L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays Page d'accueil du forum mondial sur l'éducation
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Sommaire du rapport Page d'accueil des rapports des pays Rapports des pays en ordre alphabetique Rapports des pays par régions



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 XX. Nombre d'élèves par maître

Année

 

 

1990/91

1998/99

Municipalités Efectifs Maîtres Elèves / maître Efectifs Maîtres Elèves / maître
Boa Vista

731

23

31.8

698

36

19.4

Brava

1369

45

30.4

1489

67

22.2

Mosteiros(25)

-

-

-

2085

81

25.7

Maio

1150

32

35.9

1475

59

25.0

Säo Filipe

6729

198

34.0

6468

236

27.4

Sal

1801

42

42.9

2541

91

27.9

Praia

17547

369

47.6

21153

647

32.7

Säo Domingos(26)

-

-

-

3338

129

25.9

Santa Catarina

8238

208

39.6

11360

382

29.7

Santa Cruz

5154

131

39.3

8143

287

28.4

Tarrafal

4945

135

36.6

4081

119

34.3

S.Miguel (27)

-

-

-

-

129

28.9

Paul

1567

46

34.1

1997

75

26.6

Porto Novo

2864

86

33.3

3866

163

23.7

Ribeira Grande

3963

109

36.4

4718

197

23.9

Säo Nicolau

2537

67

37.9

2732

108

25.3

Säo Vicente

11238

233

48.2

12647

422

30.0

TOTAL NATIONAL

78468

1896

41.4

92523

3228

28.7

Urbaine

37315

842

44.3

37816

1396

27.1

Rurale

41153

1054

39.0

54707

1832

29.9

Source : GEDSE – Gabinete de Estudos e Desenvolvimento do Sistema Educativo.

    1. ® Sao Filipe = Sao Filipe et Mosteiros (1990)
    2. ® Praia = Praia et Sao Domingos (1990)
    3. ® Tarrafal = Tarrafal et Sao Miguel (1990)

Rendement interne du système éducatif

Entre 1990 et 1998 la valeur des taux de redoublement dans le cycle primaire est passée de 20% à 17.8%. Le taux d’abandon a évolué également à la baisse, de 6,4% à 2%.

L’ introduction de la promotion automatique entre les années d’une même phase d’études et les appuis au niveau de l’action sociale scolaire ont permis de réduire ces indicateurs de déperdition scolaire.

Le taux global de promotion est de 88,5% en 1998.

7.2.7.1. Taux de redoublement par année d’études  (Indicateur 12)

XXI. Evolution du taux de redoublement par localisation géographique et sexe

Année

 

 

1990/91

1998/99

Municipalités %MF %M %F %MF %M %F
Boa Vista

12.1

13.3

11.0

19.50

24.64

14.37

Brava

20.6

21.1

20.0

16.24

18.69

13.80

Mosteiros(28)

-

-

-

19.96

18.69

21.24

Maio

19.2

21.2

17.0

20.81

22.85

18.77

Säo Filipe

18.0

20.5

15.4

12.96

19.97

5.96

Sal

19.6

21.2

17.9

23.73

26.02

21.45

Praia

19.4

21.0

17.7

16.59

19.31

13.88

Säo Domingos(29)

-

-

-

16.48

17.00

15.97

Santa Catarina

21.6

23.1

20.1

17.48

20.74

14.21

Santa Cruz

17.1

18.4

15.7

15.58

16.64

14.52

Tarrafal

15.9

18.3

13.7

10.44

9.21

11.67

S.Miguel (30)

-

-

-

11.80

15.62

7.98

Paul

24.6

26.3

22.7

21.10

21.77

20.44

Porto Novo

24.9

26.6

23.1

24.95

25.58

24.32

Ribeira Grande

22.9

23.0

22.8

17.28

19.59

14.98

Säo Nicolau

21.9

23.3

20.3

17.65

19.59

15.70

Säo Vicente

20.0

22.8

17.1

25.70

27.17

24.23

TOTAL NATIONAL

19.8

21.6

17.8

17.13

19.20

15.05

Urbaine

19.25

21.38

17.03

21.71

23.84

19.58

Rurale

14.03

15.35

12.66

18.48

20.38

16.59

Source : GEDSE – Gabinete de Estudos e Desenvolvimento do Sistema Educativo.

