L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays Page d'accueil du forum mondial sur l'éducation
   Côte d'Yvoire
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Tableau N° 15 : Evolution des admissions au CP1 par région et par sexe de 1993 à 1998

Région

 

Effectif 95-96

Effectif 96 -97

Effectif 97 -98

G

F

T

G

F

T

G

F

T

Pop. 6 ans

6 000

7 000

13 000

Abengourou

Ad au CP1

3 929

3 175

7 104

4 074

3 233

7 307

4 229

3 386

7 615

TBA

65,5

45,4

54,6

Pop. 6 ans

52 000

56 000

108 000

Abidjan

Ad au CP1

57 240

48 831

106 071

57 505

50 213

107 718

57 481

51 641

109 122

TBA

110,1

87,2

98,2

Pop. 6 ans

13 000

12 000

25 000

Bondoukou

Ad au CP1

7 558

6 501

14 059

8 425

7 190

15 615

9 101

7 273

16 374

TBA

58,1

54,2

56,2

Pop. 6 ans

18 000

17 000

35 000

Bouaké Ad au CP1

15 309

11 735

27 044

15 449

11 910

27 359

15 085

11 780

26 865

TBA

85,1

69,0

77,3

Pop. 6 ans

35 000

35 000

70 000

Daloa

Ad au CP1

21 925

15 295

37 220

24 297

16 914

41 211

25 204

17 392

42 596

TBA

62,6

43,7

53,2

Pop. 6 ans

17 000

15 000

32 000

Korhogo

Ad au CP1

6 640

4 771

11 411

9 225

6 653

15 878

8 213

6 026

14 239

TBA

39,1

31,8

35,7

Pop. 6 ans

21 000

20 000

41 000

Man

Ad au CP1

16 679

11 647

28 326

17 933

13 425

31 358

18 227

12 942

31 169

TBA

79,4

58,2

69,1

Pop. 6 ans

12 000

11 000

23 000

Odienné

Ad au CP1

6 905

4 117

11 022

7 775

4 581

12 356

7 028

5 036

12 064

TBA

57,5

37,4

47,9

Pop. 6 ans

42 000

40 000

82 000

San-pédro

Ad au CP1

9 405

6 745

16 150

12 553

9 128

21 681

10 926

7 949

18 875

TBA

22,4

16,9

19,7

Pop. 6 ans

17 000

15 000

32 000

Yamoussokro

Ad au CP1

14 402

11 089

25 491

14 378

11 497

25 875

14 912

12 353

27 265

TBA

84,7

73,9

79,7

Pop. 6 ans

233 000

228 000

461 000

242 000

240 000

482 000

253 000

250 000

503 000

Total

Ad au CP1

159 992

123 906

283 898

171 613

134 744

306 357

170 406

135 778

306 184

TBA

68,7

54,34

61,6

70,9

56,14

64,2

67,35

54,31

61,2

 

Le tableau de l’évolution des effectifs par région et par sexe indique que le nombre d’élèves nouvellement inscrits au CP1 progresse régulièrement ; on passe de 264 739 en 1993-94 à 306 184 en 1997-98.

Mais au regard de la population d’enfants de 6 ans qui croît plus vite que les structures d’accueil, le nombre d’enfants admis au CP1 est en baisse. Les données de 1997-1998, montrent bien que sur 503 000 enfants de 6 ans, seulement 115 755 soit 1/3 des enfants admis au CP1. Les enfants à scolariser sont au nombre de 387245 soit 76,99%.

Indicateur -5 : Taux brut de scolarisation : Nombre total des élèves d’une année donnée, d’un cycle, quelque soit leur âge, exprimé en pourcentage de la population du groupe officiellement défini comme étant d’âge scolaire.

Grâce à des actions menées dans le sens de l’universalisation de l’Enseignement Primaire, le TBS est passé de 69,5% en 1992 à 73,86 %* en 1998-99 avec un TBS des garçons de 85,13 % et un TBS des filles de 62,45 % (* : chiffres provisoires 1998-99).

