| L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays | ||
| Liban |
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II Patie: Section Analytique
Deuxième Partie: Evaluation de lefficacité du système éducatif quant à la réalisation des objectifs de lenseignement pour tous et les difficultés qui y font obstacle
I- Le progrès réalisé en matière denseignement pour tous
En reprenant les grands domaines de recherche proposés par lUnesco et détaillés dans la première partie de ce rapport, nous allons essayer de faire la synthèse du progrès réalisé en matière denseignement pour tous.
1- Soin et développement de la première enfance
Objectif: Promouvoir les activités de soin et de développement de la première enfance, y compris les interventions des parents et de la société en faveur des enfants pauvres, des démunis et des handicapés.
Indicateur 1: Taux brut dinscription aux programmes de la première enfance (exprimé en pourcentage de la population agée de 3 à 5 ans)
Tableau 1: Pourcentage des inscrits au cycle pré-primaire (3-5 ans) de lenseignement général, de 1991/1992 au 1997/1998
Année scolaire |
Population âgée de 3 à 5 ans (1) |
Nb délèves inscrits au pré-primaire (2) |
% |
1991-1992 |
193300 |
131074 |
67,81 |
1992-1993 |
200300 |
135504 |
67,65 |
1993-1994 |
207400 |
148400 |
71,55 |
1994-1995 |
213300 |
157083 |
73,64 |
1995-1996 |
217600 |
162817 |
74,82 |
1996-1997 |
220900 |
161757 |
73,23 |
1997-1998 |
223000 |
159143 |
71,36 |
Indicateur 2: Pourcentage des nouveaux inscrits en première année du cycle primaire et qui ont suivi (pendant un an au minimum) lun des programmes denseignement destiné au développement de la première enfance
Tableau 2: % des nouveaux inscrits en première année du cycle primaire pour lannée 1997-1998 et qui ont déjà suivi les programmes denseignement du pré-scolaire
Total des élèves de la première année du cycle primaire |
Nombre délèves qui viennent directement de la maison |
Nouveaux inscrits en 1ère année et qui proviennent du pré-scolaire |
% |
74143 |
3434 |
70709 |
95,37 |
Source: CRDP, Statistiques élémentaires pour lannée scolaire 1997-1998, p.23
2- Lenseignement primaire
Objectif : Généraliser lenseignement primaire/de base à laube de lan 2000
Indicateur 3: Taux brut dadmission : le nombre total de nouveaux entrants en première année de lenseignement primaire, sans distiction dâge, exprimé en pourcentage de la population ayant lâge officiel dadmission
Tableau 3: Taux brut dadmission en première année du cycle primaire, pour les années 1995/1996 et 1997/1998
Année scolaire |
Population à lâge 6-7 ans (1) |
Nouveaux entrants en 1ère année du cycle primaire (2) |
Taux brut dadmission |
1995-1996 |
70300 |
70604 |
100,43 |
1997-1998 |
72800 |
74143 |
101,84 |
Laugmentation du taux brut dadmission montre que les chances daccès à lenseignement primaire sont élevés. Comme le calcul porte sur tous ceux qui entrent en première année, y compris les enfants trop âgés ou trop jeunes et qui fréquentent lécole primaire pour la première fois, le taux brut dadmission a dépassé les 100 %
Indicateur 4: Taux net dadmission: le nombre de nouveaux entrants en première année de lenseignement primaire, ayant lâge légal dadmission, exprimé en pourcentage de la population du même âge.
