L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays Page d'accueil du forum mondial sur l'éducation
   Koweït
Sommaire du rapport Page d'accueil des rapports des pays Rapports des pays en ordre alphabetique Rapports des pays par régions



Page précédent Page suivant



Les recommandations les plus importantes des commissions :

  1. Revoir les matières scolaires où les cours particuliers sont fréquents.
  2. Revoir le plan des études.
  3. Développer les programmes scolaires de sorte à les éloigner du cadre quantitatif.
  4. Centrer les programmes sur le contenu qualitatif.
  5. Entraîner les professeurs sur le nouveau programme avant l’application de ce dernier.
  6. Attirer l’attention des professeurs sur les comportements à suivre par les élèves, et entraîner ces derniers à les appliquer.
  7. Etudier le phénomène de l’échec.
  8. Faire disparaître la tension due aux examens.
  1. L’évaluation de l’acquisition scolaire en mathématiques, chez les élèves de la 4ème année complémentaire en 1996/97.

Se fondant sur l’étude suivie concernant les élèves de la 4ème classe complémentaire dans le domaine des mathématiques depuis l’année scolaire 95/96, la commission poursuivit ses investigations sur les objectifs atteints par ces élèves.

Cette étude fut effectuée sur un échantillon de 1106 élèves (540 garçons et 566 filles). En voici les résultats :

  1. L’acquisition en mathématiques est excellente chez 8% des élèves.
  2. 20% sont passables ou biens.
  3. 72% sont faibles.
  4. Le niveau d’acquisition chez les filles est supérieur à celui des garçons.
  5. Le niveau d’acquisition chez les élèves de la capitale est supérieur à celui des quatre autres départements.

Les recommandations :

  1. Etudier les raisons de faiblesse concernant l’acquisition en mathématiques, qui peuvent être attribuées aux professeurs, aux élèves, aux méthodes, aux livres scolaires, à la répartition des programmes ou au nombre des heures consacrées aux mathématiques dans le programme.
  2. Etudier les raisons de baisse de niveau en mathématiques chez les garçons plutôt que chez les filles, qui seraient attribuées au manque de motivation chez eux.
  3. Etudier les raisons de baisse de niveau en mathématiques chez les élèves des deux régions Al-Ahmadi et Al-Jahra, qui seraient attribuées au niveau culturel et éducatif bas des parents.
  1. Evaluation de l’acquisition scolaire en langue arabe chez les élèves de la 4ème classe complémentaire dans les écoles publiques pour l’année scolaire 96/97 :

Une commission ad hoc fut formée pour évaluer les programmes d’arabe de cette classe. Ainsi, cette commission effectua une expérience objective au sujet de l’acquisition en arabe chez les élèves de la 4ème année complémentaire afin d’évaluer leurs compétences dans cette discipline, à la fin de l’année scolaire mentionnée ci-dessus. Cette étude fut appliquée à un échantillon de 1074 élèves choisis au hasard.

Les résultats de l’étude :

  1. Le niveau d’acquisition en arabe est acceptable.
  2. L’expression orale et l’expression écrite sont bonnes, également la calligraphie. La dictée est bonne, la conversation et la grammaire sont faibles.
  3. Le niveau des filles est supérieur à celui des garçons.
  4. Le niveau des élèves dans la capitale et la région de Hawli est meilleur par rapport aux élèves habitant les régions d’Al-Ahmadi, de Farawniyah et d’Al-Jahra.

Les recommandations :

a- Etudier les raisons de la baisse du niveau des garçons par rapport à celui des filles, dans la 4ème classe complémentaire, en langue arabe.

b- Etudier les raisons de différence de niveau d’une région à l’autre.

c- Augmenter l’intérêt que les professeurs d’arabe au cycle complémentaire doivent attacher à l’expression écrite et orale, vu que le tiers des élèves est faible en conversation.

  1. Augmenter les heures d’arabe en complémentaire.
  2. Augmenter la formation des professeurs d’arabe en complémentaire.
  1. Les écoles rattachées à l’UNESCO.
  2. Evaluation de l’effet de féminisation des directions et des corps enseignants dans les écoles primaires pour garçons, sur l’acquisition des connaissances et sur la psychologie des garçons. L’étude a pour objectif d’aider les décideurs à évaluer cette expérience, à l’étendre ou même à la prolonger. Une commission à cet effet fut constituée le 17/12/1995.

