| L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays | ||
| Koweït |
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DEUXIEME PARTIE: LES ASPECTS ANALYTIQUES
SEPTIEMEMENT: VERS LA REALISATION DES OBJECTIFS
Les bases du travail dans les aspects analytiques :
Cette partie comprend un exposé analytique des informations réunies, pour montrer les progrès du Koweït dans la réalisation des objectifs de léducation pour tous, et ce depuis la conférence de Jomtien, tenue en 1990 jusquaujourdhui.
Les résultats de lanalyse contribueront, sans doute, à fournir la base réelle de lévaluation et à prendre les décisions adéquates pour la réalisation des objectifs de léducation pour tous.
Lanalyse statistique des principaux indicateurs de léducation pour tous, sera exposée dans le cadre des six dimensions comprises dans le rapport de la structure du travail, afin dassurer les principaux besoins de léducation, inspirés de la déclaration mondiale sur léducation pour tous. Ces besoins sont :
Il convient de signaler que les tableaux statistiques comparent entre deux périodes : celle de 1990/91 qui nest pas assez précise à cause de loccupation irakienne, et celle de 1992/93 suite à la libération du pays et à la stabilité de la vie scolaire.
Ainsi, on se basa sur les tableaux statistiques de lannée 97/98, surtout en ce qui concerne les sessions de passage de classe. Pour ce qui est de lannée 98/99, il faudrait attendre septembre 1999 pour évaluer les résultats des bilans définitifs de cette année scolaire.
La principale terminologie utilisée dans lanalyse :
Tous les milieux et les institutions adoptent ces divisions. Ainsi le ministère de léducation appelle-t-il chaque département «zone académique ».
Les tableaux statistiques repartissent en cinq zones la vie académique au Koweït, comme suit :
Zone académique de la capitale.
Zone académique de Hawli.
Zone académique de Al-Ferwaniyah.
Zone académique de Al-Ahmadi.
Zone académique de Al-Jahra.
Pour lEtat, lâge officiel des programmes du développement de lenfance précoce est de 4 - 5 ans.
Le cycle primaire comprend quatre classes où lâge des enfants est entre 6 et 9 ans.
Léchelle de léducation de base au Koweït comprend les deux premiers cycles : le primaire (4ans) et le complémentaire (4 ans). Cette échelle de léducation commence à lâge de 6ans et se termine à lâge de 13 ans.
Premièrement: lélargissement des activités daide et de développement consacrées à lenfance précoce, entre autres, les interventions des familles et de la société, tout spécialement, en ce qui concerne les enfants pauvres et les handicapés.
Les indicateurs (1) et (2)
Le ministère de léducation accorde une importance majeure aux jardins denfants, vu les répercussions positives montrées par les différentes études au sujet de lacquisition de savoir-faire à un âge précoce. Il a été remarqué que les enfants qui ont fréquenté les jardins denfants, montrent une supériorité sur ceux de leurs camarades qui nont pas fait ce genre de classes.
Les données des tableaux 1 et 11 montrent le taux global des inscriptions (1er indicateur) aux programmes du développement de lenfance précoce dans les écoles publiques et privées.
Le nombre des enfants inscrits aux jardins denfants pour lannée 97/98 sélève à 42878, soit une augmentation de 4180 inscrits par rapport à lannée 92/93, ce qui équivaut à 2,2% daugmentation annuelle.
La baisse du taux de croissance revient au régime dinscription dans les jardins denfants. En effet, lEtat encourageait à inscrire les enfants de moins de 4 ans comme auditeurs au premier niveau. Le nombre de ces derniers avait atteint en 92/93 le nombre de 5886, ce qui équivaut à 14,8% du nombre global des inscrits dans les jardins denfants.
Mais laffluence accrue aux jardins denfants obligea le ministère de léducation à annuler le premier niveau dans les jardins et à se limiter à deux niveaux seulement : le premier pour les 4 ans et le second pour les 5 ans. Cette mesure a été prise pour deux raisons : le manque de terrains dans certaines régions ou le manque de crédits.