Tableau N°16

Bien que faible par rapport à celui des garçons, le TBS des filles connaît une évolution de 3,43% depuis 1992. Cela constitue un réel motif d’espoir. Les raisons de ce progrès résident dans la sensibilisation et dans les mesures d’accompagnement décidées et menées en direction des régions de sous scolarisation par le Gouvernement avec l’appui d’autres partenaires .

Ces mesures concernent :

Le taux brut de scolarisation est en deçà des 90 % à l’an 2000 fixés par le gouvernement dans le cadre du PAN/EPT ; il indique toutefois un niveau de participation non négligeable à l’enseignement primaire et la capacité du système éducatif ivoirien à assurer l'encadrement des jeunes.

Tableau : Disparité Régionale

L’analyse de ce graphique traduit une constante croissance du TBS des régions fortement scolarisées, une évolution significative du TBS des régions moyennement scolarisées, la baisse du TBS des régions sous- scolarisées de San – Pédro et d’ Odienné

Indicateur - 6 : Taux net de scolarisation : Nombre total d’enfants faisant partie du groupe officiellement défini comme étant d’âge scolaire exprimé en pourcentage de la population totale de ce groupe d’âge.

En Côte d’Ivoire, l’âge officiel de scolarisation dans le primaire est de 6-11 ans.

En 1996-97, au plan national, ce taux est de 51,3 %. Il est de 63,4 % pour les garçons et 47,9 % pour les filles .

En 1997-98, au plan national, ce taux est de 52,6 %. Il est de 58,0 % pour les garçons et 45,0 % pour les filles .

Bien qu’ayant connu une légère évolution par rapport aux années précédentes, ce taux reste encore faible. Des efforts sont à faire pour corriger les disparités entre le TNS des garçons et celui des filles.

Tableau N° 17 - Taux net de scolarisation par région

  1. Disparités

Région

TNS %

1996-1997

TNS %

1997-1998

Régions

Fortement scolarisées

 

 

Abidjan

Bouaké

Man

Yamoussoukro

48,6

50,7

58,1

60,3

53,4

57,6

58,9

64,7

Régions

Moyennement scolarisées

Abengourou

Daloa

Bondoukou

47,0

45,2

44,0

44,7

47,0

43,6

Régions

Faiblement scolarisées

San-Pédro

Korhogo

Odienné

73,1

57,5

56,0

36,9

33,5

35,2

ENSEMBLE

/

51,3

52,6

Source : DPES

 

L’importance de l’écart entre les taux bruts et les taux nets s’explique par la forte présence dans les écoles d’enfants n’ayant pas l’âge officiel requis (6 ans pour le CP1 et 6 – 11 ans pour tout le cycle primaire).

Quant au faible taux de scolarisation des filles, il est dû à des facteurs socio-culturels et économiques.

Le taux brut national de scolarisation pour sa part, demeure relativement faible en raison de l’insuffisance ou de la mauvaise répartition des infrastructures scolaires et du personnel enseignant d’une part, mais aussi des pesanteurs socio-culturelles et économiques d’autre part.

La proportion d’enfants à scolariser (près d’un million) est encore très importante.

Pour réduire cette population d’enfants à scolariser, et notamment pour faire face à l’enfance handicapée d’âge scolaire, l’état à l’issue de la Conférence de SALAMANQUE en 1994, a lancé un projet pilote devant permettre d’intégrer les enfants handicapés d’âge scolaire dans les écoles ordinaires baptisées Ecoles Intégratrices.

L’expérience des écoles intégratrices a débuté depuis 1991, grâce aux efforts conjugués du Ministère des affaires sociales (d’alors) et celui du Ministère de l’Education Nationale et de la Formation de Base (MENFB) avec l’appui de l’UNESCO , l’ UNICEF et le Projet d’Appui et de Remobilisation du Ministère de l’Education Nationale et de la Formation de Base (PARMEN) à travers le projet « Ecole 2000 ».

Les objectifs généraux de ces écoles étaient :

- de réaliser l’accès de l’éducation d’un plus grand nombre d’enfants handicapés

notamment sourds et aveugles à travers leur intégration dans les écoles ordinaires,

- d’introduire dans les programmes des CAFOP des méthodes d’enseignement qui

permettent aux instituteurs d’enseigner dans ces écoles.

