| L'évaluation de l'éducation pour tous à l'an 2000 : Rapport des pays | ||
| Tchad |
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Structure du budget ordinaire de léducation (en millions de F CFA)
94 |
95 |
96 |
97 |
98 |
|
Sous titre 1 : Dép. Personnel
% Elémentaire |
8 300,1 3 879,8 2 117,9 1 324,1 368,4 609,9 43,3 % |
8 410,5 4 071,0 2 020,1 1 360,3 317,1 642,0 48,4 % |
9 671,2 4 633,5 2 215,0 1 423,9 325,5 1073,3 47,9 % |
11 941 4 937,5 2 473,3 1 773,3 837,1 1 919,8 41,3 % |
10 948,8 4 743,2 2 419,4 1 210,0 765,5 1 810,7 43,3 % |
Sous titre 2 : Matériel et ft°
% Elémentaire |
1 316,9 267,5 219,4 668,4 81,9 79,7 20,3 % |
1 715,9 458,8 356,7 769,7 74,7 56,0 26,8 % |
2 283,2 590,4 598,4 866,3 88,8 139,3 25,9 % |
2 694,9 763,4 630,0 991,0 122,9 187,6 28,3 % |
4 378,0 1 001,5 497,3 1 561 112,0 1 206,2 22,9 % |
TOTAL Crédit Education |
9 617 |
10 126,4 |
11 954,4 |
14 635,9 |
15 326,8 |
| % Dép. personnel / Total Crédits | 86,3 |
83,1 |
80,9 |
81,6 |
71,4 |
La structure du budget déducation tel que présenté dans le tableau ci-dessus montre que le poste « personnel » reste celui le plus important en volume. Mais il semble perdre du poids depuis 1995 avec une proportion qui passe de 86,3 % en 94 à 71,4 % en 98. En effet, la période dont il sagit ici est celle où les recrutements sont bloqués mais les départs en retraite suivis.
Parmi les postes de dépense, « ladministration demeure » celui où laugmentation de lallocation en ressources a été vertigineuse. Après cinq années dexercice, ladministration sest vue consacrée 3 fois plus de ressources quau début. Cette situation sexplique par le recours à de nombreux personnels contractuels et décisionnaires auxquels ladministration centrale fait recours pour lexécution de certaines tâches courantes.
Dans le sous-titre 2, très peu de ressources reviennent à lenseignement élémentaire avec une proportion qui a varié entre 20 % et 28 % au cours de la période. Lenseignement supérieur dans la même rubrique constitue le niveau qui demande beaucoup plus de matériels nécessaires et appropriés. Cest pourquoi, les ressources qui étaient consacrées représentent 50 % du volume des ressources du sous titre.
Les enseignants
Le nombre denseignants est passé de 7980 à 11 641 entre 91 et 98, soit une augmentation de 523 maîtres en moyenne par an. La croissance observée au cours de la période concerne les enseignants de deux sexes. Toutefois, il faut noter que laugmentation des enseignants de sexe féminin a été deux fois plus rapide que celle des enseignants de lautre sexe. Soit 12.6% daccroissement moyen annuel contre 5.0%.
Laugmentation numérique des enseignantes est non seulement liée à la pression scolaire mais résulte aussi de la politique de promotion de la scolarisation des filles qui accorde plus de priorité aux femmes pour leur recrutement dans la carrière enseignante. Cest pourquoi lindice de parité est passé de 0,062 en 1991 à 0,1 en 98.
Mais malgré cet avantage, la féminisation du corps enseignant reste toujours faible. Au début de la période, on dénombrait 5.9% de femmes, mais sept années plus tard, on trouve 9,3% des enseignantes dans lenseignement élémentaire. Quoiquil en soit, les possibilités de faire participer les femmes dans la fonction enseignante restent limitées. Car, depuis fort longtemps lenseignement a été beaucoup plus laffaire de lhomme de sexe masculin. De plus, numériquement les filles sont peu nombreuses dans le système et aspirent généralement pour des emplois plus attrayants. En définitives les conditions de faire participer les femmes aussi nombreuses que les hommes dans la fonction enseignante restent actuellement très difficiles.
