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| BULLETIN
D'INFORMATION SUR LE SUIVI DE DAKAR N°14 |
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| Bienvenue
sur le Bulletin électronique du Secteur de l'éducation de l'UNESCO,
dont l'objectif est de vous informer sur les activités de l'UNESCO
dans le domaine de l'éducation, et, en particulier, sur le suivi
du Forum mondial sur l'éducation de Dakar (avril 2000). Merci
de le transmettre aux collègues intéressés. |
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Sommaire
(20 décembre 2000)
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Jacques Hallak quitte son poste de Sous-Directeur général
de l'UNESCO pour l'éducation p.i.
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Remarques de Jacques Hallak avant son départ: faire face
aux défis futurs
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Lettre ouverte de l'UNESCO à Oxfam International
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La Banque mondiale propose une liste de pays bénéficiaires
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Le point sur les activités régionales d'EPT
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Actions nationales pour l'EPT : Bangladesh, Madagascar,
Pakistan, Sierra Leone
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Vœux de fin d'année
Ci-joint
à ce numéro:
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Lettre ouverte
de l'UNESCO à Oxfam International
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Jacques
Hallak quitte son poste de Sous-Directeur général de l'UNESCO
pour l'éducation p.i.
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Jacques
Hallak, Sous-Directeur général de l'UNESCO pour l'éducation
par intérim depuis mai 2000, quittera son poste à la fin du
mois, mais continuera d'être étroitement associé au mouvement
de l'Education pour tous. |
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«
Nombre d'entre vous savez combien Jacques excelle à faire bouger
et avancer les choses », a déclaré lors de la récente réunion
du Groupe de travail sur l'Education pour tous Koïchiro Matsuura,
Directeur général de l'UNESCO, dans son discours de bienvenue.
« Ces capacités, associées à une compréhension profonde des
questions en jeu, au charisme personnel de Jacques et à son
enthousiasme, ont été particulièrement précieuses pour l'UNESCO
et pour moi-même en ce moment crucial pour l'Organisation. »
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Un nouveau Sous-Directeur général pour l'éducation a été nommé.
Les détails vous seront fournis dans le prochain numéro du Bulletin.
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| Remarques
de Jacques Hallak avant son départ: faire face aux défis futurs |
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Le Forum mondial sur l'éducation de Dakar a désigné l'UNESCO
comme l'institution chef de file dans le grand élan mondial
en faveur de l'éducation pour tous. |
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Au cours des huit derniers mois, l'UNESCO a pris au sérieux
ce rôle directeur. Nous avons entrepris une réorganisation interne
afin d'être mieux à même d'assumer les responsabilités qui nous
ont été confiées. Nous nous sommes également efforcés d'obtenir
que le processus engagé pour le suivi de Dakar soit aussi coopératif
que possible, grâce à de larges consultations tant avec les
Etats membres, qu'avec les bailleurs de fonds et les organisations
non gouvernementales. Notre approche a été et continue d'être
« l'exercice du leadership par le partenariat ». Ceci toutefois
ne signifie pas que nous ne pourrons progresser que s'il y a
consensus. Les discussions, voire même les prises de position
conflictuelles, sont un signe de bonne santé et peuvent nous
aider à réaliser les objectifs de l'Education pour tous qui
reçoivent l'approbation et le soutien de tous. |
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En dépit de notre diligence et des progrès réalisés sur plusieurs
fronts, il nous reste d'importants défis à affronter au cours
des prochains mois.
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Les plans d'action nationaux pour l'EPT commencent à voir le
jour dans de nombreux pays. C'est là sans conteste une bonne
nouvelle, encore faut-il que ces plans soient soutenus par une
volonté politique et les ressources financières nécessaires.
On ne le dira jamais assez : la détermination des pays est essentielle
au succès du mouvement de l'Education pour tous. Les pays doivent
prendre eux-mêmes la tête de la mobilisation des efforts et
des ressources au niveau national et assurer la participation
de la société civile. |
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Le soutien de la communauté internationale n'en reste pas moins
crucial. Les engagements pris à Dakar, à Okinawa (au Sommet
du G-8), et plus récemment à Halifax (lors de la conférence
des ministres de l'éducation du Commonwealth) doivent maintenant
prendre une forme concrète. Le célèbre engagement pris dans
le Cadre d'action de Dakar, prévoyant qu'« aucun pays qui a
pris un engagement sérieux en faveur de l’éducation de base
ne verra ses efforts contrariés par le manque de ressources
», doit se traduire par des accords financiers concrets. |
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La paysage changeant des organisations de la société civile
dans le monde invite également à de nouvelles formes de partenariats
et d'alliances. Il faut que ces organisations jouent un plus
grand rôle et qu'elles apparaissent avec plus de visibilité
dans la préparation et la mise en œuvre des plans d'action nationaux.
