L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays Page d'accueil du forum mondial sur l'éducation
   Niger
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I Partie: Section Descriptive

LISTE DES SIGLES ET ABREVIATIONS

PRESENTATION SOMMAIRE DU PAYS

L'Etat actuel du Niger est l'émanation de la volonté coloniale française. Pendant cette période, il était considéré comme le "cendrillon" des colonies françaises. Territoire autonome en 1901, le Niger devient territoire militaire en 1911, puis colonie du Niger en 1922. Après la Proclamation de la République du Niger le 18 décembre 1958, il devient un Etat indépendant le 3 août 1960.

Les frontières de la République du Niger ont été définies par les accords franco-anglais de 1904 et de 1906. Le Niger a une superficie de 1 267 000 Km2, dont les deux tiers désertiques (12% des terres seulement sont cultivables, et 3% le sont réellement). Une frange sud habitée, jouxte le Nigeria. Par son climat, le Niger appartient à l’une des zones les plus chaudes du globe. Il connaît deux types de climats chauds: un climat désertique sur la majeure partie de sa superficie, et un climat tropical, à une seule saison des pluies. Il n’y a que deux saisons dans l’année, l’une sèche et l’autre pluvieuse. (Mais on peut admettre trois saisons: " froide ", de novembre à février, sèche, de mars à juin, et " l’Hivernage " de juin à octobre.). C’est ainsi que le pays se bat irrémédiablement contre la désertification et les sécheresses cycliques qui occasionnent des famines toutes aussi cycliques. Il est presque fatal à ce prix, que le pays ne peut présenter qu’un résultat médiocre dans la couverture en matière de santé et d’éducation quels que soient les efforts entrepris.

Totalement enclavé, le Niger est situé à 1000 Km de son point le plus proche des côtes. Avec 5500 Km de frontières dont 3000 rectilignes, il est entouré du Mali, de l’Algérie, de la Libye au nord; du Tchad à l’est; du Nigeria et du Bénin au sud; et du Burkina - Faso à l’ouest

Le Niger compte en 1997 une population estimée à 9 700 000 d’habitants. Malgré la constitution de sept grands centres urbains, l’ensemble de la population vit en zone rurale. Les populations vivent essentiellement de l’agriculture et de l’élevage. Le développement des activités commerciales apportent un grand appoint. Les activités des autorités ont été toujours centrées vers le " développement et l’amélioration des cultures vivrières ", " l’amélioration et l’accroissement de la production animale ", et " la lutte contre la désertification ". La faiblesse des industries et du secteur des services constitue un handicap au développement au secteur tertiaire.

Mais, dés 1960 tout était à construire ; le pays accède à l'indépendance sans un minimum d'infrastructures de base pour permettre une bonne assise économique. Ce vaste territoire était surtout dépourvu d'infrastructures routières et son tissu industriel était quasi inexistant. D'où la priorité accordée par les dirigeants de la première République de doter le pays d'un minimum d'infrastructures industrielles.

Le Niger a connu de 1960 à 1974 (notamment à partir de la deuxième moitié des années 1960) un régime de parti unique. Les préoccupations des dirigeants consistaient alors à:

- mettre en place les attributs de l'indépendance;

- réaliser l'unité nationale;

- stabiliser le régime, en renforçant l'influence du parti unique (le PPN / RDA).

A partir de 1970, le pays fut confronté aux effets d'une rude sécheresse qui porta un coup fatal à tous les efforts de développement entrepris et les quelques réalisations du régime de la première République qui sera renversée par un coup d'Etat le 15 avril 1974.