Ainsi depuis 1994, 10 établissements ont été dotés de classes intégratrices dans 07 circonscriptions de l’enseignement primaire.

Ce sont : EPP Guy Nairay (Abobo)

EPP Agban 1 et Agban Attié ( Atécoubé )

EPP Akoupé 1 et 2 (Anyama)

EPP Aby ( Aboisso )

EPP Plateau ( Agnibilékro )

EPP Danané 1 ET 2 ( Danané )

EPP Man 1 ET 2 ( Man )

14 instituteurs ont été formés à cet effet en 1995 par des encadreurs issus de l’Institut National Ivoirien de la Promotion des Aveugles (INIPA) et de l’Ecole des Sourds de Yopougon

Plusieurs activités ont été entreprises:

- participation au séminaire sous régional organisé par l’UNESCO- PARIS en 1996 au Burkina-Faso

- participation du chargé du projet de la DEPP à l’élaboration d’un plan d’action en faveur des personnes handicapées dans le cadre du PNDEF ( 97 )

- en octobre 97, proposition à l’ UNICEF Abidjan d’un plan d’action de prise en compte de la petite enfance ( 0 à 6 ans ) handicapée

- organisation conjointe par le Ministère de l’Education Nationale et de la Formation de Base (MENFB) et l’UNICEF d’une table ronde en 98 sur l’enfant handicapé.

Il convient de signaler que si certains projets ont pu être exécutés, beaucoup restent cependant en souffrance faute de moyens . Mais, l’absence de volonté réelle aussi bien des parents que des structures chargées de ces projets est à souligner.

Afin de mieux suivre l’évolution du projet et de coordonner les différentes activités, un cadre institutionnel a été mis en place: il s’agit d’un comité de pilotage qui comprend les représentants de toutes les structures intervenant dans ce domaine (MENFB, fonction publique, les formateurs de l’INIPA et de l’ECIS) , les associations nationales des sourds, l’association nationale des aveugles, l’institut médico-pédagogique de Vridi ).

2 – LES DEPENSES RELATIVES A L’ENSEIGNEMENT PRIMAIRE

Indicateur 7 : Dépenses publiques ordinaires pour l’Enseignement Primaire (a) en pourcentage du PIB ; (b) par élève, en pourcentage du PIB par habitant.

  1. en pourcentage du PIB

Les renseignements recueillis à ce niveau s’étendent sur une succession de six années. Nous pouvons ainsi observer que de 1989 à 1991, le pourcentage des dépenses publiques ordinaires du primaire par rapport au PIB s’élevait à 3,2%. Ces sommes sont de : 100,7 milliards de FCFA en 1989 ; 96,6 milliards de F CFA en 1990 et 92,5 milliards de F CFA en 1991. Malgré la baisse de l’enveloppe, le pourcentage reste constant.

De 1992 à 1993, le pourcentage augmente de 0,1 point, passant de 3,2 à 3,3%. Cela se ressent sur l’enveloppe budgétaire qui, sans atteindre le niveau de 1989, remonte à 97,7 milliards de FCFA avant de connaître une légère baisse avec 97,1 milliards de FCFA.

De 1994 à 1995, une contradiction apparaît entre le pourcentage des dépenses publiques ordinaires (D.P.O) au primaire en chute (2,5% en 1994 et 2,2% en 1995) et l’exotype budgétaire en hausse (111,7 milliard de FCFA en 1994 et 117,3 milliard de FCFA en 1995), mais nous nous rendons compte que l’évolution de l’enveloppe budgétaire est due en réalité à la dévaluation de 50% du FCFA intervenue en 1994. En termes réels, l’enveloppe budgétaire a connu une baisse remarquable en 1994 et en 1995 et une hausse à partir de 1996.

(b) Dépenses publiques ordinaires par élève du primaire en % du PIB par habitant

pourcentage du PIB par habitant

A ce niveau, le pourcentage varie sensiblement. En 1990, 91, 93, il est de 0,03 % .