Tableau 4: Taux net dadmission en première année du cycle primaire, pour les années 1995/1996 et 1997/1998
Année scolaire |
Population à lâge 6-7 ans (1) |
Nouveaux entrants en 1ère année du cycle primaire, ayant lâge légal dadmission (2) |
Taux net dadmission |
1995-1996 |
70300 |
48225 |
68,60 |
1997-1998 |
72800 |
52303 |
71,84 |
Indicateur 5: Taux brut de scolarisation au cycle primaire
Tableau 5: Taux brut de scolarisation au cycle primaire de 1991/1992 au 1997/1998
Année scolaire |
Population âgée de 6-10 ans (1) |
Nombre délèves au cycle primaire (2) |
Taux brut |
1991-1992 |
294600 |
345662 |
117,33 |
1992-1993 |
306500 |
346763 |
113,14 |
1993-1994 |
319100 |
360858 |
113,09 |
1994-1995 |
330100 |
365174 |
110,63 |
1995-1996 |
339000 |
378186 |
111,56 |
1996-1997 |
346000 |
390395 |
112,83 |
1997-1998 |
351600 |
397340 |
113,00 |
Le taux brut élevé de scolarisation indique le haut niveau de participation, quelque soit lâge des élèves. Et les taux supérieurs à 100 % traduisent la capacité du système éducatif à accueillir tous les inscrits aux cycle primaire, y compris les redoublants ou ceux qui sont en retard.
Indicateur 6: Taux net de scolarisation au cycle primaire
Tableau 6: Taux net de scolarisation au cycle primaire pour les années 1995/1996 et 1997/1998
Année scolaire |
Population âgée de 6-10 ans (1) |
Nombre délèves inscrits au cycle primaire et qui ont lâge légal (2) |
Taux net |
1995-1996 |
339000 |
300604 |
88,67 % |
1997-1998 |
351600 |
320775 |
91,23 % |
La grande différence entre les taux bruts et les taux nets de scolarisation au cycle primaire (21,77 % en 1997/1998) montre que le niveau de déperdition est assez élevé. Il est dû à laccumulation du retard et à labandon scolaire qui touchent le plus souvent les catégories défavorisées. Cest pourquoi il faut déployer plus deffort pour améliorer les conditions de vie de ces catégories afin dassurer une sorte dégalité des chances devant lécole.
Indicateur 7.1: Dépenses publiques sur lenseignement primaire en pourcentage du Produit National Brut (PNB)
Le montant des dépenses publiques sur lenseignement primaire était, en 1998, de lordre de 214,4 billions de L.L. (1) (ou 141,5 $US), et le PNB a été estimé par le Ministère des Finances à 14,406 $US. Le pourcentage serait de 0,98 %.
Nous ne possédons pas de statistiques détaillées relatives aux années précédentes pour y comparer ce pourcentage. Cest pourquoi nous allons nous contenter de suivre lévolution des dépenses publiques en matière denseignement général en pourcentage du PNB, durant quatre ans (de 1993 à 1994)
Tableau 7: Evolution des dépenses publiques denseignement de 1993 à 1996
1993 |
1994 |
1995 |
1996 |
|
Dépenses publiques denseignement en % du PNB |
1,90 |
2,44 |
2,89 |
2,20 |
Source: Salah GHALLAB, "Analyse du Budget au Liban", Revue Abaad, N°4, Décembre 1997, p.233
Les dépenses publiques sur lenseignement restent timides; et le recul enregistré entre 1995 et 1996 (24%) freine son évolution dans le sens de lenseignement pour tous .
Indicateur 7.2: Dépenses publiques par élève inscrit dans lenseignement primaire en pourcentage du PNB par habitant
Le montant des dépenses publiques par élève inscrit au cycle primaire sest élevé, en 1998, à 1.643.000 L.L. (ou 1084 $US) (1) et le PNB par habitant a été estimé, pour la même année à 4515 $US (selon le Ministère des Finances et les statistiques de lONU sur la population libanaise). Le pourcentage serait de 24 % .
Indicateur 8.1: Dépenses publiques sur lenseignement primaire en pourcentage des dépenses totales sur lenseignement
Le Budget du Ministère de lEducation Nationale au Liban était, en 1998, de lordre de 655,9 billions de L.L. (ou 432,8 millions $US) et lensemble des dépenses sur lenseignement primaire sélevait à 214,4 billions de L.L. (ou 141,5 millions $US). Le pourcentage serait de 32,69 % .