Au cours des trois dernières années, le nombre denseignants ayant le titre académique acquis (cest-à-dire diplôme de base supérieure ou égale au BEPC) a augmenté très rapidement en passant de 6 025 à 8 091 personnes, soit 1500 enseignants de plus ce qui correspondant à une hausse de 23% à lintervalle dune seule année. Parmi les nouveaux enseignants les titulaires du BEPC sont les plus nombreux et forment 62% de proportion. Cependant, on a tendance à accueillir de plus en plus de titulaires du baccalauréat dans le système. Cest pourquoi laugmentation des enseignants titulaires de ce diplôme a été plus de deux fois plus importante. Soit 43% contre 18%. En effet comme lEtat ne recrute plus et que le besoin en enseignants est sans cesse croissant, les parents délèves sorganisent en association et décident de recrutement des jeunes diplômés.
Le niveau minimum sollicité est généralement le baccalauréat puisque les titulaires sont de plus en plus nombreux et moins exigeants que les détenteurs de diplômes supérieurs.
Selon le secteur, cest dans le privé que le recours à de nouveaux maîtres de titre requis a été le plus important. Laugmentation en nombre entre les deux années représente 27% contre 22% au public. Cependant ce dernier secteur a la particularité daccueillir des enseignants titulaires du baccalauréat. Soit 47% daugmentation contre 34% au privé.
Pour lannée 1998, on dénombrait pour lensemble 69,5% des enseignants titulaires dun titre requis. Soit 2 personnes sur trois détenteurs dun diplôme supérieur ou égal au BEPC. Repartis selon le secteur, ces enseignants se trouvent plus nombreux exerçant dans le public. Cela est une évidence puisque le public regroupe en son sein lessentiel des enseignants.
Le Tchad dispose de 6 écoles de formation des maîtres. Mais depuis quelques années, des innovations ont été opérées en ce sens que les écoles assurent désormais la formation de façon séquentielle et une priorité reste accordée aux élèves de sexe féminin dans le recrutement..
Un enseignant est pris comme détenteur de diplôme pédagogique, sil appartient à lun des grades suivants : instituteurs, instituteur adjoint et moniteur. Depuis 1990, le nombre de maîtres selon le grade sétablit comme suit : (non disponible)
Depuis lannée 91/92, la proportion de maîtres professionnellement qualifiés pour lenseignement na cessé de diminuer. En début de période, plus de la moitié du stock denseignant est détenteur dun titre pédagogique. Mais six ans plus tard, on constate que plus de moitié des enseignants sont des personnes sans qualification requise. En effet si on est arrivé à vivre cette situation cest parce que les moyens humains mis annuellement en uvre ne suivent pas les demandes déducation. Ceci est dautant plus vérifiable quand on sait que le pays est resté sous les « lois » du PAS et de lautre côté que la pression scolaire reste évolutive. Lalternative unique qui reste pour arriver à maintenir le corps est celui de faire recours à des jeunes diplômés des enseignants.
Nombre délèves par maître
91 / 92 |
93 / 94 |
94 / 95 |
95 / 96 |
96 / 97 |
97 / 98 |
|
Elèves
Maîtres |
568 630
9 126 |
542 405
8 905 |
547 696
8 826 |
591 496
9 395 |
680 909
10 151 |
786 537
11 641 |
Elèves/ Maîtres |
62 |
61 |
62 |
63 |
67.56 |
68 |
Depuis 1991/92, le nombre moyen délèves pour un maître na cessé daugmenter. En début de période, chaque enseignant avait 62 élèves à encadrer mais les conditions dencadrement sont devenues de plus en plus difficiles. Et six ans plus tard, on comptait 68 élèves en moyenne pour un enseignant. Mais les conditions dencadrement de ce genre ne sont pas sans conséquence sur lacquisition des élèves. Le niveau actuel de surcharge moyen ne peut pas permettre à lenseignant de surveiller normalement les devoirs et moins encore de corriger régulièrement les cahiers. Bref un manque de suivi peut être risqué par lenseignant.