Les enfants aux besoins particuliers :
Le Koweït attache beaucoup dimportance à laide apportée aux enfants nécessitant des soins particuliers. Le nombre de ces enfants pour lannée scolaire 98/99 était comme suit :
Les enfants du centre Daoun :
Le nombre des enfants dans ce centre a atteint dans les jardins denfants le nombre de 43 en 98/99, répartis sur six classes en moyenne de 7 élèves par classe. Treize institutrices soccupent deux, ce qui revient à 3,3 enfants par institutrice.
Les enfants du centre Al-Tawahod :
Le nombre de ces enfants a atteint les 48 en 98/99. 24 institutrices soccupent deux, ce qui revient à deux enfants par institutrice. Six écoles privées offrent leurs services aux enfants nécessitant des soins particuliers. Elles soccupèrent de 479 en 98/99 dont 393 koweïtiens, cest à dire 82% du nombre global. Une augmentation a été remarquée dans le nombre global des enfants, soient-ils koweïtiens ou non-koweïtiens, ce nombre atteint les 333 enfants, 70% du nombre global.
Tableau no 1/2 : le nombre des enfants nécessitant des soins particuliers *
Nombre de classes |
Nombre denfants |
Nombre dinstitutrices |
||
Enseignement public |
Centre Daoun |
8 |
59 |
13 |
Ecoles privées (6) écoles |
Cas divers |
393 koweïtiens 86 non-koweïtiens total 479 |
Référence : Secrétariat Général de lEducation Spéciale Direction générale de lenseignement privée.
Indicateur no 1 : le taux des inscriptions dans les programmes du développement de lenfance précoce.
Cet indicateur montre la proportion du progrès réalisé au Koweït dans ce domaine. En effet, le taux des enfants inscrits avait atteint une moyenne de 93,8% en 92/93, et 99,2% en 97/98. Cest une proportion élevée due aux efforts de lEtat du Koweït. Il est à remarquer également, que lindicateur dégalité entre les deux sexes montre quil nexiste pas de distinction entre garçons et filles dans les jardins denfants.
La comparaison entre 92/93 et 97/98 dans les différentes zones académiques nous donne le résultat suivant :
Tableau 1/1 : laugmentation des inscriptions
aux jardins denfants dans les zones académiques
Année scolaire |
Total |
La capitale |
Hawli |
Al-Farawaniyah |
Al-Ahmadi |
Al-Jahra |
92/93 |
93,8 |
98,9 |
103,2 |
97,2 |
80,6 |
89,7 |
97/98 |
99,2 |
76,9 |
105,7 |
84 |
81,8 |
83,9 |
On remarque une différence dans les taux dinscription dune zone académique à lautre. Dans labsolu, ces chiffres ne montrent pas véritablement le degré dévolution dans les diverses zones académiques, les raisons en sont :
Linscription denfants de moins de 4 ans ou de plus de 5 ans, ce qui fait monter la moyenne à plus de 100%.
La concentration des écoles privées étrangères dans la région de Hawli, en particulier, ce qui conduisit au transfert de beaucoup denfants dautres régions pour étudier à Hawli, spécialement les enfants de la capitale.
Linscription denfants hors de leurs zones académiques, ce qui crée une différence au niveau des zones. Il y a beaucoup délèves inscrits hors de leurs zones académiques, vu que certaines régions connaissent des projets de construction énormes et modernes.
TABLEAU 1: Indicateur 1 Le taux brut des inscriptions dans les programmes du développement de l'enfance précoce.(Non disponible)
1- On désigne là par «Programmes du développement de l'enfance précoce», tous les programmes éducatifs organisés pour les enfants ayant entre 3 et 5 ans ou la catégorie dâge officielle dans le pays concerné. Ces programmes doivent comprendre les données concernant les enfants inscrits à lécole avant le primaire ou dans dautres institutions éducatives suivant des programmes similaires.
