L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays Page d'accueil du forum mondial sur l'éducation
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7.2.4. TAUX NET DE SCOLARISATION

Tableau n° 12 : Evolution des taux nets de scolarisation par sexe.( en %)

 SEXE

1997/98 *

1994/95 **

D /AN.

GF

G

F

Indice de parité

58,7

66,4

51,1

0,77

55,9

58,9

52,9

0,9

  • 0,7 %
  • 1,7 %

0,05 %

Sources : * Direction de la Planification et des Statistiques Scolaires

** Enquête Nationale sur la situation des femmes et des enfants au Zaïre en 1995.

Les taux nets de scolarisation ont tendance à baisser dans l’ensemble et cela à un rythme annuel moyen de 0,7 %. Ils fléchissent en moyenne de 1,7 % par an pour les garçons alors qu’ils augmentent en moyenne de 0,05 % par an chez les filles. Par ailleurs les enfants âgés de 6 – 11 ans se trouvant en dehors du système scolaire en 1994/95 représentent 44,1 % alors qu’ils représentaient 41,3 % en 1987/88. Les entrées tardives et les redoublements élevés sont des causes probables de cette situation.

Cet argument se justifie par les écarts très importants entre les taux bruts et les taux nets de scolarisation.

Dans pareil cas l’on semble s’éloigner de l’objectif de l’éducation pour tous. Des efforts soutenus doivent être fournis en vue d’universaliser l’enseignement primaire.

Tableau N° 13 : Comparaison des taux annuels moyens de croissance des effectifs scolaires 6-11 ans et de la population Scolorisable

Sexe

Croissance effectifs élèves

Population Scolarisable

1978-79/1987-88

1987/88-1994/95 1978/79-1987/88 1987/88-1994/95

GF

G

F

1,2

1,9

1,6

1,0

1,0

1,1

2,5

1,3

3,7

4,3

7,5

3,4

Source : Direction de la Planification et des Statistiques Scolaires.

En comparant les deux taux on observe que la croissance de la population scolarisable est plus rapide que celle des effectifs scolaires. En rapprochant les deux taux, on obtient les indices de 0,48 et de 0,23 respectivement entre 1978/79 – 1987/88 et 1987/88 – 1997/98. La situation au lieu de s’améliorer ne fait que s’empirer. Ce fossé qui s’agrandit explique le fléchissement des taux de scolarisation.

Il convient de signaler que pour la population scolarisable, les données utilisées en 1978/79 se rapportent aux estimations démographiques de Père Boutte et Léon de Saint-Moulin (1975).

Tableau n° 14 : Taux nets de scolarisation (en %) selon le milieu et le sexe en 1994/95.

  

URBAIN

RURAL

ENSEMBLE

 

GF

G

F

Indice de parité

 

75,2

74,8

76,7

1,03

 

48,4

53,3

43,2

0,81

 

55,9 %

58,9 %

52,9 %

0,9

 Source : Enquête nationale sur la situation des femmes et des enfants au Zaïre, en 1995.

 Ce tableau indique qu’en milieu urbain, il n’existe pas de différence sensible entre la scolarisation des garçons (74,8 %) et celle des filles (76,6 %).

En revanche, les disparités entre les sexes sont assez prononcées en milieu rural (indice de parité de 0,81) ou les cultures et pratiques traditionnelles sont jalousement protégées.

Il convient de signaler que les taux nets de scolarisation par milieu font ressortir des disparités importantes entre les deux milieux et cela au détriment du milieu rural. La répartition inégale des infrastructures scolaires, le développement de l’enseignement privé en milieu urbain et les conditions socio-économiques des parents paraissent être des causes probables qui expliquent ces disparités.

