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UNESCO MOST PIR-Villes CNRS
LES MOTS DE LA VILLE
CITY WORDS
LAS PALABRAS DE LA CIUDAD

Cahier/Working Paper/Cuaderno N° 2

Barrios, colonias y fraccionamientos -historia de la evolución de una familia temática de palabras que designa una fracción del espacio urbano - México

Sommaire :
"Barrios, colonias y fraccionamientos -historia de la evolución de una familia temática de palabras que designa una fracción del espacio urbano -
México"
Eduardo Lopez Moreno R., Xóchitl Ibarra Ibarra

Résumé en français
Résumé en anglais
Résumé en espagnol
Texte intégral (espagnol)
Octobre 1997


Cahiers "Les mots de la ville"
45, rue Linné
75005 Paris

Directeur de la publication
Jean-Charles Depaule

Traductions
Isabelle Pighetti
Hélène Rivière d'Arc


Résumé

"BARRIOS, COLONIAS Y FRACCIONAMIENTOS"

Histoire de l'évolution d'une famille thématique de mots qui désigne une fraction de l'espace urbain - Mexique

A l'origine des expressions actuelles destinées à rendre compte du fait urbain, on trouve des mots hérités de l'administration coloniale. Celle-ci les a légués au XIXe siècle, puis à l'époque actuelle. Ces expressions désignent le résultat des tâches administratives exercées par le gouvernement local sur la ville et ses habitants.

D'autres mots furent incorporés à l'occasion de l'application de la planification urbaine et sous l'influence des théories fonctionnalistes. Avec les années apparaît un langage technique, élaboré à partir d'une pensée systématique et technocratique, construit en grande partie dans la mouvance du modèle anglo-saxon. Dans ce premier rapport, nous avons pris exclusivement en considération les désignations administratives et techniques de la ville - le corpus administratif - analysé dans une perspective historique. Il couvre le XIXe siècle dans son entier et se structure autour de quatre grands moments de l'histoire du Mexique : l'héritage de la législation coloniale, l'apparition de l'urbanisme comme discipline (1940), le développement de ce qu'on a appelé le syndrôme de la planification (1970) et la planification au service de la politique néo-libérale (1990).

Ce document s'ordonne autour de deux types de recherche : une liste de mots groupés selon qu'il s'agit de désignations, de concepts et d'idées sur la ville, qui se présente sous la forme de "familles de mots" sur une même thématique, désignations génériques de la ville, fragmentation de l'espace urbain et de ses diverses échelles. Le deuxième type de document est un texte qui examine l'évolution de certains mots ou concepts sur un thème spécifique comme l'aménagement du territoire, l'échelle de la ville, l'organisation de l'espace et la ville et ses habitants.

Ce travail contient une analyse historique d'un ensemble lexical ou familles de mots, se référant aux fractions de l'espace urbain, en particulier les termes et vocables qui désignent le territoire le plus proche de l'habitation. En d'autres termes, il s'agit de l'environnement de la vie quotidienne, incluant parfois des activités de production, et où se déroulent des pratiques culturelles et de convivialité avec ceux qui partagent ces espaces.

Dans cette perspective, est abordée la question des modalités de catégorisation des espaces et des territoires urbains à partir de trois mots-clefs : barrios, colonias et fraccionamientos. Ce sont des substantifs qui désignent des fractions de territoires et qui, si on les examine selon leur profondeur historique, peuvent désigner aussi des processus.

Examinés en fonction de séquences historiques, le barrio (quartier) la colonia (colonie) et le fraccionamiento (fractionnement) correspondent à différents moments de la croissance urbaine : la ville coloniale, la ville post-porfirienne et finalement la ville de nos jours, résultat d'un processus d'urbanisation accéléré et d'un mode de développement partiellement immergé dans la globalisation. Ces trois concepts coexistent aujourd'hui dans l'espace urbain au niveau des valeurs culturelles, sociales et symboliques.

Dans cet article, on se propose de présenter la genèse et l'évolution de chacun d'eux, en s'appuyant sur l'histoire de la ville de Guadalajara et dans la composition d'un tissu social et spatial qui lui est très particulier.

En conclusion, on s'interroge sur la vie du quartier, ainsi que sur les significations possibles du concept de quartier aujourd'hui.


Abstract

"BARRIOS, COLONIAS Y FRACCIONAMIENTOS"

History of the evolution of a thematic word family designating a part of the urban space - Mexico

Words inherited from colonial government are at the origin of expressions which today aim at giving an account of the urban fact. They passed into the vocabulary of the 19th century, then into modern-day language. These expressions designate the result of the administrative tasks concerning the city and its inhabitants carried out by the local government.

The implementation of urban planning and the influence of functionalist theories brought more terms. From year to year a technical language appeared, elaborated from a systemic and technocratic thinking mainly built along the Anglo-Saxon model. The first report presented hereafter takes exclusively into consideration the administrative and technical designations of the city, i.e. the administrative corpus, analyzed in an historical perspective. It covers the entire 19th century and structures itself around four important moments of Mexican history: the legacy of colonial legislation, the appearance of land management as a discipline (1940), the development of what was called the planning syndrom (1970), and planning in the service of the neo-liberal policy (1990).

This document is organized around two types of research. First, it draws up a list of words gathered depending on whether they are designations, concepts or ideas on the city, and presented under the form of "word families" dealing with a similar set of themes, i.e. the generic designations of the city, the fragmentation of urban space and its various scales. It then examines the evolution of certain words or concepts on a specific theme such as land management, the scale of the city, the organisation of space and the city and its inhabitants.

This work includes the historical analysis of a lexical set or word family referring to the fragments of urban space, in particular the terms designating the territory adjoining the house. In other words, it deals with the environment of daily life, sometimes including production activities, and where cultural practises and social interactions take place between those who share these spaces.

In this perspective, the authors tackle the question of how spaces and urban territories are categorized from three key-words: barrios, colonias and fraccionamientos. These substantives designate parts of territories. Examined according to their historical depth, they can also designate processes.

Studied according to historical sequences, barrios (districts), colonias (colonies) and fraccionamientos (divisions) correspond to different moments of urban growth, i.e. the colonial city, the post-porfirian city and the modern-day city, result of a speeded-up urbanization process and a development mode partly immersed in globalization. These three concepts now coexist in the urban space at the level of cultural, social and symbolic values.

This work intends to present the genesis and the evolution of each of these concepts, relying on the history of the city of Guadalajara and the very particular composition of its social and spatial fabric.

As a conclusion, neighbourhood life is called into question, as well as the possible meanings of the neighbourhood's concept in current events.


Resumen

BARRIOS, COLONIAS Y FRACCIONAMIENTOS

Historia de la evolución de une familia temática de palabras que designa una fracción del espacio urbano - México

Algunas de las palabras que se encuentran en la base de las actuales expresiones destinadas a lo urbano en México son la herencia que la administración colonial legó a las ciudades latinoamericanas y que han estado presented durante gran parte del siglo XIX y aún en la actualidad para el desempeño de las labores administrativas que el gobierno ha ejercido sobre los asuntos de la ciudad y sus habitantes.

Muchas otras palabras se fueron incorporando en el tiempo con el ejercicio de la planificación urbana y bajo la influencia de las teorías funcionalistas; con los años aparece todo un lenguaje técnico, elaborado a partir de un pensamiento sistémico y tecnocrático que, en gran parte, se construye bajo la influencia del urbanismo anglosajón.

Este primer reporte intenta presentar el avance del estudio de "las palabras de la ciudad", considerando exclusivamente las designaciones administrativas y técnicas de la misma ciudad -el corpus administrativo-, el cual se analiza desde una perspectiva histórica. El trabajo comprende desde inicio del siglo XIX a la fecha y se estructura a partir de cuatro grandes momentos en México: la legislación colonial (siglo XIX), la aparición del urbanismo como disciplina (1940), el desarollo de los que se ha llamado el "sindrome" de la planificación (1970) y la planificación al servicio de la política neoliberal (1990).

Este documento se integra a partir de dos tipos de productos: un listado general de palabras que se agrupan en base a términos, conceptos e ideas afines sobre la ciudad y que se presentan bajo la forma de "Familias de Palabras" sobre una misma temática - designaciones genéricas de la ciudad, la fragmentación del espacio urbano y sus diversas escalas - y un texto que recoge la evolución de ciertas palabras o conceptos sobre un tema específico como el ordenamiento del territorio, la escala de la ciudad, la organización del espacio, y la ciudad y sus habitantes...

En este trabajo se realiza un análisis en dimensión histórica de un conjunto lexical o familia de palabras de las fracciones del espacio urbano, y en particular aquellos términos y vocablos con los que se designa el territorio immediato a la vivienda y su entorno ; un ámbito en el que los habitantes realizan sus necesidades básicas, a veces también productivas, y en donde desarrollan prácticas culturales y de convivencia con quienes comparten esos espacios.

Desde esta perspectiva se aborda la cuestión de las modalidades de categorización de los espacios y los territorios urbanos a partir de tres palabras-clave : barrios, colonias y fraccionamientos. Substantivos que designan fracciones del territorio y que, en su propio recorrido histórico, toman valor de categorias para designar también procesos.

Vistos en su secuencia histórica, el barrio, la colonia y el fracionamiento están en correspondencia con diferentes momentos del crecimiento urbano : la ciudad colonial, la ciudad después del Porfiriato,y finalmente, la ciudad de nuestros días, fruto de un proceso de urbanización acelerado y de un modelo de desarollo ahora immerso en la globalización mundial.

Estos tres conceptos coexisten hoy día en el espacio urbano al nivel de los valores culturales, sociales y simbólicos. Este artículo pretende presentar la génesis y evolución de cada uno de ellos en la historia de la ciudad de Guadalajara, y su influencia en la conformación de un tejidos social y espacial que le es muy particular.

Su objeto principal es explorar la vida de barrio como eje central de análisis, cuestionando al final del trabajo, su existencia asociada a los más recientes espacios de expansión de la ciudad, y los posibles significados del concepto barrio en la actualidad.


Programme "Les mots de la ville", PIR-Villes/CNRS – MOST/UNESCO

BARRIOS, COLONIAS Y FRACCIONAMIENTOS

Historia de la evolución de una familia temática de palabras
que designa una fracción del espacio urbano -
México

Eduardo LOPEZ MORENO R. (*)
Xóchitl IBARRA IBARRA (*)

Guadalajara, janvier 1996

1. Introducción

1.1 Los origenes

Algunas de las palabras que están en la base de las expresiones destinadas a lo urbano en México, son la herencia que la administración colonial y la cultura prehispánica legaron a las ciudades latinoamericanas, y que han estado presentes durante gran parte del siglo XIX.

Muchos otros términos se fueron incorporando a las "palabras de la ciudad" con la gestación de un cuerpo reglamentario y jurídico que en forma incipiente intentaba normar su crecimiento desde el México independiente. Con el ejercicio de la planeación urbana moderna, y bajo la influencia posterior de las teorías funcionalistas y racionalistas, aparece todo un vocabulario técnico-administrativo, que en cierta medida ha influído también en la diversificación del lenguaje de uso común con él cual se dá nombre y sentido a lo urbano durante el transcurso de la segunda mitad del presente siglo.

