Costa Rica

Joined UNESCO: 19/05/1950

Head of State and/or Government

Presidente de la República: Excmo. Sr. D. Carlos Alavarado

Permanent Delegation to UNESCO

H. E. Mr Jorge Eduardo Arroyo Perez
Ambassador, Permanent Delegate (02/04/2015)


Permanent Delegation of Costa Rica to UNESCO
Maison de l'UNESCO Bureaux MS1.42/MS1.43 1, rue Miollis 75732 PARIS Cedex 15
Telephone
Poste 01.45.68.25.72
Fax
01.45.68.25.74
E-mail
dl.costa-rica(a)unesco-delegations.org

National Commission for UNESCO

Presidente of the Executive Committee: Dra Rocío Solís Gamboa

President: Excmo. Sr. D. Edgar Mora Altamirano

Secrétaire général a.i: Sr. José Rafael Alvarado Cortés

Comisión Costarricense de Cooperación con la UNESCO
Av 1 Bis Calles 33 y 35. Barrio Escalante, de Intensa 50 m Este, Casa #3345 SAN JOSE
Telephone
(506) 2224.43.20; (506) 2225.51.12; (506) 2283.75.27
Fax
(506) 224.43.20
E-mail
comisioncr(a)comisionunesco.cr
Web site
http://www.comisionunesco.cr

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Representation in the Executive Board

The 1991 amendment modified Article V of the Constitution, regarding the status of members of the Board. From the 27th session of the General Conference (1993), the Executive Board consists of Member States rather than of persons (26 C/Resolution 19.3).
Title Name Years Sessions
MemberMr Enrique Macaya-Lahmann1966-197475-95
MemberMs Estrella Zeledon de Carazo1980-1985111-122
MemberMr Alvaro Umaña Quesada1989-1993133-142
MemberMs Victoria Guardia de Hernandez1993143
Representative1994-1997144-152

Participation in subsidiary organs

Organs elected by the General Conference


Intergovernmental Council of the "Management of Social Transformations" Programme
Member (Term expires : 40th General Conference)

Other intergovernmental organs


Intergovernmental Oceanographic Commission
Member

Addresses delivered in the general policy debate by the Head of Delegation at the General Conference

37 session of the General Conference

Ms Laura Chinchilla Miranda, President of Costa Rica

Speech delivered during the General Policy Debate of the 37th session of the General Conference - revised and corrected version of the verbatim records of plenary meetings

36 session of the General Conference

S.E. M. Manuel Obregon Lopez, Ministre de la Culture et de la Jeunesse

Speech delivered during the General Policy Debate of the 36th session of the General Conference and posted as received

35 session of the General Conference

S.E. Mme Maria Elena Carballo Castegnaro, Ministre de la Culture et de la Jeunesse

(Traduction de l’espagnol)
“Sur le plan culturel le Costa Rica met en œuvre huit mesures concrètes en partant du principe que la culture est un élément stratégique de développement. Cette politique s’inscrit dans le cadre de la promotion et de la protection de la diversité culturelle (…). Ces mesures, qui coïncident avec la vision et les objectifs de l’UNESCO, devraient susciter un engagement accru de l’Organisation en faveur du Costa Rica.”
“Les idées connues sous le nom de « consensus du Costa Rica », et promues dans le monde entier par le Président Oscar Arias, prix Nobel de la paix (…) encadrent le désir de notre pays de se rapprocher de l’UNESCO en proposant que les organismes, pays et banques internationales investissent leurs fonds de coopération sur la base non seulement de critères d’efficacité, mais aussi de critères éthiques.”
“Le Costa Rica est un petit pays à la culture diversifiée. L’exposition d’art précolombien intitulée « Costa Rica, Terre de merveilles », organisée en collaboration avec le Musée de Pointe-à-Callière de Montréal (Canada), montrait un habitant précolombien costaricien entouré d’objets de cultures très différentes de celles de son entourage proche. Nous maintenons actuellement le pays ouvert à l’immigration et nous intégrons nos immigrants dans le système scolaire gratuit et obligatoire et le système de couverture santé universelle.”
“Le Costa Rica est le pays d’Amérique latine où l’immigration est la plus forte (…). En outre, l’intensité du tourisme enrichit les expériences multiculturelles des Costariciens. Notre politique culturelle s’adresse à cette population hétérogène selon deux axes d’action : le premier porte sur la diffusion et la promotion de l’expression culturelle par l’État, le second sur l’aide aux initiatives culturelles indépendantes. Ces deux axes d’action renforcent les différents principes définis par l’UNESCO comme base de la protection de la diversité culturelle.”
“La diffusion et la promotion de la culture par l’État favorisent une plus grande expression et un plus grand plaisir de l’art et de la culture, améliorant ainsi la qualité de vie et développant un capital humain créatif et novateur. Vingt-huit écoles de musique dans tout le pays, des activités artistiques et culturelles dans 70 % de nos cantons, un investissement massif dans les édifices patrimoniaux du Ministère de la culture, qui étaient à l’abandon depuis plus de vingt ans, une augmentation de 150 % du budget dans soixante bibliothèques, avec la numérisation de 1 749 des documents qui y sont conservés : tout cela montre comment le Ministère de la culture a investi au cours des trois dernières années pour aider à développer un capital humain créatif, qui sache apprendre, conformément à une stratégie de développement gouvernementale qui passe nécessairement par la connaissance et qui recherche l’innovation.”
“Parmi les initiatives culturelles indépendantes encouragées figure, par exemple, PROARTES, fonds qui sert à financer des projets artistiques indépendants. PROARTES favorise les initiatives non gouvernementales et fait en sorte que le budget gouvernemental, qui est en train d’être triplé, soit investi dans des projets artistiques créateurs d’emplois au lieu d’être détourné vers la bureaucratie. PROARTES, le soutien apporté à l’audiovisuel et à la création responsable, les festivals et les contrats pour la conservation et la restauration du patrimoine ont généré plus de 5 200 emplois non gouvernementaux en période de crise économique (…).”
“Nous préparons la candidature de Sarchí en tant que Ville d’artisanat et des arts populaires du Réseau des villes créatives de l’UNESCO (…).”
“Nous célébrons dès à présent l’année 2010, Année internationale du rapprochement des cultures, avec un orchestre de jeunes d’Amérique centrale qui bénéficie une fois par an d’ateliers organisés par des musiciens du Philharmonique de Berlin ; (…) avec la programmation d’un festival artistique international qui favorisera le dialogue entre le Costa Rica et la région centraméricaine et des créations artistiques du monde entier.”
“Notre politique culturelle suit l’engagement du gouvernement de consacrer 1 % du budget national à la culture.”