    1. ® Sao Filipe = Sao Filipe et Mosteiros (1990)
    2. ® Praia = Praia et Sao Domingos (1990)
    3. ® Tarrafal = Tarrafal et Sao Miguel (1990)

Cet indicateur sur les six années d’ études en 1990. Aprés la réforme, en 1994, le redoublement n’ existe que dans les années 2, 4 et 6. Le calcul de ce taux est fait, pour l’année 1998, en considérant qu’ il n’ y a pas de redoublants dans les années impaires, id est, 1, 3 et 5.

7.2.7.2. Taux de survie en cinquième année (Indicateur 13)

 

 

 

%MF

 

%M

 

%F

1990

65,7

69,3

62,1

1998

90,5

89

91,6

Source : GEDSE – Gabinete de Estudos e Desenvolvimento do Sistema Educativo.

Ce taux a été calculé sur la base des taux d’écoulement de l’année scolaire 1990/1991 à 1997/1998

Il s’agit de trouver le pourcentage d’élèves d’une cohorte qui atteignent la cinquième année de scolarité, avec ou sans redoublement. Pour l’année 1998, d’ une cohorte fictive de mille élèves 908 atteignent la cinquième année, ce qui donne un taux de survie de 90.5%. Ce taux de est 89% chez les filles et de 91.6 chez les garçons.

7.2.7. Coefficient d’efficacité (Indicateur 14) 

Sur la base des taux d’écoulement de l’année scolaire 1997/1998 il a été calculé le coefficient d’efficacité, qui est de 81,9% pour le niveau national. Pour la parité, ce coefficient est plus élevé pour les filles que pour les graçons.

Il existe encore un certain gaspillage de ressources, étant donné que le ration intrants/extrants est supérieur à 100%.

Le tableau ci-après illustre le taux de survie, le nombres d’ années-éléves et le coefficient d’efficacité vérifiés au niveau national :

XII. Coefficient d’efficacite en 5eme annee (1998)

 

 

%MF %M %F
Taux de survie

90.5

91.6

89.0

Nbe d’années-élèves

908

893

918

Coefficient d’éfficacité

87.4

81.6

87.4

Source : GEDSE – Gabinete de Estudos e Desenvolvimento do Sistema Educativo.

7.2.8. Acquis scolaires

Pourcentage des élèves ayant atteint au moins la 4ème année de la scolarité primaire qui maîtrisent un ensemble de compétences de base défini à l’échelon national.(Indicateur 5)

A défaut d’enquêtes mesurant le niveau des compétences de base en 4ème année, des résultats des examens pourraient servir de mesure. Nous présentons ci-après les pourcentage national, pour l’ année 1990 et 1998.

Le taux de promotion, pour l’ année 1990 est de 62,4 %. Pour l’ année 1998 ce chiffre est de 75,6%. La répartition en gendres est la suivante:

3. Education non Formelle

7.3.1 Alphabétisation des adultes : Indicateurs nº 16, 17 et 18

XXIII. Alphabétisation des adultes

Année

1998

Municipalités % MF
Boa Vista

14.8

Brava

5.0

Mosteiros

7.3

Maio …

12.8

Säo Filipe

6.5

Sal

5.5

Praia

4.3

Säo Domingos

8.5

Santa Catarina

3.6

Santa Cruz

5.5

Tarrafal

11.3

S.Miguel de S. Mig.

9.5

Paul

8.6

Porto Novo

6.8

Ribeira Grande

17.28

Säo Nicolau

17.65

Säo Vicente

25.70

TOTAL NATIONAL

10.2

Zone rurale

10.5

Zone urbaine

9.9

Source : GEDSE – Gabinete de Estudos e Desenvolvimento do Sistema Educativo.