Indicateur 8.2: Dépenses publiques par éléve inscrit dans lenseignement primaire
Les statistiques officielles ne font pas toujours de distinction entre les dépenses sur lenseignement primaire et les dépenses sur les autres cycles. Cest pourquoi les chiffres relatés ci-dessous ne sont pas très précis et ils concernent souvent tous les niveaux de lenseignement public (et non seulement lenseignement primaire), comme cest le cas pour lannée 1994-1995. Mais malgré ce manque, ces chiffres donnent une idée globale sur lévolution des dépenses publiques et le niveau dintérêt que porte le Gouvernement à lenseignement pour tous
Tableau 8: Evolution du budget du Ministère de lEducation Nationale en pourcentage du Budget Général entre 1990 et ?1999
1990 |
1991 |
1992 |
1993 |
1994 |
1995 |
1996 |
1997 |
1998 |
1999 |
11,2 |
7,9 |
12,5 |
9,6 |
9,6 |
9,2 |
08,2 |
6,8 |
9,0 |
7,6 |
Source: - CRDP, Etat de lenseignement au Liban et les futures alternatives, Beyrouth, 1997, p. 131.
- Ministère des Finances, Budget de 1998 et 1999.
La régression, depuis 1992, de la part allouée à lEducation Nationale dans le Budget Général à son plus bas niveau, en 1997, témoigne dune certaine incohérence entre les objectifs préconisés par les Accords de Taef (qui mettent en premier le développement de léducation et de lenseignement) et les dispositions financières mises à loeuvre pour atteindre ces objectifs. En outre, le rapport du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) signale que 91,7 % des dépenses du Ministère de lEducation Nationale vont aux salaires et au fonctionnement du système éducatif.
Mais il reste que le "Plan du Redressement Pédagogique" adopté en 1994, devrait permettre une certaine amélioration de la qualité de lenseignement et une redistribution des dépenses, pour mieux répondre aux besoins de lenfant libanais .
Indicateur 9: Pourcentage des enseignants au cycle primaire qui ont les qualifications requises
Tableau 9: Répartition en pourcentage des enseignants, dans les deux secteurs, privé et public, selon le niveau de qualification, pour lannée 1996-1997
Niveau de qualification |
% |
Hautes études (un an ou plus après la licence) |
10 % |
Licence |
27 % |
Diplôme de lEcole Normale |
19 % |
Baccalauréat et moins |
44 % |
Total |
100 % |
Source: CRDP, Statistiques élémentaires pour lannée 1996-1997
44 % des enseignants ne sont pas préparés pour exercer leur métier, que ce soit sur le plan scientifique ou pédagogique. Dans ce cas, le système éducatif libanais se trouve dans limpossibilité dassurer un enseignement de qualité et faire face aux futurs développements rapides. Cest pourquoi il est nécessaire de prendre des mesures radicales pour changer cette situation et réorganiser le métier denseignant quant à la formation et la productivité, et ceci dans les deux secteurs, privé et public.
Tableau 10: Répartition en pourcentage des enseignants, dans les deux secteurs, privé et public, selon le niveau de qualification et le sexe, pour lannée 1996-1997
Niveau de qualification |
Masculin |
Féminin |
Total |
Hautes études |
17 % |
7 % |
10 % |
Licence |
36 % |
23 % |
27 % |
Diplôme de lEcole Normale |
13 % |
21 % |
19 % |
Baccaulréat et moins |
34 % |
49 % |
44 % |
Total |
100 % |
100 % |
100 % |
Source: CRDP, Statistiques élémentaires pour lannée 1996-1997
Indicateur 10: Pourcentage des enseignants au cycle primaire autorisés dexercer le métier selon des normes nationales (cest-à-dire ceux qui ont reçu un minimum dentrainement à lenseignement)
Les statistiques éducatives ne mentionnent pas clairement lentrainement des enseignants, mais elles donnent de temps en temps (statistiques de 1996-1997) quelques informations sur les sessions de formation que suivent les enseignants en exercice (sans distinction de cycle). Voici par la suite leur situation en 1996-1997.