En 1992, 1994, 1995, 1996,1997 et 1998, il est de 0,02%. Puis il chute à 0,01% en 1999.

En ce qui concerne les coûts unitaires de formation (calculés par rapport au budget de fonctionnement), comme le montre le tableau ci-dessous, les mesures de rationalisation et de réallocations budgétaires prises au cours de la période ont permis d’augmenter les budgets affectés au primaire et de diminuer sensiblement les coûts des autres secteurs de l’éducation.

Tableau N° 18 : Evolution des coûts unitaires de formation par niveau de 1991 à 1995 ( en francs CFA)

Niveau

1991

1992

1993

1994

1995

Evolution Annuelle

Primaire

66 900

68 000

69 100

72 000

77 937

+ 3 %

Secondaire

158 900

151 200

142 000

144 000

146 900

- 3,2 %

Source : DPES

Indicateur 8 : Dépenses publiques pour l’enseignement primaire en pourcentage du total des dépenses publiques d’éducation.

Tableau N° 19

La croissance du budget dans le primaire traduit non seulement la priorité accordée à cet ordre d’enseignement par le gouvernement mais aussi et surtout la forte demande en formation dans ce secteur.

Toutefois, ce budget souffre d’un déséquilibre dans sa répartition. A titre d’exemple, sur le budget 1998–99, 81,77% étaient affectés aux salaires quand seulement 10,04% allaient aux inputs

pédagogiques. Tableau N° 20

3 – LA FORMATION DES ENSEIGNANTS ET LA FORMATION DES ELEVES

Indicateur 9 – 10 : Pourcentage des enseignants des écoles primaires ayant les titres académiques requis. Pourcentage des enseignants des écoles primaires certifiés pour enseigner selon les normes nationales.

En règle générale, le personnel est à ce jour dans sa quasi-totalité qualifié dans le secteur public.

Le niveau académique pour la majorité est le baccalauréat.

Une partie du personnel est cependant constituée par des instituteurs titulaire du BEPC recrutés principalement avant 1980, année de la généralisation du recrutement au niveau du BAC.

Pour ce qui est de la qualité de la formation professionnelle reçue, nous pouvons dire que hormis le cas résiduel de quelques enseignants du privé, la quasi totalité des enseignants du primaire est qualifiée pour enseigner selon les normes nationales. La formation initiale est dispensée dans les quatorze (14) Centres d’Animation et de Formation Pédagogique (CAFOP) dont la répartition géographique reste hélas inégale.

Nous remarquons ainsi que le nombre d’enseignants (ayant le titre universitaire requis) évolue de manière constante selon le tableau suivant :

Tableau N° 21

Dans tous les cas, quel que soit leur niveau, les Instituteurs bénéficient d’un encadrement ou d’un suivi au niveau des circonscriptions de l’enseignement primaire à travers les Inspecteurs de l’enseignement primaire, les Conseillers pédagogiques et les Directeurs d’écoles.

En 1997 – 98, l’effectif total des Instituteurs dans l’enseignement public est de 38155 dont 6997 femmes. Dans l’enseignement privé, ces chiffres sont respectivement de 5566 et 1782 (soit un total de 8779 enseignantes). Le nombre d’enseignants du primaire connaît une hausse moyenne de 4,62% par an depuis 1995 – 96.

Malgré cette hausse du nombre brut des enseignants, des postes sont restés vacants. Cette situation déficitaire a amené le Gouvernement à décider d’un recrutement spécial de 2000 enseignants (dont 60% titulaires du BEPC) par an jusqu’à 2001.

Tableau N° 22

Ce recrutement s’accompagne d ’un plan de formation dans sa phase opérationnelle. Le souhait exprimé par tous est que cette formation soit effective, efficiente et continue tout au long de leur carrière.

La recherche de solutions aux besoins s’est traduite par un relèvement des effectifs des stagiaires dans les CAFOP depuis 1993.

Indicateur 11 : Nombre d’élèves par Maître

Tableau N° 23

En règle générale, le taux d’accroissement du nombre de classes est de 3% sur l’étendue du territoire.