Le travail dans les écoles tenues par des institutrices uniquement a commencé en 1976/77. Le nombre de ces écoles a atteint en 1998/99 trente deux écoles.

Les recommandations :

Effectuer des études suivies durant quatre ans au moins, sur les aspects suivants :

  1. L’effet de la féminisation sur l’équilibre psychologique, scolaire et social des élèves.
  2. L’effet de la féminisation sur les aspects personnels et l’acquisition scolaire et cognitive chez les élèves.
  3. La mise en œuvre du rôle de la direction scolaire et du service social dans le régime de féminisation.
  1. Etude suivie durant quatre ans pour l’évaluation de l’anglais en primaire :

Quatre rapports d’évaluation des programmes d’anglais furent exposés et généralisés en 1993/94 sur les élèves de première année du cycle primaire. Les commissions ont poursuivi avec de légers changements dans la composition des membres, leur travail d’évaluation des programmes d’anglais depuis 1993/94 jusqu’à 1996/97.

L’objectif des commissions était d’évaluer les éléments des programmes d’anglais, généralisés sur le cycle primaire quant aux buts, méthodes d’enseignement, moyens, techniques, méthodologie d’évaluation et plan scolaire.

Les commissions sont parvenues à livrer les recommandations suivantes :

  1. Définir les critères qui permettent le choix des instituteurs en cycle primaire.
  2. Former une commission spécialisée, chargée de rédiger un document détaillé des objectifs de l’anglais dans les trois cycles de l’enseignement.
  3. Le contenu du programme convenant aux élèves de chaque cycle.
  4. Les moyens d’évaluation des compétences d’enseignement et du plan scolaire.
  5. Les questions des concours, des tests et des acquisitions.
  6. Tenir des sessions pour entraîner les instituteurs sur les moyens d’évaluation et leur juste utilisation.

La commission a entrepris en 1998/99 un travail de révision des livres écrits sur place, avant leur publication définitive.

  1. Le projet du registre de l’élève.
  2. Effectuer une étude sur le gaspillage pédagogique et l’effet que celui-ci pourrait avoir sur le niveau culturel et sur la force du travail au Koweït. L’étude a eu pour objectif de définir le volume du gaspillage, ses effets sur les échecs et les sessions de passage de classe, les années et les cycles où celui-ci est en augmentation, ses effets sur l’élève et la région concernée. L’étude a tenté de prévoir le volume du gaspillage jusqu’à 1999.

Les résultats de l’étude :

  1. Le pourcentage d’échec chez les filles est inférieur à celui des garçons.
  2. Le pourcentage d’échec en primaire est de 3% en 91/92 et de 5% en 93/94, pour les filles.
  3. Le pourcentage d’échec en primaire est de 4% en 91/92 et de 6% en 93/94, pour les garçons.
  4. En complémentaire, la moyenne d’échec est de 9% en 91/92 et de 13% en 93/94, pour les garçons. Elle est de 7% en 91/92 et de 11% en 93/94, pour les filles.
  5. La moyenne des élèves soumis à des sessions de passage, en primaire, est réduite chez les filles comme chez les garçons, ne dépassant pas les 2,5%. Elle est plus élevée en complémentaire, elle atteint en 93/94 6%.
  1. Former une équipe d’intervention rapide en cas de crise dans les écoles :

Deux équipes de crise sont formées à l’intérieur de chaque école. La première est l’équipe de direction, composée du surveillant, de deux enseignants, d’un psychologue ou d’un sociologue, d’un administrateur et d’un infirmier ou d’une infirmière.

La deuxième est l’équipe technique. Elle est composée d’un sociologue ou d’un psychologue et d’un guide pédagogique. Le rôle de ces équipes se résume ainsi :