Tableau 11: Nombre et pourcentage des enseignants qui ont suivi une session de formation au cours de leur histoire professionnelle (1996-1997)
Nombre |
% |
|
Ont suivi une session de formation |
24140 |
38 % |
Nont suivi aucune session |
39139 |
62 % |
Total |
63279 |
100 % |
Source: CRDP, Statistiques élémentaires pour lannée 1996-1997
Il ressort de ces statistiques que la formation et lentrainement des enseignants à lexercice du métier restent insuffisants pour redresser le secteur éducatif afin datteindre les objectifs de lenseignement pour tous. Si le taux de scolarisation dans lenseignement primaire est actuellement acceptable, par contre le niveau dacquisition reste faible (comme le montrent les taux dabandon et de redoublement dans les tableaux qui suivent); et la cause revient souvent au manque de qualifications, scientifique et pédagogique, des enseignants et les conditions dans lesquelles ils travaillent.
Indicateur 11: Ratio élèves/maître
Tableau 12: Ratio élèves/maître, dans les deux secteurs, privé et public, de 1991/1992 à 1997/1998
Année |
91-92 |
92-93 |
93-94 |
94-95 |
95-96 |
96-97 |
97-98 |
Ratio |
12,7 |
11,9 |
12,2 |
11,6 |
12,7 |
12,7 |
11,5 |
Source: CRDP, Statistiques élémentaires pour les années 1991/1992 1997/1998
La baisse de la ration élèves/maître (jusquà 11,5 %) peut entrainer un déséquilibre à plusieurs niveaux: les dépenses éducatives, le rendement de lenseignant et la répartition des élèves sur les différentes classes. Cest pourquoi, il faut prendre des mesures urgentes pour arrêter cette hémorragie qui affecte particulièrement lécole publique (primaire et moyenne) dans les régions périphériques, le Nord, le Sud et la Békaa, comme le montrera létude comparative à la fin de ce chapitre .
Indicateur 12: Pourcentage des redoublants selon les niveaux
Nous comparons par la suite les pourcentages des redoublants au cycle primaire entre 1995/1996 et 1997/1998 et qui ont enregistré une légère amélioration de lordre de 2,2 % au niveau de la première année et de 0,4 % au niveau de la cinquième année. Tout en sachant que ces pourcentages concernent des cohortes différentes et dont les résultats ont été observés à un certain moment donné (contrairement aux résultats de létude dynamique qui concernent une seule cohorte, observés tout le long du cycle primaire et relatés dans les tableaux suivants).
Tableau 13: Pourcentages des redoublants au cycle primaire, dans les secteurs privé et public, pour les années 1995/1996 et 1997/1998
|
1ère année |
2ème année |
3ème année |
4ème année |
5ème année |
Moyenne du primaire |
6ème année |
1995-1996 |
12,8 |
13,6 |
14,4 |
14,6 |
10,8 |
13,3 |
17,6 |
1997-1998 |
10,6 |
12,5 |
13,0 |
13,8 |
10,4 |
12,1 |
18,3 |
Source: CRDP, Statistiques élémentaires pour les années 1995/1996 et 1997/1998
Indicateur 13:Taux de survie scolaire jusquà la cinquième année du cycle primaire (pourcentage délèves dune cohorte donnée qui arrivent en cinquième année)
Létude (par échantillon), effectuée en 1999 par le CRDP, sur "Lobligation scolaire au Liban" donne des pourcentages relatifs à une cohorte de 1000 élèves scolarisés en 1996-1997, que nous comparons aux chiffres des années 1972-1973, donnés par la même source.
