| L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays | ||
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II Partie: section Analytique
DEUXIEME PARTIE: IMPACT DE LA DECENNIE E.P.T 2000
_ Protection et éveil de la petite enfance (PEE)
Buts :
7.2 Enseignement Primaire
7.2.1 Taux brut dadmission en cp1
7.2.1.1. Evolution des taux par sexe (%)
1990 |
1993 |
1994 |
1995 |
1996 |
1997 |
|
MF |
58,6 |
48,1 |
51,5 |
63,9 |
72,6 |
83,0 |
M |
76,4 |
61,6 |
65,8 |
79,6 |
88,4 |
98,7 |
F |
41,1 |
34,7 |
37,3 |
47,9 |
56,4 |
66,9 |
F / M |
0,54 |
0,56 |
0,56 |
0,60 |
0,63 |
0,67 |
A la rentrée scolaire de 1989 / 90, les enfants nouvellement accueillis par le système représentaient 58,6% des enfants ayant lâge dentrer à lécole (6ans). Soit léquivalent de un enfant sur deux.
Mais après cette date, le pays a connu un changement de régime et de troubles sociaux sen sont suivis, notamment la grève des enseignants du secteur public. Ces mouvements se sont multipliés, et perdurés et ont conduit à lobservation dune année blanche pendant lannée la période 92 / 93. Ce fut un relâchement qui sest généralisé sur lensemble du territoire avec des découragements de familles accompagnés de changement dactivité des enfants (garderie danimaux, travaux champêtres etc )
En même temps lévénement qui a marqué le pays au cours de la période a été celui du recensement général de la population et de lhabitat. Les résultats ont relevé que la population tchadienne était sous estimée comparativement aux informations fournies par la projection qui tablait sur une base vieille depuis 30 ans.
Ainsi, en prenant en compte la base démographique issue du recensement, on constate une «baisse» dans ladmission à la rentrée scolaire 92 / 93. Soit 48,1% de taux contre 58% en 1990. La reprise des activités scolaires sur lensemble du territoire a été effective à la rentrée suivante. Les admissions ont été plus nombreuses et le taux correspondant se situe à 51,5%. Soit 3 points de pourcentage daugmentation. Cest depuis cette dernière rentrée que les admissions nont cessé daugmenter dannée en année et cela de plus en plus vite avec un taux variant de 63% en 95 à 83% en 97. Soit 20 points daugmentation en lespace de deux ans.
Dans cet accroissement, leffectif de nouveaux entrants de sexe féminin semble augmenter plus vite que celui des garçons, ce qui a entraîné une amélioration notable de lindice de parité (F/M) qui est passé de 0,56 en 94 à 0,67 en 97. La hausse observée sexplique dune part par les actions de sensibilisation réalisées par la cellule chargée de la promotion de la scolarisation des filles et dautre part par lappui du PAM en rations alimentaires sèches dans les zones déshéritées de point de vue céréalier aux filles en cours de scolarisation.
Mais malgré lamélioration constatée, des efforts supplémentaires assez importants restent à faire car cest une fille sur 3 qui na pas toujours accès à lenseignement primaire.
En partant sur la base de 1993, année à partir de laquelle les données démographiques sont réelles, on note des progrés sensibles réalisés sur lensemble du pays pour laccès des jeunes enfants à lécole, exception faite pour la zone du Salamat où lon observe une baisse. Sur toute la période, les disparités régionales sont restées fortes. En 1993, ladmission la plus importante était observée au Guéra avec 70,4% de taux, alors quil est de 14% au Lac. Soit 56 points entre les deux extrêmes. Quatre ans plus tard, lécart entre les deux extrêmes se creuse, soit 100 points décart (125% dans le Log. Orient contre 25% dans le Lac) bien que ladmission semble évoluer positivement sur lensemble du pays. Par ailleurs, lautre fait manquant est celui de la faiblesse de ladmission observée dans la zone du Lac. Sur toute la période, le taux dadmission est toujours plus faible malgré la tendance en hausse observée. En effet, la région est naturellement la zone où lactivité principale est la pêche. Les parents préfèrent maintenir les enfants pour cette activité qui est lunique source de revenu de la région.