  1. L’établissement d’un plan clair et défini sur la manière de se comporter en cas de crise, afin de réduire l’effet de perplexité et d’anarchie.
  2. La possibilité de maîtriser la situation et de retourner au calme à l’intérieur de l’école.
  3. La réduction des possibilités de compter sur les pouvoirs extérieurs à l’école.
  4. L’aide portée aux personnes touchées par les crises : instituteurs, administrateurs et élèves.
  5. Une commission de planification et de suivi des programmes d’interventions rapides fut constituée en novembre, dans le but de former des équipes de spécialistes en sociologie et en psychologie et des guides pédagogiques pour traiter les crises dans les écoles.
  1. Préparer une étude sur les programmes scolaires et les exigences de leur évolution en primaire, au Koweït.
  2. Effectuer une enquête autour de la vision de la société koweïtienne au sujet du développement des programmes scolaires dans les différents cycles de l’éducation générale au Koweït.
  3. Effectuer une enquête autour de l’équilibre personnel et social des élèves du complémentaire au Koweït, à travers des tests de personnalité.
  4. Evaluer des expériences pédagogiques relatives aux aspects de développement, et les possibilités de leur application aux programmes du primaire.
  5. Effectuer une enquête sur l’évaluation de l’acquisition des mathématiques en quatrième année du cycle primaire, pour l’année scolaire 95/96.
  6. Effectuer une enquête sur les propositions du ministère de l’éducation concernant le développement urgent du cycle primaire au Koweït.
  7. Effectuer un diagnostic autour des réactions qui ont eu lieu, suite au choc (l’occupation irakienne du Koweït) sur les enfants de 7 à 17 ans.
  8. Définir les modes de nutrition offerts aux enfants des maternelles au Koweït (1993).
  9. Les modes relatifs à la santé chez les adolescents (1993).
  10. La manière d’attirer l’enfant à la maternelle.
  11. La baisse de l’analphabétisme.
  12. La création d’un nouveau cadre destiné aux enseignants pour rehausser leur niveau social et économique.
  13. L’établissement d’un projet de stratégie éducative nationale jusqu’à l’an 2025.

CINQUIEMEMENT:LA COOPERATION DANS LE DOMAINE DE L’EDUCATION DE BASE

ET LA FORMATION A D’AUTRES COMPETENCES

* Les parties coopérant avec le ministère de l’éducation pour soutenir l’enseignement à l’intérieur de l’Etat du Koweït

Le ministère de l’éducation assure les services de base de l’éducation. Il existe par ailleurs plusieurs parties qui s’occupent de l’éducation de base à l’intérieur du Koweït, et qui coopèrent avec le ministère. Nous en citons :

  1. Commission nationale pour le soutien de l’éducation :
  2. Cette commission est formée d’un nombre de pédagogues, d’anciens ministres et de personnes concernées travaillant dans le privé. Cette commission étudie certains projets proposés et les finance.

  3. Les associations coopératives :
  4. Ce sont des associations anonymes répandues au Koweït, qui entreprennent l’exécution de certains projets éducatifs et de loisirs pour les élèves. Elles construisent quelques écoles et participent au développement des activités scolaires.

  5. Institution Koweïtienne pour le développement scientifique :
  6. Cette institution finance quelques projets comme l’introduction de l’ordinateur dans le complémentaire et dans les jardins d’enfants. Elle finance également la participation des élèves et des professeurs à des concours internationaux et organise quelques compétitions scientifiques dans tous les cycles et offre de précieux prix.

  7. Secrétariat général des biens religieux :
  8. Il finance l’exécution de quelques bâtiments scolaires et projets pédagogiques conformément aux spécifications du ministère de l’éducation.

  9. Association des professeurs :
  10. Les conférences annuelles de cette association tournent autour de problèmes relatifs à l’éducation de base, invitant des experts arabes à discuter de tels problèmes. Elle a des empreintes certaines dans le soutien et le développement de l’éducation de base.

  11. Association Koweïtienne pour le développement de l’enfance dans le monde arabe :
  12. Elle prépare des études, des chantiers de travail et des séminaires relatifs à l’éducation de base. Le travail le plus important effectué par cette association serait l’étude intitulée «les indicateurs pédagogiques et la structuration des potentialités nationales ».

  13. Institut national de planification :
  14. Il prépare des programmes destinés aux dirigeants pédagogues afin de contribuer au développement des aspects administratifs et des aspects de planification.

  15. Commission nationale Koweïtienne pour l’éducation, les sciences et la culture :
  16. Cette commission a demandé l’aide des experts de l’UNESCO après la libération du Koweït, pour aider à la reconstruction et présenter des propositions de développement pédagogique. Elle a également demandé l’aide de quelques experts du ministère de l’éducation en vue de développer les programmes scolaires.

