation précise des besoins, de la détermination de la quantité et de la variété des matériels nécessaires par élève inscrit pour obtenir un certain degré de réussite scolaire, du choix et de l’adoption de stratégies peu coûteuses pour la production de matériels didactiques, de l’identification de formules possibles en matière de financement, d’amortissement des coûts, d’impôts et taxes, ou encore des programmes scolaires et des plans d’études. On ne saurait sous-estimer l’importance de l’exactitude de l’information, de la rigueur des recherches, de l’analyse et de la vigueur de la discussion pour l’établissement des politiques et de la planification. Cela mérite d’être souligné car l’information détaillée sur la situation de l’édition scolaire est rare et difficile à obtenir dans de nombreux pays en développement.

Les indications relatives aux livres et à leur approvisionnement ne font pas encore partie des éléments d’information réunis de manière courante dans les enquêtes sur le secteur de l’éducation. Dans la mesure où les projets liés au développement du livre sont souvent des éléments d’autres types de projet de développement (en général des projets touchant l’éducation), il est difficile de se procurer l’information spécifique relative aux livres. Dans la plupart des cas, les matériels didactiques sont considérés comme des articles dont l’approvisionnement est subordonnée à d’autres objectifs d’un projet.

Pour aggraver encore le problème, cette catégorie d’informations n’est pas facile à obtenir, même quand des enquêtes ont été effectuées. Aucune institution existante (3) ne fait de réels efforts pour rassembler une documentation sur l’ensemble des activités et des projets de promotion du livre et pour les coordonner, et les informations que bon nombre d’enquêtes ont permis d’obtenir restent la propriété exclusive de ceux qui les ont effectuées (4). C’est là un sérieux problème.

Enfin, lorsqu’on dispose d’informations statistiques, elles sont rarement fiables, comme l’indiquent plusieurs rapports sur la question. Pour n’en citer qu’un :

Les données statistiques recueillies par l’UNESCO reflètent aussi le peu de cas fait officiellement par les gouvernements de l’importance des manuels scolaires. Sur les 93 pays qui ont répondu à des questions de l’UNESCO sur ce sujet, environ 60 % (quelque 57 pays) déclarent avoir une quantité suffisante de manuels scolaires ; or, quelques pays de ce groupe, notamment le Paraguay, le Burkina Faso et la Colombie, souffrent en fait d’une grave pénurie de manuels scolaires (5). Cette constatation n’indique pas seulement que les données ne sont pas fiables ; elle montre aussi que des pays différents ont des notions différentes de ce qu’est une quantité suffisante de livres. En outre, les chiffres ci-dessus n’indiquent en général que les livraisons de livres scolaires aux entrepôts et non le nombre de livres effectivement disponibles dans les écoles des quartiers périphériques densément peuplés ou des villages des campagnes reculées. D’après les mêmes statistiques, douze pays déclarent que moins de 30 % de leurs écoles sont approvisionnées en manuels scolaires. Par ailleurs, maints indices montrent que les données relatives à l’utilisation des manuels scolaires communiquées par ces pays et beaucoup d’autres sont sujettes à caution.

Des données provenant d’autres sources, comme le SECAB, sont à peine plus fiables, car il s’avère en dernière analyse qu’elles émanent des mêmes informateurs qui ont fourni à l’UNESCO leurs statistiques sur l’éducation, à savoir les ministères de l’éducation. Le SECAB fait état pour l’Amérique latine d’une couverture de manuels scolaires de l’ordre de 32 % en moyenne pour des pays comme le Chili, la Colombie, la Bolivie, l’Équateur, Panama, le Pérou et le Venezuela. Environ 76 % des élèves de l’école primaire (jusqu’en troisième année) ont un livre d’apprentissage de la langue ou de l’art, environ 30 % ont un manuel de mathématiques et moins de 10 % ont un troisième livre. Pour la quatrième et la cinquième année, ces chiffres chutent de 20 % (6). Les observations directes de l’auteur dans des pays comme le Brésil, le Mexique, le Paraguay, l’Uruguay et le Venezuela confirment ces faibles niveaux d’approvisionnement en manuels scolaires. Des informations rassemblées de manière non systématique à l’occasion de divers projets de la Banque mondiale dans des pays comme la Colombie, l’Équateur et le Guatemala offrent un tableau encore plus défavorable. Quelles que soient les discordances relevées dans les détails, le tableau d’ensemble trahit à l’évidence une situation extrêmement grave (7).