Prière de mentionner la catégorie dâge officielle correspondant aux programmes du développement de lenfance précoce si elle ne se situe pas entre 3-5 ans.
Uniquement des koweïtiens.
Lâge au début : Lâge à la fin :5
Références des données : Statistique générale de lenseignement général public / Statistique de lenseignement privé et de tout autre genre denseignement / Statistique de la population.
Indicateur no 2 : le pourcentage des nouveaux inscrits en première année du cycle primaire, ayant déjà participé à lun des programmes organisés pour le développement de lenfance précoce.
Les tableaux no 2 et 21 montrent le pourcentage des nouveaux inscrits en première année du cycle primaire, qui ont déjà participé à lun des programmes organisés pour le développement de lenfance précoce.
Cet indicateur confirme la constatation selon laquelle lenfant ayant fréquenté les jardins denfants finit par jouir de capacités lui permettant dacquérir des savoir-faire surtout sociaux.
Les résultats de lanalyse de ces deux tableaux montrent le progrès réalisé par le Koweït dans ce domaine. En effet, le pourcentage est passé de 78,5 en 92/93 à 92,5 en 97/98. Cela indique clairement que les parents se sont rendu compte de limportance des jardins denfants.
Le pourcentage dans les écoles publiques sélève à 94,3% en 97/98, alors quil est de 74,6% dans les écoles privées pour la même année.
Il est prévu que cet indicateur augmente avec le temps afin de pouvoir réaliser les objectifs en vue.
De même, lindicateur indique clairement labsence de distinction entre garçons et filles parmi ceux qui suivent le programme du développement de lenfance précoce.
A lexception de la région dAl-Jahra, les proportions dans les autres régions se rapprochent. Vu que les mères ne travaillent pas dans la région dAl-Jahra, il serait normal que les enfants soient gardés à la maison. Cependant, la moyenne dans cette région a connu aussi un progrès en 97/98 par rapport à 92/93, comme le montre le tableau traitant ce sujet.
| TABLEAU 2: Indicateur 2 - Pourcentage des nouveaux inscrits en 1ère année du primaire, ayant participé à l'un des programmes organisés pour le développement ( non disponible) |
2- on désigne ici, par "Privé" toutes les institutions éducatives non-dirigées par une autorité publique, reçoivent-elles ou pas un soutien financier d'une autorité publique.
euxièmement: généralisation de lenseignement primaire et son accomplissement Les indicateurs de 3 à 14
Les tableaux no 3 et 31 indiquent clairement le progrès dans la moyenne des inscrits dans lenseignement primaire.
Indicateur no 3 : la moyenne des inscrits en première année du cycle primaire.
Cet indicateur indique le nombre des inscrits en première année du cycle primaire, sans quil soit tenu compte de leur âge. Ce nombre représente le pourcentage des personnes inscrites en primaire soit dans le public, soit dans le privé. Cet indicateur montre également les efforts du Koweït, de permettre à ces enfants à sinscrire en primaire dans le cadre de lenseignement obligatoire. En 97/98, 98,3% des enfants étaient inscrits en première année du cycle primaire. Par contre, ce nombre était de 101,6% en 92/93, et ce pourcentage supérieur à 100% est dû au nombre de personnes inscrites, âgées de moins de 6 ans. En outre, il nexiste pas de distinction entre garçons et filles.
En 97/98 toutes les zones académiques ont connu une augmentation dans le nombre des inscrits en primaire, avec une proportion dâge assez satisfaisante par rapport à lannée 92/93, sauf dans les régions de Hawli et de Al-Jahra.
Indicateur no 4 : la moyenne des inscrits en première année du cycle primaire.
Cet indicateur montre la moyenne des élèves inscrits en première année du cycle primaire et qui ont atteint lâge officiel dentrée en cette classe (6 ans). Il permet également de constater les efforts déployés par lEtat pour permettre à tous de suivre léducation de base.
