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Organisée avec le soutien financier de la Représentation de l'UNESCO en Tunisie et en Libye, elle a réuni les représentants d'équipes de recherche des pays de l'aire de référence, en vue de préparer, sur la base de la plate-forme initiale, une formulation collective à même de déterminer l'objet et les modalités de réalisation du projet, suivant trois volets :
-inventaire et réalisation des études de cas dans chacun des pays considérés ;
-confrontation des travaux des différentes équipes dans le cadre de réunions périodiques, pouvant s'ouvrir à la participation de décideurs de différents niveaux ;
-élaboration et exécution d'un programme de publications.
Dans cet esprit, le séminaire (dont on trouvera la liste des
participants et le programme en annexe) a donné lieu, dans un premier
temps, à des exposés introductifs de cadrage ; en une deuxième
étape, les représentants de chaque équipe participante
ont exposé l'état des recherches et les centres d'intérêt
; enfin, un débat a permis d'arrêter en commun les orientations
de travail et de dégager les perspectives d'avenir.
M. Francisco CARILLO, représentant de l’UNESCO en Tunisie et en Libye, a mis en relief tout l'intérêt qu'accorde l'UNESCO à ce type d'initiative pour le renforcement des recherches en coopération entre chercheurs des différents pays de la région.
Le représentant du programme MOST, M. Carlos MILANI a, quant à lui, replacé le projet dans le cadre de l'ensemble des activités du programme MOST, en mettant l'accent sur les attentes de l'UNESCO et sur son engagement à soutenir les équipes participant à cette opération.
M. Mohamed ELLOUMI, coordinateur scientifique du projet, a rappelé les objectifs de cette rencontre et sa place dans la structuration du projet. Il a précisé les étapes déjà franchies avec l'agrément du comité scientifique de MOST et la constitution d'un comité de pilotage (composé de Mme Lilia BEN SALEM, MM Abdellah CHÉRIF, Michel CAMAU et Mohamed ELLOUMI). Il a ensuite apporté des précisions sur le déroulement du séminaire et ses modalités pratiques.
La première séance de travail a donné lieu à quatre exposés de cadrage, avec les interventions de M.M. Mohamed ELLOUMI, Azzam MAHJOUB, Pierre CAMPAGNE et Carlos MILANI.
1) M. Mohamed ELLOUMI a commenté les orientations de la plate-forme du projet, dont une version écrite avait été préalablement communiquée aux différents participants.
Ce projet s'inscrit dans le prolongement d'une recherche conduite dans le cadre de l'IRMC sur Politiques agricoles et stratégies paysannes au Maghreb et en Méditerranée Occidentale. Celle-ci, qui a illustré tout l'intérêt des questionnements sur les stratégies des acteurs ruraux et leur articulation avec les politiques des États, a mis en relief trois éléments pouvant faire figure de préalables aux recherches qui seront mises en place dans le cadre du nouveau projet :
-le désengagement des États ne doit pas être interprété comme un effacement de ceux-ci mais comme une mutation de leur rôle dans la régulation de l'économie ;
-les stratégies des acteurs, au demeurant très diverses, ne sauraient être réduites aux seules stratégies de résistance ; elles peuvent correspondre à des tentatives de positionnement et de mise à profit de la mondialisation ;
-de ce fait, elles peuvent fonder une alternative à une insertion passive dans l’économie mondiale.
L'intervenant a, ensuite, appelé l'attention sur l'accélération
du processus de mondialisation, ses caractéristiques et ses relations
avec le secteur agricole et dessiné les axes d’une recherche comparée
sur les tranformations des sociétés rurales. Enfin, il a
rappelé la liste des équipes impliquées et les pays
concernés par le projet, non sans regretter l'indisponibilité
du reorésentant de l'équipe grecque et l'absence, au stade
actuel, de chercheurs libyens. Le réseau, a-t-il précisé,
reste ouvert à d'autres participations.
2) M. Azzam MAHJOUB a apporté un éclairage sur la question de la mondialisation et ses implications pour les économies de la région méditerranéenne.