En 1997-1998, le ratio élèves/classe illustré dans le tableau n°16 est de 43, la norme nationale étant de 50.

Tableau N° 24

On peut observer qu’il n’y a pas une grande différence entre le ratio élève / classe dans le primaire public et le primaire privé ; c’est tantôt l’un, tantôt l’autre des deux ordres d’enseignement qui enregistre le meilleur ratio.

La moyenne nationale ne saurait cacher les disparités au niveau régional. On constate que sur les 10 Directions Régionales, 3 sont dans le peloton de tête (San-Pédro – Abengourou - Daloa), avec respectivement 47, 45 et 44. La forte croissance démographique de ces régions explique ces taux.

Korhogo avec ses 40 élèves/maître doit bénéficier d’une politique nationale d’incitation à la scolarisation, vu que traditionnellement cette région présente des facteurs de résistance. Dans la même fourchette, Bouaké (39 élèves/maître) et Yamoussoukro (42 élèves/maître) tirent leur avantage d’une bonne couverture des régions en établissements scolaires.

Les autres régions sont dans la moyenne nationale.

On retiendra qu’en règle générale, l’Enseignement primaire bénéficie en Côte d’Ivoire d’un bon taux d’encadrement. Les 43 élèves/maître étant un facteur de qualité de l’enseignement.

4 – L’EFFICACITE DU SYSTEME EDUCATIF

Indicateur 12 : Taux de redoublement par année

L’Enseignement primaire en Côte d’Ivoire se caractérise par un taux de redoublement relativement élevé se situant autour de 23,2 % du CP1 au CM1.

Tableau N° 25

Ce taux relativement élevé pourrait s’expliquer par les conditions de vie et d’apprentissage des élèves : le manque d’équipements et de manuels nécessaires à un apprentissage bien mené, l’éloignement des écoles des lieux d’habitation, une alimentation déséquilibrée et un encadrement insuffisant.

Ce taux culmine à 46% au CM2 en raison du concours d’entrée en 6e qui ne permet pas à toute la cohorte d’accéder à la première année du premier cycle du secondaire. Pour ce concours, des seuils d’admission sont mis en rapport avec le nombre de places disponibles.

Indicateur 13 : Taux de survie en 5 ème année (pourcentage de la cohorte parvenant effectivement jusqu’à la 5 ème année).

La méthode retenue pour le calcul de la survie est celle de la cohorte fictive avec un nombre indéterminé de redoublements. Elle a consisté à appliquer à une cohorte de 1000 élèves admis en première année du primaire, les taux d’écoulement des trois dernières années (1994-95 à 1997-98).

Pour l’ensemble public et privé, 670 élèves sur 1000 parviennent en classe de 5 ème année avec ou sans redoublement, soit un taux de survie de 67 %. Ce taux est de 67,4 % pour le public contre 65 % pour le privé. Au niveau de la différenciation par sexe, on constate que le taux de survie des garçons (69,9%) est plus proche de la moyenne nationale alors que celui des filles (61,2%) lui est inférieur de 06 points.

Ce même taux de survie, calculée sur la base de l’année académique 1996-97 à 1997-98 donne de bien meilleurs résultats tant chez les garçons que chez les filles. En effet, l’ensemble garçons plus filles obtient un taux de survie équivalent à 69,6% ; celui des filles est cette fois de 65,1 % contre 72,9% pour les garçons.

Indicateur 14 : Coefficient d’efficacité (nombre idéal d’années /élève nécessaires pour que les élèves d’une cohorte donnée achèvent le cycle primaire exprimé en pourcentage d’années effectivement utilisées par les élèves).

Le coefficient d’efficacité est calculé sur la base des taux d’écoulement de l’année de1996-97 à1997-98 pour la 5ème année primaire. Il est de 59,6% pour l’ensemble fille et garçons. La comparaison entre les deux sexes indique une nette avance des garçons sur les filles. Celles-ci ont un taux d’efficacité de 55,1% contre 62,9 % pour ceux-là.

Tableau N°26

Ce graphique nous donne un taux de 37,07 % de réussite à l’entrée en 6è de 94 – 95 et 96 – 97.

FIN


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