L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays Page d'accueil du forum mondial sur l'éducation
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6.2.6 Rendement interne du système éducatif

La mesure du phénomène de redoublement constitue l’un des moyens de juger de l’efficacité interne du système éducatif. Aussi, des taux de redoublement élévés sont révélateurs de problèmes d’efficacité interne du système et peuvent témoigner d’un niveau d’instruction médiocre.

Tableau N° : Evolution du taux de redoublement

Année

1989/90

1997/98

Région

MF

M

F

MF

M

F

Agadez

13,8

13,9

13,7

14,0

13,9

14,1

Diffa

19,7

20,1

19,1

12,7

13,0

12,4

Dosso

14,1

13,8

14,7

14,5

14,7

14,2

Maradi

14,4

14,3

14,6

13,9

14,1

13,7

Niamey

15,2

15,1

15,4

13,5

13,7

13,4

Tahoua

16,0

15,7

16,9

13,1

13,7

12,5

Tillabéri

14,6

14,1

15,4

11,8

11,3

12,3

Zinder

13,8

13,8

13,9

12,9

13,2

12,5

Total National

14,8

14,6

15,2

13,4

13,5

13,1

Zone urbaine

14,1

14,4

13,8

Zone rurale

12,8

13,0

12,4

Le phénomène de déperdition, ici traduit par le taux de redoublement, a baissé au cours de cette décennie à en juger par le niveau des indicateurs. C’est dire que l’efficacité interne du système s’est améliorée au cours de la période ; le taux de redoublement tous sexe confondus étant passé de 14,8 % en 1990/91 à 13,4 % en 1998/99, soit un gain absolu de 1,4 points en termes d’efficacité. Cette efficacité est beaucoup plus significative chez les filles qui gagnent 2,1 points contre 1,1 pour les garçons. Ceci laisse supposer que les différentes actions initiées par la cellule technique pour la promotion de la scolarisation des filles en faveur des filles, notamment les campagnes de sensibilisation commencent à porter leurs fruits.

Un peu partout, le taux de redoublement a connu une baisse hormis Agadez et Dosso où la tendance se maintient au cours de la décennie.

Tableau N° : Taux de rendement interne 1997/98-1998/99

CI

CP

CE1

CE2

CM1

CM2

MF Taux de promotion

86,5%

82,7%

80,8%

80,2%

75,7%

Taux de redoublement

1,9%

8,5%

10,4%

12,0%

14,6%

37,5 %

Taux d’abandon

11,6%

8,8%

8,8%

7,8%

9,7%

M Taux de promotion

86,1%

82,8%

80,6%

81,5%

76,0%

Taux de redoublement

2,0%

8,3%

10,2%

12,1%

15,0%

37,5 %

Taux d’abandon

11,9%

9,0%

9,1%

6,5%

9,0%

F Taux de promotion

86,7%

82,6%

80,9%

79,3%

75,6%

Taux de redoublement

1,9%

8,6%

10,6%

12,0%

14,3%

37,5 %

Taux d’abandon

11,4%

8,8%

8,5%

8,6%

10,1%

L’étude des taux de rendement interne enregistrés entre 1997/99 nous amène aux constats ci-après :

        1. Survie scolaire par année d’études

Taux de survie par année d’études : c’est le pourcentage des élèves d’une classe d’âge inscrits en première année de l’enseignement primaire au cours d’une année scolaire donnée et qui parviennent jusqu’à l’année d’études considérée.

C’est un indicateur d’efficacité interne du système éducatif qui permet de mesurer la capacité du système à maintenir en son sein une cohorte d’élèves donnée. Aussi, renseigne-t-il sur les déperditions au cours du cycle.

Niveau d'études

CI

CP

CE1

CE2

CM1

CM2

CFEPD

Survivants MF

1000

882

797

719

655

581

232

Survivants M

1000

878

793

712

660

590

227

Survivants F

1000

884

799

723

652

575

235

Une simulation du cursus scolaire de 1000 enfants accédant au CI et qui bénéficieraient des mêmes conditions pendant tout le cycle primaire montre que 58,1 % des enfants inscrits arrivent en fin de cycle primaire (CM2). Le système éducatif nigérien est-il performant ? Apparemment non.

Les filles enregistrent des scores meilleurs par rapport aux garçons (plus de filles diplômées que de garçons).

Survivants par année d’études avec ou sans redoublement

Niveau d'études

CI

CP

CE1

CE2

CM1

CM2

survivants sans redoublement

1000

865

715

578

463

351

survivants " avec redoublement(s)

0

17

82

141

192

230

Taux de survie et coefficient d’efficacité en 5ème année

Le taux de survie en 5ème année est un indicateur d’une grande importance en ce sens que l’achèvement des quatre premières années de scolarité est généralement considéré comme une condition préalable d’un niveau d’alphabétisme durable.