De 1974 à 1987, le pays fut dirigé par un régime militaire. Le développement économique et social, la dignité nationale constituaient le credo politique essentiel du pouvoir pendant la période. Dés 1987 à 1991,l'adoption de la Charte nationale et la naissance de la 2e République sous l'égide d'un parti Etat. A partir de 1990, le pays connut des troubles socio - politiques qui

De 1991à 1993, le pays fut dirigé par un régime de Transition issu de la Conférence nationale souveraine jusqu'à l'organisation des élections législatives et présidentielles en février et mars 1993. Dans le même temps, il fallait faire face à une situation très difficile sur tous les plans: rébellion dans le nord, insécurité dans les grandes villes, rixes entre éleveurs et agriculteurs, morosité économique, accumulation des arriérés de payements, grèves intempestives dans tous les secteurs de l'Etat.

De 1993 à 1996, la troisième République (qui instaure un régime semi-présidentiel avec la Constitution du 26 décembre 1992), installée en avril 1993 a connu de nombreux troubles politiques qui aboutirent à l'organisation d'élections législatives anticipées de janvier 1995 à partir desquelles s'instaura un régime dit de Cohabitation. La vie politique fut alors des plus tumultueuses et des plus instables jusqu'au coup d'Etat du 27 janvier 1996 qui mit fin à l'expérience démocratique et qui instaure la 4e République avec le Référendum constitutionnel du 12 mai 1996 et une nouvelle ère d'instabilité qui se solde par la mort du Président de la République le 9 avril 1999. Alors s'installe une nouvelle Transition prévue pour une durée de 9 mois et devait aboutir à la restauration de la Démocratie en janvier 2000.

Sur le plan administratif, le Niger est un Etat unitaire fortement centralisé. Il est composé de huit départements ou unités administratives territoriales dont les chefs lieux sont: Agadès, Diffa, Dosso, Maradi, Tahoua, Tillabéri, Zinder et la capitale Niamey avec un statut particulier. Ces circonscriptions administratives sont aussi le siège d’une administration déconcentrée, constitués des collectivités territoriales ou arrondissements. Depuis 1960, trois expérimentations lui ont donné sa configuration structurelle actuelle qui évoluera vers une décentralisation dont malheureusement les seuls fondements et motivations sont l’irrédentisme et les égoïsmes ethnocentriques.

— La première expérimentation est introduite par la loi n° 61-50 du 31 décembre 1961 portant organisation des collectivités territoriales;

— La deuxième, avec la loi n° 64-023 du 17 juillet 1964 portant création des circonscriptions administratives et des collectivités territoriales, sera modifiée par l’ordonnance n°85-01 du 10 janvier 1985;

— La troisième, faisant suite à l’Etat d’exception proclamé après le coup d'Etat du 15 avril 1974, interviendra par plusieurs textes dont le décret n0 74-56 P.C.M.S. du 23 avril 1974 sur la dissolution des conseils d’arrondissement; une ordonnance n° 74-10 du 26 juillet 1974 pour la mise en place du C.N.D.; le décret n° 79-65 P.C.M.S. du 29 octobre 1979 avec la création de la Commission nationale de la mise en place de la société de développement et des nouvelles institutions basées sur la participation effective de toutes les couches sociales.

— Il faut signaler que depuis 1988, Niamey la capitale dirigée par un préfet - président a été érigée en Communauté (CUN) de trois Communes urbaines

— Une Réforme administrative dans le cadre d'un processus de décentralisation prévoit une restructuration du pays en régions qui seront dirigées par des gouverneurs de région.