Pendant lannée 1997, les disparités ont été particulièrement importantes non seulement entre les régions mais aussi entre les sexes.
G |
F |
T |
F / M |
|
Batha |
54, |
44,0 |
49,1 |
0,81 |
B E T |
83,1 |
44,4 |
63,9 |
0,53 |
Bittine |
89,6 |
35,7 |
62,4 |
0,39 |
Chari-Bag |
76,3 |
57,8 |
67,2 |
0,75 |
Gnéra |
128,1 |
78,0 |
103,3 |
0,60 |
Kanem |
120,8 |
103,4 |
112,3 |
0,85 |
Lac |
31,2 |
19,3 |
25,3 |
0,62 |
Log Occid. |
132,9 |
94,8 |
113,9 |
0,71 |
Log Orient. |
151,4 |
98,0 |
125,3 |
0,64 |
Mayo Kebli |
119,7 |
81,8 |
100,8 |
0,68 |
Moyen chari |
103,1 |
72,6 |
88,1 |
0,70 |
Quaddaï |
84,1 |
36,3 |
60,1 |
0,43 |
Salamaj |
44,4 |
21,1 |
32,9 |
0,47 |
Tandjilé |
115,5 |
83,3 |
97,5 |
0,72 |
Ensemble |
98,7 |
66,9 |
83,0 |
0,67 |
A la rentrée de 97, les garçons étaient beaucoup nombreux à se faire inscrire à lécole. Ils représentaient 98,7% de la population masculine âgée de 6 ans pour un taux global de 83%. Ce niveau dadmission, apparemment élevé, cache dimportantes disparités. Cest dans la région du Log. Orient que les garçons étaient plus nombreux à faire leur entrée à lécole, soit 151% de taux. Alors que la région du Lac nenregistre que 31,2% de taux. Autrement dit, les enfants du Log. Orient ayant fait leur accès à lécole en 97 représentent la totalité des enfants de lâge requis pour accéder à lécole alors que dans le lac les garçons nont pas tous accès à lécole. Les jeunes qui se sont fait inscrire présentent 3 enfants sur 10 âgés de 6 ans. Chez les filles, malgré linfériorité de taux par rapport à celui des garçons, on note un écart aussi important entre les extrêmes mais de façon moins prononcée. Ladmission la plus forte est observée dans le Log. Orient et la plus faible dans le Lac.
Toutefois, bien que le Lac demeure la région la plus défavorisée, elle ne lest pas autant pour ce qui concerne lécart entre les sexes.
Cest à Biltine que lécart dadmission entre les sexes est le plus fort, soit environ 0,4 point dindice de féminité. Dans cette région, une fille prise au hasard na que 2 chances sur 5 pour accéder à lécole. Alors quau Kanem, cette chance est de 6 sur 7.
La saisie des données relatives à lâge spécifique des élèves a démarré en 1995 / 1996. Cest pourquoi, le tableau ci-dessus ne peut que donner la situation sur une période de 2 ans. Ainsi, au cours de deux années consécutives, ladmission réelle en première année reste faible malgré la tendance observée en hausse. En 1997, les enfants ayant lâge requis et ayant effectivement fait leur entrée à lécole sont peu nombreux. Ils ne représentent que le quart des enfants âgés de 6 ans. Alors que lensemble des enfants nouveaux en CP1 représentait 83% des enfants du même âge. Ce qui revient à dire que les élèves accueillis nouvellement en CP1 à la rentrée de 97 sont en grande majorité des enfants dont lâge dentrée à lécole est déjà dépassé. Ils représentent 58% des enfants de 6 ans.
Comme dans le brut, le taux net dadmission révèle des disparités aussi importantes entre les sexes (0,68 dindice de parité en 97). Mais les filles semblent mieux observer lâge dentrée en CP1. Cest ce qui explique le passage de lindice de parité de 0,64 à 0,68.
