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M. Lars Leijonborg, Ministre suédois de l’Enseignement supérieur
et de la Recherche, M. Marcio N. Barbosa, Directeur général adjoint
de l’UNESCO, et M. Walter Erdelen, Sous-directeur général pour les
sciences exactes et naturelles de l’UNESCO, ont conclu cet accord
de coopération de cinq ans, lors d’une cérémonie en marge de la
34ème session de la Conférence générale de l’UNESCO, après une séance
de discussion sur la résilience de la biosphère, modérée par le
professeur Thomas Elmqvist (Suède), Président du Conseil international
de coordination du Programme sur l’homme et la biosphère (MAB).
Le Centre de Résilience de Stockholm, Université de Stockholm,
s’engage en coopération avec l’UNESCO à promouvoir la résilience
de la biosphère, une approche de recherche scientifique intégrée
qui analyse la dynamique entre les services des écosystèmes, le
changement climatique et les progrès économiques. Cet accord de
coopération porte sur un programme de recherche ambitieux en matière
de politiques et représente une occasion essentielle pour la science
d’exercer une influence sur la politique et d’avoir un impact sur
les grands programmes scientifiques globaux tels que l’Evaluation
des écosystèmes pour le millénaire et les efforts des Nations Unies
pour combattre le changement climatique.
Ce programme commun a aussi pour but de contribuer à la Décennie
des Nations Unies pour l’éducation en vue du développement durable
et à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement.
L’UNESCO et le Centre de résilience de Stockholm ont l’intention
de s’attaquer aux cinq domaines spécifiques suivants :
- renforcer les capacités dans les pays en développement en matière
de science de la durabilité ;
- parvenir à comprendre les liens entre les objectifs environnementaux
et sociétaux ;
- promouvoir l’éducation en vue du développement durable à travers
le monde ;
- contribuer à renforcer les liens entre la science et la politique
à tous les niveaux ;
- contribuer à construire des sociétés du savoir pour parvenir
à la durabilité.
Dans le cadre de cette coopération, les réserves de biosphère du
Réseau mondial de réserves de biosphère seront utilisées comme plateformes
de démonstration et d’enseignement pour la recherche sur les systèmes
socio-écologiques et le développement durable.
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