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Comment
le Bilan de l'éducation pour tous à l'an 2000
a-t-il été réalisé ? |
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Le
Bilan de l'éducation pour tous à l'an 2000 est un effort que
chaque pays devait mener à bien. Début juillet 1998, une lette
d'invitation, les Directives générales, ainsi que les grandes
lignes des rapports
nationaux, préparés par le Secrétariat du Forum sur l'éducation
pour tous, ont été distribués à tous les gouvernements nationaux.
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Les
pays étaient invités à mettre en place un groupe d'évaluation
national et à nommer un coordonnateur
national dès que possible afin de rédiger un projet préliminaire
de leur rapport d'ici décembre 1998. Tout au long du premier
semestre de 1999, les coordonnateurs nationaux se sont rencontrés
au cours d'ateliers sous-régionaux dans le but de débattre
et d'améliorer les rapports nationaux. Les rapports finaux
devaient être transmis en septembre 1999, à temps pour les
conférences régionales (lien vers les conférences régionales)
et le Forum Mondial sur l'Education.
Pour toute information complémentaire, consultez le calendrier
du Bilan de l'éducation pour tous à l'an 2000.
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Quant
au contenu des rapports nationaux, les pays devaient recouvrir
les six aspects découlant de la "vision
élargie de l'éducation de base" de la Déclaration
Mondiale de l'Education pour Tous. Etant donné que la
plupart des données statistiques concernent l'école, qui est
en grande partie contrôlée par le gouvernement, il est compréhensible
que ces derniers aient eu tendance à concentrer leur attention
sur celle-ci. Toutefois, le Bilan avait pour objectif d'accorder
une importance croissante aux autres composants de l'éducation
de base, tels que le développement des activités d'éveil de
la petite enfance, l'alphabétisation et autres programmes
éducatifs pour adolescents et adultes, ainsi que l'utilisation
des médias pour l'éducation de base. Dix-huit indices statistiques
de base ont été choisis pour permettre aux pays d'évaluer
l'état de leur éducation de base.
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Les
six objectifs de l'Education pour Tous :
- Expansion
des activités de protection et d'éveil de la petite enfance,
y compris les interventions au niveau de la famille ou de
la communauté, particulièrement en faveur des enfants pauvres,
défavorisés et handicapés.
- Accès
universel à l'éducation primaire (ou de tout autre niveau
d'éducation plus élevé considéré comme "fondamental") d'ici
à l'an 2000.
- Amélioration
des acquis de l'apprentissage, de sorte qu'un pourcentage
convenu d'une classe d'âge déterminée (par exemple 80 %
des jeunes de 14 ans) atteigne ou dépasse un certain niveau
d'acquisition jugé nécessaire.
- Réduction
du taux d'analphabétisme des adultes (le groupe d'âge à
prendre en considération étant fixé par chaque pays), par
exemple à la moitié de son niveau de 1990 d'ici à l'an 2000,
en mettant suffisamment l'accent sur l'alphabétisation des
femmes pour réduire de façon significative la disparité
actuelle entre les taux d'analphabétisme pour les hommes
et les femmes.
- Expansion
des services d'éducation fondamentale et des formations
à d'autres compétences essentielles destinées aux adolescents
et aux adultes, l'efficacité des programmes étant appréciée
en fonction de la modification des comportements et de l'impact
sur la santé, l'emploi et la productivité.
- Acquisition
accrue par les individus et les familles, grâce au concours
de tous les canaux d'acquisition - y compris les médias,
les autres formes de communication modernes et traditionnelles
et l'action sociale - des connaissances, compétences et
valeurs nécessaires à une vie meilleure et à un développement
rationnel et durable ; l'efficacité de ces interventions
étant appréciée en fonction de la modification des comportements.
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