14.05.2014 - UNESCOPRESS

La Directrice générale de l’UNESCO condamne l’assassinat de la journaliste française Camille Lepage

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre de la photojournaliste française Camille Lepage, dont le corps a été retrouvé dans la région de Bouar, à l’ouest de la République centrafricaine, où elle effectuait un reportage.

« Je condamne le meurtre de Camille Lepage, dont le seul tort était de vouloir montrer par son travail le sort des populations les plus oubliées » a déclaré Irina Bokova. « J’appelle les autorités de la République Centrafricaine à tout mettre en œuvre pour faire la lumière sur les circonstances de ce crime et retrouver ses auteurs », a-t-elle rajouté.

Camille Lepage, 26 ans, était photographe indépendante et a publié ses photos dans de nombreux médias notamment Libération, Le Parisien, Le Monde, Time, The Guardian,  The Sunday Times, The Washington Post et Wall Street Journal. En 2012, elle s’était installée au Soudan du Sud et travaillait en République centrafricaine depuis septembre 2013. Son corps a été retrouvé lors d’une patrouille de la force française Sangaris, selon un communiqué de la Présidence française.

Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

                                                         ****

Contact médias : Sylvie Coudray, +33 (0) 1 45 68 42 12, s.coudray@unesco.org


L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».




<- retour vers Qui sommes nous?
Retour en haut de la page