| L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays | ||
| Sao Tomé et Principe |
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II Partie: Section Analytique
DEUXIEME PARTIE : IMPACT DE LA DECENNIE EPT
7. Progrès vers les objectifs et les buts
Taux brut de scolarisation dans les PEE (indicateur 1)

Sauf en 1995, le taux brut de scolarisation des filles est resté légèrement supérieur à celui des garçons durant toute la décennie. On note une forte augmentation générale du TBS au préscolaire en 1993 due à une décision qui a été prise par lÉtat, selon laquelle tous les enfants devaient passer au pré-primaire avant de rentrer au primaire. La baisse régulière observée aussitôt à partir de 1994 sexplique surtout par la privatisation des entreprises agricoles dEtat auxquelles étaient plus ou moins rattachés les établissements préscolaires pour la garde des enfants des travailleurs. Avec le processus de privatisation, les nouveaux propriétaires n'ont pas continué à assurer les aspects sociaux liés à leurs activités ; ce qui a conduit au mieux au renchérissement de la scolarité au pré-primaire, au pire à la fermeture de la plupart des crèches.
Pourcentage de nouveaux inscrits en 1ère année primaire ayant suivi un PEE (indicateur 2)

Actuellement, le pourcentage des enfants qui rentrent au primaire avec une expérience du pré-primaire est plus grand. Cela sexplique par le fait que beaucoup ont compris que ladmission au primaire favorise surtout ces enfants qui sont admis à lage de 6 ans (au lieu de 7 ans) parce quils on déjà fréquenté le pré-primaire.
Evolution des taux bruts dadmission par sexe

Les disparités filles - garçons sont globalement faibles sur la période à lexception des années 1990 et 1997. En 1992, linégalité fille - garçon est presque nulle. A la faveur du vent démocratique, il y eu un engouement assez prononcé pour lécole ; ce qui explique une hausse des taux dadmission en 1991. La démocratisation du pays a suscité beaucoup dattentes et de perspectives et cela a été favorable pour la scolarisation. Ensuite, on remarque une grande instabilité dans les effectifs qui a culminé avec la grande baisse du taux dadmission global en 1997 due à une grève des enseignants de tous les niveaux et à une très grave crise socio-politique dans le pays qui a a surtout affecté laccès des filles à lécole, car dans un ce climat de peur, beaucoup de parents ont préféré envoyé plutôt nenvoyer que leurs garçons à lécole. Il faut noter par ailleurs que vu les problèmes économiques, beaucoup denfants allaient juste à lécole comme un lieu où il leur etait possible davoir un repas chaud chaque jour. Le repas dans écoles était financé avec lassistance du PAM. La fin du projet du PAM en 1996 a été un facteur décourageant pour laccès à lécole, essentiellement chez les filles.
Evolution des TBA selon la localisation géographique et le sexe

Tous les districts, sauf Lobata, ont connu une évolution baisse du taux dadmission entre le début et la fin de la décennie. Le résultat positif enregistré par le district de Lobata vient du fait que ce dernier était le plus en retard en 1990 avec un TBA inférieur à 100% pendant que ce indicateur dépassait les 100% pour tous les autres au début rendant les efforts faits à Lobata plus perceptibles. La baisse importante relevée à Pagué (Région Autonome de Principe) est due surtout à léloignement de ce district par rapport à la principale île qui représente les plus grands centres de décisions du pays. Les difficultés économiques et socio-politiques ont également entraîné une certaine négligence du district de Pagué moins accessible.
Evolution des taux nets dadmission par sexe

Les mêmes observations que précédemment sont valables pour le taux net dadmission dont le graphique présente la même allure.
Evolution des taux brut de scolarisation

Le taux brut de scolarisation des garçons est globalement supérieur à celui des filles. Cela sexplique entre autres par le fait quil y a souvent beaucoup de garçons plus âgés que lâge officiel au primaire que filles. A partir de 1991 lécart entre filles et garçons est très petit. En 1997, pour les raisons évoquées plus haut, la scolarisation des filles a chuté pendant que la scolarisation des garçons progresse. Sur lensemble de période, le TBS a enregistré une baisse régulière qui va avec les difficultés de tous ordres qua connu le pays.
Evolution du taux brut de scolarisation selon la localisation géographique entre 90 et 98

Le district de Mé-Zochi connaît une très grande baisse du taux brut de scolarisation due conjointement à une baisse de laccès et à probablement à une plus forte déscolarisation dans cette zone du fait des difficultés économiques. Les mêmes causes expliquent la baisse générale constatée dans les autre régions mais à un moindre degré.
Evolution des taux nets de scolarisation