34 session of the General Conference

S.E. M. Leonardo Garnier, Ministre de l’Education publique

« L’être humain vit dans une tension constante entre l’égoïsme et la sympathie, entre la tentation de profiter et la capacité de souffrir ou de se réjouir du bien être de son prochain ».
Il est nécessaire d’allier avec efficacité l’esprit pratique et les idéaux et valeurs humaines.
Une éducation à la citoyenneté nous libère de la discrimination et de la peur. Ainsi, les jeunes doivent apprendre à jouir de la beauté naturelle et artistique afin de l’apprécier à sa juste valeur, et de la comprendre afin de connaître et respecter leurs racines.
Le pays est favorable à une éducation fondée sur la culture, les droits de l’Homme, le développement durable et la citoyenneté.
« Ainsi, l’alphabétisation du XXI siècle représente plus que le simple fait de lire, écrire et faire de l’arithmétique de base. Elle signifie comprendre le monde dans lequel nous vivons ».
L’éducation doit enseigner la diversité, l’esthétique, le respect des racines ; elle est indispensable pour une vie remplie.
« L’UNESCO ne peut pas être une espèce de Ministère Mondial de l’Education. Elle peut être un catalyseur, un coordinateur et surtout une entité qui tire profit de son pouvoir et de ses ressources communes pour créer les réseaux qui garantissent que la connaissance et la culture continuent d’être des biens publics, accessibles et au service de tous ».
L’UNESCO doit statuer si la connaissance et la culture sont un bien public ou une marchandise ordinaire, en se basant sur les droits de l’homme et de l’universalité.

Celebration of anniversaries

  • Hundred and thirtieth anniversary of the introduction of free, compulsory primary education in Costa Rica (10 November 1999).

  • The enactment of this law symbolized the fundamental role played by education in the effective and autonomous development of a country. Thanks to this step, which was taken more than 100 years ago, Costa Rica has an excellent record for the development of education.
    By establishing and maintaining the universal character of primary education, the country has elected to subscribe to the development of education for all, a concept dear to the Organization.

  • Fiftieth anniversary of the abolition of the army in Costa Rica (1 December 1998).

  • In view of the unusual nature and importance of this event, not only for the country but also for the region and for the world, an exception could be made to the rule that anniversaries should be either centenaries or multiples of centenaries.
    Over the years, the abolition of the army has demonstrated the importance of the impact of a new concept of sovereignty and democracy based on social and economic equality and resistance to violence.
    This event has made Costa Rica one of the first countries to practise a culture of peace and development through its neutrality towards neighbouring countries.

    150th anniversary of the birth of the Puerto Rican thinker Eugenio Maria de Hostos (Argentina, Brazil, Chile, Colombia, Costa Rica, Cuba, Dominican Republic, Ecuador, Guatemala, El Salvador, Mexico, Nicaragua, Panama, Peru, Uruguay, Venezuela) (1989)

    Born in'Mayagtiey, Puerto Rico, 11 January 1839.
    Died in Santo Domingo, Dominican Republic, on 11 August 1903.
    He began his studies in Spain in 1852. He made one of the most valuable contributions to educational work in Latin America and the Caribbean. The ideal of freedom that inspired his life led him to participate in the struggles for independence in Latin America and the Caribbean. He founded the teacher-training college of Santo Domingo. From that base he opposed scholasticism, applying the most modern teaching methods of his day." He consequently proceeded to develop the positivist method. He insisted on the need to educate women, contrary to the patriarchal prejudices of his time. He published sociological and historical works of great importance. He carried out significant academic work in the Republic of Chile and was appointed Principal of the Liceo de. Chilian (1889-1890) and of the Liceo Miguel Luis Amunategui. He wrote works on various subjects, all profoundly erudite. In 1900, following tireless travels throughout Latin America, he returned once more to the Dominican Republic. He was appointed Inspector General of Public Education and applied himself enthusiastically to educational work. He died on 11 August 1903 in Santo Domingo, Dominican Republic. His publications include: Books: Lecciones de Derecho Constitucional Moral Social Articles: Cartas Publicas acerca de Cuba Placido (1872) Peregrinacion de Baycan (1863)