Cinquième année (CM 1)

MF

M

F

Taux de survie

65,5 %

66,0 %

65,2 %

Nbe d’année-élèves consommées

4425

4414

4429

Coefficient d'efficacité

65,1 %

66,4 %

64,4 %

Ratio intrants/extrants

1,6

1,5

1,6

L’examen des tableaux ci-dessus montre que près de deux enfants sur trois inscrits en CI arrivent en cinquième année d’études primaires, avec un petit avantage en faveur des garçons. En outre, on constate que 46,3 % des élèves inscrits parviennent à ce niveau d’études sans redoubler.

Enfin, on relève que notre système éducatif est très efficace jusqu’en 5ème année d’études primaires.

ACQUIS ET RESULTATS DE L’APPRENTISSAGE

Pendant longtemps, même si la question de l’amélioration de la qualité de l’éducation était un objectif que partageaient les éducateurs et les autorités nationales, des efforts particuliers pour évaluer les compétences acquises des apprenants n’étaient pas particulièrement développés.

Il est, de ce fait, assez difficile d’établir aujourd’hui des relations entre les pratiques pédagogiques et les résultats et performances du système éducatif aux fins d’améliorer son fonctionnement.

Ainsi que le définit la déclaration mondiale sur l’éducation pour tous, « l’élargissement des possibilités de formation ne peut aboutir en dernière analyse au développement véritable de l’individu ou de la société que si les formations offertes se traduisent par des apprentissages effectifs, c’est à dire par l’acquisition des connaissances, de capacité de raisonnement, des savoir-faire et des valeurs utiles ». Cette déclaration fait ressortir la nécessité de définir pour chaque programme éducatif, des compétences de bases à acquérir et d’appliquer des systèmes améliorés d’évaluation de la qualité des apprentissages dans les écoles.

A ce titre, le projet conjoint UNESCO – UNICEF de « suivi permanent des acquis scolaires » est un mécanisme essentiel venant renforcer les initiatives nationales de mise en place d’un système pérenne d’évaluation scolaire et de régulation de notre enseignement.

Ce projet a pour objectif principal de renforcer les capacités nationales du Niger afin de lui permettre à suivre en permanence la qualité de son éducation.

Plus précisément, le projet s’intéresse au domaine des compétences d’apprentissage de base par une approche réaliste, peu coûteuse et durable.

Les objectifs spécifiques sont :

Indicateur 15 :

Nombre d’élèves qui ont maîtrisé un niveau défini de compétences de base en 4e année, exprimé en pourcentage de l’échantillon total ou du nombre total des élèves de 4e année.

Cet indicateur correspond au but poursuivi par le MLA/CTL, c’est à dire déterminer quel est le pourcentage des élèves ayant atteint au moins la 4e année de la scolarité primaire et qui maîtrisent un ensemble de compétences de base définies à l’échelon national :

Tableau N° : Score total par test des élèves des écoles publiques du Niger

N

Moyenne

Ecart type

Minimum

Maximum

Français

1491

44,25

18,85

Maths

1491

34,64

15,78

Vie courante

47,77

17,66

Total

42,07

14,27

7,37

88,85

Sur un échantillon assez représentatif de la population scolarisée de 4ème année d’études primaires la moyenne de 42,07 obtenue par les élèves du CE2 dénote une mauvaise maîtrise des compétences de base en calcul, français et vie courante.

Au regard du graphique, les élèves réussissent mieux en vie courante qu’en mathématiques ou français. Cette relative bonne réussite en vie courante s’expliquerait par le fait que ce domaine relève plus d’apprentissage autogéré fait dans le milieu de l’enfant que l’apprentissage organisé et souvent contraignant fait dans un cadre formel. La preuve que l’enfant apprend mieux par lui même, surtout lorsqu’il est en situation propice d’apprentissage.

Tableau N° : Score total aux trois tests par région

N

Moyenne

Ecart type

Minimum

Maximum

Dosso

289

42,10

12,79

15,24

85,78

Maradi

237

43,00

15,29

12,15

81,65

Tahoua

186

33,13

10,08

15,22

74,22

Tillabéri

127

40,06

9,57

11,90

63,54

Zinder

272

46,03

17,72

7,37

88,85

C. U. Niamey

421

43,51

13,20

9,80

81,44

Total

1532

42,07

14,27

7,37

88,85

Il s’agit de la moyenne sur 100 des scores obtenus par les élèves aux tests de mathématiques, lecture-écriture et compétences de la vie courante.

Une analyse du score global par région révèle qu’aucune d’elles n’enregistre un score de 50 et plus sur 100. Cela dénote du faible niveau de maîtrise des apprentissages par les élèves des écoles publiques. Cependant, Zinder enregistre la meilleure performance et Tahoua la moins bonne avec des écarts très faibles entre zones.