7.2.3.1 Evolution des effectifs totaux par secteur ( non available)
* y compris les effectifs du communautaire
Depuis le début de la décennie, les effectifs scolaires sont en hausse malgré la relative baisse observée après lannée 91 / 92, date à partir de laquelle des perturbations ont secoué le système tout entier. Ainsi, au cours des cinq dernières années, le nombre délèves de lélémentaire na cessé daugmenter. Il est donc passé de 542 405 en 93/94 à 786 537 élèves en 97/98. Soit une augmentation cumulée de 45% correspondant à plus de 48 000 jeunes enfants que le système a pu absorber en moyenne au cours de la période, la pression scolaire est donc forte et cache de disparité entre les secteurs. Dans le public, cest lessentiel des élèves qui se trouve concentré, (77,3% en 97/98 et 83% en 93/94), mais la pression demeure moins forte avec 34,9% daugmentation contre 94,3% dans le privé. En effet, cest depuis lapplication des mesures du Programme dAjustement Structurel que les moyens mis par lEtat pour la scolarisation des enfants deviennent de moins en moins importantes.
Cependant, les enfants sont de plus en plus nombreux à demander la scolarisation sous leffet de la poussée démographique. Mais de lautre côté lEtat ne recrute plus comme auparavant et les moyens matériels et physiques deviennent de moins en moins importants, et lenseignement du public manque toujours de ressources pour faire face à la demande.
Une bonne partie des enfants en situation de demande de scolarisation se voit draînée dans le privé ou le communautaire, secteurs qui donnent un semblant souffle de décongestionnement au secteur public. Cest pourquoi, le développement du privé (y compris communautaire) reste presque incontournable quand on sait quaucun signe actuel ne présage un changement meilleur à lavenir dans le public.
Lévolution des effectifs scolaires par niveau détude a suivi a peu près la même allure que celle des effectifs globaux. La structure actuelle de lévolution reste caractérisée par une concentration délèves en CP1.
Au moins un tiers des élèves y est dénombré chaque année, alors que le fin de cycle semble accueillir de moins en moins délèves depuis 94 / 95 malgré le fléchissement de la tendance en hausse observée pendant ces deux dernières années. Cest pourquoi le nombre délèves inscrits en classe de CP1 a évolué de 72,8% alors que dans le même temps on dénombre moins délèves actuellement au CM2 quauparavant, soit ne baisse de 2,5%. En effet, la pression dont il sagit ultérieurement résulte principalement de la demande de scolarisation des plus jeunes enfants. Les déperditions sont assez élevées dans le cursus et le système reste presque bloqué à lentrée et à la sortie.
Le taux brut de scolarisation est un indicateur de mesure de leffort de scolarisation dun pays, dune région ou dune localité donnée. Au cours de la période 93/94 97/98 le taux a évolué progressivement passant de 46,1% en début à 64,8% en fin de période. Durant les deux premières années, la population scolaire fréquentant lenseignement élémentaire ne représentait même pas la moitié de la population totale âgée de 6 à 11 ans. Mais à partir de 95, la demande déducation a été assez forte et a drainé beaucoup plus denfants dans le système. Cest pourquoi, les jeunes inscrits à cette date formaient un peu plus de la moitié des enfants dâge scolaire, soit 51,1%. La pression scolaire devenant de plus en plus forte conduit à une scolarisation positivement évolutive pour se situer à 64,8% en 97/98. Soit 18 points daugmentation en 5 ans. Lécart de scolarisation entre les taux masculins et féminins tend à perdre dimportance avec un indice de parité qui est passé de 0,49 en 93/94 à 0,56 en 97/98, cela en raison de laugmentation des effectifs des filles de plus en plus significative au cours de la période.