En el marco del proyecto de investigación "Les Mots de la Ville", el equipo mexicano se abocó al estudio de los términos y las palabras de tipo administrativo que las autoridades públicas han empleado para designar los espacios y elementos urbanos necesarios para asegurar la gestión de las ciudades y su buen gobierno. En esa primera fase se repertoriaron diversas nociones, conceptos y vocablos -en base a la consulta de fuentes primarias y secundarias-, que se analizaron y clasificaron en ocho conjuntos lexicales o familias de palabras. (1) Más tarde, partiendo de una periodización razonada que se estructuró en base a los cambios político-administrativos más significativos de la historia de México (2), se procedió a elaborar unas matrices simples que permitieron comprobar que las rupturas que suponen esos momentos históricos dieron lugar en muchos de los casos, a mutaciones importantes en el uso del lenguaje y las representaciones del espacio que se hace a través de él. (3)

La aventura tan particular que les tocó vivir a algunas de esas palabras en el contexto mexicano, nos hizo suponer que un análisis por separado de uno de esos conjuntos lexicales (a partir de una lectura longitudinal), nos permitiría conocer no sólo el ritmo de las mutaciones linguísticas sino también las pulsasiones que a través de ellas experimentó el objeto "ciudad". En base a ello se escogió la familia de las fracciones del espacio urbano, y en particular aquellos términos y vocablos con los que se designa el territorio inmediato a la vivienda y su entorno ; un ámbito en el que los habitantes realizan sus necesidades básicas, a veces también productivas, y en donde desarrollan prácticas culturales y de convivencia con quienes comparten esos espacios.

Este trabajo, segunda fase de la investigación, aborda pues la cuestión de las modalidades de categorización de los espacios y los territorios urbanos a partir de tres palabras-clave : barrios, colonias y fraccionamientos. Substantivos que designan fracciones del territorio y que, en su propio recorrido histórico, toman valor de categorías para designar también procesos.
 

    1.2 El recorrido histórico
En primer término se analiza el barrio, un elemento en base al cual creció y se estructuró la ciudad colonial hispanoamericana como resultado de un modo de vida particular y de una forma de diferenciación socio-espacial implícita a esa sociedad. Un elemento -que convertido en concepto- tuvo más tarde la fuerza para trascender ese periodo y constituirse no sólo en una unidad básica de crecimiento sino que en la esencia misma de la vida social y espacial en el siglo XIX.

Empero, antes que nacieran los barrios existían los arrabales (siglos XVI, XVII y XVIII) y con ellos toda una serie de vocablos que designaban la vida externa a la ciudad o lo que era una extensión de ella. Y entre los arrabales y la ciudad misma, donde parecía desvanecerse la traza, los suburbios : un límite físico-espacial que remitía también a una variedad de significados de los cuales se ocupa este trabajo.

Literalmente encima de esos espacios sociales se trazaron otros espacios administrativos a partir del siglo XVIII : los cuarteles, sectores y distritos. Un tipo de superestructura destinada a favorecer las acciones de gobierno al nivel de la gestión urbana ; sin embargo, conforme transcurrió el tiempo esta división del espacio se fue sobreponiendo a los barrios, a pesar de que, en principio, deberían haber tenido una vida independiente a ellos.

En segundo término se analiza la colonia, otro vocablo empleado para designar la misma fracción del territorio ¿la misma? veremos que no. La colonia llegó con los vientos de la modernización, transformando algunas palabras y conceptos, creando otros nuevos y resemantizando los existentes, bajo la influencia de un pensamiento diferente de y sobre la ciudad que llegaba desde el exterior.

Este artículo intenta demostrar que las colonias no sólo representan una manera de designar los objetos y los espacios que le son afines sino también, y principalmente, la imposición de otro modelo de ciudad y de la forma de concebirla y habitarla.

En tercer y último término se analiza el fraccionamiento, un nombre que designa una subdivisión formal del territorio, normada y regulada por la autoridad, que de igual manera puede constituir una ocupación de diferentes estratos sociales : fraccionamientos populares, medios, residenciales (4) y más recientemente los "cotos cerrados" que son la extensión conceptual de las primeras colonias.

En resumen, el barrio con toda su tradición e historia amenaza en convertirse en colonia y luego en fraccionamiento. Una mutación que altera significados y contenidos de las palabras, y que desde origenes diversos como el lenguaje administrativo (para el fraccionamiento) o especializado y elitista (para la colonia), termina por permear a todos los habitantes de la ciudad, generalizando su adopción y uso, en un lenguaje que podría considerarse popular.
 

    1.3 Palabras, conceptos y discursos
La evolución de estas palabras se analiza a partir de una perspectiva histórica que pone de relieve su lógica de adopción y uso, considerando particularmente la dinámica social que condiciona su transformación, deformación.., dentro de un léxico general que no sólo sirve para designar las fracciones del territorio urbano sino también las unidades que conforman las divisiones técnico-administrativas. El estudio no se limita a una simple presentación de estos términos genéricos a manera de glosa, con él se pretende penetrar a los discursos que se fueron estructurando en el tiempo y que dieron lugar a transformaciones radicales en los modos de vida.

Circunscribir el objeto de estudio a la escala barrial no significa hacer abstracción de los otros niveles de la realidad urbana con los cuales se articulan estas palabras; por el contrario, se le situa en relación a los niveles inferiores (cuadra, manzana, ) y a los superiores (cuartel, distrito..), (5) en una dinámica de transformación constante. Si se toma en cuenta que todas resultan de especificidades históricas irreductibles, su traducción directa a un idioma de uso internacional, daría lugar a significados que no encontrarían un equivalente en el contexto local.

De tal forma que en el plano de los significados y de los valores culturales los dos primeros términos analizados (barrio y colonia) representan una oposición fundamental : "vivir en la colonia" o "ser de barrio" -o peor aún- de la barriada. Una diferenciación producto de una jerarquización social y un estatus que, paradójicamente, en forma aislada cada una no remite a categorías unívocas del espacio urbano, de tal manera que existen barrios de categoría residencial alta y populares como también se encuentran colonias residenciales y populares.

Mientras que los términos colonias y fraccionamientos se hermanan con la aparición del mundo de la irregularidad, con los llamados asentamientos informales, que son fruto de un proceso de urbanización acelerado al que no se le dan las respuestas adecuadas y que genera por igual colonias periféricas y fraccionamientos ilegales : dos vocablos que designan por igual zonas suburbanas deprimidas o precarias.

En consecuencia existen palabras de la ciudad que expresan una polarización sobre dos dimensiones de la vida urbana si se les compara entre ellas y una cierta similitud si se les toma a cada una por su lado. Asimismo existen otras que sobre un cierto fenómeno urbano se convierten en sinónimos; de tal manera que el estudio lexicológico nos resulta muy útil para entender las mutaciones de lo urbano y con ello a darle un sentido a la ciudad.
 

    1.4 Los registros del lenguaje
A diferencia de la primera fase del trabajo en ésta no se establece una periodización previa a manera de marco metodológico de análisis. Es la evolución misma de las palabras seleccionadas, sobretodo sus variaciones y cambios, las que definen los tiempos del estudio.

El trabajo se centra en la ciudad de Guadalajara pero toma referencias de otras ciudades del país, bajo el supuesto de que existe una correspondencia en relación a los proceso más generales de cambio urbano y de uso de un lenguaje común. No se estudian por tanto, los términos y vocablos surgidos en un ámbito local ni tampoco los llamados regionalismos.

A fin de evitar una simple suma de definiciones procuramos agregar algunos complementos y extensiones del uso de las palabras (asi como definiciones secundarias) en los diversos registros linguísticos a fin de explicitar su particularidad. En ciertas ocasiones presentamos además algunas citas documentales que nos permiten ampliar aún más los conceptos expresados y que nos remiten a fuentes originales.

Los registros a que nos referimos son los que se propusieron en la metodología general del proyecto y que el equipo latinoamericano reagrupó en tres : (6)

- el discurso de la cientificidad, más que el discurso de lo erudito ;
- el discurso administrativo y técnico, reunido en una misma dimensión de poder sobre la ciudad ;
- el discurso común, que inluye las diferentes facetas de lo que en un primer tiempo se consideró como el discurso popular y que tiene dos componentes : el discurso dominante, que concierne el conjunto de la ciudad, y el discurso de los sectores populares urbanos.

El trabajo privilegia principalmente el segundo de estos discursos, el cual se analiza a partir de corpus variados : los reglamentos, leyes y codigos urbanos, las Actas del Cabildo de Guadalajara, la cartografía y las diferentes formas de representación de la ciudad..

El registro de la cientificidad (primero de los discursos) se aborda sólo parcialmente, consultando las obras de carácter científico sobre lo urbano, asi como la producción de los urbanistas y de los pensadores de la ciudad. Se toman en cuenta, en forma por demás somera, algunos relatos y descripciones de viajeros de diferentes épocas y ciertas obras literarias del siglo pasado y principios del actual.

El tercero de los discursos (sobre el lenguaje común) no es objeto de un análisis sistemático, y fuera de la consulta de algunos documentos de prensa y de revistas de amplia circulación, se deja como una línea de trabajo futura que explore, entre otras fuentes : las diversas expresiones populares como la literatura, la música.


2. Los arrabales y la ciudad compacta

Gracias al uso de un modelo único de ordenamiento del espacio, la ciudad hispanoamericana nació y se conformó como un espacio isótropo y homogéneo ; como un conjunto urbano claramente acotado que mantuvo, durante muchos años, una gran coherencia formal, generalizada a través de una tipología arquitectónica repetida.

La ciudad colonial no era sólo una retícula ortogonal que se generaba por el trazo recto de las calles, era un cuadrado casi perfecto, compacto, con solares y manzanas igualmente cuadradas. (7)

Un cuadrado que en muchas ciudades fue mucho más un modelo representativo -no forzozamente objetivo- en que el referente era dado por una traza que se presentaba como "racional, geométrica y clara". (8)

Un modelo que generó un espacio que se pretendía uniforme y homogéneo, a pesar de que desde la fundación se empezaba a prefigurar una ocupación social, cultural y espacialmente diferenciada, que anunciaba, desde entonces, el nacimiento de lo que serían más tarde los barrios.

Este espacio "cerrado" (9) que era la ciudad colonial, por lo general estaba flanqueado por pueblos y comunidades que se localizaban inmediatamente fuera de él (es decir, fuera de la traza urbana), en asentamientos que desde el siglo XVI hasta el XVIII recibieron el nombre de arrabales, pues a una distancia mayor, pero todavía dentro de la jurisdicción civil y criminal de las ciudades, se encontraban los pueblos comarcales, (10) a los cuales más tarde un viajero les designará barrios extraviados. (11)

Los arrabales eran pequeños poblados de indios y en ocasiones asentamientos de españoles que fueron naciendo de formas de agrupamiento generalmente espontáneo como eran los edificios que se localizaban extramuros (oratorios, ermitas..); los puntos de confluencia de caminos y puentes donde se organizaban actividades comerciales y otros sitios que desarrollaban funciones externas a la ciudad. (12) Dada su localización estratégica eran el acceso inmediato a la población y de hecho representaban una forma de articulación entre los caminos reales y las calles urbanas ; ahí se recibía gran parte de la población flotante y de los productos que entraban a la ciudad.