Tel est un des premiers problèmes auxquels il faut s’attaquer par l’approvisionnement en matériels d’apprentissage de bonne qualité, tant pour les écoles que pour les programmes d’éducation non formelle.

L’approche sectorielle du livre a été mise au point à partir d’un constat : on manque d’informations sur la situation de l’école en ce qui concerne l’approvisionnement en livres, et on connaît mal les complexités de l’approvisionnement en manuels scolaires et les sources d’erreur d’appréciation dans l’élaboration des projets. Une enquête sectorielle complète sur le livre consiste à rassembler, calculer et analyser les données économiques, sociales, culturelles, statistiques et autres concernant la rédaction, l’édition, l’impression, la distribution et l’utilisation des livres et autres matériels imprimés — souvent en privilégiant l’édition des livres scolaires pour tous les niveaux de la scolarité.

L’idéal serait d’entreprendre une enquête sectorielle sur le livre dans chaque pays afin de dresser une carte de la situation du livre dans le monde. Les enquêtes sectorielles exhaustives sur le livre demandent beaucoup de travail et, pour être utiles, elles doivent être régulièrement mises à jour. Ces enquêtes coûtent probablement trop cher et prennent trop de temps, sauf dans le cadre de la préparation d’un projet et d’études de faisabilité.

La réussite d’un programme d’approvisionnement en livres exige la mise en place d’un système de collecte régulière d’éléments d’information. La démarche a donc été adaptée et la terminologie modifiée, de sorte qu’on parle maintenant d’enquêtes sectorielles sur le livre.

Des analyses de situation fondées sur des enquêtes placeraient les pays à différents niveaux du développement du livre, auxquels correspondraient les différentes catégories de projets dont il faudrait prendre l’initiative pour susciter un changement. En ce qui concerne l’approvisionnement en livres, les paliers de développement pourraient être les suivants :

A quel niveau de cette échelle placeriez-vous votre pays ? Le questionnaire qui suit vous aidera à répondre à cette question.

Questionnaire

Les questions qui suivent permettent d’établir une carte de l’approvisionnement en manuels scolaires à l’usage des planificateurs de l’éducation. Elles montrent aussi comment on peut décrire le secteur du livre.

Il n’est pas nécessaire pour répondre aux questions d’avoir une connaissance préalable de la production et de la distribution des livres et autres matériels d’apprentissage imprimés. Les questions sont conçues pour instruire, étant entendu qu’il n’est pas forcément possible de répondre sur le champ à toutes les questions.

L’objet de cette liste de questions est triple :

  1. recueillir les informations pertinentes ;
  2. établir un cadre conceptuel commun pour l’approvisionnement en matériels d’apprentissage afin de faciliter la communication dans ce domaine ;
  3. permettre d’effectuer une analyse préliminaire de situation comme point de départ de l’identification des projets.

Il faut du temps pour répondre à toutes les questions de la liste. Mais on obtiendra en le faisant une image compréhensible du secteur du livre qui facilitera l’analyse, l’identification et la description de la production de livres.

Le questionnaire permet d’organiser les informations relatives à l’approvisionnement en livres et facilite l’identification des ressources nécessaires pour améliorer le système. Il est important de répondre à ces questions et de savoir où aller et à qui s’adresser pour obtenir des informations fiables et pertinentes.

Certaines des questions appelleront peut-être des réponses différentes pour des groupes de population différents et pour les zones urbaines et les zones rurales.

Une fois le questionnaire rempli, il conviendra d’établir une courte description de la situation du pays dans le domaine du développement et de l’approvisionnement en livres. Il pourra être utile à cet égard de revoir les différentes étapes du développement du livre brièvement indiquées plus haut dans ce chapitre.

Il est important que les éléments d’information correspondent aux réalités, et pas seulement aux politiques des pouvoirs publics. A cet égard, on préférera la mention " information non disponible " à des données peu sûres en réponse à une question.

Pour être objectif, il est important de considérer que les réponses à ces questions ont un caractère non officiel, qu’elles sont confidentielles et qu’elles composent un document de travail et de formation personnel qui fournit une base d’identification de projet et d’explication.

N. B. Les éléments d’information recueillis à l’aide de ce questionnaire ne sauraient être confondus avec les résultats d’une enquête sectorielle systématique et complète sur le livre.