La décennie a enregistré une baisse continue du taux net de scolarisation au primaire. Dune situation proche de la scolarisation universelle en 1990 (96,3%), Sao Tomé et Principe sest éloigné drastiquement des objectifs de Jomtien sous le poids des difficultés avec seulement 77,6% de TNS en 1999.
Evolution de la population dâge scolaire non scolarisée selon le sexe

Ici on peut remarquer quil y a une décélération des effectifs scolarisés garçons et filles dâge officiel simultanément avec une augmentation des effectifs dâge officiel non scolarisés ; ce qui rend les efforts de scolarisation au cours de la période peu sensibles comparés à laccroissement de la population scolarisable.
Evolution comparée des taux net et brut de scolarisation

Ce graphique démontre , somme toute, quil y a une constance persistante des effectifs en dehors la tranche dâge officiel au sein des établissement scolaires.
Evolution du taux net de scolarisation selon la localisation géographique entre 90 et 98

La forte baisse du taux net de scolarisation à Lobata sexplique par laugmentation du taux brut dadmission et surtout des enfants plus âgés que normalement.
Evolution des dépenses publiques déducation primaire en pourcentage du PIB (7a)

La diminution du pourcentage des dépenses publiques ordinaires par rapport à la richesse nationale sexplique par les contraintes économiques du pays au cours de la décennie et par limplémentation des programmes dajustement structurel qui a aussi affecté le secteur social en terme relatif.
Evolution des dépenses publiques déducation primaire en pourcentage du PIB/Hbt (7b)

Malgré la faible évolution des effectifs scolarisés dans le temps (tous âges confondus) les dépenses ont connu proportionnellement une chute plus drastique entraînant une baisse des dépenses du primaire par élève en rapport au PIB par tête dhabitant.
Evolution des dépenses publiques déducation primaire en pourcentage du total des dépenses publiques déducation (8)

A la lumière de ce graphique, on peut dire que lEtat a gardé une relative constance dans laffectation de ressources à lenseignement primaire mais cela ne permet certainement den conclure que la réallocation interne des ces ressources ainsi que leur gestion sont judicieuses pour promouvoir efficacement la scolarisation primaire universelle.
Pourcentage des enseignants ayant les titres académiques requis (indicateur 9), pourcentage des enseignants ayant le diplôme pédagogique requis (indicateur 10)

Anciennement, la plupart des enseignants étaient formés à la fois sur le plan académique et pédagogique avant dintégrer les classes. Avec la décision prise par lEtat qui sest trouvé contraint de fermer lÉcole de Formation des Instituteurs et denvoyer les enseignants à la préretraite, le pourcentage des enseignants non formés (quelques fois recrutés par les communautés elles-mêmes) a considérablement augmenté entraînant ainsi une baisse continue de la part des enseignants formés au sein du corps enseignant.
Au niveau national

On remarque une apparente stabilité dans le ratio autour dune moyenne raisonnable de 30 élèves par maître à cause du régime des trois tours, aboli en 1997, qui a permis de maintenir ce rapport en créant plus de classes pédagogiques.
Disparités régionales

On pourra remarquer à Lembá une plus grande augmentation du ratio élèves/maître. Lexplication se trouve dans le déficit de sales de classes à Santa Catarina où se pratique déjà triple vacation.
Taux de redoublement par année détudes (indicateur 12)

Sauf la première classe, on remarque une augmentation des taux de redoublement au cours de la décennie traduisant ainsi une détérioration des performances du système.
Survie scolaire par niveau détudes (Indicateur 13)

Si en 1990/91, 80% des élèves survivaient jusqu´à la 4ème classe, en 1997/98, seulement 69% des élèves le sont jusqu´à la 4ème classe ; ce qui se justifie plus ou moins avec la détérioration des conditions dencadrement sur la période. Il y lieu donc de regarder de très près les problèmes de qualité de lenseignement.
Coefficient defficacité du cycle primaire (Indicateur 13)

Ce graphique montre un relèvement du coefficient defficacité qui se justifie par le fait que le système éducatif trie de plus en plus tôt les effectifs dans les basses classes de sorte que le nombre dannées-élèves finalement investi par les sortants de la quatrième classe est relativement moindre ou plus proche du nombre idéal. Mais ceci nest nullement la preuve meilleure performance du système mais une caractéristique dun système plus répressif comme en témoigne lévolution des redoublements.