Leffort de scolarisation réalisé par le pays pendant lannée scolaire 97/98 représente 64,8% de taux brut. Autrement dit, lensemble des jeunes enfants fréquentant le primaire en 97/98 représente plus de la moitié de la population de 6 11 ans. Une bonne partie des enfants reste encore non scolarisés, soit léquivalent de 1 enfant sur 3. Le niveau actuel de scolarisation semble trompeur dans la mesure où de très fortes disparités existent entre les régions.
Comme à ladmission, la scolarisation maximale est assurée dans le Log. Orient. Où les enfants dans le système sont plus nombreux et représentent plus de la population dâge scolaire. Alors quen Lac, les enfants inscrits sont très peu nombreux par rapport à la population dâge scolaire. La proportion en cours de scolarisation représente un enfant sur 6 de la population dâge requis.
Par ailleurs, les disparités entre les sexes restent beaucoup marquées à lintérieur du pays. Cest dans la région du Kamem que lécart entre les sexes est peu prononcé (0,76 dindice de parité) bien que les enfants scolarisés ne représentent que la moitié de la population dâge scolaire. A lautre extrême on retrouve le Biltine et le Salamat avec 0,34 et 0,37 point dindice de parité. Dans ces deux régions très peu de chance est offerte à la fille pour être scolarisée. Soit léquivalent dune chance sur 3.
7.2.4.1 Evolution de la scolarisation
91 / 92 |
93 / 94 |
94 / 95 |
95 / 96 |
96 / 97 |
97 / 98 |
|
G |
52.2 |
52.6 |
46.1 |
49.4 |
58.3 |
65 |
F |
26.5 |
26.7 |
24.6 |
29.4 |
33.1 |
38.8 |
T |
39.2 |
39.8 |
35.5 |
39.5 |
45.8 |
52.1 |
F / G |
0.50 |
0.50 |
0.53 |
0.59 |
0.57 |
0.59 |
Leffort réel de scolarisation du pays reste faible. Beaucoup délèves fréquentent lécole en marge de lâge de la scolarisation. Cest à dire, des enfants qui, si on tient à lobservation de lâge scolaire, se trouveraient déjà exclus du système. Depuis 1993/94, des retards de scolarisation sont enregistrés et résultent soit de multiples redoublements dans le système soit de laccès à lécole à un âge déjà avancé.
Au cours de la période, la proportion des élèves concernés par le dépassement dâge semble prendre de limportance. Elle représentait 7% de la population dâge scolaire en 93/94 et sétablit à 12 % en 97/98.
Selon le sexe, ce sont les garçons qui connaissent plus de retard de scolarisation. Ce phénomène tend à prendre de l'ampleur puisque la proportion des élèves de sexe masculin en dépassement d'âge représentait 9 % de la population d'âge scolaire contre 4 % chez les filles en 94/95. Et 4 ans plus tard, cette proportion a doublé aussi bien chez les filles que chez les garçons.
G |
F |
T |
F / M |
|
Batha |
32,4 |
22,7 |
27,5 |
0,70 |
B E T |
43,9 |
19,8 |
31,9 |
0,45 |
Bittine |
38,2 |
13,3 |
25,4 |
0,34 |
Chari-Bag |
50,0 |
36,7 |
43,5 |
0,73 |
Gnéra |
181,1 |
78,0 |
80,3 |
0 |
Kaneur |
51,0 |
40,4 |
45,8 |
0,79 |
Lac |
19,0 |
9,6 |
14,4 |
0,51 |
Log Occid. |
97,2 |
60,5 |
79,0 |
0,62 |
Log Orient. |
98,8 |
56,7 |
83,0 |
0,57 |
Mayo Kebli |
89,6 |
49,9 |
69,8 |
0,56 |
Moyen chari |
75,1 |
47,6 |
61,6 |
0,63 |
Ouaddaï |
35,0 |
15,8 |
25,2 |
0,45 |
Salamat |
26,6 |
10,0 |
18,4 |
0,38 |
Tandjilé |
90,5 |
52,9 |
71,8 |
0,58 |
|
65,3 |
38,8 |
52,1 |
0,59 |
En 1998 leffort de scolarisation réelle reste disparate à lintérieur du pays. Cest toujours au Log .Orient que beaucoup délèves fréquentent dans la fourchette de lâge requis. Ils représentent 83 % des enfants de 6 11 ans, soit la proportion de 5 enfants sur 6. Alors que dans le Lac cette proportion reste très faible. Les élèves de lâge requis ne forment que 14,4 % des enfants de 6 11 ans. Mais malgré la faiblesse de participation, la région du Lac est celle où lécart de scolarisation réelle entre les sexes reste moins préoccupant. Actuellement, les filles ont une chance sur deux de fréquenter dans lâge requis, alors que cette chance devient mince en parcourant dautres régions. Cest le cas de Bittine (0,38 point dindice de parité) où la fille dans lâge na quune chance sur 3.