En suivant le tableau des chiffres dans les indicateurs 3 et 31, on constate une hausse de la moyenne en 97/98 où elle avait atteint 62,7% alors quelle était de 57% en 92/93. Cela montre le développement de léveil chez les habitants et limportance accordée par lEtat à léducation de base.
Il convient de signaler quil nexiste point de distinction remarquable entre garçons et filles en première année du cycle primaire, quil soit du point de vue de la qualité des écoles ou de la conviction des parents à envoyer leurs enfants, garçons et filles, à lécole.
Pour ce qui est de laugmentation de la moyenne des inscrits en première année du cycle primaire, on constate une nette amélioration dans les proportions de lannée 97/98 par rapport à lannée 92/93, ainsi quun rapprochement des pourcentages dans les différentes zones académiques.
TABLEAU 3: Indicateurs 3 et 4 - Moyenne apparente (brute) et moyenne nette des inscrits dans l'enseignement primaire (non disponible)
Indicateur no 5 : la moyenne des inscriptions dans lenseignement primaire.
Cet indicateur montre le nombre des inscrits en primaire parmi les enfants koweïtiens sans quil soit tenu compte de leur âge. Cette moyenne représente le pourcentage des habitants koweïtiens inscrits en primaire, ayant entre 6 et 9 ans.
Il est à rappeler que lenseignement primaire au Koweït est formé de 4 classes ou années. Les indicateurs 4 et 41 montrent lévolution des inscriptions en primaire. Le pourcentage a atteint 99% en 97/98 alors quil était de 105% en 92/93, vu quon ne respectait pas lâge canonique dinscription. Cela montre que le Koweït est capable de prendre en charge cette catégorie dâge dans lenseignement primaire. Par conséquent, il existe de cas où lâge des inscrits est supérieur ou inférieur à lâge normal.
La baisse du taux des inscriptions de 100% provient du fait que les enfants souffrants de handicaps fréquentent des écoles spécialisées, en dehors du cadre de lenseignement public ou privé.
En outre, les pourcentages des inscriptions dans les zones académiques dépassent toujours les 100%, à lexception de la zone de la capitale et de celle dAl-Farwaniyah, vu que les enfants vivant dans ces deux régions fréquentent les écoles des régions voisines.
TABLEAU 4: Indicateurs 5 et 6 - Taux brut et taux net des inscrits dans le cycle primaire (non disponible)
Indicateur no 6 : le taux des inscriptions dans lenseignement primaire.
Cet indicateur représente le nombre des inscrits en primaire parmi ceux qui ont entre 6 et 9 ans qui est la catégorie officielle dâge au Koweït. Le nombre dhabitants qui rentrent dans cette catégorie est exprimé en pourcentage.
Les tableaux des indicateurs 4 et 41 montrent lévolution du taux des élèves inscrits en primaire. On remarque que la moyenne a atteint 86,7% en 97/98 alors quelle était de 81% en 92/93, ce qui montre une nette amélioration grâce aux efforts de lEtat. Aucune distinction entre garçons et filles ne fut remarquée.
Si la moyenne de 100% nest pas atteinte, cela revient au fait que les enfants qui suivent une éducation spéciale ou qui étudient à létranger, ne sont pas comptés. Ajoutons à ceux là les enfants dont lâge ne correspond pas à lâge officiel dentrée en primaire.
Lindicateur no 7 comprend :
Le tableau no 5 montre clairement les dépenses sur lenseignement primaire au Koweït, de lannée 92/93 à lannée 97/98. Le tableau de lannée 98/99 nest pas encore achevé. De même, on remarque que ces dépenses constituent 18,3% de lensemble du budget de léducation dans tous les cycles au Koweït.
Ce budget comprend : les jardins denfants, le primaire, le complémentaire, le secondaire, luniversitaire, ainsi que les salaires, lachat de matériels, les autres services et les virements courants.
En ce qui concerne la moyenne des dépenses sur léducation, elle est stable à lexception de la baisse remarquée en 95/96 à cause de la baisse des achats et des autres services.