  17. Haut conseil de planification :
  18. Ce conseil participe aux débats pédagogiques relatifs à l’éducation en général et à l’éducation de base en particulier. Il attire, en outre, l’attention du ministère sur les problèmes sociaux et culturels indispensables à l’opération éducative dans le pays.

  19. Le club scientifique :

Ce club présente des projets spéciaux pour les élèves dans tous les cycles, et contribue à faire valoir les potentialités scientifiques à tous les âges, chez les garçons et les filles.

* Les Agences extérieures qui collaborent étroitement avec le gouvernement dans le domaine de l’éducation pour tous :

Il existe plusieurs agences, centres et comités extérieurs qui collaborent avec le gouvernement dans le soutien de l’éducation de base, à titre d’exemple nous citons :

  1. Le centre arabe des pays du Golf pour les recherches pédagogiques :
  2. Ce centre contribue, en général, à l’étude de la situation de l’éducation dans les pays du conseil de coopération, afin d’unifier les programmes scolaires et d’aider les Etats à faire développer leurs programmes éducatifs.

  3. Le programme du Golf arabe pour le soutien des organisations de l’ONU pour le développement :
  4. Ce programme contribue avec l’Institution Koweïtienne pour le progrès scientifique à la constitution d’un centre pour l’enfance et la maternité. Il participe également à l’établissement d’un centre pour la formation des institutrices des jardins d’enfants.

  5. L’UNICEF :
  6. L’UNICEF échange avec le ministère de l’éducation des statistiques et des imprimés.

  7. L’UNESCO :
  8. L’UNESCO envoie des experts dans différents domaines de l’éducation, en plus d’un échange de renseignements dans le cadre de l’expérience pédagogique.

  9. L’Organisation arabe pour l’éducation, les sciences et la culture :
  10. Cette organisation contribue à la tenue de colloques et de séminaires visant à coordonner les efforts pédagogiques et à soutenir les projets d’éducation.

  11. L’Organisation Islamique pour l’éducation, les sciences et la culture :

La mission de cette organisation est de promouvoir la coopération dans les domaines de l’éducation, de soutenir les projets d’éducation et de participer avec ses experts à des colloques tendant à réaliser les objectifs auxquels aspire le monde musulman.

* La formation aux compétences de base :

Le Koweït a réalisé un développement dans les domaines de l’éducation de base et de la formation aux divers métiers dont ont besoin les jeunes et les adultes.

Dans le cadre des programmes d’enseignement parallèle :

L’enseignement parallèle reçoit les élèves provenant de l’éducation de base, et spécialement les élèves du complémentaire dont le niveau ne leur permet pas de poursuivre leurs études. Ils se dirigent alors vers des métiers et des techniques les aidant à frayer leur chemin dans la vie. Il s’agit de menuiserie, de forgeage, de climatisation et de principes d’électricité. Ils sortent ainsi techniciens ou aide-techniciens.

L’enseignement parallèle vise à réaliser quelques objectifs, dont :

  1. Profiter des potentialités des jeunes incapables de poursuivre une éducation de base.
  2. Développer le respect du travail manuel.
  3. Satisfaire le manque de main-d’œuvre nationale dans le domaine des métiers.

Il convient de signaler que le service de l’enseignement parallèle était offert par le ministère de l’éducation. La responsabilité de cet enseignement est assumée aujourd’hui par le comité national pour l’enseignement appliqué et la formation. Seuls les garçons sont concernés par cet enseignement.

Le nombre des élèves inscrits à ce genre d’enseignement s’est élevé de 414 en 94/95 à 599 en 98/99.

Dans le domaine des programmes présentés aux adolescents en dehors du cadre de l’enseignement réglementaire, ayant le niveau de l’éducation de base :

  1. Les centres d’apprentissage du Coran :

Le Koweït s’est occupé à développer les cercles d’apprentissage du Coran, surtout à partir de 1994. Les cercles pour garçons et filles avaient atteint à cette date le nombre de 155 pour 2548 étudiants, et en 1999 il y avait 252 cercles pour 4421 étudiants.

Les statistiques des cercles d’apprentissage du Coran, de 1994 à 1999 *.