Tableau N° : Score total aux trois tests par zone

N

Moyenne

Ecart type

Minimum

Maximum

Urbain

424

43,65

14,20

9,80

81,89

Rural

1108

41,46

14,25

7,37

88,85

Total

1532

42,07

14,27

7,37

88,85

 

 

Tableau N° : Score total aux trois tests par sexe

N

Moyenne

Ecart type

Minimum

Maximum

Garçons

757

41,50

13,97

7,34

88,85

Filles

698

42,56

14,63

9,80

85,78

Total

1491

42,01

14,27

7,37

88,85

De manière générale, on observe que tous les scores faits par les élèves sont en dessous de 50 sur 100, et ceci indépendamment du milieu et du genre. Les relatives meilleures performances sont enregistrées en compétence de vie courante et à moindre échelle en français. Les scores en mathématiques sont relativement les plus faibles et varient très peu d’une catégorie à une autre.

Par ailleurs, on remarque que les filles sont plus performantes que leurs collègues garçons dans tous les domaines et les zones urbaines enregistrent les meilleurs scores comparés à ceux des zones rurales.

En somme, notons qu’à ce niveau d’études (4ème année) les résultats des tests de français, calcul et vie courante permettent d'apprécier le niveau de maîtrise de compétences de base que l'élève de ce grade doit avoir maîtrisé. En outre, ce test permet de situer les pédagogues et les décideurs quant aux dispositions pédagogiques, organisationnelles et de gestion qu’il y a lieu de prendre pour corriger les disfonctionnements et lacunes qui auraient été décelés.

Les faibles scores enregistrés par les élèves nigériens des écoles publics appellent à un examen plus minutieux des scores par genre, par école et dans chaque domaine et sous-domaine pour déceler les problèmes du système. Mais sachant le contexte de ‘désordre’ dans lequel évolue le système éducatif nigérien depuis une décennie (grèves à répétition, non paiement régulier des salaires des enseignants, etc.), es scores enregistrés dans les écoles publiques reflètent les réalités locales. Cependant, on note quelques bonne performances çà et là mais de manière très disparate.

ALPHABETISATION DES ADULTES

‘Tous les pays du monde sont désormais conscients de l’importance de l’alphabétisation et de ses incidences favorables sur la démocratie, le développement durable, la lutte contre la pauvreté, l’autonomisation des femmes et l’intégration des exclus. Mais si l’on veut réaliser ces objectifs et créer de ce fait une dynamique nouvelle, il faut que chacun, non seulement apprenne à lire et à écrire, mais acquière en outre les compétences pratiques qui lui permettront de vivre mieux. S’adresser aux analphabètes à travers des programmes d’alphabétisation ‘’pure’’, cela ne suffit pas. Une conception nouvelle de l’alphabétisation s’impose. Nous devons promouvoir l’instauration de sociétés alphabétisées qui soient également ouvertes culturellement, où l’alphabétisation soit intégrée dans un effort général de développement répondant véritablement aux besoins des apprenants et de leurs communautés’.

Federico Mayor
Directeur Général de l’UNESCO.

S’inscrivant dans cette logique, le Niger a depuis 1995, élaboré son Plan National d’Alphabétisation qui se présente comme suit :

Pour la période 1995 – 2000 :

Objectifs :

Objectifs général :

Rehausser le taux d’alphabétisation de manière substantielle.

Objectifs spécifiques :

Les principales composantes du programme s’articulent autour des points ci-après :

Le développement de l’éducation non formelle par :

L’amélioration de la post alphabétisation par :

Le perfectionnement des cadres du terrain par :

L’amélioration des capacités de suivi et d’évaluation des actions d’alphabétisation par :

Bilan :

Taux d’alphabétisme des adultes (indicateur 17) :

Pourcentage de la population âgée de 15 ans et plus sachant lire et écrire.

L’effort du Niger en matière d’éradication de l’analphabétisme s’est matérialisé par la création de centres d’alphabétisation des adultes en français tout comme en langues nationales. Aussi, à défaut de bien apprécier les efforts faits en matière d’alphabétisation par les indicateurs 16 et 17 de l’EPT, nous allons nous baser sur les données statistiques relatives aux centres d’alphabétisation au cours de la décennie 90.

Tableau N° : Evolution des inscrits aux campagnes d’alphabétisation par sexe

1990

1991

1992

1993

1994

1995

1996

1997

1998

Femmes

2166

1697

2026

3375

5960

9163

8437

8220

Hommes

23241

16163

13477

9803

15278

10041

12352

11309

Total

Graphique N° : Evolution des inscrits aux campagnes d’alphabétisation par sexe

Après une chute des effectifs entre 1990 et 1993, sans doute due dans une importante mesure à l’instabilité socio-politique et institutionnelle, l’on a assisté à un relèvement de ces effectifs qui se sont relativement stabilisés autour de 20 000 personnes jusqu’en 1997. L’année 1998 a connu un accroissement remarquable des inscrits qui sont passés de 19 629 en 1997 à 28 862.