Tableau n° 15 : Taux nets de scolarisation en 1994/95 par sexe et par catégories socio-économiques (en %)

Niveau socio-économique

G

F

Ensemble

Niveau bas

 

Niveau moyen

 

Niveau élevé

58,6

 

73,8

 

93,8

47,9

 

75,7

 

91,1

53,3

 

74,7

 

92,2

 

Source : Enquête nationale op.cit.p.72

Tout comme pour l’entrée à l’école, la scolarisation des enfants est tributaire du niveau socio-économique du ménage. Les données ci-dessus montrent qu’au Congo, seuls les ménages se trouvant dans la catégorie sociale ayant un niveau socio-économique élevé ont atteint le taux de scolarisation de plus de 90 %. Toutefois, l’amélioration du niveau socio-économique des parents tend à donner les chances égales de scolarisation aux enfants de deux sexes. Par contre, les ménages les moins nantis ont des taux nets de scolarisation dépassant à peine 50 %. La situation des filles de cette catégorie reste préoccupante dans la mesure où leur taux de scolarisation est de 47,9 % contre 58,6 % chez les garçons. Cela se traduit par un indice de parité de 0,82.

Tableau n° 16 : Taux de scolarisation par âge spécifique en 1994/95 (Calculé pour la tranche d’âge 6-14 ans).

AGE 6 7 8 9 10 11 12 13 14 6-14 ans
GF 25,6 44,4 60,9 66,9 70,8 71,8 66,3 73,8 52,9 58,5
G 30,2 44,9 61,8 69,3 78,3 73,5 72,0 80,7 57,2 62,4
F 20,9 44,0 60,0 64,9 62,2 70,1 60,4 66,1 48,9 54,6

Source : Enquête nationale op.cit.p.71

De la lecture de ce tableau, on peut retenir les éléments suivants :

- les taux de scolarisation sont faibles à 6 ans

7.2.5. DEPENSES PUBLIQUES DE L’EDUCATION

Les dépenses publiques pour l’éducation formelle sont restées quasi stationnaires de 1990 à 1996. Elles n’ont jamais dépassé 1 % des dépenses publiques de l’Etat au cours de cette période alors que la moyenne des dépenses de l’éducation en Afrique au Sud du Sahara pour la même période se situe à 14 %.

Les dépenses de l’éducation ne sont pas ventilées par niveau d’enseignement dans

notre pays. C’est pourquoi, nos commentaires portent sur l’ensemble du système éducatif.

Le souci est de donner ne-fut-ce qu’une idée globale sur le financement de l’éducation au Congo. La politique d’ajustement structurel et les services de la dette affectent sérieusement les budgets des secteurs sociaux et particulièrement celui de l’éducation. Cette situation explique à suffisance les dégradations des infrastructures scolaires, la démotivation des enseignants et le fléchissement des taux de scolarisation. L’assainissement des finances publiques, la relance de la production, la reprise de la coopération tant bilatérale que multilatérale et la redynamisation du partenariat entre l’état et la société civile, demeurent des pistes de solution réalistes pouvant permettre au gouvernement d’augmenter d’une façon conséquente les ressources financières nécessaires au développement de l’éducation.

      1. LES ENSEIGNANTS

Tableau n° 17 : Evolution des effectifs d’enseignants du primaire par province

PROVINCE

1986/87

1996/97

D MOYEN/AN

 

KINSHASA

 

BAS-CONGO

 

BANDUNDU

 

EQUATEUR

 

PROV. ORIENTALE

 

NORD-KIVU

 

SUD-KIVU

 

MANIEMA

 

KATANGA

 

KASAI-ORIENTAL

 

KASAI-OCCIDENTAL

 

8 463

8 456

 

16 599

 

15 265

 

12 074

 

5 686

 

6 089

 

2 560

 

17 415

 

11 502

 

9 300

 

10 528

 

10 306

 

18 616

15 418

 

13 144

 

6 870

 

7 357

 

3 093

 

14 438

 

9 622

10 007

 

2,2 %

 

2,0 %

 

1,2 %

 

0,1 %

 

0,9 %

 

2,0 %

 

2,0 %

 

2,0 %

 

- 1,9 %

 

- 1,8 %

 

0,7 %

R.D.C. 113 409 119 399 0,5 %

Source : Service de contrôle et de la paie des enseignants, situation au 31/01/97.