El arrabal era, en ese sentido, un miembro vital que daba más de lo que recibía, pues además de contribuir al abastecimiento de la ciudad, la proveía de diversos oficios mecánicos (13) y de una gran variedad de fiestas profano-religiosas ; fiestas que en ciertos días del año hacían que aquélla virtualmente se volcara sobre esos pequeños poblados. (14)

A pesar de la importancia que tuvieron los arrabales en el desarrollo de la ciudad colonial (en ocasiones como puntos estratégicos de defensa), la historia cartográfica de los principales centros urbanos no les toma en cuenta, al menos en lo que respecta a sus dos primeros siglos de existencia. (15) Tal omisión se comprende si se revisan algunos documentos administrativos coetáneos como son las Actas de Cabildo o las de la Real Audiencia, en donde se percibe la desvalorización y el poco reconocimiento que se tenía de ellos. El Auto que, en 1646, formuló el Ayuntamiento de Guadalajara con el objeto de pasar el Palacio de Gobierno del Pueblo de Analco a enfrente de lo que sería más tarde la Plaza Mayor lo confirma claramente

Bien sabe vuestra señoría con cuanta desautoridad desta ciudad han estado y están dichas casas reles, al fin della, en lugar tan poco decente como un arrabal, o por mejor dicho campo... el sitio donde está el Palacio es malsano y sujeto a muchas enfermedades por la cercanía del río.. (16)

La realidad es que la palabra arrabal fue un término que se utilizó para designar barrios externos que eran muy populares, folclóricos y por lo general insalubres y pobres. Casi todos presentaban divergencias importantes con el modelo urbanístico hispanoamericano en relación a la traza de sus calles, el dimensionamiento de sus manzanas, su parámetro modular y la amplitud de sus fincas y solares. (17)

Los habitantes de los arrabales representaban una población anexa a la población mayor que era la de la ciudad, y se les reconocía como aledaños por el hecho de habitar en un lugar fuera o alejado ; sus casas se construían con materiales menos firmes que los de la ciudad, de ahí que recibieran el nombre de Jacal o Choza, una palabra que se seguía utilizando con ese sentido todavía hasta fines del siglo XIX, tal y como nos lo hace ver el viajero W. H. Bullock quien escribe en 1865 :

"...a medida que se aleja uno del centro, va percatándose de una gradual disminución de casas y de calles, hasta llegar a los extremos y fuera de ella, donde desaparece todo encanto, encontrándose allí puras chozas dispersas y lodosas, que atraviesan anchas veredas arenosas." (18)

Según nuestros registros fue a inicios del siglo XVIII cuando se empezó a utilizar en forma regular el término suburbio, calificando los terrenos que se localizaban en la orilla de la ciudad, pero dentro de sus límites o contornos, en los llamados exidos. (19) Por lo general los suburbios estaban poco habitados con una gran cantidad de parcelas baldías -eriazas o yermas como se les llamaba en ese entonces. Ahí, el rigor de la traza urbana se empezaba a perder debido a la transición que se operaba entre el mundo urbano y el rural, con el cambio de las manzanas cuadrilongas por las propiedades rústicas (como los potreros y los corrales) cuya partición se hacía con mucho menos claridad y donde se localizaban edificaciones que se ubicaban con precisiones menos rigidas. (20) En principio a la habitación en los suburbios no se le llamaba jacales o chozas como en los arrabales y pueblos, y sí "casas menos elegantes y bastas", (21) en ocasiones "paredones" y "casuchas" (22), e incluso, en ciertos casos, hasta "madrigueras" y "escondrijos" ; pues, lo cierto, es que ahí se localizaba la habitación de las familias menos pudientes de la ciudad.


3. Los barrios : elementos estructuradores del espacio urbano

    3. 1 El barrio "entra a la ciudad" pero también nace de ella
Sin moverse, poco a poco, los arrabales pasan a ser barrios de la ciudad.

En efecto, los antiguos arrabales o poblados de indios, localizados originalmente fuera de la traza urbana, van a ser con el tiempo absorvidos por la ciudad, se diría que lentamente entran y son aceptados por ella. (23)

Los viejos caminos que les unían con las villas y ciudades quedan como testigos mudos de una adopción que es al mismo tiempo una metamorfosis : las veredas y vías (tortuosas) poco a poco se convierten en calles (rectas) de la ciudad ; los caseríos aislados (casuchas y jacales) que existían sobre ellos también mudan paulatinamente en mesones, industrias y comercios ; y, finalmente, los pueblos y arrabales enteros son transformados (¿diríamos elevados?) a la categoría de barrios, conservando, sin embargo, una estructura osea más bien orgánica, que evoca una naturaleza distinta a la de la ciudad que los acoje.

Por otra parte, a pesar de existir una lógica edilicia bastante elaborada que funciona dentro de un orden civil, la ciudad crece en base a una racionalidad que testimonia una reflexión religiosa subyacente que hace que el espacio se ordene -también- por conceptos producto de un orden trascendente.

Es indudable que el espacio construido mantiene, en esos años, una marca de adhesión a lo sagrado ; los espacios públicos, notablemente las plazas, se disponen en función de los edificios religiosos y éstos en base a la jerarquía que mantienen en el universo eclesiástico. (24) Una ermita, un convento, la promesa de un templo futuro (ya sea en un solar de isla entera (25) o en una parcela menor que se encuentra relativamente alejada de la mancha urbana), son las simientes de un nuevo barrio. (26)

La religión juega un papel fundamental en la conformación estructural de la ciudad, y es a partir de los conventos y parroquias, principalmente, que se configuran los barrios al crearse lugares de encuentro cotidiano y espacios de socialización de las actividades del vecindario (pilas de agua, boticas,..). De esa manera se constituye poco a poco el punto de referencia esencial del poblador. (27)

Estos templos no sólo definen una jurisdicción más o menos precisa, sino que también contribuyen a estructurar los núcleos originalmente aislados, a articular los que se van creando conforme crece la ciudad, y a vincularlos con el centro de la ciudad ; son pues verdaderos hitos de articulación.

Es en la Ciudad de México, a finales del siglo XVI, donde se registra por primera vez la designación de barrio en un documento administrativo en que se lee

..se ordenó que Don Francisco arregle el puente, según lo ordena el virrey, por petición de los vecinos del barrio.. (28)

El uso de la palabra barrio en la ciudad de Guadalajara, tanto en el corpus administrativo como el que utilizan los propios habitantes, remonta a inicios del siglo XVII, según consta en los libros de la Real Audiencia y en las Actas Capitulares

..respecto de no haber hallado casa en que poder vivir, pretendo edificar una, y así he elegido un solar que está yermo, y es realengo, en el campo a la vista del Barrio de Mexicaltzingo. (29)

Así pues, la conformación histórica de los barrios puede obedecer a dos figuras distintas : una de ellas cuando los centros de población importantes engloban los arrabales, haciéndolos parte integral de la ciudad ; y la otra cuando el barrio nace de la estructura urbana y del tejido social de la ciudad. A ellas se agrega una tercera que es la creación ex profeso de un nuevo espacio urbano, por medio de los llamados ensanches que son extensiones de la cuadrícula inicial a partir de proyectos programados que por lo general simplemente continúan la traza, creando una iglesia o templo como núcleo federador del nuevo barrio. (30)

En cualquiera de estas formas el barrio aparece como una construcción social e histórica que va conformando una red de identificación y de cohesión entre los habitantes de un territorio definido.
 

    3.2 El barrio algo propio e individualizado

    Guadalajara es una y múltiple. Una por encima del perfil de cada barrio.., (en que) sus calles son basos comunicantes.

        José Martínez Sotomayor, 1942.
Con los años las ciudades colonias hispanoamericanas se convierten en un mosaico constituido por diversas partes que son los barrios, los cuales deslindan una geografía urbana más o menos precisa dentro de la traza.

Cada uno de esos barrios es una pequeña unidad que simbólica y funcionalmente reproduce y en cierto sentido busca substituirse a la ciudad.

La reproduce a través de su disposición socio-espacial con un centro funcional, que es la plaza del templo, y donde convergen las diferentes secuencias del barrio y se aglutinan los poderes, principalmente el económico. Igualmente en su periferia que, por lo general, acoje a los habitantes más pobres en los linderos del barrio.

Y se substituye simbólicamente a ella porque en su ámbito territorial habitan los más ricos, los más pobres, los propietarios, los artesanos.., en una amalgama de diferencias que termina por constituir una sociedad estructurada jerárquicamente, asemejando una microciudad, (31) con funciones sociales y económicas que a la vez son independientes y mantienen vínculos con el resto de la ciudad, principalmente con el centro.

A pesar de la relativa homogeneidad que todos los barrios generan, la realidad es que la organización socio-espacial global, se rige por un patrón de segregación centro-periferia ; patrón de ocupación del espacio que se conjuga con ciertas zonas de localización privilegiada que se van delineando poco a poco en el espacio urbano. De esa manera con los años se perfilan unas zonas que se convierten en el pequeño paraiso de las familias aristocráticas y otras de corte popular a las que se les denomina barriadas, y que con su nombre acentuan su carácter populoso. (32)

Los límites espaciales de los barrios no son siempre precisos por causa de la profusión de hitos y de funciones religiosas que hacen que sus "fronteras" sean inciertas, de tal manera que una misma manzana o cuadra (33) puede ser asimilida a dos barrios diferentes, que evidentemente están contíguos.

Eso no es importante, pues el papel que juega el espacio físico per se como un factor determinante en la conformación de un sentimiento de pertenenencia es limitado. Se trata más bien de un tipo de estructura "invisible" que se va edificando con el tiempo con la ayuda de diversos agentes como lo cultural, las relaciones sociales y ciertos elementos del marco construido (algunas calles, plazas y edificios), los cuales generan un anhelo de identificación, de cohesión social y de apropiación del espacio que contribuye a configurar la imagen del barrio como algo propio e individualizado.

Lo "propio", es decir, el barrio entero, se vive, define y entiende en base a ciertas especificidades urbanas y modos culturales que se van consolidando con el tiempo en una unidad territorial determinada, esa unidad le da a sus habitantes la impresión, e incluso la certeza, de que juntos constituyen una identidad colectiva.

Mientras que lo "ajeno" se define simplemente por el hecho de vivir fuera, es decir, en otro barrio, cuyo soporte físico-espacial supone otro tipo de referencias y de valores culturales, esto es, una identidad colectiva que no es la suya.

De esa manera se define la estructura urbana de la ciudad colonial y de la que se hereda con la independencia, con una área central en torno a la Plaza Mayor, un anillo concéntrico intermedio que caracteriza a los barrios y un suburbio en directa vinculación con el medio rural.

Para el siglo XIX el término arrabal ha conservado en gran parte su sentido original que designaba un lugar apartado, fuera de la ciudad o en las inmediaciones de ella, calificando ahora los barrios suburbanos o perifericos que eran el equivalente de los antiguos pueblos limítrofes o comarcanos en el siglo XVI y XVII; (34) y por otra parte ha comenzado ha experimentar una fluctuación importante en su significación al tener una nueva acepción, completamente peyorativa, que bajo las expresiones ser del arrabal, vivir en el arrabal, evoca en lo sucesivo algo popular que en ocasiones se asocia a los fenómenos de marginación, suciedad y hacinamiento, haciendo del arrabal un sinónimo de populacho o de barrio bajo. Bajo esa segunda acepción el arrabal puede denotar más un modo de vida y una categoría social que un espacio urbano específico ; de tal manera que lo arrabalero puede localizarse en el centro mismo de la ciudad y no en un "barrio fuera del recinto de la población o el sitio extremo de un poblado" (35) como fue originalmente o en los suburbios como era ya en ese entonces de acuerdo con su primera acepción.

Por su parte, la palabra suburbio, sin experimentar variaciones importantes, amplia o transforma ligeramente su significado para el siglo XIX, al designar una zona despoblada o muy poco habitada que efectivamente si se encontraba en los límites de la ciudad, pero dentro de su perímetro. Con ese pequeño cambio de sentido cualquier asentamiento periférico o externo no sería forzozamente un suburbio en la medida que estuviera lo suficientemente consolidado y poblado ; caso en que recibiría más bien el nombre de barrio y bajo esa categoría se convertiría más en un "espacio digno de atención del gobierno". (36)

Sin embargo, es a principios del siglo XIX, cuando aparece la noción de ciudad moderna y de servicios públicos que el barrio se consolida como organismo diferenciado dentro de la traza urbana, (37) esto es ; cuando se le reconoce como un ente específico de la ciudad, pero no por eso autónomo.
 

    3.3 Funciones y secuencias urbanas, toponímias y otros elementos que conforman los barrios

    Es San Juan de Dios mi barrio,
    Monto en pelo y bebo en jarro
    la tequila es mi mujer.
    Anónimo.

