| L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays | ||
| Comores |
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Tableau 12 : Pourcentage délèves ayant obtenu la moyenne dans le concours dentrée en 6ème par sexe et par matière selon lîle (session 1996, dans le privé)
Lecture/Ecriture |
Mathématiques |
Vie courante / Autres |
Toutes matières |
||||||||||||
Régions |
MF |
M |
F |
MF |
M |
F |
MF |
M |
F |
MF |
M |
F |
|||
Ngazidja |
35,1 |
38,0 |
32,0 |
28,0 |
32,9 |
22,8 |
92,6 |
94,9 |
90,1 |
44,1 |
49,7 |
38,1 |
|||
Mwali |
47,1 |
45,0 |
49,6 |
26,4 |
27,8 |
24,6 |
92,4 |
93,4 |
91,2 |
51,0 |
52,2 |
49,6 |
|||
Ndzuani |
40,0 |
41,2 |
38,9 |
30,0 |
38,2 |
22,2 |
78,6 |
82,4 |
75,0 |
44,3 |
50,0 |
38,9 |
|||
Total |
41,0 |
41,5 |
40,4 |
27,4 |
30,7 |
23,6 |
91,7 |
93,6 |
89,7 |
47,3 |
50,9 |
43,4 |
|||
Source : Office National des Examens et Concours, Ministère de léducation nationale
Mais il serait intéressant daffiner cette analyse sur les acquis scolaires et les résultats de lapprentissage à partir des données de lenquête spécifique réalisée sur le terrain qui permettrait de cerner linteraction entre les résultats des élèves et les facteurs susceptibles de les influencer.
Résumé
La qualité de lenseignement primaire est le but ultime que le Ministère de léducation sest toujours fixé. Elle se mesure essentiellement par la méthode de cohorte qui reconstitue théoriquement la carrière scolaire de 1000 élèves nouvellement inscrits à lécole à partir des taux découlement des élèves, à savoir les taux de promotion, redoublement et abandon, pour apprécier le rendement interne. Pour parler de qualité de lenseignement, il est nécessaire de comprendre les caractéristiques de lenseignement, ses performances, sa conformité aux spécificités du pays et son aptitude à remplir pleinement sa fonction.
Le rendement interne projette en quelque sorte, par la méthode de cohorte, les caractéristiques et les performances pour une génération de 1000 élèves inscrits pour la première fois à lécole. Sur cet aspect, il est important de souligner le fait que le système denseignement primaire est affecté par des situations très variées dans les îles et suivant les types denseignement, public et privé. Ce constat est lié, inconsciemment mais fortement, aux perturbations des deux années scolaires de référence (1997/98 et 1998/99) : lannée 1997/98 sest déroulée normalement à Mwali ainsi quà Ndzuani malgré les événements socio-politiques difficiles ; contrairement à Ngazidja où les appels à la grève et les pressions du syndicat handicapent sérieusement le fonctionnement normal des établissements denseignement public. Quant à la rentrée scolaire 1998/99, elle a eu lieu tardivement à Ndzuani par rapport aux autres îles. Cet état des lieux entrave la restructuration du système denseignement public et favorise la poussée anarchique des établissements denseignement privés.
Les résultats obtenus du rendement interne explicitent la performance du système à partir des flux scolaires et des indicateurs defficacité. Les premières informations tirées de cette analyse de cohorte montrent un «gaspillage» énorme des ressources de léducation par les effets des déperditions scolaires élevées, cest-à-dire les redoublements et les abandons. LEtat dépense actuellement environ 300% des ressources disponibles pour retenir 36% des élèves inscrits dans le public jusquen cinquième année détudes (CM1). Il y a dix ans, on dépensait 200% pour assurer la scolarités de 62% des élèves inscrits du CP1 jusquau CM1. En tenant compte de lhistorique du taux de redoublement au cours de la décennie, on se rend compte facilement que ce gaspillage vient particulièrement des abandons qui sont absorbés en grande partie par les établissements privés. Au cours de lannée scolaire 1998/99, les écoles ont accueilli 31% des nouveaux élèves surtout en classe de CP2 et CM1. Cela implique que la probabilité (la survie scolaire) de lenfant de survivre longtemps dans lenseignement primaire public est très faible.