 A la lumière de données ci-dessus, on peut distinguer trois tendances d’évolution de croissance des effectifs enseignants : des provinces à la croissance significative de 2% (Kinshasa, Bas-Congo, Sud-Kivu, Nord-Kivu, Maniema), celles à croissance positive non significative ( Bandundu, Equateur et Orientale) et celles à la croissance négative ( Katanga, Kasai Oriental). Mais dans l’ensemble la croissance des effectifs enseignants ( 0,5%) est en dessous de celle des effectifs scolaires ( 1,03%) et de la population scolarisable ( 3,3%).

Il convient de noter qu’il s’agit des enseignants remunérés par l’Etat. La situation peut changer si l’on ajoute ceux du secteur privé.

Quant aux enseignants ayant des titres académiques requis et ceux ayant le diplôme pédagogique requis, les données ne sont pas disponibles. Ces informations seront obtenues après l’exploitation des questionnaires du recensement scolaire 1998/99 en cours de réalisation.

Tableau n° 18 : Nombre d’élèves par maître et par province

PROVINCE1986/87

     
  ELEVES MAITRES RATIO ELEVES MAITRES RATIO
KINSHASA

 

BAS-CONGO

 

BANDUNDU

 

EQUATEUR

 

PROV.ORIENT

 

NORD-KIVU

 

SUD-KIVU

 

MANIEMA

 

KATANGA

 

KASAI-ORIENT

 

KASAI-OCCID.

 

R.D.C.

479 535

 

303 818

 

494 660

 

430 484

 

472 903

 

238 804

 

255 730

 

107 517

 

693 112

 

353 116

 

318 975

 

4 148 654

8463

 

8456

 

16599

 

15265

 

12074

 

5686

 

6089

 

2560

 

17415

 

11502

 

9300

 

113409

57

 

36

 

30

 

28

 

39

 

42

 

42

 

42

 

40

 

31

 

34

 

37

562 815

369 698

 

734 769

 

548 219

 

542 774

 

288 718

 

296 953

 

127 004

 

566 507

 

479 756

 

310 466

 

4 827 679

10 528

 

10 306

 

18 616

 

15 418

 

13 144

 

6 870

 

7 357

 

3 093

 

14 438

 

9 622

 

10 007

 

119 399

53

 

36

 

39

 

36

 

41

 

42

 

40

 

41

 

39

 

50

 

31

 

40

Sources : - Direction de la Planification et Statistiques Scolaires

- Service de contrôle et de la paie des enseignants.

De l’évolution des effectifs enseignants par rapport à celle des effectifs élèves observés ci-dessus, il résulte des taux d’encadrement conséquents. La charge moyenne d’encadrement d’un enseignant reste cependant dans les normes nationales ; lesquelles sont fixées à 25 élèves aux minima et à 55 élèves aux maxima.

7.2.7. RENDEMENT INTERNE DU SYSTEME EDUCATIF.

7.2.7.1. Taux de redoublement

A l’absence des taux de redoublement, il a été jugé utile de présenter ne fut ce que les proportions de redoublement qui donnent quand même une idée sur l’importance de ce phénomène.

Tableau n° 19 : Evolution des proportions des redoublants par province et par sexe ( en %).

PROVINCE

1987/88

1993/94

GF

G

F

GF

G

F

Kinshasa

Bas-Congo

Bandundu

Equateur

Prov.Orient.

Nord-Kivu

Sud-Kivu

Maniema

Katanga

Kasaï-Occid.

Kasaï-Orient.

R.D.C.