L’éducation des adultes s’organise en trois phases, équivalentes aux trois phases de l’enseignement de base dans le système formel. Il y a deux filières : formation générale et formation professionnelle de base.

Entre 1992 et 1996, il y a eu 8903 jeunes et adultes (3789 de la première phase et 5114 de la deuxième phase) qui ont été alphabétisés. L’extension éducative (....) a été fréquentée par 1013 jeunes. La formation professionnelle de base, qui a accueilli 5227 jeunes et adultes a pris la forme de 401 micro-projets dans les domaines les plus divers.

Les activités de l’alphabétisation se rapportent à l’apprentissage de l’écriture, du calcul et de la lecture. La post-alphabétisation couvre la formation professionnelle, l’animation pour la lecture (avec l’appui de bibliothèques mobiles) et l’animation communautaire.

Un réseau de bibliothèques mobiles a été mis en place dans quatre îles (sur les neuf îles habitées), à savoir Santiago, São Nicolau, Santo Antão et Fogo. Il a été accueilli un total de huit mille lecteurs en moyenne par an.

L’animation communautaire a la participation de 67.509 personnes. C’est une activité ayant pour objectif l’information, la communication et l’éducation des populations.

L’objectif défini par les autorités cap-verdiennes était la réduction du taux d’analphabétisme à 12% à la mi décennie et de l’éradiquer en l’an 2000. La stratégie consistait en la mise en place d’un système de postalphabétisation et d’éducation des adultes.

Malgré la volonté affichée, le taux d’analphabétisme demeure relativement élevé (16,2%) en 1998.

La tranche d’âge prioritaire est fixée de 15 à 35 ans pour le programme d’alphabétisation des adultes.

En 1990, pour un taux global d’analphabétisme de 20%, la population de 15-35 ans avait un taux de 6%. En 1999 ce taux n’est pas encore disponible.

L’objectif de l’éradication de l’analphabétisme ne pourra pas être atteint. Néanmoins il y a de fortes chances de l’atteindre pour la tranche d’âge prioritaire (15-35 ans), car le problème de motivation qui s’était posé entre 1990 et 1993 a pu être résolu par le biais de l’introduction du programme de l’alphabétisation fonctionnelle et du lien établi entre l’alphabétisation et la formation professionnelle, qui a permis de lancer des micro-projets de formation professionnelle.

Un effort de lutte contre l’analphabétisme de retour a également été entrepris dans le cadre des activités de post-alphabétisation. C’est ainsi qu’ont été renforcées les activités d’animation pour la lecture, dans le cadre des bibliothèques mobiles qui désservent toutes les municipalités à partir de 1994/1995. Il a également été lancé un journal de l’alphabétisé (le journal ALFA) qui présente des thèmes diversifiés en rapport avec le développement communautaire. Et, finalement, pour rendre plus attrayantes et utiles les activités d’alphabétisation, il a été lié l’alphabétisation à la formation professionnelle de base.

7.3.2. Formation à des compétences de base essentielles

Plusieurs initiatives visant la formation à des compétences de base essentielles

sont menées par des ministères et des ONG’s et beaucoup d’entre elles avec l’appui des agences du Système des Nations Unies dans le cadre des Programmes de Coopération avec le Cap Vert.

Dans le cadre des programmes d’études en vigueur depuis 1994/95, des axes et des opportunités d’apprentissage se sont ouvert. Les élèves sont initiés à l’apprentissage de la citoyenneté, à l’éducation pour la paix, à la démocratie et aux droits humains. De même les élèves sont initiés à l’éducation pour l’hygiène, pour la santé et pour l’environnement, dans le cadre des mêmes programmes d’études (dans la matière Sciences Intégrées).

L’éducation en matière de population et à la vie familiale constitue un programme dans le cadre de la coopération avec le FNUAP.

L’éducation à l’environnement s’est matérialisée dans le cadre du PFIE (Programme de Formation et d’Information pour l’Environnement, avec l’appui de l’ Union Européenne. Ce programme bénéficie les élèves, les enseignants, des agents du Ministère de l’Education, des agents locaux et les médias.

