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Enquête sur l’internationalisation de l’AIU
2003
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L’internationalisation
de
l’enseignement supérieur : Pratiques et priorités
Jane Knight, AIU
Au début de l’année
2003, l’Association internationale des Universités a
mené une enquête auprès de ses membres
institutionnels sur les pratiques et les
priorités dans le domaine de l’internationalisation de leurs
établissements.
Les messages clés qui sont ressortis des conclusions de cette
enquête sont les
suivants :
- La mobilité des étudiants et des
enseignants est
considérée comme étant la raison principale pour
faire de l’internationalisation une priorité et elle est
identifiée comme étant le domaine qui se développe
le plus rapidement.
- La fuite des cerveaux et la perte
d’identité culturelle sont
perçues comme étant les plus grands risques de
l’internationalisation.
- Le développement des étudiants, du
personnel et des
enseignants ; les normes universitaires et l’assurance de la
qualité ; la collaboration dans le domaine de la recherche
internationale sont perçus comme les trois principaux
bénéficiaires de l’internationalisation.
- Le manque de soutien financier au niveau
institutionnel est
perçu comme étant le plus grand obstacle à
l’internationalisation.
- L’enseignement à distance
et les TICs sont les domaines clés pour de nouveaux
développements.
- Les enseignants sont perçus comme
étant les moteurs de
l’internationalisation, étant plus actifs que les gestionnaires
et les étudiants.
- Alors que les deux-tiers des établissements
semblent avoir
développé une politique/stratégie
d’internationalisation, seule la moitié de ces
établissements a un budget et un programme de suivi pour la
mettre en œuvre.
- Les considérations académiques
étaient
notées comme étant plus importantes que les
considérations politiques ou économiques pour encourager
l’internationalisation.
- La coopération intra-régionale est
la principale
priorité géographique pour l’Afrique, l’Asie et l’Europe.
De manière générale, l’Europe est la région
privilégiée en matière de coopération.
- Les problèmes nécessitant une
attention toute
particulière sont la coopération pour le
développement, l’assurance de la
qualité/l’accréditation, le financement et la
coopération dans le domaine de la recherche.
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