UNESCO Social and Human Sciences
 
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Projet IRMC - MOST/UNESCO

Mondialisation, ajustement et transformation
des sociétés rurales dans les pays arabes méditerranéens : 
recherche comparée avec les pays de la rive nord de la Méditerranée

Séminaire de lancement
Tunis, 20-22 février 1997

RAPPORT DE SYNTHESE
à l'attention de Monsieur le Représentant de l'UNESCO
en Tunisie et en Libye

I - Objectifs du séminaire

La rencontre des 20-22 février 1997 a inauguré la mise en oeuvre du projet Mondialisation, ajustement et transformation des sociétés rurales dans les pays arabes méditerranéens : recherche comparée avec les pays de la rive nord de la Méditerranée, proposé par l'IRMC et agréé par le Comité scientifique du programme MOST/UNESCO.

Organisée avec le soutien financier de la Représentation de l'UNESCO en Tunisie et en Libye, elle a réuni les représentants d'équipes de recherche des pays de l'aire de référence, en vue de préparer, sur la base de la plate-forme initiale, une formulation collective à même de déterminer l'objet et les modalités de réalisation du projet, suivant trois volets :

-inventaire et réalisation des études de cas dans chacun des pays considérés ;

-confrontation des travaux des différentes équipes dans le cadre de réunions périodiques, pouvant s'ouvrir à la participation de décideurs de différents niveaux ;

-élaboration et exécution d'un programme de publications.

Dans cet esprit, le séminaire (dont on trouvera la liste des participants et le programme en annexe) a donné lieu, dans un premier temps, à des exposés introductifs de cadrage ; en une deuxième étape, les représentants de chaque équipe participante ont exposé l'état des recherches et les centres d'intérêt ; enfin, un débat a permis d'arrêter en commun les orientations de travail et de dégager les perspectives d'avenir.
 

II - Allocutions et exposés de cadrage du séminaire

Dans son allocution de bienvenue, M. Michel CAMAU, directeur de l’IRMC, a évoqué la signification du projet au regard des orientations de recherche de l'Institut et sa portée du point de vue d'une densification des réseaux de chercheurs sur le pourtour méditerranéen.

M. Francisco CARILLO, représentant de l’UNESCO en Tunisie et en Libye, a mis en relief tout l'intérêt qu'accorde l'UNESCO à ce type d'initiative pour le renforcement des recherches en coopération entre chercheurs des différents pays de la région.

Le représentant du programme MOST, M. Carlos MILANI a, quant à lui, replacé le projet dans le cadre de l'ensemble des activités du programme MOST, en mettant l'accent sur les attentes de l'UNESCO et sur son engagement à soutenir les équipes participant à cette opération.

M. Mohamed ELLOUMI, coordinateur scientifique du projet, a rappelé les objectifs de cette rencontre et sa place dans la structuration du projet. Il a précisé les étapes déjà franchies avec l'agrément du comité scientifique de MOST et la constitution d'un comité de pilotage (composé de Mme Lilia BEN SALEM, MM Abdellah CHÉRIF, Michel CAMAU et Mohamed ELLOUMI). Il a ensuite apporté des précisions sur le déroulement du séminaire et ses modalités pratiques.

La première séance de travail a donné lieu à quatre exposés de cadrage, avec les interventions de M.M. Mohamed ELLOUMI, Azzam MAHJOUB, Pierre CAMPAGNE et Carlos MILANI.

1) M. Mohamed ELLOUMI a commenté les orientations de la plate-forme du projet, dont une version écrite avait été préalablement communiquée aux différents participants.

Ce projet s'inscrit dans le prolongement d'une recherche conduite dans le cadre de l'IRMC sur Politiques agricoles et stratégies paysannes au Maghreb et en Méditerranée Occidentale. Celle-ci, qui a illustré tout l'intérêt des questionnements sur les stratégies des acteurs ruraux et leur articulation avec les politiques des États, a mis en relief trois éléments pouvant faire figure de préalables aux recherches qui seront mises en place dans le cadre du nouveau projet :

-le désengagement des États ne doit pas être interprété comme un effacement de ceux-ci mais comme une mutation de leur rôle dans la régulation de l'économie ;

-les stratégies des acteurs, au demeurant très diverses, ne sauraient être réduites aux seules stratégies de résistance ; elles peuvent correspondre à des tentatives de positionnement et de mise à profit de la mondialisation ;

-de ce fait, elles peuvent fonder une alternative à une insertion passive dans l’économie mondiale.