De los elementos y potencialidades de conformación de los barrios se derivan sus nombres propios a partir de los cuales se puede establecer una tipología que nos ayuda a determinar ciertas características funcionales y diferencias socioculturales entre ellos. Esos nombres resultan de un registro linguístico propio al lenguaje común o popular y también de una interacción entre registros administrativo-religiosos y populares. Del análisis de las diversas fuentes identificamos cuatro tipos principales que no pretenden establecer una clasificación estructural del barrio:
    a) Los barrios de carácter comercial o de una actividad gremial importante

    Si bien una Cédula Real expedida en Valladolid en 1561 había prohibido el desarrollo de los barrios menestrales (38), desde que se fundan las ciudades coloniales se empiezan a gestar barrios como resultado de un predominio de localización de ciertos oficios o actividades comerciales que hacen que a éstos se les conozca y delimite mucho más en función de una realidad social. Nos referimos por ejemplo al barrio de las ¨lecheras¨ en la Ciudad de México (1597) ; el de los "Caleros" de Aguascalientes (1920), y a otros barrios que si bien no adoptan el nombre del grupo artesanal o de comerciantes que los identifica y que les da cohesión y sentido de pertenencia, si se les reconoce por una actividad ocupacional particular como los canteros y labradores del Barrio de Mezquitán en Guadalajara (1880), los barrios obreros de Atemajac y la Experiencia (1870)..

    Este tipo de barrios eran el soporte físico donde se desarrollaba un trabajo humano, que consistía en usar de un modo igualmente específico, una unidad territorial diferenciada y compleja. (39) Su designación con ese nombre obedece sin duda a un lenguaje lego que delimita o en todo caso define así una fracción del territorio en función de zonas que se caracterizan por el predominio de actividades productivas. Conforme se fueron transformando las funciones principales de estos barrios, su nombre tendió a desaparecer, y éstos se fucionaron con el núcleo histórico de la ciudad, llamándose simplemente el "centro".
     

    b) Los barrios que resultan de la división parroquial y conventual de la ciudad

    Es sin duda el más importante de los cuatro tipos, en que las referencias religiosas o las funciones que se derivan de ellas tienden a organizar las referencias sociales y culturales de una comunidad específica, creando un tipo de estructura cuyos hitos principales dan nacimiento a los barrios.

    Los nombres que corresponden a esta tipología son pletóricos : el barrio del Convento de San Juan de la Penitenciaria en la Ciudad de México (1597) ; o los barrios de San Juan de Dios (1700), el Santuario (l710), la Capilla de Jesús (1770), San Antonio (1760), el Retiro (1790) en la ciudad de Guadalajara, entre muchos otros.

    "Son las torres (de los templos) las que marcan las mohoneras de los barrios" (40) y la actividad religiosa el elemento federador del barrio, es de ahí que se conforma una identidad cultural. Esto queda de manifiesto con la jerarquización que se hace de las secuencias urbanas luego de los recorridos dentro del barrio que indefectiblemente unen la casa y la plaza con el templo, con una evidente primacía ejercida por la arquitectura religiosa.

    Cuando se perfecciona el aparato administrativo y de control municipal, a principios del siglo pasado, los conventos y parroquias pierden gran parte de la importancia que tuvieron en los siglos XVII y XVIII como elementos estructuradores del espacio urbano y articuladores del centro y los barrios. Eso queda de manifiesto con una reducción sensible del uso de nombres propios tomados de las iglesias y templos en cuyo ámbito de influencia se localizaban los barrios.
     

    c) Los barrios que adoptan un nombre en función de los edificios importantes próximos a ellos

    Se trata de la caracterización y reconocimiento de los barrios en base a una identificación de toponímicos que se toman de los edificios públicos y privados más singulares, como el barrio de la Estación en Aguascalientes (1880) ; la Fábrica Experiencia en Guadalajara (1860) (41). Edificios que en muchas ocasiones son el órgano de desarrollo del barrio y que contribuyen a darle un dispositivo y una fisonomía muy particular que les convierte en verdaderos hitos de referencia espacial. (42)

    La designación con esos nombres es producto de un lenguaje popular que se adopta principalmente a partir del siglo pasado, cuando nuevos elementos urbanos como el transporte, los equipamientos y las fábricas configuran la estructura de la ciudad.
     

    d) Los barrios cuyo nombre resulta de las características particulares del entorno social o físico

    Es el menos usual de los cuatro tipos y su origen proviene de un hablar cotidiano y popular que se conserva con los años. Se trata de nombres propios que se utilizan con un sentido representativo y simbólico que se va forjando a partir de ciertas características particulares del entorno físico y del espacio social. Nos referimos, por ejemplo, a los barrios de la "Concha" (1864); la Estrella (1804) y el del Alacrán (1820) en Guadalajara. Este último en referencia metafórica a una zona bravía y peligrosa de la ciudad, que a decir de los habitantes era sitio de "mal vivir y lugar de toda clase de salteadores, asesinos y ladrones". (43)

A excepción de los nombres propios del segundo tipo, que en realidad resultan de los nombres de las diversas ordenes y corporaciones religiosas, la forma en que se conocen los barrios restantes expresa la naturaleza misma del hablar del pueblo. Su aceptación y reconocimiento general es sinónimo de una cultura barrial vulgarizada que sintetiza un modo de entender la ciudad y al mismo tiempo construirle un sentido.


4. La administración del área urbana : los Cuarteles, Distritos y Sectores : ¿una división espacial independiente al barrio?

Los intentos por establecer una división de carácter administrativo en las ciudades mexicanas remontan a principios del siglo XVIII ; se trata de circunscripciones civiles -que originalmente se les llamó Caurteles-, y que eran una división adicional o sobrepuesta al tejido social de los barrios. Un tipo de circunscripción muy diferente a la división parroquial que había creado con los años una superestructura administrativa y funcional que con mucho había desbordado la esfera religiosa para pasar a la civil y la política.

Las primeras propuestas de que se tiene noticia datan de 1713 y 1720, ambas procuran dividir la Ciudad de México en 9 y luego en 6 Cuarteles, a fin de poner remedio a la violencia que existía en la ciudad, dejando cada uno de ellos en manos de Alcaldes corregimientos y Alcaldes Ordinarios, quienes estarían encargados de establecer el orden, en compañía de guardias y milicias especiales.

Tanto en la capital del Reino de la Nueva España como en otras ciudades coloniales (Guadalajara entre ellas), las primeras propuestas de partición del espacio urbano, se hicieron con la intención de mantener el orden público y no con la de fraccionar el espacio para mejor administrarlo.

Es en el periodo de la ciudad ilustrada, a fines del siglo XVIII, que se crean divisiones administrativas con el objeto de crear unidades que faciliten la gestión global de la ciudad y que permitan, además, mantener el orden urbano al interior de cada una de ellas.

Se trata pues de una nueva visión de la organización de la ciudad que resulta de un proyecto de innovación en el regimen municipal. La propuesta que se formula con ese fin en Ciudad de México, en 1793, señala

La dilatada extensión de esta ciudad ; la irregular disposición de sus barrios y arrabales, y la situación de los habitantes de éstos, que los hace imposibles al registro, y en muchos de ellos aún al tránsito, y su numerosísimo vecindario, especialmente de la plebe, han dificultado en todos tiempos, que el corto número de señores Ministros de la Real Sala del Crimen y Jueces Ordinarios, pueda llevar en vigilancia a todas partes, y mucho menos, vistarlas con las rondas nocturnas". (44)

Bajo esa intencionalidad los Cuarteles se convierten en una nueva estructura que busca crear puestos administrativos para el mejor gobierno de la ciudad y para la impartición de la justicia, como una manera de reducir el poder patrimonial de la burocracia, particularmente la de los alcaldes mayores o corregidores. (45)

El Cuartel es una escala mayor que la del barrio (46) que se delimita espacialmente en forma arbitraria, siguiendo por lo general la traza reticular de las ciudades hispanoamericanas.

A pesar de circunscribirse a una función meramente administrativa, el espacio que nace del Cuartel "amenaza" con englobar el del barrio; eso queda de manifiesto con la primera propuesta de implantación de Cuarteles en Guadalajara en 1776, en que se les denomina explícitamente barrios a los cuatro unidades que se quería crear en la ciudad. (47) El proyecto, que fue aprobado por el Cabildo, no prosperó probablemente porque ese tipo de división se oponía a la organización del poder urbano que había prevalecido hasta entonces ; y, quizá, también, porque los habitantes se negaban a dejar de llamar barrios a otras zonas de la ciudad que no eran comprendidas en la propuesta original. (48) El proyecto era pues altamente reductor de la realidad social al pretender uniformizar de esa manera la ciudad, haciendo abstracción de las fuerzas que la modelan y que organizan y consolidan los barrios.

Ya para fines del siglo XVIII en algunos documentos oficiales como las actas notariales y edilicias, la palabra Cuartel y barrio se utilizan como sinónimos. Durante la Reforma, a mediados del siglo XIX, el total de adjudicaciones y ventas que se llevaron a cabo con la propiedad municipal y eclesiástica se registraron por lotes, manzanas y cuarteles. Sin embargo, en ese mismo momento la población prefería establecer sus referencias espaciales en base a los barrios, agregando, en ocasiones, el número de Cuartel.

Poco a poco, los Cuarteles dejan de ser solamente un referente de organización del espacio con fines administrativos, para convertirse, también, en un referente social que "afecta", sin proponérselo, la estructura histórico social de los barrios. Sólo los más tradicionales se siguen conservando y nombrando como tales.

Hasta 1970 la Ciudad de México se consideró como una sola localidad dividida en 12 Cuarteles, a manera de unidades que se utilizaban para fines del levantamiento censal, es decir, sólo para efectos demográfico-estadísticos (49); más tarde se convirtieron en Delegaciones, adquiriendo entonces una función política y administrativa.

A una escala mayor del Cuartel se encuentra el Distrito, una unidad creada con el objeto de distribuir y ordenar el ejercicio de los derechos civiles y políticos además de las funciones públicas o servicios administrativos. (50) De esa manera el Distrito podía agrupar en su interior varios Cuarteles que a su vez contenían uno o varios barrios.

Con la evolución del vocabulario administrativo en la ciudad de Guadalajara se crearon los Sectores (1915) como una unidad mayor que el Distrito, con la diferencia de no poseer un contenido político como estos últimos. Sector es una palabra que se conserva y utiliza actualmente, habiendo sido completamente integrada al lenguaje popular, con expresiones de tipo : "yo vivo en el Sector Reforma" o "mi casa queda en el Sector Juárez"; un uso que ha terminado por erocionar, de alguna manera, el concepto del barrio, el cual queda así englobado en un espacio administrativo.

La realidad es que los Sectores, al igual que las otras subdivisiones del espacio urbano, han sido tradicionalmente mucho más unidades administrativas que políticas, cuya esfera de acción remite rara vez al nivel de las prácticas sociales, debido a que el poder, a ese nivel local, se ha desarrollado muy poco en México. (51)


5 La Colonia residencial : un nuevo proyecto de vida en detrimento del barrio

Hasta las últimas décadas del siglo pasado, el crecimiento de las principales ciudades mexicanas se había venido haciendo de manera "espontánea", por medio de un proceso que se traducía en la continuación de calles y la agregación de dameros (o manzanas) según la misma dinámica urbana lo requería. En Guadalajara, es en la transición de este siglo cuando empiezan a aparecer proyectos urbanísticos que hacen que la unidad de crecimiento pase de una manzana con varios lotes a un predio con varias manzanas. El agente encargado del crecimiento urbano deja de ser la municipalidad, y en lo sucesivo son los propietarios de los terrenos periféricos los que se encargan de conducirlo.