Dans le même temps, nous devons nous efforcer d'acquérir une
connaissance plus précise de l'impact de leurs actions. |
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L'UNESCO continuera de jouer son rôle d'intermédiaire. Sur les
recommandations du Groupe de travail sur l'EPT, nous avons décidé
de créer une série de sous-comités spécialisés, devant entrer
en fonction au début de l'année prochaine. Ils comprendront
entre autres un sous-comité chargé d'encourager « l'initiative
mondiale », qui élaborera des stratégies concrètes et réalistes
en vue d'accroître le financement de l'EPT. A nous d'unir nos
forces pour que ces sous-comités soient efficaces et constructifs.
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Fort de plus de trente ans d'expérience dans le domaine de l'éducation,
j'ai, depuis huit mois, le sentiment qu'un nouveau climat de
collaboration s'est instauré au sein de l'Education pour tous.
Prenons donc l'engagement de préserver cette dynamique. Cela
est dans notre intérêt à tous. |
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| Lettre
ouverte de l'UNESCO à Oxfam International |
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L'UNESCO publie dans ce numéro du Bulletin un lettre ouverte
adressée à Oxfam International, dans laquelle l'Organisation
expose les mesures qu'elles a prises pour faire progresser l'agenda
de l'EPT. Cette démarche qui a été prise pour promouvoir la
transparence est la raison d’être même de ce bulletin. Cette
lettre est une réponse à un discours prononcé par Phil Twyford,
Directeur des activités de promotion (Director of Advocacy)
à Oxfam International, lors d'une récente réunion au siège de
la Commission nationale canadienne pour l'UNESCO, dans lequel
il évoquait le suivi du Forum mondial sur l'éducation. M. Twyfor
critiquait la faiblesse des résultats recueillis par l'UNESCO
au cours des sept derniers mois, notamment en matière de mobilisation
de fonds pour l'éducation de base. |
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« Je ne dis pas que chaque enfant devrait déjà être scolarisé.
Je dis que nous devrions déjà avoir quelque preuve que la communauté
internationale mène un travail collectif qui lui permette de
réaliser ses objectifs. Et qu'une initiative mondiale (…) existe
au moins sur le papier », a déclaré M. Twyford. |
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Dans sa réponse, Jacques Hallak, Sous-Directeur général de l'UNESCO
pour l'éducation p.i., rappelle que l'argent n'est pas la panacée,
ne pouvant à lui seul résoudre la question complexe et polymorphe
de l'accès de tous – y compris des millions d'enfants non scolarisés
– à une éducation de qualité. |
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« Injecter des sommes colossales dans des systèmes éducatifs
inopérants ne suffit pas, hélas, à les rendre meilleurs. Car
l'éducation est une entreprise à long terme qui requiert un
renforcement des capacités dans un contexte ouvert et démocratique
», souligne notamment M. Hallak. |
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Vous trouverez ci-joint
la lettre ouverte de l'UNESCO à Oxfam International (en
anglais uniquement). |
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| La Banque
mondiale propose une liste de pays bénéficiaires |
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En étroite concertation avec les bailleurs de fonds bilatéraux
et multilatéraux, la Banque mondiale a élaboré ces derniers
mois une liste des pays qui bénéficieront de l'aide internationale
en matière d'EPT. Les premiers résultats de cet exercice sont
déjà disponibles. On en trouvera la version la plus récente
jointe à ce bulletin (en format Excel). |
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Cette liste, dont une version préalable a été favorablement
accueillie lors de la récente réunion du Groupe de travail sur
l'EPT, est en cours de finalisation. Elle constituera un outil
précieux pour les partenaires de l'EPT qui, grâce à elle, pourront,
mieux travailler et identifier les pays non desservis nécessitant
une intervention particulière. |
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La Banque mondiale attend vos contributions et suggestions afin
de rectifier et d'améliorer cette liste. Merci de les adresser
à Marlaine Lockheed, Directeur par intérim de l'éducation, Banque
mondiale Courrier él:Mlockheed@worldbank.org
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| Le point
sur les activités régionales del'EPT |
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| Afrique
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Dix-neuf des vingt-quatre bureaux de l'UNESCO en Afrique ont
participé à une consultation régionale à Dakar (Sénégal), les
4 et 5 décembre 2000, pour discuter du type de soutien le plus
approprié que l'UNESCO pourrait apporter dans la région dans
le cadre du suivi du Forum de Dakar. Cette consultation était
organisée par UNESCO/Dakar bureau spécialiste de l’éducation.