Année

Le nombre de cercles

Total

Le nombre d’élèves

Total

Le nombre de surveillants

Total

Le nombre d’enseignants

Total

Garçons / filles

garçons / filles

hommes / femmes

hommes / femmes

1994

112 / 43

155

1914 / 634

2548

25 / 9

34

117 / 49

166

1995

124 / 66

190

2557 / 920

3477

25 / 12

37

125 / 86

211

1996

121 / 78

199

2178 / 1148

3326

22 / 12

34

102 / 96

198

1997

106 / 71

177

2229 / 1029

3258

24 / 12

36

107 / 94

201

1998

164 / 99

263

2859 / 1305

4164

38 / 7

45

165 / 99

264

1999

151 / 101

252

2927 / 1419

4346

35 / 8

43

251 / 100

351

Référence : l’Etat du Koweït, le ministère des biens religieux et des affaires islamiques.

  1. Les centres d’été :

L’Etat du Koweït représenté par le ministère de l’éducation s’occupe de centres destinés à occuper le temps des jeunes et des adolescents pendant les vacances d’été, d’une manière utile et profitable. Ces centres sont un lieu de rencontres culturelles, scientifiques, sociales et sportives où les membres de ces centres exercent de diverses activités et programmes. En voici un aperçu pour l’année 97/98, à titre d’exemple :

Le nombre des centres d’été pour l’année scolaire 97/98 :

Le nombre de ces centres a atteint le chiffre de 17, répartis comme suit :

  1. 5 centres pour les jardins d’enfants.
  2. 5 centres pour les garçons.
  3. 5 centres pour les filles.
  4. 2 centres pour l’éducation spéciale (garçons et filles).

Le nombre des élèves adhérants à ces centres a atteint le nombre de 7212 en 97/98. Plusieurs domaines furent inaugurés, comme les activités sociales, sportives, culturelles, musicales, scientifiques et autres…

Des sessions de formation ont eu lieu dans les domaines suivants : fabrication de barques, fabrications de tapis, sessions musicales assistées par ordinateur.

Les domaines d’activités dans les centres d’été :

 

Les activités

Les domaines

1

Activité sociale

Jeux pédagogiques – visites et voyages – lieux de divertissements

2

Activité culturelle

Concours culturels – séminaires – presse

3

Activité théâtrale

Concours de représentations théâtrales – composition théâtrale – traitement de questions nationales

4

Activité musicale

L’entraînement à la musique locale et mondiale

5

Activité sportive

L’entraînement aux divers jeux sportifs – compétitions sportives

6

Activité bureaucratique

Concours bureaucratiques

7

Activité artistique

L’entraînement aux diverses activités artistiques (peinture, dessin, modelage)

8

Activité de décoration

L’entraînement aux divers travaux de décoration

9

Activité scientifique

L’entraînement aux diverses industries scientifiques : détergents, encres et parfums

10

Activité ménagère

L’entraînement à la couture, à la broderie et à la cuisine

11

Informatique

L’entraînement à faire fonctionner l’ordinateur et ses divers programmes

Les objectifs des centres d’été :

  1. Connaître le patrimoine national.
  2. Connaître les institutions gouvernementales et privées, et leur rôle dans la construction de la société.
  3. Connaître les efforts de l’Etat à fournir des institutions et des services.
  4. Développer la tendance au travail collectif et l’évolution des moyens de performance.
  5. Développer les potentialités de direction et de responsabilité.
  6. Développer le sens social de façon à participer à l’effort commun et à compter sur soi.
  7. Faire acquérir des tendances positives dans la protection de l’environnement.
  8. Investir le temps libre dans l’utile et le profitable.
  9. Habituer les membres à acquérir les habitudes sociales comme la politesse et le respect du temps.
  10. Approfondir l’appartenance patriotique et l’attachement à l’Islam et à ses principes.

Les sessions tenues dans le cadre des activités d’été :

En plus des activités habituelles, des sessions de formation furent tenues pour les membres, en accord avec les milieux extérieurs. Les sessions les plus importantes tenues durant l’été 1998 sont les suivantes :

  1. Session de fabrication de barques.
  2. Session de fabrication de tapis.
  3. Session de musique assistée par ordinateur.