Tableau 14: Taux de survie scolaire jusquà la cinquième et la sixième année du cycle primaire, dans les deux secteurs, pour les années 1972/1973 et 1996/1997
72-73 |
96-97 |
72-73 |
96-97 |
||
% des élèves arrivés en 5ème année |
88,1% |
91,1% |
% des élèves arrivés en 5ème année, sans retard |
31,6% |
53,6% |
% des élèves arrivés en 6ème année |
66,1% |
87,7% |
% des élèves arrivés en 6ème année sans retard |
20,5% |
43,9% |
Source: - CRDP, Rendement du système éducatif au Liban, 72-73, Beyrouth, 1975, p.154-155.
- CRDP, Lobligation scolaire au Liban, Beyrouth, 1999, graphique N° 1
22 % des élèves abandonnaient les système éducatif en 1972-1973, entre la cinquième année (niveau du Certificat dEtudes Primaires, en vigueur jusquen 1972) et la sixième. En 1997, il ny a pas plus de 3,4 % dans ce cas. Mais les taux dabandon et de redoublement restent importants malgré laugmentation (deux fois plus) des pourcentages de ceux qui arrivent en sixième année sans retard. Les tableaux qui suivent détaillent les taux de promotion, dabandon et de redoublement pour les années 1972/1973 et 1996/1997.
Tableau 15: Taux de promotion, dabandon et de redoublement (0/00), dans les deux secteurs, à la fin du cycle primaire, pour les années 1972/1973 et 1996/1997
Promotion |
Abandon |
Redoublement |
||||
72-73 |
96-97 |
72-73 |
96-97 |
72-73 |
96-97 |
|
Après 5 ans (requis pour arriver en 6ème année sans retard) |
205 |
439 |
139 |
84 |
656 |
477 |
Après 6 ans (+1 an de retard) |
419 |
719 |
237 |
113 |
344 |
168 |
Après 7 ans (+2 ans de retard) |
554 |
830 |
291 |
121 |
155 |
49 |
Après 8 ans (+3 ans de retard) |
621 |
864 |
317 |
123 |
62 |
13 |
Après 9 ans (+4 ans de retard) |
649 |
874 |
329 |
123 |
22 |
3 |
Après 10 ans (+5 ans de retard) |
660 |
877 |
340 |
123 |
0 |
0 |
Source: - CRDP, Rendement du système éducatif au Liban, 72-73, Beyrouth, 1975, p.154-155.
- CRDP, Lobligation scolaire au Liban, Beyrouth, 1999, graphique N° 1
Quant aux taux cumulatifs dun niveau à lautre, ils se présentent comme suit :
Tableau 16: Taux cumulatifs (%) de promotion, dabandon et de redoublement, dun niveau à lautre et dans les deux secteurs, pour les années 1972/73 et 1996/97
Promotion |
Abandon |
Redoublement |
Total |
||||
72-73 |
96-97 |
72-73 |
96-97 |
72-73 |
96-97 |
||
Après la 1ère année |
74,4 |
92,9 |
4,6 |
1,1 |
21,1 |
6,0 |
100 % |
Après la 2ème année |
55,8 |
80,4 |
5,7 |
3,3 |
38,5 |
16,3 |
100 % |
Après la 3ème année |
41,4 |
66,5 |
6,1 |
5,1 |
52,5 |
28,4 |
100 % |
Après la 4ème année |
31,6 |
53,6 |
7,1 |
6,6 |
61,3 |
39,8 |
100 % |
Après la 5ème année |
20,5 |
43,9 |
13,9 |
8,4 |
65,6 |
47,7 |
100 % |
Source: - CRDP, Rendement du système éducatif au Liban, 72-73, Beyrouth, 1975, p.154-155.
- CRDP, Lobligation scolaire au Liban, Beyrouth, 1999, graphique N° 1
Les taux nets, dun niveau à lautre et pour la même cohorte seraient comme suit :
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