10.10.2012 -

La Directrice générale participe à la célébration de l’inscription du Traité de réunification de l’Allemagne (1990) au Registre de la Mémoire du monde de l’UNESCO

© Photothek/Grabowsky - Handing over the certificate.

Le 10 octobre à Berlin, la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a pris part à la célébration de l’inscription du Traité « deux-plus-quatre » de 1990 au Registre de la Mémoire du monde de l’UNESCO en présence de Guido Westerwelle, Ministre allemand des affaires étrangères, de Cornelia Pieper, Ministre d’État au Ministère fédéral des affaires étrangères, et de Walter Hirche, Président de la Commission allemande pour l'UNESCO.

L’ancien Premier Ministre de la République démocratique allemande, Lothar de Maiziere, et l’ancien Ministre des affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne, Hans-Dietrich Genscher, ont également assisté à la célébration.

« La chute du mur de Berlin a été bien plus que la fin d’un pays divisé, elle a symbolisé un tournant pour la liberté et la libre circulation des idées », a déclaré la Directrice générale, soulignant la nécessité absolue de préserver le patrimoine documentaire du monde pour informer les générations futures, ainsi que de le rendre accessible à tous grâce aux outils multimédias.

Elle a salué la Commission allemande pour l’UNESCO, et en particulier le Comité allemand de la Mémoire du monde, pour le travail méticuleux et remarquable qu’ils ont accompli dans l’élaboration de la proposition d’inscription du Traité « deux-plus-quatre » de 1990.

« Le Programme Mémoire du monde offre l’occasion inédite de mettre le patrimoine numérique à la portée de l’humanité aux fins du développement social et politique de notre monde » a affirmé le Ministre des affaires étrangères Guido Westerwelle.

D’autre part, le Ministre a souligné que la conservation du patrimoine numérique complétait parfaitement la conservation du patrimoine mondial culturel, rappelant que le patrimoine numérique faisait partie de la mémoire culturelle de l’humanité dont l’héritage devait être transmis aux générations futures.

« L’avenir a besoin du passé et d’une culture du souvenir », a conclu Walter Hirche, Président de la Commission allemande pour l’UNESCO.




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