L’exposé a permis de préciser le concept de mondialisation-globalisation et de montrer en quoi il diffère de celui d'internationalisation qui permettait de rendre compte des économies de la région depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Il a exploré quatre axes :
-la définition de la mondialisation : celle-ci recouvre l'ensemble des faits et tendances qui contribuent à intensifier la proximité entre les individus, les groupes et les nations. De ce point de vue, chaque acte a de fortes probabilités de répercussion sur des points éloignés du globe. Les processus à l'oeuvre désorganisent-organisent les rapports entre les différents partenaires, laissant entrevoir un ordre mondial en transition et non déjà établi. Le jeux des acteurs peut, dans ce cadre, influer sur le caractère plus ou moins inégalitaire ou équitable des échanges.
-les dimensions de la mondialisation : celle-ci touche à tous les aspects des relations entre les nations, qu'ils soient culturels, géopolitiques ou économiques. Pour l'analyse, il importe d'opérer une nette distinction entre les faits significatifs de la mondialisation, d'une part, et l'idéologie de la mondialisation, d'autre part. Si les faits s'imposent à tous, en revanche rien n'autorise à postuler que tout un chacun peut tirer bénéfice de la mondialisation. La compétitivité n'est pas la seule loi susceptible de gouverner les rapports entre les nations. Il est possible de concevoir une alternative où la coopération prendrait la place du libre échange.
-l'impact de la mondialisation : la mondialisation de l'économie se traduit par l'éclatement des quatre fondements de la nation, à savoir le marché national, la monnaie, l'espace de libre circulation des facteurs de production et l'instance de régulation. Son moteur réside dans la libéralisation, la privatisation et la dérégulation. Selon toute vraisemblance, elle joue dans le sens d'un démantèlement de l'Etat-providence et, partant, de l'élaboration d'un nouveau contrat social dans le même temps où elle se traduit par la marginalisation et l'exclusion de groupes sociaux, de régions ou de pays.
-la région méditerranéenne : la déclaration de Barcelone a pour objectif de créer les conditions propices à une insertion positive dans le processus de mondialisation et à la création d'une zone de prospérité partagée. Toutefois, il semble que ce projet ambitieux soit basé exclusivement sur le libre échange en vue de la construction d'un espace de partenariat. La question est alors de savoir si un tel levier est décisif pour le partage de la prospérité. La réponse est, semble-t-il, négative, renvoyant ainsi au problème de l'élaboration d'une alternative
3) M. Pierre CAMPAGNE a traité de la problématique des
agricultures de la région dans le nouveau contexte de la mondialisation.
Après avoir précisé certains concepts concernant la société rurale, les paysanneries et l'agriculture familiale, il a fait état du peu de travaux portant sur la mondialisation et les paysanneries ou les agricultures des pays de la région. Il a proposé de considérer, pour les pays de l'Union Européenne, le processus d'intégration européenne comme étant, par lui même, un processus de mondialisation et d'en analyser les conséquences en tant que telles.
Dans une première étape, il a précisé la perception et la signification de la mondialisation au regard des pays et des paysanneries.
Il a ensuite explicité le contenu du concept de mondialisation en mettant l'accent sur le fait qu'il recouvre un processus en cours caractérisé tout à la fois par la constitution d'ensembles régionaux et la promotion, au niveau local, de structures de faible dimension suffisamment souples pour s'adapter au marché mondial.
En matière agricole, la mondialisation s'est-elle traduite par une progression des échanges? En guise de réponse à la question, Pierre CAMPAGNE signale que les échanges des produits agricoles ont progressé, mais de manière assez limitée. Par ailleurs, cette évolution touche de façon assez contrastée les régions du Globe, avec une croissance significative pour les régions de l'Asie et une progression moindre pour les autres régions. Dans ce cadre, les ensembles régionaux semblent jouer un rôle important dans l'intensification des échanges.
A l'avenir, si l'on se base sur les analyses et projections de l'IFPRI pour les trente prochaines années, la demande devrait croître de façon spectaculaire, le modèle productiviste ayant encore de beaux jours devant lui. Toutefois, ce modèle est remis en cause par certains consommateurs notamment dans les pays du Nord.