En effet, cest depuis 1990 que la stratégie prévoyait ramener le ratio élèves / maître qui était de 62 à lépoque à 52 en lan 2000. Mais déjà à la veille de la décennie, on constate que les conditions dencadrement des enseignants se sont détériorées plus quauparavant au lieu de saméliorer. Cela pour des raisons déjà évoquées dans les parties antérieures.
Le redoublement mesure les possibilités de reprendre la même classe pendant deux années scolaires successives par un élève. En 1997, les chances de redoublement sont nombreuses. Elles correspondent à 35,4%, soit léquivalent dune chance sur 3. Le phénomène de redoublement semble concerner beaucoup plus les filles que les garçons avec un taux de 36,4% contre 34,9. Dans le cursus, les redoublements demeurent nombreux et semblent frapper surtout ceux de début et de fin de cycle. Soit 40,8% et 36,0% de taux respectivement.
Taux de redoublement par niveau en 1997 en %
CP1 |
CP2 |
CE1 |
CE2 |
CM1 |
CM2 |
TOTAL |
|
G |
40,4 |
31,8 |
34,3 |
28,4 |
28,4 |
37,2 |
34,9 |
F |
41,3 |
32,6 |
36,8 |
30,4 |
30,7 |
32,0 |
36,4 |
T |
40,8 |
32,1 |
35,1 |
29,0 |
29,1 |
36,0 |
35,4 |
Quel que soit le niveau détude à lexception de la classe de CM2, le redoublement semble concerner un peu plus les filles que les garçons. En effet, la dernière classe est celle où une sélection sopère pour lentrée du secondaire, et généralement les filles réussissent un peu mieux que les garçons (voir les résultats aux examens).
8. Efficacité de la stratégie, du plan et des programmes EPT
la veille de lhorizon indiqué pour léducation pour tous, il est tout indiqué de procéder à une évaluation des progrès enregistrés depuis le début de la décennie. A la lumière de lévolution des différents indicateurs qui ont été analysés dans les parties précédentes, dimportantes conclusions peuvent être tirées et pourtant donner loccasion à lanalyse de lefficacité de la stratégie éducative mise en place pour accompagner luniversalisation de léducation dans le pays.
Comparativement aux options sur lesquelles se reposait la stratégie EFE, le chemin parcourue depuis la Conférence de Jomtien se caractérise par des contraintes et des difficultés qui continuent jusquà présent à influer sur les buts visés initialement.
Mais comme ces structures nont pas réalisé, il est évident que la pression pour lentrée en secondaire demeure toujours élevée.
9. Les Principaux problèmes rencontrés et prévus
PARTIE II
Le problème principal qui a ralenti les progrès vers les buts et les objectifs spécifiques de lEPT, est le réajustement structurel renforcer administré par la Banque Mondiale, pour la tenue, redresser la situation économique et financière du Tchad.
Notamment plafonnement des dépenses publiques sont particulièrement de la masse salariale avec à la clé la suspension des rendements à la fonction publique et des efforts financiers des avancements.
Même les décès et les départ à la retraite nont pas connu de remplacement numérique autocritique et proportionnel.
Avec la Conférence de la Table Ronde de Genève IV sur le Tchad et les intentions des financements annoncées on peut espérer voir lever la plupart des contraintes actuelles.
Les autres problèmes sont liés aux conditions de signature de convention de financement et/ou de prêt, notamment avec la Banque Mondiale bloquent les décaissements.
Sur le plan social, les 5 premières années ont connu des perturbations suite aux grèves des enseignants avec une année blanche.
Sensibilisation du public, volonté politique incapacités nationales
Le soutien du public et sa demande déducation fondamentale sont forts mais difficiles à évaluer. La volonté du gouvernement datteindre les buts ou objectifs nationaux de lEPT est évidente : au Tchad plus de 60% des aides extérieures sont consacrées à lenseignement fondamental et 20,1% du budget de lEtat à léducateur de base et ce avant terme, et malgré le réajustement structurel, une augmentation des salaires 15% du projet des enseignants a lieu.