16,1

19,3

18,9

20,5

24,4

21,1

21,1

21,1

25,2

17,8

18,6

20,8

16

19,1

18,2

19,7

24,2

21,3

21,3

21,3

24,9

17,1

18,6

20,6

16,2

20,0

19,8

21,7

24,6

21

21

21

25,6

18,7

18,5

21,1

17,2

20,4

19,7

21

24,9

18,9

24,1

30,8

24,1

17,6

19,4

21,7

17,5

20

19,2

20,1

24,6

21,8

24,5

31,7

23,2

16,0

18,0

22

16,8

20,5

20,1

22,5

25

14,1

21,1

29,6

25,4

19,8

21,2

21,4

Source : Direction de la Planification et Statistiques Scolaires.

Le redoublement est très important parce qu’il concerne au moins 1 élève sur 5 et la tendance semble se maintenir au cours de la période examinée. Ce qui denote en outre la faiblesse et l inefficacité du système éducatif de notre pays

Ce phénomène de redoublement touche tous les deux sexes confondus de la même manière. Les proportions les plus basses sont observées à Kinshasa et celles les plus élevées au Maniema (en 1993/94). Ces informations expliquent encore une fois l’écart observé entre les taux bruts et taux nets de scolarisation.

7.2.7.2. Taux moyens de rendement interne

A l’absence des données observées, nous proposons à la place, les taux de progression des élèves en 1994/95.

Tableau n°20 : Taux de progression des élèves d’une année à l’autre par milieu et par sexe (en %) en 1994/95

 

Milieu

 

Sexe

 

Passage d’une année à l’autre

 

1è-2è

2è-3è

3è-4è

4è-5è

5è-6è

Urbain

G

114,6 99,4 106,1 103,1 79,0

F

96,0 99,0 104,0 103,0 91,8

GF

105,3 99,2 105,1 103,1 85,4

Rural

G

86,0 109,1 90,8 96,1 94,3

F

88,9 101,4 101,4 87,5 130,0

GF

87,5 105,3 96,1 91,8 112,2

Ensemble

G

93,3 105,6 96,0 99,7 85,2

F

91,2 100,5 102,8 96,1 103,0

GF

92,3 103,1 99,4 97,9 94,1

Source : UNICEF-Gouvernement : Instruction et fréquentation scolaire, août 1995, p.10

Les taux de progression démontrent très bien l’absence des tendances dans le passage des classes. Cette situation est due au fait que le système reçoit trop d’enfants qui ont abandonné l’école pendant une ou deux années scolaires et qui réintègrent ensuite le système. Ces derniers viennent ainsi gonfler certaines classes, ce qui produit des taux de progression supérieurs à 100 %. Ce taux ne montre plus la véritable progression à cause des perturbations existantes dans le système. Ces perturbations sont dues notamment au non-respect de la réglementation scolaire en matière de redoublement et au trafic des titres scolaire

7.2.7.3. SURVIE SCOLAIRE PAR MILIEU

Tableau n° 21 : Evolution des taux de rétention de la 5è selon le sexe (en %) et le milieu

 

Année Scolaire

 

 

1987-1988

 

 

1995

Milieu

G

F

T

G

F

T

Urbain

-

-

-

77,8

42,8

60,3

Rural

-

-

-

16,3 13,9

15,1

Ensemble

56,8

45,6

51,2

27,9 22,7

25,3

Source : UNICEF – Gouvernement : Instruction et fréquentation scolaire, août 1995

Le taux de rétention en 5ème année est très faible, soit 25 %. La situation est moins intéressante pour les filles des deux milieux.

L’évolution de ces taux signale une tendance à la baisse qui s’explique par l’ampleur de la crise. Les enfants préfèrent abandonner l’école avant d’atteindre la 5è année pour embrasser des activités lucratives comme l’exploitation minière, la pêche, l’agriculture,… C’est pourquoi cette rétention est plus faible dans le milieu rural et légèrement plus faible chez les filles de deux milieux.

Le coefficient d’efficacité n’a pas pu être calculé faute des données. C’est pourquoi nous avons recouru à la méthode de cohorte fictive pour calculer les taux de rétention présentés ci-dessus.

7.2.8. LES ACQUIS SCOLAIRES

Tableau n°22 : RESULTATS DE L’EVALUATION DES ACQUIS DES ELEVES DE LA 5è ANNEE PRIMAIRE PAR SITE ET PAR MATIERE TESTEE EN 1994.