L'intervenant a, ensuite, appelé l'attention sur l'accélération du processus de mondialisation, ses caractéristiques et ses relations avec le secteur agricole et dessiné les axes d’une recherche comparée sur les tranformations des sociétés rurales. Enfin, il a rappelé la liste des équipes impliquées et les pays concernés par le projet, non sans regretter l'indisponibilité du reorésentant de l'équipe grecque et l'absence, au stade actuel, de chercheurs libyens. Le réseau, a-t-il précisé, reste ouvert à d'autres participations.
 

2) M. Azzam MAHJOUB a apporté un éclairage sur la question de la mondialisation et ses implications pour les économies de la région méditerranéenne.

L’exposé a permis de préciser le concept de mondialisation-globalisation et de montrer en quoi il diffère de celui d'internationalisation qui permettait de rendre compte des économies de la région depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Il a exploré quatre axes :

-la définition de la mondialisation : celle-ci recouvre l'ensemble des faits et tendances qui contribuent à intensifier la proximité entre les individus, les groupes et les nations. De ce point de vue, chaque acte a de fortes probabilités de répercussion sur des points éloignés du globe. Les processus à l'oeuvre désorganisent-organisent les rapports entre les différents partenaires, laissant entrevoir un ordre mondial en transition et non déjà établi. Le jeux des acteurs peut, dans ce cadre, influer sur le caractère plus ou moins inégalitaire ou équitable des échanges.

-les dimensions de la mondialisation : celle-ci touche à tous les aspects des relations entre les nations, qu'ils soient culturels, géopolitiques ou économiques. Pour l'analyse, il importe d'opérer une nette distinction entre les faits significatifs de la mondialisation, d'une part, et l'idéologie de la mondialisation, d'autre part. Si les faits s'imposent à tous, en revanche rien n'autorise à postuler que tout un chacun peut tirer bénéfice de la mondialisation. La compétitivité n'est pas la seule loi susceptible de gouverner les rapports entre les nations. Il est possible de concevoir une alternative où la coopération prendrait la place du libre échange.

-l'impact de la mondialisation : la mondialisation de l'économie se traduit par l'éclatement des quatre fondements de la nation, à savoir le marché national, la monnaie, l'espace de libre circulation des facteurs de production et l'instance de régulation. Son moteur réside dans la libéralisation, la privatisation et la dérégulation. Selon toute vraisemblance, elle joue dans le sens d'un démantèlement de l'Etat-providence et, partant, de l'élaboration d'un nouveau contrat social dans le même temps où elle se traduit par la marginalisation et l'exclusion de groupes sociaux, de régions ou de pays.

-la région méditerranéenne : la déclaration de Barcelone a pour objectif de créer les conditions propices à une insertion positive dans le processus de mondialisation et à la création d'une zone de prospérité partagée. Toutefois, il semble que ce projet ambitieux soit basé exclusivement sur le libre échange en vue de la construction d'un espace de partenariat. La question est alors de savoir si un tel levier est décisif pour le partage de la prospérité. La réponse est, semble-t-il, négative, renvoyant ainsi au problème de l'élaboration d'une alternative

 
3) M. Pierre CAMPAGNE a traité de la problématique des agricultures de la région dans le nouveau contexte de la mondialisation.

Après avoir précisé certains concepts concernant la société rurale, les paysanneries et l'agriculture familiale, il a fait état du peu de travaux portant sur la mondialisation et les paysanneries ou les agricultures des pays de la région. Il a proposé de considérer, pour les pays de l'Union Européenne, le processus d'intégration européenne comme étant, par lui même, un processus de mondialisation et d'en analyser les conséquences en tant que telles.