Concernant la paysannerie, l'exposé a mis l'accent sur la relation très forte entre le seuil de reproductibilité de la famille et l'importance de l'augmentation de la productivité du travail pour répondre à l'augmentation du niveau social des besoins et faire face à la compétitivité entre les agricultures.
Face à cette nouvelle situation la réponse des agriculteurs peut être classée suivant différentes catégories individuelles ou collectives.
A l'échelle individuelle, on distingue trois types de réponse : l'exploitation de la main d'oeuvre familiale ; la recherche de la qualité des produits avec la généralisation des productions d'origine contrôlée (A.O.C.) ; le redéploiement des activités et de l'affectation de la main d'oeuvre familiale, à l'intérieur et en dehors du secteur agricole.
Sur le plan collectif, on relève, d'une part, le renforcement du rôle des organisations professionnelles et, d'autre part, l'émergence de structures de développement rural pour le développement des territoires.
En conclusion, Pierre CAMPAGNE a insisté sur le fait que la mondialisation
se traduit par le renforcement des niveaux international et local de régulation
et l'affaiblissement du niveau national. Le trait témoigne de ce
que les enjeux de la mondialisation dépassent les sociétés
rurales et sont à inscrire dans un cadre plus global. A cet égard,
les agriculteurs ne sont plus appelés à produire exclusivement
de l'agricole ; de plus en plus, ils produisent des territoires qui ne
leur appartiennent plus et deviennent un patrimoine collectif dont a besoin
la société de demain.
4) M Carlos MILANI a apporté des précisions sur le programme MOST de l'UNESCO, sa philosophie et les différentes étapes de sa mise en place.
Il a rappelé tout d'abord que l'objectif de ce programme résidait dans l'établissement d'une communication entre la recherche et les utilisateurs des résultats de la connaissance produite (États et acteurs non gouvernementaux). Dans cet esprit, le Comité scientifique du programme a déjà agréé vingt projets, dont celui faisant l'objet du présent séminaire, créant ainsi une dynamique nouvelle tout en laissant pleine autonomie aux chercheurs dans la conception et la conduite de leurs travaux. Cependant, les projets se doivent, non seulement, de produire des résultats utilisables par les divers décideurs mais également, de mettre en oeuvre des approches pluridisciplinaires permettant la comparaison entre pays et zones géographiques.
M. MILANI a ensuite souligné qu'à l'origine de cette initiative de l'UNESCO figureune prise de conscience de la mondialisation comme processus inéluctable mais non dépourvu d'effets pervers. Il s'agit donc d'intensifier les projets de recherche susceptibles de favoriser des réponses adéquates à la nouvelle conjoncture.
Concernant la mondialisation, il a mis l'accent sur le problème
des instances de régulation. En effet, le cadre national n'est plus
adapté à la régulation et à la gestion des
conflits. La construction d'un nouvel ordre passe par la mise en place
d'instances de régulation supranationales ou par la densification
des structures à la base. C'est cette densification que l'UNESCO
souhaite favoriser.
Le débat autour des quatre exposés a permis de préciser l'articulation du projet avec les objectifs de MOST et les données de la nouvelle conjoncture inhérente au processus de mondialisation.
Les interventions ont porté notamment sur l'impact de la mondialisation
au regard du volume des transferts en faveur des populations rurales et
sur les similitudes partielles de situations de part et d'autre de la Méditerranée
en ce qui concerne la marginalisation des espaces ruraux.
1)Comparatisme
Le projet ayant affiché dès le départ une dimension comparative, il était nécessaire de préciser la signification et la portée assignées à la comparaison. Il ne saurait s'agir de comparer des chiffres ou des données factuelles. La comparaison doit porter sur des situations et des processus en cours :
-les transformations des politiques publiques, de leur mode d'articulation avec l'environnement international et de leur capacité de médiation au regard du niveau local et des groupes sociaux;
-les stratégies des acteurs telles qu’elles se déploient en relation avec les transformations de l'environnement national et international.