En l’absence de capitaux privés nationaux et d’investissements directs étrangers, l’Etat a créé quelques unités industrielles de transformation de produits locaux et de production de biens destinés à la consommation domestique dans une logique du modèle import substitution. Cette fragile assise économique n’a pas survécu à la crise économique qui sévit depuis plus d’une décennie dans le pays. En effet, depuis 1990, la situation économique nationale est des plus inquiétantes. Le produit intérieur brut, qui demeure à un niveau relativement bas par rapport aux pays de mêmes structures économiques que le Niger (889,6 milliards de francs CFA en 1997), a cru de -2,02 % en moyenne par an entre 1990 et 1994 avant de connaître une tendance positive mitigée qui n’augure d’aucune amélioration significative du revenu par tête d’habitant. En 1997 l’encours de la dette représente 92% du PIB et le service de la dette environ 40% des recettes d’exportation. L’impact le plus dramatique de cette faiblesse de revenu est certainement un degré de paupérisation élevé au sein d’une population de 9,7 millions d’habitants résidant en majorité en zone rurale mais très inégalement répartie dans l’espace territorial. Au Niger, la dynamique de population se caractérise par un taux d’accroissement très élevé (3,2% ou l’un des plus forts du monde), et est en totale inadéquation par rapport à une croissance économique quasi nulle. Aussi, la relative jeunesse de la population nigérienne constitue-t-elle une contrainte à une croissance positive du taux de scolarisation, même si la jeunesse est symbole d’avenir de la nation. En effet le taux de scolarisation primaire du Niger (32,23% en 1998) reste le plus faible de la sous-région Ouest Africaine. Aussi, du fait d’un croît démographique très élevé, la satisfaction d’une demande potentielle d’éducation nécessitera t-elle des infrastructures suffisantes équitablement réparties sur l’ensemble du territoire national, du personnel enseignant et du matériel pédagogique en conséquence.

Dans le secteur de la santé, la situation se caractérise par une insuffisance numérique des centres de santé (moins de 32% de la population a accès aux soins de santé moderne en 1997) et un maillage du dispositif sanitaire qui ne favorise pas les populations rurales, pourtant beaucoup plus nombreuses. La couverture vaccinale est très faible (17,4% des enfants ont reçu toutes leurs vaccinations en 1997) et les taux de mortalité globaux et de mortalité infanto-juvénile demeurent assez élevés (respectivement 20 pour mille et 274 pour mille en 1997). Le taux de couverture en eau potable représente 44% pour les populations rurales et 76% pour les populations urbaines au cours de la même année.

Quelques indicateurs de genre révèlent que la composante féminine représente près de 52% de la population nigérienne (estimation 1998). Cependant :

On observe que par rapport au statut social, la femme est restée "l’éternelle cadette " et sur le plan économique, outre ses obligations de femme, d’épouse et de mère, la femme constitue encore de nos jours une main d’œuvre agricole importante dans les zones rurales.

Sur le plan alimentaire le Niger est affecté par des déficits chroniques, compensés par des volumes significatifs d’importation de biens vivriers (céréales) et par des programmes quasi permanents d’aide internationale. Le rapport entre la production locale céréalière disponible et les besoins de consommation se situe à 82,3% en 1997/1998. C’est dire tout le défi qui reste à relever pour satisfaire les besoins alimentaires des populations tant 18 % de ces besoins restent presque chaque année non satisfaits.

PRESENTATION SU SYSTEME EDUCATIF NIGERIEN

Tableau : Situation comparée de l’enseignement au Niger entre 1990/91 et 1998/99.

Nbre d’écoles

Nbre de classes

Elèves inscrits

Personnel enseignant

Taux de scolarisation

Dépenses du secteur en %

Total

dont filles

Total

dont femmes

Total

dont filles

Budget

PNB

1990/91

Préscolaire

81

270

11696

5593

317

317

0,7 %

0,7 %

Primaire

2307

8507

368732

133252

8835

2880

27,6 %

20,1 %

72,4

2,0

Secondaire

146

2100

75716

22235

2772

501

1998/99

Préscolaire

133

440

11564

5785

533

523

0,7 %

0,7 %

Primaire

3597

12359

529806

207559

12901

3974

32,2 %

25,4 %

64,0

1,7

Secondaire

245

2379

102164

38754

3947

698

28,9

0,8

1. Le secteur formel de l’éducation

a. L’enseignement du préscolaire et du premier degré

L’enseignement de base comprend le préscolaire et le primaire et a pour mission de :

L’enseignement préscolaire concerne les enfants de trois (3) à cinq (6) ans.