La qualité de léducation ne laisse pas de côté lacquisition des connaissances par les élèves ayant survécu dans le système. Les résultats du concours dentrée en 6ème session 1996 montrent un faible niveau de connaissances de base en lecture, en écriture et en calcul pour tous les élèves aussi bien du public que du privé. Les passages au cycle supérieur se font sur la base des connaissances en vie courante qui est létude du milieu.
Pour affiner lanalyse des acquis scolaires, lexploitation de lenquête réalisée sur les élèves de la 4ème année détudes à loccasion du bilan de lévaluation de léducation pour tous doit permettre de savoir quels sont les facteurs qui influent sur les résultats scolaires pour pouvoir y remédier. Elle servira en particulier à déterminer limpact du programme Education-UNICEF, compte tenu de limportance de cette expérience enregistrée dans le domaine de lamélioration de la qualité de léducation et de lefficacité des écoles.
7.3 Education non formelle
Le taux dalphabétisme des sujets âgés de 15 à 24 ans mesure le nombre de personnes âgées de 15 à 24 ans qui peuvent à la fois lire, écrire et comprendre un texte relatif à la vie quotidienne, exprimé en pourcentage du nombre de ce groupe dâge.
Il convient dabord de préciser que la population âgée de 15 à 24 ans représente les personnes dynamiques de la population comorienne. La plupart dentre elles se préparent à la vie active. Le niveau dalphabétisation de ce groupe dâge est le résultat de tout processus déducation de base qui vise à inculquer à ces personnes des connaissances en lecture et en écriture.
Etant donné quune personne peut être alphabétisée dans une langue donnée (le comorien en caractères arabes ou latins, le français, larabe), la comparaison entre les alphabétisés dans, au moins une langue donnée, et les alphabétisés uniquement en français, permet de mettre en évidence sommairement lefficacité du système denseignement primaire.
Le tableau 36 montre que le niveau dalphabétisation globale est plus élevé que celui de lalphabétisation en français. Plus de 65% des personnes âgées de 15 à 24 ans, au niveau des trois îles, savent lire, écrire et comprendre au moins une langue donnée. Dans lensemble du pays, ce résultat est valable aussi bien pour les filles que pour les garçons.
Tableau 13 : taux dalphabétisation des sujets âgés de 15 à 25 ans par sexe et selon lîle, en 1991
Au moins une langue dalphabétisation |
Langue française |
|||||||
Région |
MF |
M |
F |
F/M |
MF |
M |
F |
F/M |
Ngazidja |
65,83 |
- |
- |
. |
30,83 |
32,78 |
28,86 |
0.9 |
Mwali |
79,29 |
- |
- |
. |
30,62 |
35,71 |
25,07 |
0.7 |
Ndzuani |
69,44 |
- |
- |
. |
20,16 |
24,59 |
16,26 |
0.7 |
Comores |
67,99 |
67,85 |
68,12 |
1.0 |
26,53 |
29,80 |
23,39 |
0.8 |
Source : Recensement général de la population de 1991, Commissariat Général au Plan et au Développement
En considérant uniquement le français, on se rend compte rapidement des différences dappréciation de la langue dalphabétisation par les adolescents dune part, et dautre part des disparités régionales et sexuelles qui existent. Il faut noter, dans un premier temps, que lalphabétisation en français des personnes âgées de 15 à 24 ans regroupe essentiellement les individus sortis du système scolaire évoluant ou non dans lenseignement post-primaire formel ou non formel. De ce fait, le taux dalphabétisation en français observé au niveau national comme à Ndzuani est denviron trois fois moins important que celui calculé pour au moins une langue donnée. Il est presque de moitié à Ngazidja et à Mwali. Ces écarts montrent implicitement de faibles acquisitions de connaissances par les jeunes adolescents sortant du système scolaire et limportance des actions dalphabétisation dans dautres langues que le français menées en faveur de ce groupe dâge.
