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| Bulletin
d'information sur le suivi de Dakar n° 32 | |
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EDITION SPECIALE (3ème Jour)
Sommaire (12 septembre 2001)
Pour plus d'informations sur la Deuxième réunion du Groupe de travail sur l'EPT à Paris :
http://www.unesco.org/education/efa/global_co/working_group/index.shtml
Une équipe spéciale sera chargée de formuler une stratégie globale pour l'EPT
Une équipe spéciale restreinte sera chargée de formuler une stratégie
globale pour l'EPT : ainsi en a décidé la deuxième réunion du Groupe
de travail sur l'Education pour tous, qui s'est achevée aujourd'hui au
Siège de l'UNESCO à Paris. Les participants - une quarantaine de
professionnels de premier plan représentant l'ensemble des partenaires
de l'EPT - ont convenu que cette équipe réunirait des représentants
des pays en développement, de l'UNESCO et d'autres agences
multilatérales, des pays donateurs et de la société civile. L'équipe
produira d'abord un plan, qui sera examiné lors de la première réunion
du groupe de haut niveau, les 29 et 30 octobre à Paris. Une première
ébauche textuelle est attendue d'ici la fin de l'année et fera l'objet
d'une large consultation.
Cette stratégie englobera les actions à tous les niveaux, abordant des
questions telles que la relation entre la pratique et la recherche,
l'incitation au dialogue entre les différents partenaires, la place de
l'éducation au sein d'autres dialogues politiques, la communication,
les actions de sensibilisation et de propagande, le financement (par
ex. l'initiative globale et les frais de scolarité) et le renforcement
des capacités.
« Faire progresser la stratégie globale de l'EPT sera l'une de nos
grandes priorités dans les prochains mois, » a déclaré John Daniel,
Sous-Directeur général pour l'éducation, dans ses remarques finales.
La liste des membres de l'équipe spéciale sera connue et annoncée sous
peu.
Plans d'action nationaux pour l'EPT : vers une plus grande clarté
Le Groupe de travail a également abordé la question des plans d'action
nationaux pour l'EPT. Les remarques suivantes ont été faites :
Des principes directeurs détaillés pour la préparation des plans
d'action sont désormais nécessaires, et une information sensibilisant
le public et la communauté des bailleurs à l'importance de l'EPT devra
être diffusée impérativement. Dans la mesure où de nombreux donateurs
ont déjà affecté leur financement annuel, une approche pragmatique au
niveau national a été suggérée, afin de libérer certaines ressources
avant la fin de l'année.
L'évaluation, l'estimation et le suivi devraient être une partie
intégrante des plans, la portée et la méthodologie du suivi devant
être définies dès le départ. Des cibles intermédiaires devraient
également être fixées de façon à permettre des changements de cap à
mi-parcours. Tenir compte à la fois des données et des indicateurs
disponibles assurerait une plus grande efficacité.
Des mécanismes sous-régionaux devraient être créés afin d'examiner
les plans et de proposer éventuellement des modifications, apportant
ainsi des garanties supplémentaires à la communauté des donateurs. Les
participants ont convenu que cet examen devrait avoir lieu avant
l'agrément gouvernemental, de façon à garantir que les modifications
soient réellement prises en compte. On a souligné que l'évaluation
serait mieux acceptée par les pays si l'aspect interactif était mis en
évidence avant l'aspect évaluatif, et que les régions étaient à coup
sûr mieux placées pour décider des critères de cette évaluation. On
s'est demandé qui devrait être chargé de cette évaluation.
Une part importante du financement devrait émaner du pays lui-même,
mais des fonds supplémentaires seront nécessaires. Il conviendrait de
persuader les donateurs de relever leurs niveaux de financement ou de
reporter sur l'EPT une part des ressources déjà affectées. La question
de savoir si l'attribution des fonds devrait dépendre des résultats de
l'évaluation est restée sans réponse.
Les participants ont également convenu que les plans d'action pour
l'EPT devaient s'appuyer sur les plans existants et être cohérents
avec les initiatives plus larges de réduction de la pauvreté, que les
enseignants et la société civile devaient être associés à
l'élaboration de ces plans, et que les efforts de renforcement de la
capacité des ONG à participer plus activement à ce processus devaient
être intensifiés.
Un fonds spécial
La question de la création d'un fonds mondial ou d'une série de fonds
pour l'EPT a également occupé une partie de la discussion. Le
consensus s'est fait sur la constitution d'un fonds destiné à couvrir
les besoins spécifiques - par exemple pour venir en aide aux pays en
crise -, qui serait alimenté par un financement additionnel des
donateurs.
Le Groupe de travail a également convenu de lancer deux nouveaux
programmes phares, ayant pour objet les enseignants au service d'une
éducation de qualité et de l'éducation des enfants ayant des besoins
spéciaux. L'UNESCO étudiera en outre le lancement potentiel de deux
autres initiatives phares sur les technologies de l'information et de
la communication et la gouvernance.
Enfin, le Groupe a formulé une série de recommandations concernant le
rapport de suivi et un projet de communiqué destiné au groupe de haut
niveau.
Contacts : Anne Muller (a.muller@unesco.org) ou Teresa Murtagh
(t.murtagh@unesco.org)
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