Dans une première étape, il a précisé la perception et la signification de la mondialisation au regard des pays et des paysanneries.

Il a ensuite explicité le contenu du concept de mondialisation en mettant l'accent sur le fait qu'il recouvre un processus en cours caractérisé tout à la fois par la constitution d'ensembles régionaux et la promotion, au niveau local, de structures de faible dimension suffisamment souples pour s'adapter au marché mondial.

En matière agricole, la mondialisation s'est-elle traduite par une progression des échanges? En guise de réponse à la question, Pierre CAMPAGNE signale que les échanges des produits agricoles ont progressé, mais de manière assez limitée. Par ailleurs, cette évolution touche de façon assez contrastée les régions du Globe, avec une croissance significative pour les régions de l'Asie et une progression moindre pour les autres régions. Dans ce cadre, les ensembles régionaux semblent jouer un rôle important dans l'intensification des échanges.

A l'avenir, si l'on se base sur les analyses et projections de l'IFPRI pour les trente prochaines années, la demande devrait croître de façon spectaculaire, le modèle productiviste ayant encore de beaux jours devant lui. Toutefois, ce modèle est remis en cause par certains consommateurs notamment dans les pays du Nord.

Concernant la paysannerie, l'exposé a mis l'accent sur la relation très forte entre le seuil de reproductibilité de la famille et l'importance de l'augmentation de la productivité du travail pour répondre à l'augmentation du niveau social des besoins et faire face à la compétitivité entre les agricultures.

Face à cette nouvelle situation la réponse des agriculteurs peut être classée suivant différentes catégories individuelles ou collectives.

A l'échelle individuelle, on distingue trois types de réponse : l'exploitation de la main d'oeuvre familiale ; la recherche de la qualité des produits avec la généralisation des productions d'origine contrôlée (A.O.C.) ; le redéploiement des activités et de l'affectation de la main d'oeuvre familiale, à l'intérieur et en dehors du secteur agricole.

Sur le plan collectif, on relève, d'une part, le renforcement du rôle des organisations professionnelles et, d'autre part, l'émergence de structures de développement rural pour le développement des territoires.

En conclusion, Pierre CAMPAGNE a insisté sur le fait que la mondialisation se traduit par le renforcement des niveaux international et local de régulation et l'affaiblissement du niveau national. Le trait témoigne de ce que les enjeux de la mondialisation dépassent les sociétés rurales et sont à inscrire dans un cadre plus global. A cet égard, les agriculteurs ne sont plus appelés à produire exclusivement de l'agricole ; de plus en plus, ils produisent des territoires qui ne leur appartiennent plus et deviennent un patrimoine collectif dont a besoin la société de demain.
 

4) M Carlos MILANI a apporté des précisions sur le programme MOST de l'UNESCO, sa philosophie et les différentes étapes de sa mise en place.

Il a rappelé tout d'abord que l'objectif de ce programme résidait dans l'établissement d'une communication entre la recherche et les utilisateurs des résultats de la connaissance produite (États et acteurs non gouvernementaux). Dans cet esprit, le Comité scientifique du programme a déjà agréé vingt projets, dont celui faisant l'objet du présent séminaire, créant ainsi une dynamique nouvelle tout en laissant pleine autonomie aux chercheurs dans la conception et la conduite de leurs travaux. Cependant, les projets se doivent, non seulement, de produire des résultats utilisables par les divers décideurs mais également, de mettre en oeuvre des approches pluridisciplinaires permettant la comparaison entre pays et zones géographiques.

M. MILANI a ensuite souligné qu'à l'origine de cette initiative de l'UNESCO figureune prise de conscience de la mondialisation comme processus inéluctable mais non dépourvu d'effets pervers. Il s'agit donc d'intensifier les projets de recherche susceptibles de favoriser des réponses adéquates à la nouvelle conjoncture.