On remarque que dans tous les districts les compétences en matière de connaissance sur la vie courante sont largement au dessus de la moyenne requise autant pour les garçons comme pour les filles. En maths, Cantagalo et Pagué sont en retard sur les autres districts qui enregistrent des scores pas trop extraordinaires comparés à la norme. Les filles à Mé-Zochi et Lobata réalisent des scores appréciables par rapports aux garçons. Les scores au niveau de la langue portugaise sont uniquement satisfaisants à Água Grande, Mé-Zochi et Lobata où les filles sont meilleures. A quelque rares exception près les filles sont plus performantes que les garçons dans lensemble. Le pays doit faire des efforts pour relever exceptionnellement le niveau de maître de la langue surtout mais aussi des maths.
Alphabétisation des jeunes et des adultes (Indicateur 16, 17 et 18)

Le taux dalphabétisation des jeunes et des adultes a diminué depuis le dernier recensement de 1991. Que ce soit en matière dalphabétisation des adultes comme des jeunes les femmes sont relativement les plus affectées par cette tendance à la régression. En 1999 les jeunes filles et garçons sachant lire et écrire se rapprochent davantage en proportion relative.
Dans le but d'élargir les services éducatifs de base, la formation à dautres compétences essentielles destinées aux adolescents et aux adultes est devenue une des grandes préoccupations.
L'efficacité des actions déjà entreprises sur la modification des comportements ainsi que son impact sur la santé sont satisfaisants à travers la promotion des programmes comme EMP/EVF - Education en matière de la population et pour la vie aux adolescents et les adultes conduits dans le cadre des curricula classiques; des programmes radiophoniques et la formation des professeurs. De même la composante population et genre par les conseils et le suivi des adolescentes et jeunes ; programme de la santé scolaire à travers laquelle on stimule l'introduction des connaissances de base de l'éducation pour la santé, c'est-à-dire quelques notions d'hygiène.
Le programme IRI/PALOP - Instruction Radiophonique - interactive pour les pays africains de langue officielle portugaise intègre des enseignements de ce type.
uelques partenaires de développement comme FNUAP, UNICEF, Nueva Frontiera, les Pays Bas et surtout L'UNESCO ont contribué en grande partie à ce que les programmes cités plus hauts connaissent un niveau d'évolution notable.
. On tient à remarquer que l'existence de quelques institutions à travers lesquelles on réalise les formations de caractère technico-professionnel
. Scierie
. Construction civile
. Mécanique auto
. Electromécanique
Ces jeunes des deux sexes sont encadrés dans diverses institutions au niveau national. Par ailleurs, quelques institutions à titre privé ont joué un rôle capital dans la préparation des jeunes par l'intermédiaire des formations comme :
. Informatique
. Gestion et comptabilité y compris pour les jeunes qui sont déjà dans la vie active.
Parallèlement à tous ces efforts conjoints, le ministère de l'éducation et de la culture, par le biais de l'Institut Supérieur polytechnique crée des formations de langues et administration, Secrétariat, sans oublier des formations spécifiques pour les enseignants. En outre, sous la tutelle du Ministère de l'Éducation fut crée une école appelée "Ecole au Champ", dans une ferme agricole d'Etat (Diogo Vaz) dont l'objectif est de familiariser les élèves avec des activités de caractère agricole de la 5ème à la 8ème classe.
De même sous la tutelle du ministère de l'agriculture, on a développé des formations où sont enseignés des contenus théoriques et pratiques en rapport avec le monde agricole et de l'élevage.
Ces formations ont lieu dans le Centre agricole et de l'élevage (CATAP) situé une zone agricole étendue.
Dans le but de briser la monotonie et élever le niveau culturel des jeunes au sud du pays, le "CIAC", avec son dynamisme, offre aux jeunes lopportunité de lancer les jeunes dans la formation des compétences essentielles à travers des formations techniques et professionnellement, à savoir :
. Charpenterie
. couture
. Arts (musiques et danses)
Le cabinet d'aide à la jeunesse sous l'égide du Secrétariat d'Etat de la jeunesse et du sport, est en train de développer quelques compétences dans les domaines suivants :
. gastronomie
. couture
. tissage
. Informatique / Anglais
Dans le cadre de ses actions centrées surtout sur la promotion des femmes, la coopérative Josina Machel offre des formations de confection et de couture.
Egalement dans le cadre du programme de la "lutte contre la pauvreté" nous signalons des formations dans les branches suivantes :
. la couture
. animateurs de clubs d'enfants
. Zatona Adil et traitement du séchage poisson.
De même que la formation à des compétences essentielles, l'éducation pour une vie meilleure provient du concours de tous les canaux de l'éducation, des médias et des autres formations de communications modernes et traditionnelles. Les connaissances et compétences sont axées sur les valeurs nécessaires à une vie meilleure, sur un développement rationnel et durable. L'efficacité de ces interventions peut être aussi appréciée en fonction de la modification du comportement.
Au-delà des structures formelles de l'éducation et d'autres institutions de formation comme les médias des programmes à travers la radio nationale : EMP/EVF, Population et genre ont contribué à l'acquisition des connaissances, des compétences et des valeurs indispensables à une vie meilleure.