Bajo esta nueva modalidad la ciudad deja de expanderse en forma de mancha de aceite para pasar a un tejido discontínuo, en donde el concepto de contorno y orilla se modifica por otro de expansión afuera, "rompiéndose por primera vez y de una manera abrupta la forma casi circular de la ciudad". (52)

Los proyectos planeados que nos referimos se les denomina Colonias, y por sus características representan el inicio del proceso de urbanización mercantil en la ciudad y de la promoción inmobiliaria, con cambios substanciales en varios campos : en los modos de articulación entre actores y funciones ; en el desarrollo de nuevas formas de promoción y venta de parcelas ; en los esquemas de acceso al suelo y la vivienda ; y en los tipos de productos ofertados en términos arquitectónico-urbanísticos. (53)

Las Colonias son, en ese sentido, un verdadero parteaguas no sólo en la manera en que se concibe el crecimiento y en lo rápido en que se lleva a cabo, sino también, y sobre todo, en los nuevos modos de vida y las formas de hábitat que en lo sucesivo le acompañan. (54)

Los agentes que conducen este cambio lo presentan como el resultado de una intervención urbanística más "racional", necesaria para encarar los diversos "males que sufre la ciudad", sirviéndose para ello de las herramientas, técnicas y de las normas científicas que el progreso y el avance de la ciencia mundial pone a disposición de la sociedad. (55)

De acuerdo con estos agentes el proyecto que abanderan -considerado por ellos mismos como definitivamente reformador-, les permitirá pasar de lo estrictamente urbano a la esfera de lo social, esto es; como resultado de una intervención directa en la producción del marco construido se podrá actuar, en forma indirecta, sobre los comportamientos sociales y el modo de vida de los habitantes de la ciudad.

Un proyecto como este pretende instaurar (y de hecho lo logra) nuevos códigos de significación, que buscan instituir comportamientos, visiones, representaciones y vocabularios diferentes en la sociedad tapatía. Tal cambio puede llevarse a cabo a partir de un discurso nuevo que mezcla técnicas, disciplinas y ciencias, y que a través de todas ellas se legitima. (56)

De esa manera no sólo se amplía el vocabulario sobre la ciudad sino que también se establece una jerarquización de diferentes estructuras discursivas en que los promotores del nuevo urbanismo -llamados también colonizadores o fraccionadores-, anteponen una forma de vida, pretendidamente obsoleta que es la del barrio, por otra, pretendidamente moderna que es la de la Colonia residencial. Para ello utilizan las teorias y las ideas en voga, en basea a una serie de principios que son principalmente de orden ideológico y simbólico, como :

- la higiene (57) y el progreso, los cuales se enfrentan al peso de las tradiciones y de los valores culturales, de ahí que su primer promotor escribió

Como era enteramente nueva la idea en esta Guadalajara y en el resto de la República, hubo mucha oposición y absolutamente ningún apoyo... hubo mucho disgusto entre la gente poco amante del progreso y envidiosa. (58)

- la técnica, utilizada como un medio de expresión para designar los métodos, procesos y disciplinas con que se debía producir la ciudad, y de la cual ellos eran aparentemente los detentores, como lo afirma un anuncio publicitario de la época

Una obra de verdadera significación, sujeta a estudios especializados y complicados, ha sido emprendida como un nuevo símbolo de nuestro avance material.. Una colonia por el estilo de las que en México últimamente se han creado con todos los elementos de la vida moderna. (59)

- el prestigio, evocado con el objeto de ponerle un nuevo sello al marco de vida moderno que ellos proponen, con conceptos como organización social específica, embellecimiento de la zona, estatus social y confort

La ciudad antigua se encontró inadecuada para las necesidades que reclama la vida moderna, que exige más ventilación, más luz, más confort y de aquí nació la ídea de la formación de colonias, donde se disfruta de aire puro de sol y de espacio. (60)

- la funcionalidad, pensada en términos de eficacia en la comunicación y de seguridad para los habitantes de las colonias. Una Acta del Cabildo así nos lo hace ver en 1903

A fin de que las familias que habitan en este agradable sitio de la ciudad, disfruten del mayor número posible de comodidades, entre las más importantes la apertura de avenidas, que haga más eficaz el servicios de la policia y más fácil el paso de los transeuntes. (61)

Un cambio de esta naturaleza no se limita al hecho de resemantizar un concepto que sirve para designar una fracción del territorio urbano ; se trata de un proyecto de vida diferente que trae consigo una transformación radical de la manera en que los habitantes se apropian del espacio (real y simbólicamente) y construyen sus relaciones sociales cotidianas.

Veamos las diferencias principales entre estos dos términos :

El barrio

Ha sido históricamente un elemento estructurador social y espacialmente hablando. Un ámbito que con el tiempo ha contribuido a enlazar donde habita la gente con algunas otras actividades importantes de sus vidas, lo que puede darse por la iglesia, el mercado o el lugar de trabajo; todos ellos dentro de una distancia caminable desde la casa. (62)

Ha sido, también, un territorio específico donde los habitantes desarrollan una forma de vida muy particular en el seno de su propia cultura. Un lugar que contiene una diversidad de actividades incluyendo áreas habitacionales, comercio, alimentación, producción en pequeña escala y sitios de recreación y relajación. En suma, un espacio heterogéneo donde personas de diferentes niveles sociales pueden y de hecho lo hacen, vivir juntos. (63)

Un lugar de la vida cotidiana, que a pesar de su heterogeneidad (o probablemente por ello) conforma una unidad generadora de identidad y sentido de pertenencia.

Ha sido, por último, un espacio plurifuncional con un alto grado de autonomía que se estructura a partir de diversos ámbitos y niveles claramente jerarquizados entre sí, y que conforman, sin embargo, una unidad más o menos homogenea desde el punto de vista formal y cultural, lo que permiten demarcar unidades territoriales relativamente precisas.

La colonia

Por su parte, las colonias residenciales son desestructuradoras. Fruto de un proyecto excluyente que intenta separar orgánica y socialmente hablando, creando una unidad aislada y homogénea. Es una subdivisión, o una comunidad planeada que se diseña para estar aparte de la ciudad y no como parte de ella. La separatividad de la colonia se distingue por su deseo de crear una nueva ubicación, algo diferente de los viejos barrios.

La gente es separada por las actividades, no unidas por ellas ; la homogeniedad del nivel social de los residentes reemplaza la heterogeniedad que se encuentra en los barrios, puesto que el lugar de trabajo y el lugar de residencia son espacialmente distintos. Estas son áreas monofuncionales. (64)

El diseño de los elementos de una colonia es creado para responder a una singular estrategia de incrementar el valor del suelo en un espacio cerrado y protegido, responde a la idea de protección de una eventual invasión de usos de suelo considerados inferiores que podrían desvalorizarla y "romper" el orden social. Esto significaba no sólo una propuesta de creación de un nuevo lugar donde habitar, sino de una nueva sociedad que lo habitara.

La colonia no es pues solamente un signo de distinción elitista, se trata de un concepto que aparece con un lenguaje, prácticas y representaciones nuevas de la ciudad. Las calles tradicionales se convierten en avenidas (65), paseos y calzadas ; las casas en villas y chalets ; los zaguánes, patios centrales y corrales de las habitaciones de los barrios en porsches, jardines circundantes y yardas. El mercado y la iglesia es substituido por el jardín público y el parque y posteriormente por el centro comercial. Bajo esa lógica el espacio-vínculo del barrio se convierte en el espacio-frontera de la colonia, y lo que era un lugar a compartir en un lugar a separar. (66)


6. De los Fraccionamientos a los ¨cotos¨ cerrados

La libertad que dió a los primeros promotores inmobiliarios la ausencia casi total de un cuerpo jurídico normativo y la falta de voluntad para aplicarlo cuando éste existió, por una parte ; así como un fuerte proceso de urbanización que se empezó a vivir en las principales ciudades del país en la cuarta década de este siglo, por la otra, apelaron a la búsqueda de una nueva racionalidad que estuviera al servicio de la instauración de un orden urbano.

Esa búsqueda marcó el inicio de una nueva etapa en la historia urbana moderna llamada de la planificación institucional, con la cual se creó todo un lenguaje funcionalista inspirado en el pensamiento sistémico que simultáneamente recorría diversas ciudades del planeta. (67)

Guadalajara no fue ajena a él, primero con un Reglamento (1944) (68) y luego con una Ley (1953)- ambos llamados de Fraccionamientos Urbanos-, se dieron los primeros pasos en la vía de la regulación y el control del crecimiento de la ciudad. Con este dispositivo se establecen las normas generales de la planificación por áreas, jeraquizándose, por primera vez, las vías públicas con la aparición de calles privadas y cerradas, glorietas, etc.; determinándose, también, que en lo sucesivo la unidad de urbanización oficial sería precisamente el Fraccionamiento (69), de donde toman su nombre estas disposiciones legales.

En las leyes subsecuentes se señala que las nuevas operaciones urbanísticas deben estar determinadas por los planos reguladores, en los cuales se indica la zonificación general de la ciudad y las disposiciones internas del área a urbanizar, precisándose, con mayor claridad, el tipo de soluciones viales y urbanas que se requieren. (70) Es la imposición de un sistema global de planeación y usos del suelo reglamentados, que siguen utilizando el Fraccionamiento como la única forma jurídica aceptable para producir el espacio urbano, vehiculando las ideas urbanísticas de las ciudades del CIAM. (71)

Este vocablo es un ejemplo claro del uso de un término que se origina en un lenguaje administrativo y que rapidamente trasciende las fronteras linguísticas (que son también culturales y sociales) para convertirse en parte del habla común. Si en un primer tiempo las disposiciones legales le dan una clasificación general en función de los usos de suelo, a partir de tres tipos, que son : residencial, industrial y campestre (72) ; posteriormente se le añade una clasificación adicional en base a las categorías socio-económicas, llamándolos entonces : fraccionamientos urbanos de primera, de tipo medio y popular o habitacionales jardín y campestre. (73) En consecuencia, el término Fraccionamiento recubre el de colonia, el cual se sigue utilizando a lo largo de todos estos años, en cualquiera de sus dos acepciones : colonia residencial de primera o popular.

De hecho, la palabra fraccionamiento por si sola no remite a un espacio particular ni a un tipo de calidad o grupo social específico. De tal forma que existen conjuntos residenciales cerrados, de bastante lujo y exclusivos ; zonas habitacionales de primera que son el equivalente de las primeras colonias ; y simples subdivisiones de tipo popular. Todos son fraccionamientos : un término que la legislación de esos años utiliza para sancionar y reglamentar cualquier tipo de oferta de tierra urbanizada, en que las diferencias se establecen, evidentemente, por la clientela a quien están destinados, las zonas de la ciudad en que se realizan y el tipo de productos que se ofertan.

Los Fraccionamientos Populares

Cuando se trata de Fraccionamientos Populares los promotores llevan a cabo una simple división del suelo en varios lotes, la mayoría de las veces sin servicios, y cuando éstos existen, se reducen a su mínima expresión, por lo general con un funcionamiento deficiente. (74) Son barriadas solitarias, como les llamó un viajero en 1910, (75) que pierden gran parte de los atributos fundamentales de las colonias residenciales de principios de siglo, como son : la casi desaparición de los espacios públicos y la reducción de las áreas habitables. Sin embargo, sus propietarios manifiestan un deseo patente por reproducir el modelo de las colonias, por ejemplo; con la uniformización de las fachadas, los alineamientos frontales y sobretodo con el uso de ese término, a fin de adquirir así un estatus y un valor inmobiliario y social que en realidad no poseen.

El dictamen que fue enviado por una comisión especial de obras Públicas a los regidores municipales en 1917 expresa bien esa estrategia

A cualquier grupo de pequeñas fincas o lotes de terrenos, que los propietarios respectivos suelen bautizar con el nombre de colonias en los suburbios de la ciudad, tan sólo con la mira de que tales fincas suban de valor y el excesivo precio de ellos enriquezca a los terratenientes. (76)

Estos espacios cambiaron rapidamente su diseño monofuncional original y se convirtieron en áreas multifuncionales con la proliferación de pequeños talleres, fábricas y establecimientos comerciales (77), pero sin ser barrios en el sentido amplio de la palabra ni tampoco colonias, pues a diferencia de ellas si se encuentran relativamente integradas y no pretenden diferenciarse ni separarse del resto de la urbe. Se trata pues de "pedazos" de ciudad que no han conseguido construir su propia memoria ni conformar una alma particular, razón por la cual conservan la simple denominación de fraccionamientos, pues el lenguaje administrativo necesita darle un nombre a todas las fracciones del territorio urbano y con ello una clasificación particular.