Par ailleurs, le retard de scolarisation observé pour lensemble du pays reste énorme. Soit 12 points de pourcentage. Le phénomène saccentue quand on va dune région à lautre. Mais actuellement, le constat montre que plus la région est scolarisée, plus les retards sont importants. Ainsi dans la région du Log Orient ; Log Occident et Mayo Kebli, la proportion délèves ayant dépassé lâge scolaire représente au moins 20 % de la population de 6 11 ans. Alors que de lautre côté, les régions à faible scolarisation telles que le Lac, le Quaddai et le Salamat, cette proportion nest que de 2 % et 3 % respectivement pour la première et les deux autres régions.
- Evolution du budget déducation
94 |
95 |
96 |
97 |
98 |
|
PNB (000) Population totale (96) Budget Education (000) Budget Enseignement Elémentaire (000) |
649 532 000 6 168 886 9 617 000 4 147 300 |
637 421 000 6 340 000 10 126 400 4 529 800 |
625 536 000 6 516 000 11 954 400 5 223 900 |
613 650 800 6 691 900 14 635 900 5 700 900 |
601 991 400 6 872 610 15 326 800 5 744 700 |
| Budget Enseignement Elémentaire/Budget
Educat°. Budget Enseignement Elémentaire /PNB Budget par élève/PNB/h |
43,1 %
0,6 % 7,3 % |
44,7 %
0,7 % 8,2 % |
43,7 %
0,8 % 9,2 % |
39,0 %
0,9 % 9,1 % |
37,5 %
1,0 % 8,3 % |
Le budget consacré à léducation a évolué de 9617 à 15326,8 millions de francs CFA, soit une augmentation de 5 709,8 millions. Ce qui correspond à un rythme daccroissement moyen de 5,5 % par an. Comparativement à laugmentation des effectifs scolaires dans la même période, lévolution du budget a été faible et ne semble pas suivre le rythme de la population scolaire. Lenseignement élémentaire est le secteur pour lequel beaucoup des ressources sont allouées. Mais la tendance qui se dégage au cours des 5 dernières années montre que la priorité accordée à lenseignement élémentaire il y a 4 ans nest plus observée. Car à 44,7 % en 1995, la proportion des ressources déducation consacrées à lélémentaire nest que de 37,5 % en 98, soit une baisse de 7 points de pourcentage.
Le PNB qui est un indicateur de mesure de la richesse nationale est resté en décroissance depuis le début de la période. Mais en son volume à celui du budget de lenseignement élémentaire tout peut porter à croire que dannée en année une frange supplémentaire de la richesse nationale est affectée à léducation des jeunes enfants. Cest ce qui explique lévolution très lente de lindicateur qui passe de 0,6 % en 94 à 1,0 % en 98.
La situation demeure similaire quand il sagit de comparer la part de la richesse nationale revenant à un habitant par rapport au budget alloué en moyenne pour lencadrement dun seul élève. En effet, actuellement ce qui revient à chaque habitant semble aller très lentement à léducation et les ressources allouées en moyenne par élève ne forme même pas le 10è du revenu annuel moyen dun individu. Toutefois, la tendance observée garde une hausse relative avec en taux variant de 7,3% en 94 à 8,3% après avoir connu un niveau plus élevé en 96 et 97 (9%).
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