Sagissant des forces et faiblesses principales des Ministères, des Autorités locales et des autres partenaires contribuant à dispenser léducation fondamentale, il y a lieu dabord de préciser quau Tchad lEducation Fondamentale est placée essentiellement sous lautorité du Ministère des Enseignements de Base, Secondaires et de lalphabétisation et quand bien même, il y a eu décentralisation administrative, par la création des délégations préfectorales de lEducation Nationale, aucune initiative locale ne peut être prise sans que le Ministère ne donne son accord.
Par ailleurs, le Ministère contrôle par des aspects financiers relevant de lEducation.
Les décaissements des financements des projets sont décidés à Washington, Abidjan, Bruxelles pendant que la stratégie EFE est logée au Ministère du Plan et le Ministre des Enseignements de Base, Secondaires nest que membre parmi tant dautres du Comité National Education Formation en liaison avec lEmploi (CONEFE).
Evaluation générale des progrès
Degrés de Réalisation des objectifs
1 Formation Initiale des personnesl Enseignants et dEncadrement
Par rapport aux objectifs de départ de 1992 à 1997, la formation initiale a donné les résultats suivants.
Dans lensemble les objectifs et buts de lEducation au Tchad sont atteints voire dépassés dans le cas du TBS qui passe de 59% à 84% pendant que la part de lEducation dans le budget de lEtat passe de 13% à 20% avant la fin de la décennie.
Il sagit maintenant de pouvoir évoluer la partie qualitative de ce progrès.
Il y a lieu maintenant de même comment faire pour adopter et mettre en uvre une politique en faveur de la petite enfance et fixer également de manière précise la tutelle de lEducation préscolaire.
Par ailleurs il faudra pendre des options précises afin de réaffirmer la volonté du gouvernement quant à lexpansion des services déducation fondamentale et des formations à dautres compétences essentielles destinées aux adolescents et aux adultes, et à lacquisition accrue par les individus et les familles. Grâce au concours de tous les canaux déducation, des connaissances compétences et valeurs nécessaires à une vie meilleure eu à un développement national et durable.
TITRE I : BILAN PHYSIQUE ET FINANCIER DE 1992 A 1997
CHAPITRE I : FORMATION INITIALE ET CONTINUE
Pour atteindre lobjectif damélioration de a qualité de lenseignement et de laccroissement des effectifs délèves, la Stratégie EFE a visé pour la période 1992-2000, la Formation Initiale de 7.186 agents et la Formation Continue de 16.500 agents répartis comme suit :
Les statistiques des arrêtés et décisions portant admission aux Certificat de Fin dEtudes Normales (CFEN), certificat Elémentaire de Fin dEtudes Normales (CEFEN), Diplôme de Conseiller Pédagogique Principal à Orientation Pratique (DCPPOP) et certificat dAptitude à lInspectorat Primaire (CAIP).
LEtat, le FED, lUNICEF, la Coopération Suisse, la Coopération Française, IDA 4 et IDA 5 (Banque Mondiale), la BAD.
Par rapport aux objectifs de départ de 1992 à 1997, la formation initiale a donné les résultats suivants :
Perspectives
Dici lan 2001, lISSED pourra former inspecteurs et 50 conseiller pédagogiques :
Elle est assurée dans les Centres de Formation Continue (CFC) par les inspecteurs et conseillers pédagogiques pour les Enseignants et à lISSED pour les inspecteurs et les conseillers pédagogiques.
Pendant la période indiquée, chaque maître a suivi au moins une fois la formation continue (stages de courte durée) assurée par les conseillers pédagogiques dans les CFC, soit environ 10.000 maîtres.
90 conseillers pédagogiques ont suivi la Formation Continue à lISSED pour la période allant de 1992 à 1997. Ce formation na pas été assurée à lintention des Inspecteurs de lEnseignement de Base.
220 maîtres communautaires formés par la BAD, soit 14.60% de réalisation ;
2060 maîtres formés soit 34.33% ;
292 formateurs formés et 34 formateurs formés, soit 40.75%.