A los asentamientos irregulares que empiezan a poblar la periferia de la ciudad también se les llama fraccionamientos; en los cuales se acentúa aún más la indiferenciación de sus espacios, con enormes extensiones desprovistas de referencias formales y espaciales (que resultan del simple parcelamiento de los predios ocupados), sin equipamientos públicos y lugares de socialización. Es la manifestación de la ciudad desbordante que como escribe Riviere d’Arc H., "son terrenos sin referencia, que conducen a la no calificación, la no designación y finalmente a una cierta pobreza del vocabulario urbano". (78)

Estos cinturones de miseria, como se les ha calificado, se encuentran ubicados en las áreas ecológicamente más vulnerables y en tierras marginales : laderas escarpadas y llanuras inundables ; muy frecuentemente los nombres con que se les designa evocan los asentamientos de los estratos económicos más pudientes al añadir el vocablo "las lomas" (Lomas de Tabachines, Loma Bonita, Loma de Oblatos, y así una infinidad...), reservando la palabra "Colinas" a los fraccionamientos de posición más desahogada.

Los Fraccionamientos residenciales cerrados

La idea de exclusividad y separatividad de las primeras colonias residenciales es continuada hasta su extremo con la aparición de los llamados fraccionamientos cerrados ; un tipo de promoción que con sus tapias y bardas y su regimen de propiedad particular levanta un muro a la ciudad y se cierra a la circulación y también a los habitantes.

Una nueva conceptualización de la ciudad burgesa que nace como una respuesta -sin duda sobredimensionada-, al problema de la inseguridad social que se vive en las urbes y que obedece sin duda al afán de construir la diferencia que reclama el estatus y el prestigio. (79)

Sin una clasificación linguística especial, los fraccionamientos de este tipo se desarrollan casi simultáneamente en varios paises de América Latina, con variantes importantes desde el punto de vista formal y urbanístico. En Guadalajara aparece una primera generación que es la de los fraccionamientos "campestres", localizados en las inmediaciones de la ciudad o de plano fuera de ella, en el ámbito rural, con nombres que se refieren a la vida natural y campirana como "Las Cañadas", "Rancho Contento", "Pinar de la Venta", etc., pero con una población cuyas actividades son fundamentalmente urbanas. A ella le sucede una segunda generación de fraccionamientos que se "acercan" a la ciudad sin entrar todavía a ella ; lo que provoca que la mancha urbana se expanda desmesuradamente, con una propuesta definitivamente urbana que les asocia con la clase acomodada y opulenta (Bugambilias, El Palomar,..), y que les hace diferir substancialmente del modelo precedente. (80) En su tercera y última generación se desarrolla una tipología que forma parte de la ciudad consolidada, con una estructura víal que se integra plenamente a la armadura urbana, y que conserva siempre un ideal de segregación y de apartamiento.

Es con este modelo que la ciudad pierde continuidad en sus calles, no siempre con el fundamento legal que da el régimen de condomino horizontal (que muchos no poseen), con formas cuyos trazos urbanísticos orgánicos se asemejan a los desarrollos tipo country club.

Estos fraccionamientos, llamados también cotos en el registro instruido o culto, conforman una tipología muy contrastada : algunos de ellos si responden realmente a los criterios de calidad ambiental que publicitan : conjuntos ecológicos, lagos artificales, amplios jardines y una baja densidad ; otros son simples parodias de colonias residenciales amuralladas : espacios libres reducidos, obras de urbanización de regular calidad y una densidad media o alta con vivienda unifamiliar o plurifamiliar horizontal.

El principio ¿o la ideología? de la seguridad termina por estructurar estos conjuntos residenciales (81) en varios aspectos : i) los muros y guardias de ingreso (que son los elementos más distintivos del fraccionamiento) se presentan como la respuesta "natural" al problema de la inseguridad, brindando protección contra intrusos ; ii) el conjunto urbano y en particular el trazo de las calles, da tranquilidad a los habitantes por su bajo nivel de circulación, lo que resulta "ideal para los niños" ; iii) los espacios de socialización como la "casa club", son sitios exclusivos para los socios residentes, evitando así las visitas indeseables.

Los fraccionamientos son espacios fundamentalmente monofuncionales cuyos usos y destinos de suelo son regulados por una legislación de derecho privado que por lo general es más rigurosa que la de derecho público que se aplica en el resto de la población. La mayoría de las veces su localización espacial responde a una estrategia que busca articularlos orgánicamente con la estructura vial primaria de la ciudad, a fin de facilitar los desplazamientos rapidos a importantes centros comerciales y gigantescas tiendas de servicio (macroplazas o megamercados).

El uso más intenso de ciertos elementos urbanos provoca que el lenguaje se especialice al interior de estos fraccionamientos en relación a algunos de los conjuntos linguísticos, por ejemplo, sobre las vías de circulación es más usual encontrar ahí las ciclopistas y las calles tranquilizadoras que en el resto de la ciudad ; lo mismo sucede con las supermanzanas y la vivienda unifamiliar aislada si consideramos fracciones del territorio cuya escala es aún más reducida.


7. Conclusiones : ¿ Desaparición o transformación del concepto barrio ?

    El barrio no es un detalle accidental, un aspecto secundario
    y contingente de la realidad urbana, sino su esencia.
    H. Lefebvre
El barrio es una fracción del territorio urbano en redefinición que sin duda alguna cuestiona los modos tradicionales como se le ha designado y los significados existentes, y que aguarda la definición de algunos nuevos.

Parece ser que los barrios que se mantienen -que son pocos (82)- sobreviven con la pérdida de sus valores y atributos originales, y salvo algunas excepciones han pasado a ser más una categoría descriptiva o una definición genérica de un "algo" pasado que de diversas maneras se intenta revivir. Un término que hace referencia al llamado casco urbano, y no a un nuevo fenómeno sociológico y urbanístico producto del crecimiento moderno de la ciudad.

El barrio, como espacio físico y social, se quedó en el camino del tránsito de la ciudad porfiriana a la ciudad metropolitana de nuestros días, lo que se puede explicar por varios factores :

1. Espacial. Con el cambio de dimensión de una ciudad de escala peatonal a otra definida por el uso del automotor (ya sea público o privado) como la forma de desplazamiento por excelencia. Mudanza que trae consigo un cambio de escala de la vida cotidiana y del espacio de las relaciones sociales, en que el universo social deja de localizarse alrededor del hábitat.

2. Social. Con la modificación de la proximidad trabajo-habitación, lo que genera a su vez una modificación de las relaciones sociales, debido a la desincronización de los tiempos de encuentro y de socialización entre los individuos. (83)

3. Socio-espacial. Con la ocupación de ciertas áreas de la ciudad por grupos económicos que tienen la capacidad de acceder a un mismo espacio pero que poco tienen en común entre ellos ; de tal forma que cada uno establece por su lado sus relaciones sociales en ámbitos no espaciales.

4. Funcional. Con el sistema de planeación urbana el ordenamiento y regulación de los centros de población se realiza en base a las normas de zonificación funcional, las cuales determinan la ubicación del equipamiento por unidades territoriales más amplias y al mismo tiempo más selectivas.

Ya sea que los fenómenos específicamente urbanos incidan en las prácticas sociales y culturales o que por el contrario éstas incidan sobre aquéllos, es decir, independientemente de que se trate de una causa o de un efecto, lo que si es evidente es que esos factores producen cambios significativos en el comportamiento social, por ejemplo :

-en el modo en que se lleva a cabo el abasto doméstico de las familias, las cuales tradicionalmente acudían a las tiendas de abarrotes de la esquina de la casa y ahora se dirigen a los grandes centros comerciales ;

- en el modo en que los habitantes de los barrios utilizan el equipamiento colectivo que con mucho rebasa la escala barrial (las unidades deportivas, los parques urbanos, los centros culturales, entre otros)

Cambios que por un lado debilitan los vínculos espaciales y por el otro refuerzan las relaciones de red y familiares, haciéndose posible observar un crecimiento cuantitativo de las nuevas formas de asociación (clubes, casinos,....). Un fenómeno que provoca una perdida de importancia de los ámbitos espaciales de referencia y el cuestionamiento de la proximidad inmediata como forma de sociabilidad vecinal. (84) Es decir, la perdida del barrio mismo.

La realidad es que actualmente no se dispone de una definición precisa que permita describir claramente cuáles son las nuevas manifestaciones de la vida barrial y del barrio (si es que las hay) ; de tal forma que optamos por faltar a una regla clásica de la lógica al intentar acercarnos al objeto barrio por medio de la presentación de las fracciones del territorio que no "alcanzan" esa categoría.
 

    7.1 Los asentamientos periféricos de origen informal
A diferencia de algunas ciudades latinoamericanas como Ecuador o Brasil (85) en México no se les designa ni percibe como barrios a los asentamientos de origen informal. Como apunta Rivière d’Arc los términos que nombran esos espacios populares están en estrecha concordancia con los procesos sociales, políticos y culturales que determinan su nacimiento y el tratamiento que se les quiere dar. (86) Así, en un léxico popular se evoca la historia de su origen y ciertos razgos fundadores e identitarios, para ello se utilizan nombres como Comunidad o rancho (87), y las más de las veces el vocablo Colonia que implícitamente plantea un proceso racional de planificación en la ocupación del espacio irregular. (88) Mientras que en el léxico jurídico se enfatiza su condición ilegal con denominaciones como asentamiento irregular o zona invadida. En un registro cientificista, pero de corte higienista, se resalta su condición de marginalidad con palabras como zonas deprimidas, decadentes y precarias. Y, por último, en un lenguaje técnico-político de tipo reformador se pone de relieve el proyecto de integración política y social mediante palabras como barrios periféricos o áreas suburbanas. (89) Una serie de términos y palabras que evidentemente poseen una connotación sociológica fuerte que les impide convertirse en sinónimos. (90)
 
    7.2 Los nuevos fraccionamientos populares de tipo legal
Rara vez, o mejor dicho nunca, se les denomina barrios propiamente dichos a los fraccionamientos populares que acatan las normas y los códigos urbanos. Sin ser una categoría unívoca del espacio urbano, el barrio ha adquirido diversas significaciones semánticas sin que ninguna de ellas se materialice en un territorio específico, de tal forma que las zonas populares que no se localizan en el centro se les puede denominar barriadas, pero no barrios propiamente dichos.

Cabe preguntarse si algunos de todos estos espacios (legales o ilegales) son barrios en gestación que el tiempo y la acción social confirmará con esa calidad.
 

    7.3 Las colonias y los fraccionamientos residenciales cerrados
La fuerte carga semántica más bien desvalorizada socialmente hablando de los barrios ha impedido que las colonias residenciales (medias o altas) y los nuevos fraccionamientos cerrados adopten el nombre de barrios.

De hecho, la vieja oposición de la terminología colonias y barrios no se ha atenuado con el tiempo, por el contrario, se ha mantenido con una acepción similar de polarización entre dos dimensiones de la ciudad que se oponen sobre todo al nivel de la representaciones y lo simbólico.

Establecer una equivalencia con el barrio o peor aún una traducción literal a otro idioma, puede hacer que éstos dos términos aparezcan como sinónimos, lo que no sólo es altamente reductor sino que también puede prestarse a confusión. Es necesario entender que la colonia es un concepto que expresa un fenómeno particular o una realidad diferente debido al tratamiento que social y espacialmente se le ha dado en el contexto nacional.

Sin embargo, es de notar que en algunos de los nuevos conjuntos residenciales -llámese colonias o fraccionamientos-, se retoman varios de los atributos y cualidades inherentes al concepto barrio luego de la promoción inmobiliaria. Nos referimos en particular a : i) la valorización de espacios centrales de tipo comunitario, como la casa club o el desarrollo de plazas, kioscos y otros lugares de socialización ; ii) la evocación de una vida social intensa, y ; iii) la recreación general de un concepto urbano que en gran parte se ha perdido.