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Après audition des rapports présentés par chaque bureau sur
les activités menées par les pays depuis le Forum mondial sur
l'éducation d'avril dernier, les participants ont ébauché et
discuté un Plan régional pour l'Afrique. |
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Ce projet propose de placer le suivi de Dakar dans le cadre
de la Décennie de l'éducation en Afrique (1997-2006) de l'Organisation
de l'unité africaine (OUA) et de s'appuyer sur d'autres mécanismes
régionaux, sous-régionaux et nationaux. La prochaine conférence
des ministres africains de l'éducation, en décembre 2002, est
perçue comme une occasion de consolider les plans d'action nationaux
pour l'EPT, d'évaluer les progrès accomplis dans la mise en
œuvre du Programme d'action de la Décennie de l'éducation de
l'OUA et de pratiquer les ajustements nécessaires. |
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Le plan prévoit également un renforcement de la fonction de
centre d'information du bureau de l'UNESCO à Dakar. Les plans
d'action nationaux pour l'EPT, ainsi que les politiques et les
expériences nationales, seront mis à disposition grâce aux canaux
médiatiques du MINEDAF (nommément, le site Internet des ministres
de l'éducation http://www.minedaf.org/
et leur service de documentation). Les ministères prépareront
des dossiers sur les questions spécifiques concernant l'EPT,
des consultations techniques seront prévues afin de parfaire
les plans nationaux pour l'EPT et des mémorandums d'entente
élaborés entre les Etats membres, l'UNESCO et les différents
partenaires de l'EPT. |
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Les différents bureaux de l'UNESCO en Afrique finalisent actuellement
leurs plans de travail, qui comprennent également l'identification
des domaines prioritaires pour la coopération nationale, internationale
et sous-régionale. |
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| Contact
: A. Parsuramen, Directeur, UNESCO/Dakar |
| courrier
él. : a.parsuramen@UNESCO.org |
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| Actions
nationales pour l'EPT : Bangladesh, Madagascar, Pakistan, Sierra
Leone |
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| Bangladesh
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UNESCO-Dhaka, en collaboration avec “l'Academy for Planning
and Development”, a lancé deux études portant sur l'impact du
programme d'alphabétisation en matière de promotion de la parité
sexuelle et sur l'avenir de l'éducation des filles. Elles s'inscrivent
dans une série de douze études destinées à soutenir le gouvernement
du Bangladesh dans ses efforts de préparation et de renforcement
du plan d'action national pour l'EPT. |
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| Madagascar
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La Banque africaine de développement (BAD) a décidé d'apporter
un soutien plus massif aux efforts d'Education pour tous à Madagascar.
Lors d'une mission récente, menée dans le cadre de l'initiative
conjointe des Nations Unies pour la promotion de l'éducation
de base pour tous les enfants malgaches, un mémorandum a été
signé entre le gouvernement malgache, l'ONU et la BAD. |
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La Banque africaine de développement a offert au gouvernement
malgache la possibilité de faire appel à son Fonds d'assistance
technique (non remboursable) jusqu'à 2,5 millions de dollars
des Etats Unis en 2001, afin de couvrir ses besoins en amont
en matière de préinvestissement dans le cadre de l'intiative
conjointe de l'ONU à Madagascar, et prévoit un investissement
plus important d'environ 9 à 10 millions de dollars des Etats
Unis pour la période 2002-2004. Le gouvernement malgache contribuera
à hauteur de 7,5 millions de dollars EU, les organisations des
Nations Unies fournissant un total de 7,9 millions de dollars
EU. La NORAD, l'Agence norvégienne de coopération pour le développement,
devrait de son côté apporter 1,5 million de dollars des Etats
Unis dans cette initiative. Un exemple de collaboration à suivre….
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| Pakistan
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Le gouvernement pakistanais compte donner le coup d'envoi de
ses plans d'action national et provincial pour le suivi de Dakar
lors d'une conférence nationale sur l'EPT qui se tiendra le
15 janvier 2001. UNESCO-Islamabad apportera le soutien technique
et logistique nécessaire à cette importante conférence. |
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| Sierra
Leone |
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Le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)à
Sierra Leone fera une donation de 150 000 dollars des Etats
Unis à l'UNESCO pour financer un projet d'appui à l'élaboration
des politiques et des programmes (AEPP) consacré à l'Education
pour tous. Le bureau de l'UNESCO à Dakar (Sénégal) est chargé
de mener à bien ce projet. |
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| Vœux
de fin d'année |
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L'ensemble des personnels du Secteur de l'éducation de l'UNESCO
vous présente ses vœux les plus chaleureux pour la nouvelle
année. Le Bulletin continuera de vous informer, dès le début
de 2001, des dernières nouvelles concernant le suivi du Forum
de Dakar |
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| Contact:
Anne Muller (a.muller@unesco.org) |
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