7.3.3. Education pour une vie meilleure

Les médias jouent un rôle important dans l’éducation et c’est pour cette raison qu’ils sont utilisés comme de puissants véhicules d’information et de formation.

Le Ministère de l’Education possède une Radio Educative, à l’origine (au début des années 1990) appartenant au Département des Technologies Educatives, rattaché à la Direction Générale des Enseignements. Ce véhicule a donné un essort important à la formation en cours d’emploi des maîtres de l’éducation de base et par son intermédiaire il a été diffusé beaucoup de messages éducatifs et autres, en plus de son utilisation dans des programmes extra-scolaires. Depuis 1992/93 la Radio Educative est utilisée dans un projet sous-régional de l’UNESCO, bénéficiant les cinq pays lusophones d’Afrique, visant l’amélioration de la qualité de l’Enseignement de Base (le projet IRI/PALOP). Des programmes spécifiques d’émissions éducatives sont véhiculés à travers la Radio Educative.

Des politiques et des mesures officielles ont élargie le droit d’informer et d’être informé, dans le cadre de la libéralisation du secteur de la communication sociale. Plusieurs radios, sociétés de communication, journaux et magazines sont venus enrichir le paysage de la communication sociale. Egalement l’on assiste ces dernières années à une floraison de radios locales et qui véhiculent des messages adressés à des populations concernées.

Tous les projets et programmes en cours ont un volet IEC (Information, Education, Communication), ce qui constitue des instruments en matière de sensibilisation.

La presse écrite est également utilisée à des fins éducatives. L’exemple le plus réussi est celui du journal ALPHA, lancé sous la responsabilité de la Direction Générale de l’Alphabétisation et de l’Education des Adultes. L’ALPHA, le journal de l’alphabétisé, est un précieux instrument de lutte contra l’analphabétisme de retour.

Une autre initiative importante est l’utilisation active des bibliothèques dans la promotion de l’éducation de base. Dans le cadre du Programme de Coopération avec l’UNICEF il a été fourni des livres pour des bibliothèques dans les 26 écoles (couvrant 10% des élèves de l’enseignement primaire dans le pays) bénéficiaires du projet d’Education de Base. Egalement la Direction Générale de l’Alphabétisation et de l’Education des Adultes a mis en place un réseau de bibliothèques mobiles (par des bus) avec l’objectif de fournir des informations à travers les livres, les revues et les journaux dans les endroits les plus reculés du pays.

8 Efficacité de la stratégie, du plan et des programmes EPT

Les stratégies que l’on peut considérer fondamentales en vue de l’EPT sont les suivantes :

renforcement de l’aide sociale aux couches défavorisées ;

mise en œuvre d’un système de post-alphabétisation et d’éducation permanente des adultes ;

renforcement des programmes de formation initiale et en cours d’emploi de tous les agents du processus éducatif ;

mobilisation de tous les partenaires nationaux dans la planification, la gestion et l’évaluation des différentes activités concernant l’EPT ;

renforcement de la coopération bilatérale et multilatérale afin de mieux en tirer profit (Alemagne, Autriche, Brésil, Cuba, Fondation Calouste Gulbenkian, FNUAP, Luxembourg, OMS, Pays Bas, PAM, Portugal, Suisse, Union Européenne, UNESCO, UNICEF)

Les principaux résultats des efforts réalisés en vue de l’EPT sont les suivants :

h une nouvelle stratégie d’éducation des adultes : le pays est passé d’une stratégie de campagnes d’alphabétisation à un système d’alphabétisation fonctionnelle et d’éducation permanente des adultes et de post-alphabétisation permettant d’éviter l’analphabétisme de retour ;

· l’augmentation de la capacité d’accueil de l’enseignement primaire et l’accroissement de la durée du cycle d’études primaires de 4 à 6 ;

· l’universalisation de l’accès à l’enseignement primaire pour les enfants de 7 ans ;

· amélioration de la qualité du personnel enseignant ;

· amélioration du contexte des apprentissages ;

· accès aux soins de santé primaires ;

· introduction de nouvelles technologies ;

· élargissement du partenariat ;

· mobilisation sociale et sensibilisation des populations aux problèmes soulevés par l’EPT.

