16.01.2013 -

Abou Dhabi : Irina Bokova appelle à une action globale pour exploiter toute la puissance des énergies renouvelables

© UNESCO/Cheikh N'DiayeFrom left to right: Mr. Liu Qi, Vice Minister and Deputy Administrator of the National Energy Administration, People’s Republic of China; Ms Irina Bokova, Director-General of UNESCO; Mr. Fahad bin Mohammed Al-Attiya, Executive Chairman of the Qatar National Food Security Programme, The State of Qatar; Peter Altmaier, Federal Minister for the Environment, Nature Conservation and Nuclear Safety, Federal Republic of Germany. Abu Dhabi, January 2013.

© UNESCO/Cheikh N'DiayeUNESCO Director-General, Irina Bokova, with His Highness Sheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan, Minister of Foreign Affairs of the UAE, January 2013.

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, se trouve à Abou Dhabi pour assister au 6e Sommet mondial sur les énergies du futur et au 1er Sommet international de l’eau, deux manifestations centrales d’un ensemble d’événements à fort retentissement organisés du 13 au 17 janvier 2013 dans le cadre de la semaine de la durabilité d’Abou Dhabi.

À son arrivée le 14 janvier, la Directrice générale a été accueillie par S. E. Humaid Mohammed Obaid Al Qattami, Ministre de l’éducation des Émirats Arabes Unis et S. E. Abdullah Alneaimi, Ambassadeur, Délégué permanent des Émirats Arabes Unis auprès de l’UNESCO.  

Le 15 janvier, la Directrice générale a assisté à la Cérémonie d’ouverture conjointe du Sommet international de l’eau et du Sommet mondial sur les énergies du futur et a participé au panel ministériel de la Conférence internationale sur les énergies renouvelables d’Abou Dhabi, sur le thème « Construire des cadres nationaux pour les énergies renouvelables ».

« Nous devons promouvoir la base de connaissances dans le Sud, tout en améliorant la coopération Sud-Sud et Nord-Sud-Sud en ce qui concerne l’accès, l’efficacité et le renouvellement. Nous devons œuvrer à l’échelle de la planète, mais en adaptant les politiques aux besoins locaux et en favorisant les capacités locales », a déclaré Irina Bokova.

Tout en reconnaissant que les solutions se trouvent dans la technologie et la science, la Directrice générale a ajouté que ce n’était pas suffisant.

« Exploiter toute la puissance des énergies renouvelables nécessite une action globale et générale en vue de développer les ressources humaines, de créer des capacités institutionnelles, de promouvoir l’innovation locale et d’enrichir un savoir scientifique adapté à la diversité des situations et des besoins. Et tout cela avec le soutien d’un environnement politique adapté. »

La Directrice générale a ajouté pour conclure que « cela doit servir de base à l’élaboration de cadres nationaux exploitant au maximum le potentiel de chaque pays en matière d’énergies renouvelables ».

Ont également participé au panel M. Sven Alkalaj, Secrétaire général adjoint et Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l'Europe des Nations Unies, M. Peter Altmaier, Ministre fédéral de l’environnement, de la protection de la nature et de la sécurité nucléaire de la République fédérale d'Allemagne, M. Fahad bin Mohammed Al-Attiya, Président exécutif du Programme national de sécurité alimentaire de l’État du Qatar, M. Liu Qi, Vice-Ministre et Administrateur adjoint de l’Administration nationale de l’énergie, République populaire de Chine, et M. Khalid Al-Sulaiman, Vice-Président pour les énergies renouvelables de la Cité du Roi Abdallah pour l'énergie nucléaire et renouvelable, Royaume d'Arabie saoudite.

Le même jour, Mme Bokova a rencontré Son Altesse le Cheikh Abdullah bin Zayed Al Nahyan, Ministre des affaires étrangères des Émirats Arabes Unis. Leur discussion a porté sur le renforcement des liens de coopération solides entre les Émirats Arabes et l’UNESCO, ainsi que sur la situation financière de l’Organisation et ses perspectives d’avenir ; le programme de réforme de la Directrice générale et les mesures de maîtrise des dépenses visant à rendre l’UNESCO plus efficace ; la conservation du patrimoine culturel dans les pays déchirés par la guerre, en particulier en République arabe syrienne et au Mali ; et la volonté des Émirats Arabes Unis de coopérer avec l’UNESCO pour faire face aux enjeux de la durabilité, des énergies renouvelables et de la sécurité de l’eau.




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