Lindicateur B indique le coût par élève par rapport à la part de chaque citoyen dans le produit national brut.
Lindicateur no 5 montre que ce pourcentage a atteint à peu près, 12,5% en 92/93 et en 97/98. Cet indicateur fait la liaison entre la moyenne des dépenses par élève dans le primaire et la moyenne théorique du revenu dun koweïtien. La baisse de cette moyenne en 95/96 et en 96/97 indique laugmentation de la part de lindividu dans le produit national brut au Koweït, durant ces années.
Indicateur no 8 : le pourcentage des dépenses publiques sur le cycle primaire par rapport aux dépenses publiques sur léducation au Koweït.
*
Cet indicateur indique la part des dépenses sur le primaire par rapport aux dépenses publiques sur léducation au Koweït. Cet indicateur peut être calculé comme suit :Total des dépenses publiques sur léducation × 100
Total des dépenses publiques sur lenseignement primaire
Le tableau no 5 indique que les dépenses sur le primaire ont constitué 5,7% en 92/93 et 5,1% en 97/98 de lensemble des dépenses sur léducation. Ceci montre que les dépenses sur le primaire sont en baisse par rapport aux dépenses effectuées sur les différentes formes de léducation au Koweït.
Dune manière générale, la moyenne des dépenses sur le primaire durant cette période a constitué 5% du produit national brut au Koweït.
TABLEAU 5: Indicateurs 7 et 8 - Les dépenses publiques sur l'enseignement primaire qui constituent un pourcentage du PNB et un pourcentage du total des dépenses publiques sur l'éducation (tous les niveaux) non disponible
Indicateur no 9 : le pourcentage des instituteurs jouissant des compétences scolaires requises, dans les écoles primaires :
Les tableaux no 6 et 61 montrent le pourcentage des instituteurs jouissant des compétences scolaires requises dans les écoles primaires et le pourcentage des instituteurs autorisés à enseigner dans le même cycle, selon des critères nationaux.
Il convient de signaler que lEtat du Koweït tient à nommer des instituteurs dans le cycle primaire, conformément aux conditions principales qui doivent exister chez linstituteur quant à sa compétence scientifique. Cest la raison pour laquelle, on peut constater à partir du tableau déjà mentionné, que le pourcentage en 92/93 et en 97/98, a atteint 100%.
Indicateur no 10 : le pourcentage des instituteurs autorisés à enseigner dans les écoles primaires, selon des critères nationaux.
Ce paragraphe ne sapplique pas sur lEtat du Koweït parce que tous les instituteurs des écoles primaires jouissent de compétences scolaires pédagogiques.
TABLEAU 6 : Indicateurs 9 et 10 - Pourcentage des instituteurs des écoles primaires, possédant les compétences scolaires requises (non disponible)
Indicateur no 11 : la proportion des élèves par rapport aux instituteurs.
Les tableaux no 7 et 71 montrent la proportion des élèves par rapport aux instituteurs dans lenseignement primaire, soit-il public ou privé. On remarque que la moyenne globale a atteint en 92/93 environ 16,2 élèves par instituteurs. Cette moyenne baissa jusquà 12,9 élèves par instituteurs en 97/98. De même, on remarque que la moyenne augmente plus dans lenseignement privé que dans lenseignement public. Ainsi, elle atteignit dans le privé en 92/93 environ 25,1 élèves / instituteur, et baissa jusquà 17,1 élèves / instituteur en 97/98, ce qui montre laugmentation du nombre des instituteurs dans ce cycle.
Puisque la moyenne dans lenseignement public était de 14,5 élèves / instituteur en 92/93 et baissa jusquà 11,7 élèves / instituteur en 97/98, cette différence de moyenne signifie une augmentation optimale de lacquisition chez les élèves en matière de connaissances et de compétences.