Il s’agit d’une pré-initiation scolaire de un à trois ans avec pour objectifs principaux :

L’enseignement primaire accueille les enfants de la tranche d’âges de 7-12 ans (officiellement) et est dispensé essentiellement dans les institutions suivantes :

Etat de l’enseignement primaire au 15 décembre 1998

Nbre

Nbre de

Effectifs élèves

Personnel enseignant

TBS

TNS

d’écoles

classes

Total

Dont Fille

Total

Dont Femme

Total

Dont Fille

Total

Dont Fille

3 597

12 359

529 806

207 559

12 901

3 974

32,23 %

25,25 %

27,22 %

21,26 %

Cet ordre d’enseignement est considéré comme le fondement de tout le système éducatif. On constate cependant une extrême faiblesse du taux brut de scolarisation (32,23%), une inégalité d’accès entre garçons et filles (indice de parité = 0,64 en 1998), de faibles taux de réussite aux examens (38% d’admission en moyenne) et une cherté relative du système (1,24 fois plus cher que la moyenne de la sous-région).

b. L’enseignement secondaire

Organisé en deux cycles (1er et 2nd cycles), cet ordre d’enseignement regroupe l’enseignement général, l’enseignement technique et professionnel et l’enseignement dans les écoles normales de formation de maîtres.

Il concerne les enfants de 13-19 ans et se dispense dans les collèges d’enseignement général (1er cycle de 4 ans), dans les lycées d’enseignement général, les lycées d’enseignement technique et professionnel (2nd cycle de 3 ans) aussi bien du secteur public que du secteur privé et dans les écoles normales d’instituteurs adjoints (2 ans) et d’instituteurs (1 an).

Le français et l’arabe sont les deux langues d’enseignement. Le français dans les écoles classiques de type colonial et l’arabe et le français dans les établissements franco-arabes.

L’Enseignement Secondaire Général a pour mission de :

c. L’Enseignement Supérieur :

L’Enseignement supérieur se dispense dans les deux universités que compte le pays et dans quelques grandes écoles telles que l’Institut de Formation aux Techniques de l’Information et de la Communication (IFTIC), l’Ecole Nationale de la Santé Publique (ENP), l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), l’Ecole des Mines et de la Géologie(EMBU) et d’autres établissements privés de formation, notamment en informatique et en gestion/comptabilité.

Cet ordre d’enseignement concerne quelque 6.000 étudiants répartis dans 8 facultés et Ecoles de l’Université ABDOU MOUMOUNI de Niamey et de celle de Say.

2. L’Education non formelle

L’Education non formelle est un mode d’acquisition de connaissances et de formation professionnelle dans un cadre non scolaire. Elle s’adresse aux jeunes adultes et est assurée dans les centres d’alphabétisation, les écoles confessionnelles, les centres de formation partagée et dans diverses structures occasionnelles de formation.

a) Alphabétisation :

Les actions d’alphabétisation se déroulent dans des centres conçus à cet effet et visent à rehausser le taux d’alphabétisme des adultes de manière sensible et de promouvoir l’éducation des femmes à travers des programmes de formation s’articulant autour de l’alphabétisation fonctionnelle, l’économie familiale, l’hygiène, la santé, la cuisine et la couture.

b) L’Enseignement Coranique:

L’Enseignement coranique n’est pas organisé par les pouvoirs publics, mais par les marabouts et les organisations culturelles musulmanes. La notion de fréquentation est beaucoup moins stricte que dans les écoles classiques et l’assiduité est un critère très souple.

c) Autres Centres de Formation

Des centres de formation tels que les CFDC (Centres de Formation en Développement Communautaire) et les centres d’apprentissage de métiers (coiffeuses, couturières, etc.), organisent des apprentissages fonctionnels modulés en fonction des groupes cibles, soit pour une initiation à la pratique d’un métier ou pour un apprentissage de la vie civique, associative, coopérative et/ou de l’intégration communautaire.

L’intérêt de ces centres, notamment les CFDC, est de contribuer à résorber de façon significative les déperditions scolaires, de participer à la réduction du chômage et de l’exode des jeunes et à l’élévation du niveau de vie des citoyens.