Concernant la mondialisation, il a mis l'accent sur le problème des instances de régulation. En effet, le cadre national n'est plus adapté à la régulation et à la gestion des conflits. La construction d'un nouvel ordre passe par la mise en place d'instances de régulation supranationales ou par la densification des structures à la base. C'est cette densification que l'UNESCO souhaite favoriser.
 

Le débat autour des quatre exposés a permis de préciser l'articulation du projet avec les objectifs de MOST et les données de la nouvelle conjoncture inhérente au processus de mondialisation.

Les interventions ont porté notamment sur l'impact de la mondialisation au regard du volume des transferts en faveur des populations rurales et sur les similitudes partielles de situations de part et d'autre de la Méditerranée en ce qui concerne la marginalisation des espaces ruraux.
 

III - Orientations de recherche

La seconde journée de la rencontre a été consacrée aux communications des différents représentants des équipes des pays de l'aire de référence Les interventions et la discussion ont permis de dégager des éléments de convergence et de proposer des axes et des thèmes de recherche fédérateurs, dans une optique de construction d'un projet collectif.
 

1)Comparatisme

Le projet ayant affiché dès le départ une dimension comparative, il était nécessaire de préciser la signification et la portée assignées à la comparaison. Il ne saurait s'agir de comparer des chiffres ou des données factuelles. La comparaison doit porter sur des situations et des processus en cours :

La mise en oeuvre du comparatisme présuppose toutefois une grille commune de lecture des situations et processus.
 

2)Bases d'accord

Les exposés introductifs ainsi que la discussion de la plate-forme ont dégagé des bases d'accord pour la confrontation, l'échange et, partant, la comparaison.

-Caractérisation : la mondialisation doit être considérée comme un processus en cours, en rupture par rapport à la situation précédente d'internationalisation de l'économie et des échanges. Cette rupture se caractérise par : -Manifestations : en matière de relations et d'accords internationaux, la mondialisation se manifeste par: -Traduction : l'impact de la mondialisation sur les économies des divers pays diffère d'un cas à l'autre, en fonction de plusieurs variables : L'impact de la mondialisation n'est pas davantage uniforme au sein de chaque espace national. Il se traduit par des différences de niveaux et formes d'insertion tant en ce qui concerne les régions que les groupes.

On peut ainsi définir des modes d'insertion différenciés tant à l'échelle des individus et des groupes qu'à celle du local et du supranational.
 

Il s'agit de problématiser le rôle de l’État en évitant les deux extrêmes consistant respectivement dans le présupposé d'une omniprésence de l’État ne laissant aucune marge aux acteurs sociaux et, à l'opposé, dans le postulat de la fin de l’État et de sa disparition en tant que mode d'organisation et centre de décision et de médiation avec l'international

Un accord semble s'être dégagé pour considérer que la mondialisation induit un processus de remise en cause des formes de régulation étatiques en oeuvre jusque là et, par la même occasion, une nouvelle définition des ses modes d'intervention. Cette mutation se traduit principalement par un décalage entre le discours politique et la réalité ou le projet économiques. En effet, alors que l'un a encore pour cadre l'espace national, l'autre tend à globaliser ou à prendre en compte l'environnement international. Les réactions des États, en renonçant à un problématique protectionnisme ou en refusant une insertion passive, peuvent tendre à des formes positives d'insertion. Celle-ci nécessite alors la constitution de groupements régionaux à même d'élargir les capacités de négociation. La proximité spatiale peut, dans ce cas, jouer un rôle important mais insuffisant. Tout dépend, en effet, du type de gouvernance, du rôle assumé par l'État quant aux médiations entre espace national et environnement international, et des capacités de mise à niveau du tissu économique.

 
Les mutations qui affectent les conditions de production et d'activité en milieu rural et, dans ce cadre, le redéploiement des stratégies des acteurs renvoient à une série d'hypothèses : 3) Éléments de méthodologie

Pour la réalisation des travaux de recherche auxquels le projet donnera lieu, un certain nombre d'éléments peuvent être considérés comme des préalables admis par tous :

Par ailleurs, afin de réunir les conditions d'un débat entre les différents membre du réseau et de faciliter le choix des thèmes de recherche, il importe de souligner :

IV- Axes de recherche

A partir des exposés des rapporteurs et des débats, il a été possible de proposer une série d'axes de recherche de nature à permettre aux participants d'expliciter les thèmes qu'ils prévoient de développer avec les membres de leur équipe.