A part cela, il y a encore d'autres programmes dont il faudrait faire mention :
IAC (Institut d'appui à l'enfant) donne des cours de formation dans le domaine de la couture.
ARCAR (Association pour l'insertion des enfants abandonnés et en situation de risque) offre des programmes grâce auxquels les jeunes sont insérés dans d'enseignement professionnel à partir des acquisitions des aptitudes académiques requises. Ces enfants sont postérieurement insérés dans la vie active avec de soutien de l'UNICEF.
Encore dans le cadre de l'Éducation pour une vie meilleure, le ministère de l'Éducation et culture a promu des actions de formation dans le domaine de langue française alors que le Ministère de la Santé, à travers la radio, et la télévision a adopté des schémas de propagandes autour des programmes de prévention de certaines maladies sexuellement transmissibles ainsi que la planification familiale et des campagnes de vaccinations.
8. Efficacité de la stratégie, du plan et des
programmes EPT
Les principales stratégies qui peuvent être considérées comme favorable à l'EPT sont les suivantes :
Au niveau des autres acteurs et partenaires de l'éducation (Églises, ONGs et communautés) :
9. Problèmes majeurs rencontrés et prévus
On peut dire, en rapport avec les résultats obtenus, que plusieurs sortes de difficultés ont influencé négativement les actions en faveur de l'EPT :
10. Prise de conscience collective, volonté politique et capacités nationales
La volonté politique du gouvernement sest manifestée depuis 1990 avec la création de la commission nationale de suivi de la conférence de Jomtien.
Pour donner une plus grande visibilité et constituer un programme d'activités conduisant à l'accomplissement des six recommandations clés, on a réalisé plusieurs débats au niveau national et à caractère politico-institutionnel, économique et social dans le but d'intégrer les divers accords et obtenir le consensus au plan national sur le développement de l'éducation.
Parmi ces débats, il faut souligner le Forum de l'Unité pour la reconstruction nationale et une étude sur la situation de l'éducation des adultes et des filles.
La volonté politique du Gouvernement s'est exprimée à maintes reprises depuis 1991 en faveur de l'EPT. Il y a eu tout d'abord le Plan National d'Action et tous les efforts ont été déployés pour accomplir la réalisation des objectifs fixés par la Conférence Mondiale de l'Éducation.
La Réforme du Système Educatif pour tous a l'an 2000 a prévu d'élargir le cycle des études primaires de 4 à 6 ans, d'élever le niveau de qualification des maîtres, des animateurs d'alphabétisation et des encadreurs du préscolaire.
La mise en place des Conseils Consultatifs de l'Éducation prévue au niveau du pays pour permettre un échange très large d'information et l'implication de tous les acteurs intervenant au niveau de l'éducation à tous les échelons.
L'adhésion du Gouvernement aux messages relatifs à la santé, à l'environnement, à l'éducation pour la vie familiale et en matière de population témoigne également de la volonté politique à cerner le développement de l'éducation.
De même, un important défi a été lancé au niveau national en matière de renforcement de la capacité de gestion administrative, pédagogique et financière dans le cadre de la Réforme Educative.
11. Evaluation globale des progrès accomplis
Les principaux résultats des efforts consentis dans le domaine de lEPT sont les suivants :
Si au niveau de l'éducation préscolaire on a atteint une couverture presque nationale en terme dimplantation des crèches et des jardins d'enfants parallèlement à une forte demande des populations, en revanche cette situation a commencé à régresser au cours de la décennie. car le processus de privatisation des grandes firmes agricoles de l'état, les nouveaux propriétaires n'ont pas assuré les aspects sociaux, ce qui a conduit à la fermeture de la plupart des crèches mentionnées ci-dessus.
Par rapport à l'enseignement primaire, il faut souligner que malgré l'effort pour l'élargissement du parc scolaire, son rythme de croissance n'a pas suivi le rythme de croissance démographique.
Grosso Modo, on peut considérer que les résultats atteints au long de la décennie 90-2000 concernant l'EPT sont acceptables pour un pays pauvre comme Sao Tomé et Principe si lon tient compte du niveau des indicateurs observés mais peu satisfaisants si lon considère les tendances générales au cours de la décennie.
ar ailleurs, on doit souligner l'influence des facteurs d'ordre économique et financier et des vicissitudes socio-politiques qui ont marqué de manière déterminante le système éducatif, en mettant en cause les quelques acquis en matière d'EPT ainsi que la qualité de l'enseignement.
Pour continuer à répondre à la pression de la demande sociale de l'éducation, le ministère a été obligé de faire des choix en vue de permettre l'accès des enfants à l'école, par l'intermédiaire de :
Malgré la forte expansion de l'enseignement secondaire, le taux de transition entre 4ème et 5ème classe ne représente quenviron 70%.
L'émergence d'un système démocratique a permis l'avènement de plusieurs initiatives des ONGs soit nationales ou étrangères qui interviennent dans le secteur de l'éducation non-formelle, ce qui représente une forte contribution à l'EPT :
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