2)Bases d'accord
Les exposés introductifs ainsi que la discussion de la plate-forme ont dégagé des bases d'accord pour la confrontation, l'échange et, partant, la comparaison.
-un changement du cadre des relations entre le politique et l'économique ;
-un changement du contexte d'intervention des acteurs ;
-une mobilité accrue du capital et des informations, assortie d'une restriction de la mobilité des personnes.
-les accord de libre échange entre pays et groupes de pays ;
-le renforcement des pôles régionaux ;
-l'interaction entre la Politique Agricole Commune, les accords du GATT et les autres accords internationaux et régionaux ;
-l'émergence d'initiatives à la base de plus en plus aptes à infléchir les politiques nationales, voire les décisions internationales.
*le niveau de développement économique et social, la nature des États et leur type de relation avec la société civile,
* la nature et de la densité du tissu de la société civile,
*l'équilibre entre les régions
On peut ainsi définir des modes d'insertion différenciés
tant à l'échelle des individus et des groupes qu'à
celle du local et du supranational.
Un accord semble s'être dégagé pour considérer que la mondialisation induit un processus de remise en cause des formes de régulation étatiques en oeuvre jusque là et, par la même occasion, une nouvelle définition des ses modes d'intervention. Cette mutation se traduit principalement par un décalage entre le discours politique et la réalité ou le projet économiques. En effet, alors que l'un a encore pour cadre l'espace national, l'autre tend à globaliser ou à prendre en compte l'environnement international. Les réactions des États, en renonçant à un problématique protectionnisme ou en refusant une insertion passive, peuvent tendre à des formes positives d'insertion. Celle-ci nécessite alors la constitution de groupements régionaux à même d'élargir les capacités de négociation. La proximité spatiale peut, dans ce cas, jouer un rôle important mais insuffisant. Tout dépend, en effet, du type de gouvernance, du rôle assumé par l'État quant aux médiations entre espace national et environnement international, et des capacités de mise à niveau du tissu économique.
-On assiste à un redéploiement et à une nouvelle dynamique de la mobilité des personnes tant au niveau national qu'au niveau international.
-La mondialisation des économies et le désengagement des États ouvrent un champ plus large à l'action des organisations professionnelles ou des ONG. La tendance se traduit par l'émergence de nouvelles structures d'organisation en interaction avec les anciennes structures.
-La mondialisation met en cause la flexibilité des entreprises agricoles de même que leur capacité de résistance aux transformations de leur environnement.
-Les transformations du mode de travail s'inscrivent dans le cadre des transformations affectant l'ensemble de la société rurale.
Pour la réalisation des travaux de recherche auxquels le projet donnera lieu, un certain nombre d'éléments peuvent être considérés comme des préalables admis par tous :
-Une attention particulière doit être accordée à la prise en compte de l'espace comme élément de différenciation du fait de son hétérogénéité. La mondialisation apparaît tout à la fois comme révélateur de ces différences et facteur d'uniformisation des économies.
-Les approches doivent avoir comme champ de référence le rural en tant que concept englobant l'agricole. L'activité agricole, bien qu'elle demeure importante dans certaines sociétés rurales de l'aire de référence, ne constitueplus le vecteur exclusif du développement de l'espace rural.
-En ce qui concerne le choix des thèmes de recherche, on optera pour ceux apparaissant comme les mieux appropriés pour articuler les échelles d'analyse et rendre compte des relations entre transformations des sociétés rurales, processus de mondialisation et mutations du rôle des États.
-le caractère pluridisciplinaire des approches devant êtres mises en oeuvre
-l'importance des dimensions historique et culturelle ;
-l'intérêt des approches en terme de filières ;
-la double échelle du comparatisme : la comparaison aura pour objets, d'une part, les régions d'un même pays et, d'autre part, les différents pays de l'aire de référence ;
-les critère de pertinence des thèmes susceptible d'être
retenus : l'aptitude à contribuer à une meilleure compréhension
du processus de la mondialisation et de ses effets au niveau local ainsi
que la capacité d'offrir des alternatives aux preneurs de décision,
quels qu'ils soient.