En effet, à la suite de latelier de lancement de lalphabétisation tenu en 1987, une série dactions dalphabétisation a été adressée aux jeunes déscolarisés, particulièrement les filles en situation de retour à lanalphabétisme. Ces activités ont été menées par lInstitut National de lEducation (INE) et le CNDRS, soutenues par lUNESCO et le Centre canadien dEtudes et de Coopération internationale (CECI), puis en 1992 par lUNICEF. Elles visaient à toucher également un certain nombre dadultes, notamment les femmes
Tous les efforts dalphabétisation des jeunes déscolarisés ou non scolarisés sont ensuite réduits avec le temps, durant toute la décennie. Lanalphabétisme a dû certainement augmenter très rapidement. A défaut de données récentes, lanalyse de lévolution de lanalphabétisme se réduit dans la logique de laugmentation des déscolarisés accentuée par linefficacité du système denseignement primaire qui rejette un certain nombre denfants en âge scolaire sans de solides niveaux de connaissances scolaires. Ainsi, le taux actuel dalphabétisation de sujets âgés de 15 à 24 ans serait sans doute plus bas que celui donné par le recensement de 1991 en ce sens que le groupe dâge considéré en ce moment (15-24 ans) représente tous les enfants de 7 à 12, scolarisés ou non, recensés dans le pays en 1989. Ceci, étant donné que les jeunes déversés par léducation sont dépourvus de solides niveaux de connaissances et de compétences scolaires, et que ces imperfections nont pas été corrigées par un encadrement favorable à lépanouissement dans la vie quotidienne. Les risques danalphabétisme sont certainement très élevés. Les régions et les catégories les plus menacées sont celles déjà compromises par un faible taux dalphabétisation.
Objectif : réduction du taux danalphabétisme des adultes, en mettant laccent sur lalphabétisation des femmes pour réduire de façon significative les disparités actuelles entre les taux danalphabétisme masculin et féminin.
Lalphabétisation concerne les personnes de 12 ans et plus sachant lire, écrire et comprendre au moins une langue parmi les langues comorienne (en caractères arabes ou latins), française et arabe. Cet aspect est leffet conjugué de lenseignement préscolaire (coranique), primaire et de programmes particuliers dalphabétisation, soit dans le cadre de la promotion des groupes particuliers, ou léducation associée à une formation professionnelle de certaines catégories de travailleurs.
En considérant cette définition, le taux dalphabétisation devient 61,4%. Autrement, le taux danalphabétisme est de 38,6%. De faibles écarts se manifestent entre les sexes masculin et féminin particulièrement à Ngazidja. Les écarts du taux dalphabétisation selon lîle sont très remarquables : la grande île, Ngazidja, enregistre les plus faibles taux de lordre de 59% pour le sexe masculin et de 50% pour le sexe féminin. Il ressort du tableau 37 que les milieux ruraux de cette île abritent une proportion élevée danalphabètes.
Ensemble |
Milieu urbain |
Milieu rural |
||||||||||
Régions |
MF |
M |
F |
F/M |
MF |
M |
F |
F/M |
MF |
M |
F |
F/M |
Ngazidja |
54,24 |
58,89 |
49,86 |
0.8 |
66,26 |
69,51 |
62,91 |
0.9 |
50,07 |
54,98 |
45,58 |
0.8 |
Mwali |
79,27 |
79,27 |
79,57 |
1.0 |
79,48 |
78,47 |
80,58 |
1.0 |
79,66 |
80,09 |
79,18 |
1.0 |
Ndzuani |
69,57 |
71,59 |
66,59 |
0.9 |
73,15 |
74,51 |
71,86 |
1.0 |
66,93 |
70,06 |
63,99 |
0.9 |
Comores |
61,36 |
64,99 |
57,92 |
0.9 |
70,45 |
72,48 |
68,42 |
0.9 |
57,40 |
61,59 |
53,50 |
0.9 |
Source : Recensement général de la population de 1991, Commissariat Général au Plan et au Développement.
Ce niveau dalphabétisation relativement élevé par rapport à dautres pays dAfrique est le résultat des actions denvergure nationale menées dans le pays durant la période du régime révolutionnaire de 1975 à 1978. Des campagnes dalphabétisation obligatoire ont été lancées et suivies en comorien en caractères latins et arabes. Toutes les personnes âgées de 15 ans et plus devaient «de gré ou de force» être alphabétisées.