Points forts
La formation continue des enseignants de lenseignement de base se déroule dans une organisation bien structurée :
*Coopération Suisse : crédits de fonctionnement, moyens roulants, formations des cadres ;*Coopération Française : assistance technique à travers le personnel du BAP ;*IDA/GTZ/PEB : moyens roulants, primes de sujétion, matériels audiovisuels, groupes électrogènes, machines à réonotyper.
Points faibles
Le coût de la formation initiale et continue sélève à 2.495.327.208 FCFA sur 6.585.600.000, soit 37, 89% de réalisation.
De 1992 à 1997, 2764 instituteurs ont été formés par le 7ème FED pour un coût unitaire de 670.053 FCFA. La Coopération Suisse a financé la formation des CPPOP de 1994 à 1997 pour un montant de 30 millions de FCFA, soit au total :
-Allocation des bourses et organisation des concours dentrée à lENI..1.222.337.485
-indemnités de sujétion 388.925.563
-mallettes pédagogiques .240.763.444
Sous-total 1.852.026.492
-fonctionnement des ENI 64.500.000
-formation de 75 CPPOP : 90.000 x 12 x 2 x 75 40.000.000
-formation 60 inspecteurs : 100.000 x 12 x 60 138.000.000
Total formation initiale 2.236.526.492
Formation Continue
Formation de 600 maîtres communautaires (IDA) 68.8000.716
200 maîtres communautaires (BAD) 40.000.000
Formation des maîtres dans les CFC et des maîtres
des classes dapplication 138.000.000
Formation de 90 CPPOP 12.000.000
Total formation initiale 258.800.716
TOTAL COMPOSANTE FORMATION INITIALE ET CONTINUE 2.495.327.208
CHAPITRE II : RENOVATION DES PROGRAMMES
1. Reformuler les programmes denseignement et les Instructions Officielles (I.O.) afin de
- Rendre plus performants les apprentissages ;
- Adapter les programmes au projet de société.
2. Mettre à la disposition de tous les enseignants formateurs et encadreurs le texte des I.O. et programmes
- Actes du séminaire diagnostic et orientation des programmes de lenseignement élémentaire de mai 1993. Ces actes font suite à ceux de séminaire sur lécole fondamentale de mai 1992 ;
- Modalités de fonctionnement des activités de rénovation des Programmes de lEnseignement Elémentaire 1996 ;
- Vers la rénovation des programmes de lEnseignement Elémentaire, 1997 ;
- Arrêté No 126/MEN/SE/DG/DEE/97 portant création, composition et attributions dune Commission Nationale et des Commissions locales de Rénovation des programmes ;
- Arrêté ministériel portant création et attributions dune commission nationale rédactionnelles des programmes, 1997 ;
- Note circulaire No 001/MEBSA/DG/DEB/663 du 09/04/98 portant désignation des membres des sous-commissions disciplinaires de la rédaction des programmes ;
- Calendrier des activités établi pour année 1997-1998.
- Les textes de portée générale sont élaborés : préambules, grandes orientations pédagogiques, objectifs.
- Les textes introductifs des disciplines sont élaborés.
- La version des programmes de français au CPI est élaborée.
- La version des programmes des mathématiques au CP est presque achevée
Les principaux intervenants sont lEtat à travers la DEB, le Bureau dAppui Pédagogique (BAP), lInstitut Supérieur des Sciences de lEducation (ISSED), la DFAP et la Direction de la jeunnesse et des sports. Parmi les Bailleurs de fonds, seule la Coopération Française sest positionnée depuis 1992.
1. Points forts
- Le démarrage des activités de rénovation des programmes est effectif.
- Certains programmes de CP sont en voie dachèvement.
2.Points faibles
- En dehors de la France, aucun Bailleur de fonds ne sest positionné sur la sous-composante;
- Aucun membre de la Commission ou de la sous-commission de rénovation des programmes na reçu de formation en matière de conception de curricula ;
- Certains textes relatifs à la rénovation des programmes ont paru avec retard alors que dautres nont même pas encore vu le jour;
Les activités initiées sont menées en attendant la parution des textes. Le programme prévu est amorcé avec lappui de la Coopération Française.
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