A -Formes d'émergence de la mondialisation
A.2-Le partenariat nord/sud et les différentes formes de coopération multilatérale : UE, PAC, PTM, UMA ...
A.3 - Les différentes formes d'intégration régionale.
B.2 Sur la scène nationale :
* Passage du rôle d'acteur du développement à un rôle de médiation avec les transformations de l'environnement international.
* Politiques de sécurité alimentaire..
* Politiques d'aménagement du territoire.
B.3 - Mutations des instances de développement.
B.4 - Relations de l’État avec la société civile : négociation et régulation des relations entre les partenaires.
B.5 - Utilisation des ONG comme acteurs du développement.
C.2 - Mutations des rapports à la technologie.
C.3 - Modes d'organisation :
* Circulation de l'information
* Institutions et rôles des organisations professionnelles et des ONG.
* Rapports sociaux.
* Foncier et structures agraires.
C.4 - Niveau, mode et degrés d'intégration au marché :
* Analyse en termes de filières.
* Productions destinées à l'exportation.
C.5 Effets sociaux et écologiques :
* Sur les groupes marginaux et fragiles : alimentation, revenu ...
* Sur les écosystèmes : désertification, salinisation, reproductibilité des différentes formes de production agricole...
Celles-ci sont, pour partie, d'ordre financier. Le fonctionnement du réseau et le soutien des équipes dans leurs activités postule la mobilisation de moyens. L'UNESCO servira durant les deux années à venir (1998 et 1999) une subvention (de l'ordre de 15 à 20 000 $ US) qui devrait permettre de financer l'organisation des réunions annuelles du réseau. De plus, l'UNESCO apportera son soutien pour la publication des résultats et les éventuelles traductions. Néanmoins, le concours d'autres bailleurs de fonds s'avère nécessaire.
Les conditions sont, tout autant, de nature scientifique : programmer un ensemble de manifestations et de procédures d'animation susceptibles d'assurer la finalisation du projet.
De ce double point de vue, plusieurs propositions ont été avancées :
-Le comité de pilotage du projet diffusera un rapport d'orientation valorisant les travaux du séminaire de lancement en dégageant les points de convergence et en proposant des axes de recherche fédérateurs.
-Ce rapport servira également de document de référence pour la recherche de financements, avec l'appui et en liaison avec MOST/UNESCO. Il sera présenté aux bailleurs de fonds potentiels. Dans le même temps, les équipes devront saisir les opportunités de financement au niveau national. Il conviendra également d'explorer les possibilités de financement sur les plans bilatéral et multilatéral.
-Des réunions intermédiaires ou thématiques portant sur tel ou tel axe de recherche seront organisées. Elles devraient permettre de faire le point sur l'état des questions et des travaux et pourraient donner lieu à des publications dans divers supports.
-Il est envisagé de mettre en place une lettre ou un bulletin du réseau afin de faciliter la communication. Il est également prévu de recourir à Internet pour faire connaître les activités du réseau.
Dans l'immédiat, les premières tâches à réaliser consistent dans :
-l'élaboration du rapport d'orientation par le Comité de pilotage du projet ;
-l'envoi de ce rapport à toutes les équipes afin de recueillir leurs observations et d'enrichir les propositions ;
-la réalisation de la version finale du document et, sur cette base, la recherche de financements.