 

Sensibilisation au livre

1 Les livres et autres matériels imprimés font-ils normalement partie de l’environnement des ménages dans votre pays ? Énumérez les catégories de livres.

2 A quel âge les enfants ont-ils leur premier contact avec les livres et autres matériels imprimés ? Où ce premier contact a-t-il lieu d’habitude — à la maison, à l’école ou ailleurs ?

3 Apprend-on aux enfants à prendre soin des livres et à leur faire au besoin de petites réparations ?

4 Comment les livres en général sont-ils considérés dans votre population ?

Édition générale

5 Quel rang de priorité est attribué aux livres dans les politiques nationales ?

6 Le gouvernement de votre pays a-t-il une politique du livre ? Quelle est l’institution chargée de mettre en œuvre la politique du livre ? Quand cette politique a-t-elle été formulée ? Quels en sont les principaux éléments ? La politique prévoit-elle des moyens de financement ?

7 Y a-t-il un secteur de l’édition générale prospère dans votre pays ?

8 Comment l’édition est-elle reconnue en tant que branche d’activité ? Énumérez les mesures de stimulation, telles que les avantages fiscaux concédés aux auteurs ou aux éditeurs, l’accès à des prêts à faible taux d’intérêt et aux devises pour l’importation de livres, de papier et de matériel d’imprimerie, la subvention des tarifs de fret pour le matériel imprimé, le financement par les pouvoirs publics de conseils des arts et de programmes de formation.

9 Combien de quotidiens paraissent dans votre pays ? En combien de langues ? Quel est le tirage total de ces journaux pour 1 000 habitants ?

10 Quelle est la consommation de papier d’imprimerie et de papier à écrire (à l’exclusion du papier journal) par habitant ?

11 Quelles sortes de voies d’accès aux livres et autres imprimés existent dans votre pays — librairies, bibliothèques, écoles, autres ?

12 Combien y a-t-il de librairies dans le pays ? Combien de bibliothèques ? En dehors des centres urbains, quelle distance faut-il parcourir pour aller à la bibliothèque ou à la librairie (ou tout autre point d’approvisionnement en livres) la plus proche ?

13 Y a-t-il une institution ou une organisation qui recueille systématiquement des données sur le secteur du livre dans votre pays ?

14 Quelle est la production annuelle moyenne de livres dans votre pays ? (Ventilation : nombre total de titres, y compris rééditions et nouvelles éditions, nombre de titres produits par le secteur public ou semi-public et nombre de titres produits par l’édition du secteur privé.)

15 Quel est le chiffre d’affaires annuel du commerce du livre dans votre pays et quelle en est la part imputable au secteur privé ? Quels pourcentages de ce chiffre d’affaires représentent respectivement les livres importés, les livres scolaires autochtones et les autres produits de l’édition autochtone ?

16 Le papier le plus couramment utilisé pour l’impression est-il de production locale ou importé ? Peut-on se procurer facilement du papier de fabrication locale et son approvisionnement est-il sûr ? Comment supporte-t-il la comparaison, en termes de prix et de qualité, avec le papier importé ? A quelles sortes de droits et taxes d’importation est soumis le papier importé ?

17 Combien y a-t-il de maisons d’édition dans votre pays ? Combien y a-t-il d’entreprises d’imprimerie ?

Approvisionnement en matériels d’apprentissage

18 Comment l’approvisionnement en matériels d’apprentissage à l’usage des écoles et des programmes d’éducation non formelle est-elle financée dans votre pays ? Les manuels scolaires sont-ils achetés sur le marché (national ou international) ou élaborés en fonction des besoins ?

19 Le gouvernement de votre pays a-t-il une politique en matière d’approvisionnement en matériels d’apprentissage ? Quand cette politique a-t-elle été formulée ? Quels en sont les principaux éléments ? Cette politique précise-t-elle les sources de financement ?

20 Le Ministère de l’éducation a-t-il une liste de manuels que les élèves et les enseignants sont tenus d’utiliser à chaque niveau et dans chaque matière ? A-t-il une liste d’autres articles de base qui doivent être fournis pour chaque école ?

21 Les modalités qui président actuellement à l’approvisionnement en matériels d’apprentissage font-elles la distinction entre les facteurs d’ordre industriel (comme la capacité éditoriale et la durabilité) et les questions d’ordre éducatif (concernant les programmes scolaires et les disponibilités) ?