La realidad es que ninguna de esas promociones puede crear ex nihilo, y mucho menos comercializar, pedazos de ciudad bajo la forma de barrios ; más bien lo que se ofrece en venta es el signo que éstos representan. (91) Tales estrategias terminan por revivir artificialmente el barrio y la vida comunitaria por medio de una representación ideológica que hace un enunciado de un concepto sin construir la "estructura invisible" necesaria para configurar un espacio social y culturalmente integrado.

De esa manera el concepto actual de barrio termina por calificar más una práctica social y ciertos valores culturales y urbanísticos que la vida comunitaria o barrial en sí, dejando de ser una forma específica de crecimiento dentro del proceso global de urbanización.

La misma cosa sucede con el lenguaje técnico-administrativo que hace del barrio un sinónimo de un ideal colectivo y de formas de conviabilidad y asociación entre los habitantes de un mismo territorio. Sin embargo, en la realidad el concepto barrio queda sin una referencia espacial específica, es decir ; se "desterritorializa" o se "desespacializa".

El discurso de la planeación moderna plantea pues su recuperación, haciendo de ellos la escala idónea para permitir un desarrollo armónico y autosustentable.

De esa manera el barrio se convierte en una nueva unidad de tratamiento (básica, vecinal o elemental) que le acerca a una norma de dotación del equipamiento dentro de las diversas categorías y niveles técnico-administrativos.

Una unidad que es parte de un nivel jerárquico de un modelo global de ordenamiento del territorio, y que adopta toda una categorización funcional en base a objetivos estrategicos y operativos : centro de arraigo, zona de equilibrio, lugar de consolidación, etc.., y que funciona de manera sectorial (salud, comercio, abasto..) y en base a subsistemas que aseguran la articulación de las escalas del territorio por medio de unidades interdependientes (unidad barrial, distrito urbano, centro urbano regional..). (92)

Bajo esa lógica el barrio ha dejado de ser sinónimo de vecindad (93) y un espacio fundador de identidades sociales y sentido de pertenencia como lo fue anteriormente. No obstante, es menester reconocer que muy probablemente existen nuevos elementos que configuran las referencias de lo que serán los barrios del avenir. Si bien éstos elementos no se manifiestan en forma clara, podemos identificar tres principales :

- La conformación de las llamadas asociaciones de vecinos o juntas de colonos, que desde la óptica de la gestión e incluso del gobierno de sus propios espacios delimitan en forma por demás clara ciertos territorios urbanos. Sin duda, cada uno de ellos pone en evidencia la polarización que vive la sociedad a nivel de la fragmentación social de los modelos de gestión (con un ejercicio de la ciudadanía que se da a diferentes niveles y velocidades), pero que, de cuaquier manera, hacen del espacio local el ámbito idóneo para lograr una representatividad social y política.

- Las expresiones sociales y culturales actuales como es el grafiti y el surgimiento de bandas de jovenes, los cuales si bien representan formas de contracultura traducen también un fuerte deseo de apropiarse un espacio inmediato y con ello un intento por construir un nuevo sentido de identidad y de pertenencia en base a una noción territorial.

- La existencia de nuevos lugares de referencia y espacios de socialización que resultan de las formas de identificación a la mundialización y a la representación que se hace de ella como los fastfoods, las macroplazas y los megamercados. (94) Espacios nuevos que son congregadores de personas y que plantean nuevos ámbitos de convivencia.

Como quiera que sea el barrio ha dejado de traducir para cada uno de los habitantes los mismos valores culturales que tradujo en el pasado ; paradójicamente sus significados se han ampliado en los diversos registros linguísticos conforme su contenido histórico se ha venido empobreciendo. En el lenguaje oficial -técnico-, el barrio es un ideal y una norma ; en la lengua hablada cotidiana el barrio es sinónimo de pertenencia e identidad, de vida comunitaria y de conviabilidad ; en el léxico administrativo es más que nada un enunciado. Para unos un espacio físico y para otros una forma cultural sin un territorio específico.

Cabe preguntarse si la restitución de sus valores y atributos originales debería pasar entonces por una homologación de su significado o si por el contrario la dinámica de las transformaciones urbanas le llevó irremediablemente a una denominación polisémia.


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* Universidad de Guadalajara, Centro Universitario de Arte, Arquitectura y Diseño