TABLEAU 7 : Indicateur 11 - Proportion des élèves par rapport aux instituteurs (non disponible)
HUITIEMEMENT : LEFFICACITE DE LA STRATEGIE DE LEDUCATION POUR TOUS,
LE PLAN DE TRAVAIL ET LES PROGRAMMES
On remarque du précédent exposé que le plan de travail dans le domaine de léducation de base est ambitieux, et compte marquer un progrès continu dans les services éducatifs et pédagogiques.
De même, on remarque que les ressources nécessaires au développement et à lamélioration de lenseignement de base sont disponibles. Les résultats ont été fructueux, ont réalisé les objectifs espérés et ont répondu aux efforts déployés.
Les réalisations les plus importantes :
Les réalisations quantitatives et qualitatives vont de pair dans les cycles de léducation de base, dans les jardins denfants et dans lenseignement public, privé et autres formes denseignement.
Les bulletins statistiques dans les jardins denfants et les cycles de léducation de base (primaire et complémentaire), indiquent clairement lexistence dune augmentation continue dans les éléments de lopération éducative : 10,5% dans le nombre des écoles, ce nombre était de 162 en 92/93 et est passé à 179 en 97/98.
Pour ce qui est des écoles du cycle complémentaire, laugmentation a été de 16%. Le nombre des écoles étant 148 en 92/93, il devint 164 en 97/98.
Laugmentation dans le nombre des écoles fait suite à la croissance de la population. Cette augmentation a pour fin également de sauvegarder le niveau des services et des indicateurs pédagogiques. La moyenne des élèves par classe était de 31 élèves en 92/93, et de 29,5 élèves en 97/98.
Pour ce qui est du cycle complémentaire, la moyenne atteignit 31,9 élèves par classe en 92/93 et 11,7 en 97/98.
Sur un autre plan, une moyenne de 14,5 élèves / professeur existait en 92/93, et de 11,7 élèves / professeur en 97/98. Pour le complémentaire, cette moyenne était de 11,3 élèves / professeur en 92/93 et de 10,8 en 97/98.
Les indicateurs quantitatifs constituent un bon critère pour mesurer le progrès des efforts déployés pour lévolution de léducation. Ils reflètent également, la nette amélioration du système éducatif au Koweït.
On remarque une certaine amélioration dans les principaux éléments de lopération éducative pour ce qui est de la densité des élèves par classe. Cette dernière a atteint en 92/93 une moyenne de 37 élèves / classe, en primaire, et une moyenne de 31,8 en 97/98.
Pour ce qui est du complémentaire, la moyenne était de 35 élèves / classe en 92/93, et de 30,8 en 97/98. Pour les écoles privées, arabes et étrangères, on compte un professeur pour 23 élèves en 92/93 et un professeur pour 19,7 élèves en 97/98, et ceci, dans le primaire et le complémentaire.
En ce qui concerne le cycle complémentaire seulement, on compte une moyenne de 19, 621 élèves / professeur pour 92/93 et 97/98.
En général, lopération éducative connut une nette amélioration, surtout en ce qui concerne les écoles étrangères : américaines, anglaises, indiennes et françaises. Cela montre le nombre accru délèves et le désir des familles denvoyer leurs enfants dans ces écoles.
C- Lévolution quantitative dans les centres déducation pour adultes et dalphabétisation
Daprès létude des changements quantitatifs, on remarque une évolution dans les centres déducation pour adultes et dalphabétisation qui ont toujours été le souci majeur de lopération éducative. Une analyse et une évaluation des changements quantitatifs sont dune grande importance dans le domaine du développement et de lévolution de léducation.
On remarque que le nombre des centres dalphabétisation pour hommes et femmes était de 68 centres en 92/93 et de 71 en 97/98, cest à dire 4,4% daugmentation. Le nombre des élèves était de 11434 (hommes et femmes) en 92/93, et de 14677 en 97/98, doù une augmentation de 28,4%.
Laugmentation du nombre délèves comme des centres, des classes et des professeurs, indique bien les efforts déployés par le ministère de léducation dans cet important secteur dalphabétisation et déducation pour adultes.