22 Quels sont les mécanismes en place pour assurer que les matériels d’apprentissage disponibles en classe reflètent de manière adéquate les réformes et les modifications des programmes d’études ?

23 Quels sont les professionnels qui interviennent dans le contrôle et l’évaluation de l’efficacité des matériels d’apprentissage ?

24 Quelle est la fréquence des modifications du programme scolaire ? Les matériels d’enseignement font-ils l’objet de révisions pour prendre en compte ces modifications ? Les enseignants reçoivent-ils une formation à l’utilisation des nouveaux matériels d’enseignement ? Y a-t-il une production distincte de matériels complémentaires qui sont mis à la disposition de tous les enseignants ?

25 Quels sont les critères d’adaptation (pertinence du contenu, langues utilisées, matériels spéciaux pour des groupes cibles spéciaux, lisibilité et démarche pédagogique) qui influent sur le contenu et la présentation des matériels d’apprentissage ?

26 Les utilisateurs (enseignants, élèves et parents) ont-ils une influence quelconque sur le choix des matériels pédagogiques achetés par leur école ?

Rapport coût-efficacité, production et acquisition

27 Y a-t-il un budget annuel de la production/acquisition de matériels d’apprentissage ? Quel est-il ?

28 Quelle somme les parents peuvent-ils raisonnablement se permettre de débourser pour payer les matériels d’apprentissage de leurs enfants ? Quelle somme sont-ils disposés à payer ?

29 Y a-t-il des principes directeurs, tels qu’une politique nationale du livre, qui s’appliquent à la participation du secteur privé à l’élaboration, à la production et à la distribution des matériels d’apprentissage ?

30 Les matériels d’enseignement sont-ils en général fournis par le secteur public ou par le secteur privé, ou selon une formule associant les deux ? Décrivez le système appliqué.

31 La capacité éditoriale autochtone est-elle pleinement utilisée du point de vue du rapport coût-efficacité de la production des matériels d’apprentissage ?

32 Y a-t-il des appels d’offres pour les matériels d’apprentissage ? Dans l’affirmative, quelles en sont les modalités ?

33 L’acquisition de matériels est-elle caractérisée par l’appel à la concurrence internationale, l’appel à la concurrence locale, des offres directes (par exemple, des libraires aux écoles) ou par un monopole de l’État ?

34 Votre pays est-il signataire de l’Accord de Florence et de son Protocole, de la Convention internationale sur le droit d’auteur, ou de tout autre instrument juridique international s’appliquant à la promotion du livre ?

Compétence professionnelle (formation)

35 Quels sont les moyens de formation existant au niveau local et/ou régional pour les élaborateurs des programmes scolaires et pour les auteurs, éditeurs, enseignants, bibliothécaires, illustrateurs et concepteurs, maquettistes, correcteurs, imprimeurs, directeurs éditoriaux, comptables, distributeurs et libraires ?

36 Y a-t-il un plan national de développement et de rétention du personnel qualifié nécessaire dans l’édition et l’imprimerie pour répondre à la demande en matière d’approvisionnement durable en matériels d’apprentissage de qualité ?

37 Existe-t-il dans votre pays des organismes ou des organisations professionnels spécialisés qui soutiennent le développement du livre ? Quels sont-ils ?

Matériels disponibles

38 Des enquêtes sans préavis sont-elles effectuées régulièrement pour déterminer quels sont les matériels d’apprentissage dont on dispose dans les classes (école par école et matière par matière) ?

39 Dispose-t-on des mêmes manuels et de matériels d’enseignement dans tout le pays ou y a-t-il des différences sensibles selon les lieux ?

Conclusions

40 Comment caractériseriez-vous la situation actuelle en ce qui concerne l’approvisionnement en livres à l’usage des écoles et des programmes d’éducation non formelle ?

41 Quel degré de dépendance à l’égard de moyens extérieurs de financement et d’expertise caractérise l’approvisionnement en matériels d’apprentissage (extrême dépendance, dépendance modérée, dépendance négligeable) ?

42 En dehors des contraintes financières, quels sont selon vous les principaux obstacles au développement d’un système durable de l’approvisionnement en matériels d’apprentissage ?

43 Quelles subventions de longue durée jugeriez-vous appropriées pour renforcer dans le pays la capacité de fournir un éventail suffisamment large de matériels d’apprentissage de qualité à l’appui de l’efficacité de l’enseignement dispensé dans les écoles et les programmes d’éducation non formelle ?



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