Le fait le plus marquant reste cependant l’accroissement continu des inscriptions féminines au cours de la période 90/98 ; ce qui a contribué très significativement l’écart dans l’accès aux programmes d’alphabétisation entre hommes et femmes. En effet, la proportion des femmes est passée de 8,52 % en 1990 à 50,58 % en 1998, soit un croît de 42,06 %.

Tableau N° : Evolution des alphabétisés suite aux campagnes d’alphabétisation par sexe

1990

1991

1992

1993

1994

1995

1996

1997

1998

Femmes

437

343

392

680

1584

1971

1925

2119

4209

Hommes

9317

5371

4587

3875

6266

3814

4580

4253

6648

Total

9754

5714

4979

4555

7850

5785

6505

6372

10857

Graphique N° : Evolution des alphabétisés suite aux campagnes d’alphabétisation par sexe

Autant l’accès des femmes aux programmes d’alphabétisation s’est accru au cours de la période 90/98, autant les performances de ces femmes au sein des programmes se sont également améliorées. De 4,48 % des alphabétisés au terme de la campagne 1990, elles ont représenté 38,79 % de ceux-ci en 1998. Cette période révèle non seulement le fruit des efforts en vue de la promotion de l’alphabétisation des femmes amorcés après la création du bureau d’alphabétisation féminine en 1996 mais aussi ceux obtenus avec la diversification de partenaires financiers en faveur de l’alphabétisation des femmes y compris les efforts de l’Etat qui ont été mieux orientés dans ce sens. Les centres exclusivement féminins ont remplacé progressivement les centres mixtes prédominant auparavant, au sein desquels les femmes se trouvaient quelque peu inhibées, compte tenu des pesanteurs sociologiques qui caractérisent les sociétés fortement islamisées telles que celles du Niger.

Prix décernés à la Direction de l’Alphabétisation et de la Formation des Adultes (DAFA) du Niger

Les deux prix d’Alphabétisation Roi Sejong (crées en 1989 et dotés de 15 000 dollars chacun) récompensent d’une part la Direction de l’Alphabétisation et de la formation des adultes (Niger), créée en 1963 pour mettre en œuvre un plan national d’éradication de l’analphabétisme chez les adultes et pour lancer des activités post-alphabétisation, et d’autre part le Ministère pour la Promotion de la Femme et le développement humain (Pérou), créé en 1996 en vue de promouvoir l’égalité des chances. L’institution nigérienne a été distinguée pour avoir mis en place un programme d’alphabétisation efficace et fonctionnel, ainsi que pour avoir mis en place un programme qui offre aux femmes et aux jeunes filles des activités pratiques les encourageants à améliorer l’hygiène et les aidant à avoir accès aux nouvelles technologies, au crédit et à des projets générateurs et revenus. Elle a également lancé des campagnes d’alphabétisation accélérés des paysans visant à développer la production agricole, à protéger l’environnement et à réduire la pauvreté ; elle a ouvert des bibliothèques de village avec des ouvrages écrits par des alphabétisés récents et améliorés la prise de produisant des journaux dans quatre langues nationales.

7. Formation à des compétences de bases essentielles.

Incontestablement, il ne peut y avoir d’éducation pour tous sans paix, d’où l’ultime nécessité d’introduire la culture de la paix dans toute formation humaine.

7.1. Importance de la culture à la paix

La culture à la paix englobe l’apprentissage à la démocratie et le respect des droits humains. Selon l’UNESCO, "La culture de la paix, c’est l’ensemble des valeurs, des attitudes et des comportements qui traduisent le respect de la vie, de la personne humaine et de sa dignité, de tous les droits humains, le rejet de la violence sous toutes ses formes et l’attachement de liberté, de justice, de solidarité, de tolérance et de compréhension tant entre les peuples qu’entre les groupes et les individus" (1).

C’est donc l’aspiration de tout être humain au bien-être et le bien – être ne peut se passer de l’éducation, source de développement pour une vie meilleure. En d’autres termes, l’éducation pour tous serait incomplète si elle ne prenait en compte l’éducation à la paix, aux droits de l’homme et à la démocratie.

7.2. Buts généraux et objectifs de l’éducation à la paix

Les changements intervenus dans le monde, ces dernières années, au nom de la défense de libertés fondamentales ont, paradoxalement, eu des conséquences imprévisibles au niveau planétaire.

C’est en ce sens que l’UNESCO, pour pallier aux aléas qui secouent le monde actuel, préconise les objectifs ci-après :

7.2.1 Situation de l’éducation à la paix dans le système éducatif nigérien

7.2.1.1 Objectifs


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