Les visites :

La direction des activités en coopération avec les parties, les institutions, les entreprises gouvernementales et privées ont entrepris l’organisation de visites aux membres des centres d’été, dans le but de leur faire connaître les activités de ces entreprises et de leur faire acquérir des techniques et des connaissances qui peuvent les aider dans leur vie. De même, ces visites renforcent chez ces membres l’allégeance et l’appartenance à la patrie. Ainsi, 277 visites furent effectuées.

Les séminaires :

La direction des activités en collaboration avec quelques milieux gouvernementaux et privés a tenu des séminaires dans les centres d’été (60 séminaires), dans le but d’augmenter l’éveil chez les personnes instruites. Les thèmes les plus importants qui ont été traités :

  1. La sécurité.
  2. Les dents et la santé de la bouche.
  3. La sécurité routière.
  4. L’éveil sanitaire.
  5. La bonne compagnie…

Ces séminaires visent à développer les compétences concernant la vie quotidienne chez les personnes instruites.

C- Les centres de développement de la société :

La direction du développement de la société, attachée au ministère des affaires sociales et du travail, dirige les centres de développement répandus dans toutes les régions du Koweït et dont le nombre s’élève jusqu’à 14.

Les principaux objectifs des centres de développement social :

  1. Exploiter les ressources humaines et matérielles disponibles pour les biens des citoyens.
  2. Aider les groupes locaux dans le cadre de la prévention contre les problèmes sociaux qui apparaissent, d’habitude, dans les nouvelles localités.
  3. Eveiller les habitants de la région sur l’importance de la participation au travail social et volontaire, pour se servir dans le cadre d’une participation populaire.
  4. Augmenter la participation de la femme au travail.

Principales spécialisations des centres de développement social :

  1. Recenser les institutions offrant des services sociaux et culturels dans chaque région pour connaître leurs activités afin de collaborer avec elles et développer leurs potentialités.
  2. Offrir des conseils aux familles, pour résoudre les conflits et rapprocher les conjoints. De plus, aider à éviter les divorces et à limiter leurs dégâts.
  3. Participer à l’aide offerte aux handicapés et aux vieux avec la coopération de la direction des handicapés.
  4. Eveiller et instruire les habitants sur l’importance de leur participation au service de la région et à la protection des enfants et des jeunes dans le cadre d’une bonne éducation.
  1. Les centres de service de la société :

Deux institutions appartenant à l’enseignement supérieur prennent en charge les programmes de service de la société et de l’éducation continue : l’Université du Koweït et le comité général pour l’enseignement appliqué et la formation. En voici un aperçu sur les programmes des deux institutions :

  1. Le centre de service de la société à l’Université du Koweït :

L’Université a créé un centre de service de la société en 1976/77, dans le but de prendre connaissance des besoins de cette dernière en vue de la mise en œuvre d’une politique pratique répondant à ces besoins. Le centre assure également à la société l’occasion et les possibilités de réaliser l’éducation continue à travers l’exploitation des potentialités scientifiques de l’Université. Les individus pourront ainsi recevoir un enseignement sans qu’il soit tenu compte de leur âge ou de leur niveau. Parmi les objectifs du centre, nous citons :

  1. Aider les individus à réaliser leur développement personnel.
  2. Aider les stagiaires et les étudiants à lier l’aspect théorique à l’aspect scientifique dans la vie pratique.
  3. Préparer des cours et des programmes de formations visant à promouvoir la culture et l’acquisition des sciences dans la société.
  4. Préparer des études dans le domaine des services, de la culture et de l’éducation pour les adultes afin de développer les programmes du centre et ainsi répondre aux besoins de la société.

Le nombre des personnes ayant profité des programmes du centre pour l’année 1998/99 monte à environ1300 étudiants et étudiantes, de toutes les catégories sociales, et à 1200 stagiaires.

Le service de la société et de l’éducation continue, dans le comité général pour l’enseignement appliqué et la formation :

La direction du service de la société et de l’éducation continue offre des programmes variés d’enseignement et de formation, répondant aux besoins des individus pour faire développer leurs potentialités, enrichir leurs expériences et affiner leur savoir-faire, ce qui est de nature à leur offrir des occasions meilleures dans la vie. Les objectifs principaux de ces programmes sont :

  1. Eclairer les individus et élargir leur champ de conscience sur toutes les nouveautés dans un monde en perpétuelle évolution.
  2. Aider les individus à réaliser leur développement personnel global.


Page précédent Page suivant