 
A -Formes d'émergence de la mondialisation

B -Formes de modification des fonctions de l’État C -Relations entre mondialisation et dynamique des sociétés et des espaces ruraux On trouvera en annexe, une présentation synthétique des déclarations d'intention des différentes équipes en ce qui concerne ces différents thèmes.
 

V - Programme d'action et perspectives du réseau

Le séminaire a amorcé une dynamique de réseau et permis de dégager un consensus sur la problématique du projet. Pour renforcer cette dynamique et assurer la productivité du réseau à court terme (publications) et à long terme (essaimage de nouveaux projets), un certain nombre de conditions doivent être réunies.

Celles-ci sont, pour partie, d'ordre financier. Le fonctionnement du réseau et le soutien des équipes dans leurs activités postule la mobilisation de moyens. L'UNESCO servira durant les deux années à venir (1998 et 1999) une subvention (de l'ordre de 15 à 20 000 $ US) qui devrait permettre de financer l'organisation des réunions annuelles du réseau. De plus, l'UNESCO apportera son soutien pour la publication des résultats et les éventuelles traductions. Néanmoins, le concours d'autres bailleurs de fonds s'avère nécessaire.

Les conditions sont, tout autant, de nature scientifique : programmer un ensemble de manifestations et de procédures d'animation susceptibles d'assurer la finalisation du projet.

De ce double point de vue, plusieurs propositions ont été avancées :

-Le comité de pilotage du projet diffusera un rapport d'orientation valorisant les travaux du séminaire de lancement en dégageant les points de convergence et en proposant des axes de recherche fédérateurs.

-Ce rapport servira également de document de référence pour la recherche de financements, avec l'appui et en liaison avec MOST/UNESCO. Il sera présenté aux bailleurs de fonds potentiels. Dans le même temps, les équipes devront saisir les opportunités de financement au niveau national. Il conviendra également d'explorer les possibilités de financement sur les plans bilatéral et multilatéral.

-Des réunions intermédiaires ou thématiques portant sur tel ou tel axe de recherche seront organisées. Elles devraient permettre de faire le point sur l'état des questions et des travaux et pourraient donner lieu à des publications dans divers supports.

-Il est envisagé de mettre en place une lettre ou un bulletin du réseau afin de faciliter la communication. Il est également prévu de recourir à Internet pour faire connaître les activités du réseau.

Dans l'immédiat, les premières tâches à réaliser consistent dans :

-l'élaboration du rapport d'orientation par le Comité de pilotage du projet ;

-l'envoi de ce rapport à toutes les équipes afin de recueillir leurs observations et d'enrichir les propositions ;

-la réalisation de la version finale du document et, sur cette base, la recherche de financements.

 
- Francisco CARRILLO-MONTESINOS, Représentant de l’UNESCO en Tunisie

- Carlos S. MILANI, Division des sciences sociales-UNESCO, (programme MOST)

- Khaled ABOU HIJLEH, Chargé de mission, Représentation de l’UNESCO en Tunisie

- Mohamed Hassen ABDELAL, Centre de recherche sociale, Université américaine du Caire, Egypte

- Fernando-Oliveira BAPTISTA, Département d’Economie agraire et de Sociologie rurale, Institut Spérieur d’Agronomie, Université technique de Lisbonne, Portugal

- Slimane BEDRANI, Centre de Recherches en Economie Appliquée (CREAD), Institut National Agronomique d’El Harrach, Alger, Algérie

- Paola BERTOLINI, Faculté d’Economie politique, Université de Modène, Italie

- Pierre CAMPAGNE, Institut Agronomique et Méditerranéen de Montpellier, France

- Felisa CENA, Département d’Economie, de Sociologie et Politique agraire, Université de Cordoue, Espagne