  1. Esos conjuntos lexicales aparecen en la metodología general y fueron propuestos por el equipo coordinador del proyecto, ellos son : la designación genérica de la ciudad ; los tipos de construcción ; las delimitaciones administrativas ; los espacios abiertos y las vías de comunicación ; los elementos estructurantes del tejido urbano las intervenciones y transformaciones urbanas ; los desplazamientos y recorridos y las fracciones del espacio urbano.
  2. En su primera fase el trabajo se estructuró en base a cuatro grandes momentos históricos : i) las palabras de la legislación colonial hasta fines del siglo XIX ; ii) el periodo del porfiriato con el proyecto de modernización nacional y el surgimiento de la llamada "reforma urbana" que va hasta mediados del siglo XX ; iii) la etapa que se conoce como el "sindrome de la planificación" y que comprende hasta 1970, con un crecimiento urbano acelerado y un cambio estructural en la conformación de las ciudades, y ; iv) de 1970 a la fecha, con el paso de un gobierno naciionalista revolucionario a un régimen neoliberal y el proyecto de globalización mundial.
  3. Véase el documento de trabajo "Les Mots de la Ville", López Eduardo e Ibarra Xóchitl, UNESCO/Pir-Villes/CNRS, México, mayo 1995.
  4. Nótese que la palabra residencial es genérica de la función de habitar, de tal forma que el término fraccionamiento residencial debería englobar cualquiera de las categorías sociales en que se divide, sin embargo, en un lenguaje lego lo residencial se convierte en sinónimo de primera o de lujo.
  5. Les Mots de la Ville, UNESCO, Pir-Villes, CNRS, documento de formulación del proyecto, París, octubre 1994.
  6. Véase el documento "Les mots sur la ville et les mots dans la ville : catégories et représentations de l’urbain en Amérique Latine", Henry E., Jaramillo S. y Peñalva S., Seminario Pir-Villes/Most, París, oct. 1995.
  7. Así lo señala una Acta del Archivo de la Real Audiencia "..porque no hay duda de que las cuadras de esta ciudad son perfectamente cuadradas, esto es, tanto tienen por tres vientos, como por el uno ; de cualquier lado, Biblioteca Pública del Estado, 16, 13, 228, 1711, F, núm. 22 (anverso).
  8. López M. Eduardo, La Cuadricula en el desarrollo urbano hispanoamericano, Universidad de Guadalajara, 1992.
  9. Cerrado, porque era un cuadrado claramente delimitado por su traza fundacional.
  10. Acta de Cabildo del 19 de junio de 1534, de la Ciudad de México, en la que se lee que los pueblos comarcales debían localizarse en un radio máximo de cinco leguas. O’Gorman Edmundo, Actas de Cabildo del siglo XVI, Fondo de Cultura Económica, México, 1970.
  11. Así los nombra José A. Villaseñor y Sánchez, en 1745, véase el documento los Relatos y Descripciones de Viajeros y Escritores desde el siglo XVI hasta nuestros días" Guadalajara a través de los tiempos, Iguinez Juan, Ayuntamiento de Guadalajara, 1989, T. 1, p. 85.
  12. Historia Urbana de Iberoamérica, Consejo Superior de los Colegios de Arquitectos, España, T. 1, 1987, p. 308.
  13. Así lo escribe el historiador Mota y Escobar al señalar "son casi todos oficiales de todos oficios mecánicos (tallistas, carpinteros..), en los cuales sirven a todos los menesteres de los vecinos españoles de la ciudad con que ganan muy largo para su vida y sustento". Descripción Geográfica de los Nueva Galicia, Nueva Vizcaya y Nuevo León, Guadalajara, IJAH, INAH, 1966.
  14. Pensamos particularmente en las festividades religiosas del Señor de la Penitencia en el pueblo-barrio de Mexicaltizngo en Guadalajara.
  15. En efecto, los tres arrabales de la ciudad de Guadalajara : San Juan de Dios, Analco y Mexicaltzingo, no figuraron en los planos de la ciudad de Guadalajara hasta 1800, a pesar de que todos nacieron con la fundación de la ciudad. Para esa fecha el primero de ellos contaba con más de 8 calles de norte a sur y 3 de oriente a poniente ; el segundo albergaba cerca de 3,000 habitantes en 1700, mientras que la ciudad no contaba con más de mil.
  16. 1646, Actas de Cabildo, López Juan, Cronista de la Ciudad, Ayuntamiento de Guadalajara, Volúmen II, 1984, p. 165.
  17. López Eduardo, op cit.
  18. Relatos y Descripciones de Viajeros y Escritores, Guadalajara a través de los Tiempos, Juan B. Iguiniz, Ayuntamiento de Guadalajara, 1989-1992, T. 1, p. 262.
  19. El exido o ejido era el campo común a todos los vecinos de un poblado, lindante con él, y donde solían reunirse los ganados o establecerse las eras. Significaba "a la salida" del lugar, y ahí no se plantaba ni se labraba. Martínez Peñaloza Ma., Vocabulario de términos en documentos históricos. Archivo General de la Nación. México, 1989.
  20. Historia Urbana de Iberoamérica, op cit, p. 310.
  21. Otero Mariano, 1842, En : Iguinez Juan, op cit, T. I, p. 182.
  22. Libro de Borradores de las Consultas del Ayuntamiento al Superior Gobierno, Archivo Municipal de Guadalajara, AY/1808-1812, paq. 23, leg. 55.
  23. Ese es el caso, por ejemplo, con el Barrio de Triana en Aguscalientes que se crea con la fundación de uno de los presidios y que en el siglo XVIII ya se ha vinculado a la traza de la villa, construyéndosele una Capilla y una Plazoleta para el comercio y realizándosele algunas mejoras. Esquer Ricardo, Aguascalientes : una ciudad por sus barrios, Instituto Cultural de Aguascalientes, 1991.
  24. López M. Eduardo, op cit, p. 45.
  25. Es decir, de un cuadro completo del damero configurado por la traza urbana, Esquecer, op cit.
  26. Victor H. Lomelí, Guadalajara : sus barrios, Ayuntamiento de Guadalajara, 1982.
  27. Historia de Iberoamérica, op cit, T. I, p. 308.
  28. Actas de cabildo, 20 de junio de 1597, O’Gorman, op cit.
  29. 1619, solicitud a la municipalidad para que haga merced de un solar. Actas de Cabildo 1607-1635, Razo Zaragoza, Ayuntamiento de Guadalajara, INAH, 1968, T. I, p. 207.
  30. Sin duda el caso más ilustrativo de ésta última figura es la creación del barrio del Santuario en Guadalajara, a fines del siglo XVIII, a partir de un proyecto urbano completamente planeado, en que la iglesia edificó para una clase trabajadora y humilde, 16 manzanas con 158 casas que les entregó en renta.
  31. Vázquez Daniel, Guadalajara ; ensayos de interpretación, Colegio de Jalisco, 1990, p. 50.
  32. Rodney Anderson destaca bien esta localización diferenciada en su estudio del Censo de Población de 1821, al señalar que en 1821 el Barrio del Sagrario conformaba el área residencial de las élites de la ciudad de Guadalajara, pues casi todas las unidades domésticas eran encabezadas por un Don o una Doña, además de que se trataba de una zona profesional y de servicios, con pocos talleres artesanales o de ocupación industrial. Mientras que al norte de la ciudad, en el Santuario, vivía una población principalmente de trabajadores con jefes de unidades domésticas que en una gran proporción provenían de otras poblaciones. Anderson, Los Barrios, En : Demografía y Urbanismo, Olveda y Muría, Compiladores, INAH, 1992.
  33. La Cuadra ha adquirido en el tiempo un doble significado : por un lado, es una medida de distancia que varia entre 100 y 150 metros según los paises y que se refiere a uno de los lados de la manzana y, por el otro lado, es el espacio de una calle comprendido entre dos esquinas. De esa manera, con el primer significado la Cuadra se refiere al espacio privado y con el segundo al espacio público. Véase el documento de trabajo de López Eduardo y Xóchitl Ibarra, Les Mots de la Ville, Pir-Villes/UNESCO, mayo 1995.
  34. Cuando el abogado de la Real Audiencia propone, en 1795, al Gobernador Don Jacobo Ugarte y Loyola, algunos medios para previnir los incendios escribe "que los coheteros vivan necesariamente en las orillas, arrabales o barrios más retirados de la ciudad. Gaceta Municipal del... , Tomo 1, Epoca Colonial. Más tarde, en 1893, el periodista Manuel Caballero escribía "para el cómodo transporte a todos los arrabales de la ciudad, Guadalajara está cruzada por una verdadera red de tranvías que hacen viajes frecuentísimos..". Relatos y Descripción de Viajeros, Juan Iguinez, op cit, T. 11, p. 106.
  35. Enciclopedia Británica de México, México, 1984.
  36. Como se puede inferir a partir de algunos documentos, como es el caso con las Actas edilicias de edificación de la Casa de la Misericordía en un barrio periférico, el cual será así "bien presto uno de los más poblados", véase el Libro de Borradores de las Consultas del Ayuntamiento al Superior Gobierno, op cit.
  37. Esquer Ricardo, op cit.
  38. Historia Urbana de Iberoamerica, op cit, T. I, p. 310.
  39. Esquer Ricardo, op cit.
  40. Apuntes del literato José Martínez Sotomayor, "Relatos y Descripciones de Viajeros y Escritores desde el siglo XVI hasta nuestros días", Guadalajara a través de los tiempos, op cit, p. 275, Tomo II.
  41. Incluso un siglo antes encontramos ya algunos ejemplos en Guadalajara con el barrio de la Caja de Agua o del Tanque (1770), que se utilizan no en referencia a edificios públicos y sí a ciertos elementos urbanos que contribuyeron a estructurar la vida social.
  42. Así por ejemplo, el barrio de la Estación se asocia a los obreros que laboran en los Talleres Generales de Construcción y Reparación de Maquinas del ferrocarril ; la experiencia a la Fábrica de hilados con el mismo nombre.
  43. Lomelí Saurez, Guadalajara : sus barrios, op cit, p. 45.
  44. Archivo General de la Nación, Grupo Ayuntamientos, Volumen 211, México.
  45. Historia Urbana de Iberoamerica, Consejo Superior de los Consejos de Arquitectos, T. III, 1, Madrid, España, 1987. p. 60.
  46. El Cuartel es una división que en principio debería de ser de cuatro partes separadas para dividir las ciudades o villas para su mejor gobierno. Diccionario de la Real Académia Española, Madrid, 1883.
  47. Nos referimos a los barrios de San Francisco, San Juan de Dios, El Carmen y Santo Domingo. Archivo Municipal de Guadalajara, Libro de Actas de Cabildo del año 1776, pp 165-172.
  48. Tal hipótesis la podemos inferir por el hecho de que tan sólo unos años después los habitantes que elevaban una queja o petición a la autoridad, le solicitaban una merced, etc., seguían llamando por sus nombres a los barrios sin referirse a la nueva división que se quería instaurar con "Los cuatro alcaldes de barrio".
  49. Así lo señala el Glosario de Términos sobre Asentamientos Humanos, publicado en 1978 por la SAHOP, México.
  50. Reglamento, Ordenanzas y Disposiciones para el buen Gobierno dela Ciudad de Guadalajara, 1733-1900, Ayuntamiento de Guadalajara, T. II, 1989.
  51. Así lo señalan E. Henri, S. Jaramillo y S. Peñalva en su artículo "Les mots sur la ville et les mots dans la ville : catégories et représentations de l’urbain en Amérique Latine", seminario PIR-Villes/Most/CNRS, París, oct. 1995. Documento en que los autores hacen notar que los "administrados" han sido más vecinos que citadinos y que lo cívico se sobrepone a las prácticas sociales sin verdaderamente influenciarlas.
  52. D. Vázquez, Guadalajara : ensayos de interpretación, Colegio de Jalisco, Guadalajara, 1989, p. 17.
  53. Pensamos particularmente en los cambios siguientes : I) el replanteamiento que se hace de la cuadrícula -es decir, de la trama ortogonal-, como el único modelo de organización del espacio ; ii) la substitución del modelo hasta entonces hegemónico de la casa arabe-andaluza por otros modelos europeizantes y norteamericanos, y ; iii) la subsitución del conepto barrio por el de la colonia.
  54. López Moreno Eduardo, L’Histoire du Logement Social à Guadalajara, Tesis de Doctorado, IHEAL, Universidad de París III.
  55. Ibid.
  56. Así lo señala C. Topalov a propósito de la reforma urbana que se lleva simultáneamente en Nueva York, véase La ville congestionnée-acteurs et langage de la réforme urbaine à New York au débout du XXe. siècle, En : Revue Genèses, No, 1, sept, 1990, pp. 86-111.
  57. De hecho a las primeras colonias se les llamó "higiénicas".
  58. Expansión de Guadalajara, En : Revista Crónica, Hemeroteca, Biblioteca Pública del Estado, 1910, p. 11.
  59. Ibid.
  60. Anuncio publicitario, Periódico local, El Informador, agosto 8 de 1918.
  61. Archivo Municipal de Guadalajara, Obras Públicas, expediente No. 43, 6 de febrero de 1903.
  62. López Moreno Eduardo, Siembieda William, Barrios and Colonias : Logics of Development and Transition, En : MASS, University of New Mexico, Vol X, Fall 1994, pp. 28-32.
  63. Ibid.
  64. López Moreno Eduardo, Siembieda William, op cit.
  65. En efecto, hasta el desarrollo de las colonias residenciales todas las calles de la ciudad tenían la misma dimensión en su ancho, es decir, eran espacios de circulación social y espacialmente indiferenciados . Con la aparición de las avenidas se crea una clara jerarquización de funciones que generan valores sociales e inmobiliarios diferenciados.
  66. Un literato jalisciense escribe en 1930 "las colonias son.., la tentación de siluetas y la amenza de un nirvana burgés".. Yánez Agustín, En : Descripción de Relatos, Iguinez Juan, op cit, T. II, p, 265.
  67. Nótese que este lenguaje retoma las nociones de las ciencias modernas como la fisiología y la física. Así de la primera establece un paralelo entre la dinámica de los seres vivos y la ciudad, de tal forma que a una aglomeración la hace llamar estructura urbana orgánica, a una de sus partes -como es el barrio-, le denomina célula de regulación o de crecimiento y el entramado de las calles recibe el nombre de tejido urbano. De la segunda define los núcleos de población en función de su "peso especifico" y de su capacidad de atracción e integración con otros centros, definiendo así las escalas básicas para determinar el nivel de urbanización y su estructura interna con unidades mínimas, elementales, básicas. Véase el documento de trabajo de López Eduardo y Xóchitl Ibarra, Les Mots de la Ville, Pir-Villes/UNESCO, mayo 1995.
  68. En realidad la primera disposición en materia urbanística data de varios años antes con el Reglamento de Edificación e Higiene Urbana, publicado en 1923, que en uno de sus apartados procuraba establecer algunas de las obligaciones que los urbanizadores de las colonias residenciales debían observar en el desarrollo de sus promociones inmobiliarias.
  69. La Ley entendía por fraccionamientos "la conversión de terrenos rústicos o carentes de urbanización, mediante las obras exigidas, con el propósito de enajenarlos al público en fracciones". Ley de Fraccionamientos Urbanos, Periódico Oficial del 18 de agosto de 1953.
  70. Nos referimos a las Leyes Estatales de Fraccionamientos de 1961, 1968 y 1969, Departamento de Planeación y Urbanización del Estado de Jalisco.
  71. El extracto de un artículo aparecido en 1943 en la Gaceta Municipal así nos permite constatarlo :
      "..habrá que terminar con esa urbanización caprichosa y anárquica y para el objeto se ésta ya concluyendo el Plano Regulador (..) que dará como resultado la transformación del viejo Guadalajara en una ciudad de tipo moderno, con la más perfecta distribución de zonas y planeación de servicios públicos". Archivo Municipal de Guadalajara, Gaceta Municipal, Ayuntamiento de Guadalajara, dic. 1943.
  72. Reglamento de Fraccionamientos Urbanos, Gobierno del Estado de Jalisco, 1953.
  73. Ley Estatal de Fraccionamientos, Departamento de Planeación y Urbanización del Gobierno del Estado de Jalisco, 1979.
  74. López Eduardo, op cit, p. 362.
  75. Dollero Adolfo, Relatos y Descripciones de Viajeros, 1910, op cit, T. II, p. 237.
  76. Archivo Municipal de Guadalajara, ramo Obras Públicas, expediente 22, C, E, 25 de mayo de 1917.
  77. Esto se explica por el hecho de que los habitantes de las llamadas colonias populares sienten que esa forma espacial no cubre las necesidades económicas, sociales y culturales de sus vidas en el espacio físico que requieren. La necesidad de un espacio multifuncional está fundada en su experiencia pasada.
  78. Ahí, los espacios destinados a una función urbana particular como son las esquinas de algunas calles terminan convirténdose en lugares de encuentro e intercambio, principalmente entre los jovenes, sin que exista el sitio particular de socialización como lo sería un café. Rivière d’Arc Hélène, Extension Urbaine et Vocabulaire Populaire au Mexique et au Bresil, Projet Les Mots de la Ville, Pir-Villes/UNESCO, París, nov. 1995.
  79. Estas son notas de la investigación de Luis Felipe Cabrales y Elia Canosa Zamora, Expansión urbana y segregación residencial en Guadalajara, Universidad de Guadalajara y Universidad Autónoma de Madrid, avance de proyecto.
  80. Ibid.
  81. Es necesario distinguir los conjuntos habitacionales populares a los cuales se les llama también multifamiliares que son resultado de la acción pública y privada, los cuales en ciertas ocasiones pueden llegar a tener una escala mayor o igual que una unidad barrial.
  82. Los que existen se destacan tanto por su arraigo a una forma de vida como por su identidad cultural colectiva. Ese es el caso con el Barrio del Santuario en Guadalajara, véase el trabajo de Sergio Alcántara Ferrer, La identidad cultural en el barrio del Santuario, En : Capítulos de la Historia de la Ciudad de Guadalajara, Tomo II, Ayuntamiento de Guadalajara, 1992.
  83. Véase al respecto el trabajo de Ascher françois, Métapolis où l’avenir des villes, Anthropos, París, 1995, p. 145.
  84. Ibid.
  85. Etiene Henry, op cit.
  86. Rivière d’Arc Hélène, op cit.
  87. Nombre como se les designa a este tipo de ocupaciones en algunas localidades del estado de Jalisco.
  88. Como la Colonia Jalisco o la Echeverría, la cual toma su nombre del presidente de la República bajo cuyo mandato se llevó a cabo la ocupación; una forma bastante usual de protegerse, designando simbólicamente un padrino político.
  89. Por supuesto esos nombres y términos no son exhaustivos, existen otros como : ciudad perdida, cinturón de miseria..., los cuales requierían una clasificación tipológica más estructurada, lo que no es el objeto en estas conclusiones.
  90. Ibid.
  91. En efecto, conforme el concepto barrio se diluye, los signos y la representaciones de lo barrial se multiplican, remplazando y suplantando el concepto original "real". La vida de barrio que es la vida de vecindario, se cumple sólo parcialmente, o de hecho no se cumple, fuera de las representaciones en el mundo de lo virtual.
  92. Sin embargo, como señala el epígrafe de H. Lefebvre una norma, escala o nivel normativo no crea la esencia (y por lo mismo no recrea el barrio) pues deja de lado lo social y lo sociológico.
  93. La vecindad la entendemos como un lugar próximo que es a la vez común, que cuenta con una colectividad de vecinos que poseen un espíritu social también común.
  94. Rivière d’Arc Hélène, op cit.


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