- Carlos S. MILANI, Division des sciences sociales-UNESCO, (programme MOST)
- Khaled ABOU HIJLEH, Chargé de mission, Représentation de l’UNESCO en Tunisie
- Mohamed Hassen ABDELAL, Centre de recherche sociale, Université américaine du Caire, Egypte
- Fernando-Oliveira BAPTISTA, Département d’Economie agraire et de Sociologie rurale, Institut Spérieur d’Agronomie, Université technique de Lisbonne, Portugal
- Slimane BEDRANI, Centre de Recherches en Economie Appliquée (CREAD), Institut National Agronomique d’El Harrach, Alger, Algérie
- Paola BERTOLINI, Faculté d’Economie politique, Université de Modène, Italie
- Pierre CAMPAGNE, Institut Agronomique et Méditerranéen de Montpellier, France
- Felisa CENA, Département d’Economie, de Sociologie et Politique agraire, Université de Cordoue, Espagne
- Laure de CENIVAL, Solagral, Paris, France
- Adrian CIVICI, Département "Economie et politique agricole", Faculté d’Agriculture de Tirana, Albanie
- Monsieur Kamal EL HABBASH, Directeur Général de la Planificaiton, Ministère palestinien de l’Agriculture
- Dimitris GOUSSIOS, Section d’Aménagement et de Développement régionale, Université de Thessalie, Volos, Grèce (excusé)
- Mohamed MAHDI, Ecole Nationale d’Agriculture, Meknès, Maroc
- Ahmet SAHINOZ, Faculté des sciences économiques et administratives, Département d’économie, Université Hacettepe, Ankara, Turquie
- Mohamed Shafie SALLAM, Agricultural Extension and Rural Research Institute (AERDRI), Giza, Egypte
- Zeyneb SAMANDI, Secrétariat d’Etat à la Recherche Scientifique et Technologique, Tunis, Tunisie
- Mohamed TARAWNEH, Institut d’Archéologie et d’Anthropologie,
Université de Yarmouk, Irbid, Jordanie
Comité de pilotage du projet :
* Lilia BEN SALEM, professeur de sociologie à la Faculté des Sciences Sociales et Humaines de Tunis
* Michel CAMAU, Directeur de l’IRMC
* Abdallah CHERIF, professeur de géographie à la Faculté des Lettres de La Manouba, Tunis
* Mohamed ELLOUMI, Chercheur INRAT-Tunis, chercheur associé IRMC, Coordonnateur scientifique du projet
PROGRAMME
14h45-15h Pause
15h00-16h30 Exposés introductifs
- Mohamed ELLOUMI : Présentation de la plate-forme du projet
- Pierre CAMPAGNE : Mondialisation et paysannerie
- Azzam MAHJOUB : La Méditerranée, dispositifs d’intégration
régionale et mondialisation
- Carlos S. MILANI : Elaboration d’un agenda scientifique sur la question
de mondialisation
16h30 Pause
17h00-18h30 Discussion générale
9h00-10h30 Première séance
Adrian CIVICI, Université agricole de Tirana
Slimane BEDRANI, Institut National Agronomique d’El Harrach - Alger
Hassen ABDELAL, Centre de recherche sociale - Université américaine
du Caire
Felisa CENA, Département d’économie agraire, Université
de Cordoue
10h30 Pause
11h-12h30 Deuxième séance
Pierre CAMPAGNE, Institut Agronomique Méditerranéen de
Montpellier
Laure de CENIVAL, Solagral, Paris
12h30-14h30 Déjeuner
14h30-16h Troisième séance
Paola BERTOLINI, Département d’économie politique, Université
de Modène
Mohamed TARAWNEH, Institut d’archéologie et d’anthropologie,
Université de Yarmouk, Irbid
Mohamed MAHDI, Ecole Nationale d’Agriculture, Meknès
Kamal EL HABBASH, Directeur Général de la Planification
- Ministère palestinien de l’Agriculture
16h-16h30 Pause
16h30-18h Quatrième séance
Fernando Oliveira BAPTISTA, Institut Supérieur d’Agronomie, Université
technique de Lisbonne
Zeyneb SAMANDI, Secrétariat d’état à la Recherche
Scientifique et Technologique, Tunis
Ahmet SAHINOZ, Faculté des sciences économiques et administratives,
Université Hacettepe, Ankara
18h30 Réception offerte par le Directeur de l’IRMC dans les
locaux de l’Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain
11h-11h30 Pause
11h30-12h30 Discussion
12h30-14h30 Déjeuner
14h30-16h30 Planification des activités du projet
16h30-17h00 Séance de clôture
| Thèmes | Albanie | Algérie | Egypte | Espagne | France | Grèce | Italie | Jordanie | Maroc | Palestine | Portugal | Tunisie | Turquie | Solagral |
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