Dans l’ensemble il y a le constat que le Cap Vert a obtenu des résultats encourageants en matière d’Education pour Tous au cours de la décennie 1990/2000. Malgré ce bilan satisfaisant, il n’en reste pas moins qu’il existe encore des difficultés, étant donné l’ampleur du domaine de l’Education Pour Tous et la réalité économique du pays.

9. Problemes majeurs rencontres et prevus

Il faut retenir que malgré les résultats obtenus, des difficultés ont nuit à la bonne marche du Plan National d’Action, dont il y a lieu de retenir :

· l’insuffisance de ressources humaines dans les domaines de planification , de l’administration et de la gestion du système éducatif ;

· le manque de ressources financières et les difficultés à les obtenir et à les gérer, surtout dans un environnement ou interviennent plusieurs partenaires ;

· l’insuffisance des activités de promotion et de de formation des jeunes et des adultes ;

· la pauvreté de la population, due à la pauvreté structurelle du pays ;

· le manque ou l’insuffisance des programmes de suivi des activités et des projets en cours ;

· la mobilité du personnel à tous les niveaux, qui entraîne des recommencements successifs des processus.

10. Prise de conscience collective, volonté politique et capacités nationales

La volonté politique du Gouvernement s’est exprimée à maintes reprises depuis 1991 en vue de l’EPT. Il y a eu tout d’abord le Plan National d’ Action et tous les efforts ont été déployés pour accomplir la réalisation des objectifs fixés

La Réforme du Système Educatif a permis d’élargir le cycle des études primaires de 4 à 6 ans, d’élever le niveau de qualification des maîtres, des animateurs d’alphabétisation et des moniteurs du préscolaire

La mise en place des Conseils Consultatifs de l’Education au niveau des Municipalités, en cette année 1999 va permettre un échange très large d’information et l’implication de tous les acteurs intervenant au niveau de l’éducation à tous les échelons.

L’adhésion du Gouvernement aux messages relatifs à la santé, à l’environnement, à l’éducation pour la vie familiale et en matière de population témoignent également de la volonté politique à cerner le développement de l’éducation.

Aussi, un important défi vient d’être relevé au niveau national en matière de renforcement de la capacité de gestion administrative, pédagogique et financière de la Réforme Educative.

11. Evaluation globale des progrès accomplis

Il y a certes eu des progrès dans le cadre de l’EPT. L’Enseignement Primaire et l’Education Préscolaire ont enregistré des progrès considérables. La protection de la petite enfance a enregistré des progrès insuffisants surtout sur le plan qualitatif.

Des mesures de politique éducative ont permis la réglementation de l’éducation préscolaire en vue de son insertion dans le Système Educatif, permettant de mieux préparer les enfants pour leur admission dans l’enseignement primaire. Ainsi, la Loi Cadre du Système éducatif et son application effective a permis l’élargissement de la scolarisation de base et lui a rendu son caractère obligatoire et universel. Les enfants porteurs de déficiences ont pu être intégrés dans les classes normales, avec des progrès spécifiques dans l’encadrement des enseignants. L’amélioration des conditions de l’apprentissage a pu être une réalité, avec le programme de la cantine scolaire, de la fourniture de matériels didactiques et de livres, de l’octroi de subventions de transport.

La qualité de l’éducation s’est améliorée avec l’exécution du plan de formation des enseignants du primaire et la mise en œuvre d’un système amélioré de supervision et de contrôle.

Le grand objectif de l’universalisation de l’enseignement primaire est presque atteint, avec un taux net de scolarisation superieur à 90% en 1998/99.

Les progrès enregistrés constituent des facteurs décisifs dans l’amélioration des conditions de vie de la population. Malgré le bilan positif il y a encore des efforts à entreprendre, ce qui pourra devenir une réalité dans le cadre des perspectives qui se présentent pour le développement du système éducatif.


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