Il est connu que le nombre des classes est lié au nombre des élèves. Lévolution quantitative entre 92/93 et 97/98 a atteint un taux de 108,7%. Ainsi, en 92/93, il existait 46 classes dans lenseignement religieux dont le nombre a atteint 96 classes en 97/98. En 92/93, il y avait 921 élèves en religion, 2214 en 97/98, doù une hausse de 140%.
En ce qui concerne léducation spéciale, il y avait en 92/93, 31 écoles groupant 1516 élèves, le nombre atteint en 97/98, 32 écoles pour 1851 élèves, avec un taux daugmentation du nombre des élèves de 22,1%.
41- des études ont été effectuées par le ministère de léducation, ayant trait aux problèmes de lopération éducative. Nous en tirons :
LES PRINCIPAUX PROBLEMES ABORDES OU ATTENDUS
Les difficultés sétant opposées aux ambitions des responsables pédagogiques koweïtiens et ayant influencé les plans établis.
Ces difficultés apparaissent dans plusieurs études effectuées dans le cadre de lenseignement public. En voici les principales qui ont été rencontrées :
Premièrement : dans le cadre du professeur.
Deuxièmement : dans le cadre des programmes scolaires et des méthodes dévaluation.
Troisièmement : dans le cadre des relations entre lécole, les parents et les élèves.
Quatrièmement : dans le cadre de lacquisition des sciences.
Cinquièmement : dans le cadre des activités scolaires et des sessions dété.
Sixièmement : dans le cadre des directions pédagogiques et scolaires.
Le résumé des principaux problèmes qui peuvent se poursuivre ou surgir, et ralentir la réalisation de léducation pour tous dans un avenir proche, malgré les efforts déployés :
DIXIEMEMENT: LEVEIL GENERAL, LA DIRECTION POLITIQUE
ET LES POTENTIALITES NATIONALES
Sans doute, le soutien public accordé à léducation de base est assez puissant, et les lois et les législations établis par lEtat en témoignent pour rendre cette éducation obligatoire, en plus des lois relatives à léducation des adultes et à lalphabétisation, ainsi que les lois qui organisent lopération éducative. De même, le ministère de léducation compte faire participer le secteur privé pour soutenir léducation.
Suite aux changements locaux, régionaux et internationaux influençant le budget de lEtat, ce dernier recourut à une rationalisation des dépenses. Aussi certaines institutions et établissements collaborent-ils à soutenir léducation et à lui fournir ce dont elle a besoin en matière déquipements et autres. Parmi ces institutions on peut citer :
Les points faibles et les points forts du gouvernement, des autorités locales et des autres participants, à assurer léducation de base :
La commission nationale pour le soutien de léducation, linstitution koweïtienne pour le progrès scientifique, linstitut koweïtien pour la recherche scientifique, lassociation koweïtienne pour le développement de lenfance dans le monde arabe, lassociation des professeurs, lUniversité du Koweït, le comité général pour lenseignement appliqué et la formation, les associations dintérêt général, les banques, les sociétés privées et la caisse du secrétariat général des biens religieux.
ONZIEMEMENT: EVALUATION GENERALE DU PROGRES
Daprès les résultats des études qui ont porté sur lavis de nombreux responsables dans le domaine de léducation de base, et daprès les avis de quelques responsables pédagogiques concernés par léducation de base, au ministère de léducation, à lUniversité du Koweït et au comité général pour lenseignement appliqué, on a pu déduire ce qui suit :
Les débouchés de léducation de base.
-Les débouchés des facultés de léducation (lUniversité du Koweït).
Le comité général pour lenseignement appliqué.
Les méthodes scolaires.
Adopter des méthodes denseignement développées permettant la participation positive et active de lélève, et par conséquent, son intégration dans les mouvements et les activités offerts, ce qui aide à limiter les côtés négatifs et à situer le rôle de léducation autour de linstruction et de lorientation.
Faciliter lutilisation de lordinateur dans les écoles de léducation de base et ouvrir de nouveaux horizons afin dutiliser la nouvelle technologie, comme lInternet.
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