- Laure de CENIVAL, Solagral, Paris, France

- Adrian CIVICI, Département "Economie et politique agricole", Faculté d’Agriculture de Tirana, Albanie

- Monsieur Kamal EL HABBASH, Directeur Général de la Planificaiton, Ministère palestinien de l’Agriculture

- Dimitris GOUSSIOS, Section d’Aménagement et de Développement régionale, Université de Thessalie, Volos, Grèce (excusé)

- Mohamed MAHDI, Ecole Nationale d’Agriculture, Meknès, Maroc

- Ahmet SAHINOZ, Faculté des sciences économiques et administratives, Département d’économie, Université Hacettepe, Ankara, Turquie

- Mohamed Shafie SALLAM, Agricultural Extension and Rural Research Institute (AERDRI), Giza, Egypte

- Zeyneb SAMANDI, Secrétariat d’Etat à la Recherche Scientifique et Technologique, Tunis, Tunisie

- Mohamed TARAWNEH, Institut d’Archéologie et d’Anthropologie, Université de Yarmouk, Irbid, Jordanie
 

Comité de pilotage du projet :

* Lilia BEN SALEM, professeur de sociologie à la Faculté des Sciences Sociales et Humaines de Tunis

* Michel CAMAU, Directeur de l’IRMC

* Abdallah CHERIF, professeur de géographie à la Faculté des Lettres de La Manouba, Tunis

* Mohamed ELLOUMI, Chercheur INRAT-Tunis, chercheur associé IRMC, Coordonnateur scientifique du projet

 
14h-14h45 Ouverture et présentation des travaux de la rencontre

14h45-15h Pause

15h00-16h30 Exposés introductifs

- Mohamed ELLOUMI : Présentation de la plate-forme du projet
- Pierre CAMPAGNE : Mondialisation et paysannerie
- Azzam MAHJOUB : La Méditerranée, dispositifs d’intégration régionale et mondialisation
- Carlos S. MILANI : Elaboration d’un agenda scientifique sur la question de mondialisation

16h30 Pause

17h00-18h30 Discussion générale
 

Exposés des représentants des différentes équipes

9h00-10h30 Première séance

Adrian CIVICI, Université agricole de Tirana
Slimane BEDRANI, Institut National Agronomique d’El Harrach - Alger
Hassen ABDELAL, Centre de recherche sociale - Université américaine du Caire
Felisa CENA, Département d’économie agraire, Université de Cordoue

10h30 Pause

11h-12h30 Deuxième séance

Pierre CAMPAGNE, Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier
Laure de CENIVAL, Solagral, Paris

12h30-14h30 Déjeuner

14h30-16h Troisième séance

Paola BERTOLINI, Département d’économie politique, Université de Modène
Mohamed TARAWNEH, Institut d’archéologie et d’anthropologie, Université de Yarmouk, Irbid
Mohamed MAHDI, Ecole Nationale d’Agriculture, Meknès
Kamal EL HABBASH, Directeur Général de la Planification - Ministère palestinien de l’Agriculture

16h-16h30 Pause

16h30-18h Quatrième séance

Fernando Oliveira BAPTISTA, Institut Supérieur d’Agronomie, Université technique de Lisbonne
Zeyneb SAMANDI, Secrétariat d’état à la Recherche Scientifique et Technologique, Tunis
Ahmet SAHINOZ, Faculté des sciences économiques et administratives, Université Hacettepe, Ankara
 
18h30 Réception offerte par le Directeur de l’IRMC dans les locaux de l’Institut de Recherche sur le Maghreb Contemporain
 

10h-11h Rapport sur les séances du 21 février et proposition des thèmes de recherches

11h-11h30 Pause

11h30-12h30 Discussion

12h30-14h30 Déjeuner

14h30-16h30 Planification des activités du projet

16h30-17h00 Séance de clôture 
 

 
Thèmes  Albanie Algérie Egypte Espagne France Grèce Italie Jordanie Maroc Palestine Portugal Tunisie Turquie Solagral
A                            
A.1
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A.2            
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B                            
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B.5    
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C.1
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Equipe
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