PREMIERE PARTIE :

CONTEXTE ET FONDEMENTS DE L’EVALUATION EPT

Malgré le lourd handicap de l'héritage colonial et de la morosité économique, le Niger a pris conscience de l'enjeu que constitue la Déclaration Mondiale sur l'Education pour tous et son cadre d'action pour répondre aux besoins éducatifs fondamentaux des citoyens. Le pays reconnaissant que son propre effort sera déterminant pour l'amélioration quantitative et qualitative du système éducatif, a fait une large place au développement du partenariat pour une meilleure mobilisation de ressources. En effet, la Déclaration Mondiale sur l’Education pour Tous émane d’un constat d’inquiétude sur la situation mondiale en la matière.

«Le fardeau grandissant de la dette, la menace de stagnation et de déclin économique, une croissance démographique rapide, l’accentuation des disparités économiques entre les nations et au sein des nations... et la dégradation généralisée de l’environnement constituent un frein aux efforts entrepris pour répondre aux besoins éducatifs de base  ».

Le Niger figure sur la liste des pays où les différents indices indiquent la gravité de la situation :

Dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de Jomtien, un Plan d’Action National à optique multisectorielle pour le Niger a été élaboré pour la réalisation des objectifs d’éducation pour tous à l’an 2000.

La stratégie générale de conception du Plan d'actions national repose sur la complémentarité entre les systèmes formel et non formel avec un accent particulier pour le second. La raison essentielle est que seule la maîtrise et la réorganisation du secteur non formel d'éducation permettra un progrès notable dans la satisfaction des besoins éducatifs fondamentaux. Cependant, la part relativement importante accordée à l'enseignement primaire s'explique par l'importance quantitative du groupe d'âge 7-12 ans et surtout par la vocation de ce groupe aux activités d'éducation / apprentissage.

Le Plan d’Action du Niger définit et délimite les champs d’application de l’éducation pour tous, détermine les stratégies globales et opérationnelles permettant d’atteindre les objectifs définis, d’évaluer les implications en ressources (humaines, matérielles et financières), de développer un schéma de mobilisation de ressources dans un cadre de partenariats actifs et diversifiés et de mettre en place un mécanisme de suivi et d’évaluation de sa mise en œuvre.

Les activités prioritaires favorisant l’accès à l’éducation de base totalisent plus de 70 % des coûts de réalisation du plan (construction, équipements, formations).

Au terme de la réalisation de ce plan d’actions, les résultats alors atteints devraient permettre une réduction significative du taux d’analphabétisme notamment celui des femmes et l’amélioration du taux de scolarisation à travers le développement d’un savoir, d’un savoir-faire et d’un savoir être au sein de tous les groupes de population composant la communauté nationale. En effet, les résultats se traduiraient par:

Les volets essentiels couverts par l’EPT sont :

La pérennisation des actions et leur effet est préconisée à travers un financement continu des populations pour la prise en charge de leur propre éducation.

1. Buts et objectifs fixés en 1991 dans le plan d’Action National

1.1 Eveil et protection de la petite enfance

En matière d’éveil et de protection de la petite enfance, le Niger poursuit les buts et objectifs suivants :

But :

Le but de l'encadrement et de la protection de la petite enfance est de répondre aux besoins éducatifs fondamentaux de cette classe d'âge en lui assurant les conditions nécessaires pour développer toutes ses facultés physiques, intellectuelles, manuelles et morales et ce, à travers tous les canaux possibles d'éducation (formels, non formels, informels).

Objectifs généraux

Objectifs opérationnels (spécifiques)

Le Plan d’Action du Niger élaboré pour mettre en œuvre des stratégies devant permettre de réaliser les objectifs généraux que s’est fixés le pays en matière d’éveil et de protection de la petite enfance prévoit un certain nombre d’actions pour porter le taux d’inscription dans le préscolaire de 0,7 % en 1990 à 7,5 % en 2000.

Actions à mener :

Le planning familial constitue aussi une des stratégies pour assurer la survie de l’enfant.


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