Toutefois, ce tableau masque des disparités entre les différentes régions au sein de chaque île, ainsi quentre le niveau dalphabétisation selon les langues et le sexe. Il faut souligner que la langue dalphabétisation la plus répandue est le comorien en caractères arabes. Dans douze préfectures, trois seulement enregistrent un taux dalphabétisation inférieur à 40% pour les femmes adolescentes et adultes. Il sagit du Washili Dimani, du Nord et du Sud toutes situées à Ngazidja. Cette langue sapprend particulièrement dans les écoles coraniques.
En ce qui concerne les autres langues, à commencer par le comorien en caractères latins, la proportion des personnes alphabétisées devient faible. Moins de 40% seulement des femmes que des hommes sont alphabétisés dans toutes les préfectures du pays à lexception de celle de Fomboni à Mwali. Les femmes des préfectures de Nyumakele, de Domoni et de Sima sont les moins alphabétisées en comorien en caractères latins dans le pays pour un taux respectif de 11%, de 13% et de 15%. Bien que lalphabétisation en comorien en caractères latins va de pair avec la maîtrise de lalphabet français, la part des personnes alphabétisées en français suit faiblement la même analyse que celle faite pour le comorien latin. Le taux dalphabétisation des femmes est de 4% pour la préfecture de Nyumakele, et de 7% pour celles de Domoni et de Sima. A cela sajoute la préfecture de Nyumashua (6%). Les autres préfectures se situent entre 8 et 23% pour les femmes et entre 18 et 35% pour les hommes.
Objectifs : Expansion des services déducation de base et de formation à dautres compétences essentielles destinées aux adolescents et aux adultes, lefficacité des actions étant appréciée en fonction de la modification des comportements et de limpact sur la santé, lemploi et la formation.
Le domaine des compétences essentielles concerne toutes les acquisitions pratiques des connaissances, compétences et attitudes par les jeunes, menées en dehors du système formel pour répondre aux besoins de cette catégorie sociale qui cherche à améliorer son niveau de vie. En réalité ce domaine reprend les « déçus de léducation » pour leur donner une chance dacquérir un «savoir faire utile». Cette forme déducation est souvent négligée par une prise de conscience politique selon la vision élargie de léducation.
Il y a lieu de noter que le pays regorge dactivités dapprentissage (voir tableau ci-dessous) variées et diversifiées. Ces activités de formation à dautres compétences essentielles sont éparpillées dans les îles, les zones urbaines et rurales selon le type ou domaine de formation. Mais la plupart dentre elles sont localisées dans les villes, principalement dans la capitale de chaque île. Compte tenu du manque dinformations très précises dans ce domaine, il conviendrait dinventorier les différentes possibilités dactions de formation extrascolaire qui existent dans le pays. Le tableau suivant en fait un résumé plus ou moins exhaustif de limage des formations à dautres compétences essentielles:
Type et centre de formation |
Mode et lieu de formation |
Groupe cible (niveau, sexe, âge) |
Résultats et financement |
Agriculture :
|
Lexploitation agricole de type familial organisée dans le champ pour des cultures vivrières et de rente. |
Des jeunes âgés de 5 à 12 ans et plus des deux sexes dans les milieux ruraux |
Lenfant, avant de devenir producteur, passe à un stade dinitiation sous forme dapprentissage dirigé par un responsable de la famille. |
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Rattaché à lorigine à lenseignement primaire puis à partir de 1990 à lenseignement technique et professionnel. Il dispense des formations en horticulture et de lanimation dans la filière horticole. Il se localise à Ngazidja. |
Il accueille des adultes : de 1993 à 1997 environ 357 stagiaires hommes et femmes ont suivi des formations en technique de maraîchage : travaux en pépinière , technique de fertilisation, traitement et entretien des plantes, production de contre- saison. |
Des groupements ont pu bénéficier de formation en alphabétisation : apparition dun journal mensuel des producteurs en français et en comorien. Le centre avait reçu lappui technique et financier de la Mission française de Coopération. |
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Localisée à Mwali . |
Elle a été financée par le projet Education II (Banque mondiale). Elle est non fonctionnelle depuis 1990. |