 

SITES

PARTI-CIPANTS

LECTURE

ECRITURE

CALCUL

CULTURE GENERALE

ENSEMBLE

ECHEC

REUSS.

ECHEC

REUSS.

ECHEC

REUSS.

ECHEC

REUSS.

ECHEC

REUSS.

01

02

03

04

05

06

07

GEMENA

MATADI

LUKULA

KINSHASA

KIPUSHI

LIKASI

GOMA

1152

447

83

7052

1216

329

1101

885

147

39

3597

787

151

509

267

300

44

3455

429

178

592

934

423

68

4055

1030

255

636

218

24

15

2997

186

74

465

442

207

29

2433

772

90

296

710

240

54

4619

444

239

805

998

373

41

3822

1051

273

652

154

74

42

3230

165

56

449

815

287

51

3477

910

192

523

337

160

32

3575

306

137

578

 

TOTAL

11380

6115

5265

7401

3979

4269

7111

7210

4170

6255

5125

 

POURCENT.

100 %

53,7

46,3

65,0

35,0

37,5

62,5

63,4

36,6

55,0

45,0

Source : Direction de la Planification : Résultats de l’Enquête sur l’évaluation des acquis scolaires des élèves de la 5è année primaire en lecture, écriture, calcul et culture générale.

Cette enquête révèle que 45 % d’élèves de la 5ème année primaire soumis au test maîtrisent les acquis scolaires de base. La lecture est maîtrisée par 46,3 %, l’écriture par 35 %, le calcul par 62,5 % et la Culture générale par 36,6%. La situation est préoccupante et le Gouvernement est prié de la suivre de près afin d’envisager des solutions plus pratiques et nécessaires pour améliorer la qualité des apprentissages. Le suivi des acquis scolaires doit devenir dans pareil cas une activité permanente en vue de permettre au gouvernement de prendre des mesures normatives et formatives nécessaires au moment opportun

Tableau n°23 : Cotes moyennes par matière, sexe et site

Matière + SexeCalcul

Culture Générale

     

Site

G

F

G

F

G

F

G

F

Kinshasa

4,7

4,6

3,9

4,4

5,6

5,2

4,3

4,5

Matadi

5,3

5,1

2,5

2,1

4,8

4,5

2,8

2,8

Lukula

4,6

4,3

3,5

3,3

5,8

5,3

4,2

3,7

Gemena

3,3

3,4

3,0

2,6

5,1

5,5

2,5

2,5

Goma

5,0

4,9

4,0

3,8

6,1

6,0

4,1

3,9

Kipushi

4,7

3,8

2,8

2,6

4,2

4,5

2,8

2,5

Likasi

5,0

4,5

3,2

2,9

6,1

5,5

3,2

2,6

Source : MINEPSP : Résultats de l’Enquête sur l’évaluation des connaissances des élèves de la 5éme année primaire au Zaïrre (Kinshasa, Bas-Zaïre, Equateur, Nord-Kivu et Shaba, juin 1995, p.6.

Pour la lecture, la côte moyenne varie de 3 à 5. Pour les garçons, on enregistre la cote 5 à Matadi (5,3) à Goma (5,0) et à Likasi (5,1), pour les filles, seul Matadi (5,1) a donné la côte égale à 5.

Concernant l’écriture et la culture générale, aucun site n’a présenté une côte moyenne supérieure ou égale à 5 pour les deux sexes. Cette moyenne varie de 2 à 4.

La situation est meilleure pour le calcul. La cote moyenne varie de 4 à 6. On a enregistré une cote moyenne supérieure ou égale à 5 dans tous les sites sauf à Matadi et à Kipushi.

En résumé, pour les matières testées, il n’y a que le calcul qui a affiché de bons résultats par rapport à d’autres parce que les enfants recourent quotidiennement au calcul lorsqu ils doivent effectuer de petites courses domestiques.


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