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Pêche :
|
La formation se fait de la même façon que pour lexploitation agricole de type familial. |
Compte tenu des risques de la mer, lâge de lenfant à ce niveau est poussé. Il doit être âgé de 15 ans et plus. |
Lenfant apprend à faire de la pêche un métier durable. |
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Implantée à Ndzuani. |
Elle a été financée par le projet Education II (Banque mondiale). Elle est non fonctionnelle depuis 1993. |
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Mécanique automobile :
|
En expansion rapide dans les milieux urbains. Les jeunes sont motivés pour la formation mécanique. Chaque garage fonctionne sous la supervision dun mécanicien en chef jouant le rôle de maître formateur. Lapprentissage est basé sur lobservation et la pratique. |
Les garages de réparation accueille particulièrement des jeunes déscolarisés, mais quelquefois des non scolarisés, âgés de 12 à 25 ans. En général, ce sont des gens des milieux ruraux installés dans les villes qui constituent la majorité des apprenants. |
Au cours de la formation, le jeune adulte devient de plus en plus conducteur expérimenté. Les perspectives de sinsérer dans la vie active sont meilleures : chauffeur dun haut fonctionnaire, dun officiel, conducteur dans les sociétés ou chauffeur de taxi, etc. |
Menuiserie, charpenterie et sculpture du bois :
|
Un secteur en pleine expansion qui se modernise par lusage des machines. Le mode de fonctionnement ne diffère pas de celui de la mécanique auto. |
Le secteur attire un grand nombre des jeunes dont la plupart sont des non scolarisés. On peut trouver des ateliers de menuiserie aussi bien en milieu urbain quen milieu rural. |
Les produits issus du bois sont tellement consommés et génèrent rapidement des revenus supplémentaires. |
Construction et carrelage :
|
Ce domaine est également très présent aussi bien dans les milieux ruraux que urbains. Formation basée sur la pratique. |
Essentiellement des jeunes hommes âgés de 15 à 25 ans. Aucun niveau scolaire nest exigé. Une ou deux personnes sont acceptées. Mais les centres peuvent admettre beaucoup de gens |
Des mains duvre en bâtiment qui peuvent prendre en charge la construction dune maison. |
Soudure et charpente métallique :
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Une formation très rare pour la charpente métallique. Quant à la soudure, elle est souvent associée à la menuiserie. |
Le métier de la soudure peut accepter les personnes très mûres. Pour les adolescents, ils doivent suivre dabord la branche de menuiserie. |
Facilité de trouver un travail dans les entreprises de bâtiment et de construction métallique. |
Plomberie et sanitaire :
|
Cette formation occupe actuellement une place de plus en plus importante dans les milieux urbains. |
Peu de gens qui pratiquent ce métier acceptent des apprentis. En général, le maître lui même sest formé dans dautres pays. |
Le quelque mains- duvre existant occupe le monopole du marché. |
Electricité, climatisation et froid :
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Dans ces domaines, la formation est quasiment inexistante, à lexception de lélectricité qui est dispensée à lEcole Technique ou quelquefois en privé pour une ou deux personnes. |
Rassemble des garçons à un niveau denseignement secondaire ; cela ne se fait que rarement dans le pays |
Possibilité de conquérir le marché des installations domestiques. |
Broderie, couture :
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La formation est très diversifiée selon les lieux dimplantation. Elle se fait sur lobservation et la pratique. |
Les apprentis sont exclusivement des femmes. Les ateliers ne peuvent pas accueillir plus de cinq apprentis, mais ils sont très répandus jusquau niveau des familles. |
Les activités dans ce domaine se réduisent par labondance des produits tout fait, prêt à porter, importés de lextérieur. Seuls les vêtements traditionnels font des profits |
A travers ce tableau, on peut se rendre compte du sort des enfants déscolarisés ou non scolarisés. Les défaillances de lenseignement primaire ne permettent pas le développement des formations à des compétences essentielles dans la mesure où les métiers répandus dans le pays sont dispensés dans la plupart des cas par des personnes de même niveau de connaissances scolaires que les apprenants. Lapprentissage se fait par lobservation et la pratique.
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