Intervenants

Guy Berger

Le professeur Guy Berger est directeur de l'Ecole de journalisme et d'études sur les médias de la Rhodes University située à Grahamstown en Afrique du Sud. Cet ancien rédacteur en chef et prisonnier politique a organisé la première grande conférence sur la liberté d'information dans l'Afrique du Sud de l'après apartheid en 1995. Plus récemment, il a participé aux recherches et à l'édition d'une publication intitulée Media Legislation in Africa, une enquête comparative sur la législation dans le domaine des médias réalisée pour le compte de l'UNESCO en 2007. Guy Berger se décrit comme un militant pour la liberté des médias. Il s'engage activement dans le Forum national des rédacteurs en chef d'Afrique du Sud (SANEF) depuis sa création en 1996. M. Berger a travaillé à l'organisation du 2e Congrès mondial de l'enseignement du journalisme qui a eu lieu en Afrique du Sud du 5 au 7 juillet 2010.

Irina Bokova

Irina Bokova est directrice générale de l'UNESCO. Ancienne ambassadeur de Bulgarie en France et auprès de Monaco, elle a été élue en 2009 à la tête de l'UNESCO pour quatre ans. Elle a également été représentante personnelle du Président bulgare à l'Organisation internationale de la francophonie et déléguée permanente auprès de l'UNESCO de 2005 à 2009. Au cours de sa longue et remarquable carrière, elle a notamment représenté la Bulgarie aux Nations Unies. Dans son pays, elle a été Secrétaire d'Etat et Ministre des affaires étrangères. Née en 1952, elle a obtenu sa maîtrise à l’Institut d’Etat des relations internationales de Moscou et a étudié à l'Université du Maryland et à Harvard aux Etats-Unis. Mme Bokova a grandement participé à la transition pour l'intégration européenne. Comme membre fondatrice et présidente de l’European Policy Forum, elle a œuvré en vue de surmonter les divisions en Europe et de promouvoir les valeurs de dialogue, de diversité, de dignité humaine, ainsi que les droits de l’homme.

Robert O. Boorstin

Bob Boorstin est directeur des politiques publiques au bureau de Washington, D.C., de Google Inc., où son domaine d’activité comprend la promotion par la société de la libre expression en ligne et d’autres questions géopolitiques. M. Boorstin apporte à Google plus de 20 années d’expérience de la sécurité nationale, de la communication politique, des études d’opinion publique et du journalisme. Durant l’administration Clinton, il a travaillé au Conseil national de sécurité et conseillé le Secrétaire au Trésor et le Secrétaire d’État. Avant d’entrer au service de Google, il a créé et dirigé les programmes de sécurité nationale du Center for American Progress, un des principaux groupes de réflexion de Washington. Il a conseillé des sociétés classées dans les 500 premières par Fortune et certains des principaux groupes de plaidoyer des États-Unis et travaillé sur plus d’une douzaine de campagnes électorales aux États-Unis et ailleurs. Au début de sa carrière, il a été journaliste au New York Times et dans d’autres publications. Il est titulaire de diplômes universitaires du Harvard College et du King’s College de l’Université de Cambridge. 

Mónica González

Mónica González, journaliste chilienne, est la lauréate du Prix mondial de la liberté de la presse UNESCO/Guillermo Cano 2010, et en 2006 elle s’est aussi vu décerner le Prix « Hommage » de la Fundación Nuevo Periodismo Iberoamericano (Fondation pour le nouveau journalisme ibéro-américain) dirigée par Gabriel García Márquez. Elle est fondatrice et directrice du Centre d’investigation et d’information journalistique (CIPER). Elle est correspondante du journal argentin Clarín depuis 1995. Sous la dictature militaire au Chili, elle était chercheuse pour les magazines Análisis et Cauce, et elle a été emprisonnée à deux reprises pour ses reportages dans ces médias. À la suite du rétablissement de la démocratie en 1990, elle a travaillé pour différents médias chiliens, jusqu’à ce qu’elle fonde et dirige le magazine Siete+7 et le journal Siete. Elle a reçu le Prix María Moors Cabot (2001), le Prix annuel de la Commission espagnole des droits de l'homme (1985), le Prix du journalisme de l’Université Harvard (1987, Nieman Foundation) et le Prix Dan David de l’Université de Tel Aviv (2006). Elle a écrit plusieurs livres, dont Bomba en una calle de Palermo (Bombe dans une rue de Palerme) (1986) et La conjura, los mil y un días del Golpe (Le complot, les mille et un jours du putsch) (2000).

Jean-François Julliard

Né à Bordeaux, âgé de 37 ans et père de deux enfants, Jean-François Julliard a étudié le cinéma, l’audiovisuel et le journalisme à Paris et est titulaire d’un DESS en techniques du journalisme de l’Institut français de presse de l’Université Paris 2. Il a rejoint Reporters sans frontières en 1998 comme membre du bureau Asie qu’il a dirigé pendant plusieurs années, avant d’être nommé responsable du département de la recherche en 2004 et secrétaire général adjoint au printemps 2008. Il a joué un rôle actif dans la campagne de boycott de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Pékin en 2008, en participant à la manifestation organisée lors de la cérémonie d’allumage de la flamme à Olympie. Il a été nommé secrétaire général de Reporters sans frontières le 28 septembre 2008.

Jānis Kārkliņš

Avant d'assumer les fonctions de sous-directeur général de l'UNESCO pour la communication et l'information, M. Kārkliņš a été ambassadeur de Lettonie en France, à Andorre, à Monaco et auprès de l'UNESCO. Il a également été représentant permanent de la Lettonie auprès des Nations Unies à Genève. Pendant  son séjour à Genève, il a assumé les fonctions de premier vice-président, puis de président du Conseil de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Il a été nommé à plusieurs postes auprès de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) et de la Commission de la science et de la technique au service du développement des Nations Unies. Il a présidé le Groupe d'experts gouvernementaux sur les armes à sous-munitions dans le cadre de la Convention sur les armes inhumaines. Il a également été vice-président du Comité de préparation de la phase de Genève du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) et président du Comité de préparation de la phase de Tunis. M. Kārkliņš a représenté la Lettonie auprès du Comité consultatif gouvernemental de l'ICANN, Comité qu'il a présidé de 2007 à juin 2010. Avant d'être en poste à Genève, il a été sous-secrétaire d'Etat dans son pays. Il a également assumé les fonctions de conseiller auprès de l'Ambassade de Lettonie en France et en Finlande. Titulaire d'un diplôme d'ingénieur de l'Université technique de Riga, il a suivi un programme de formation pour les diplomates d'Europe orientale à l'Institut Hoover de l'Université Stanford, aux Etats-Unis.

Frank La Rue

Frank La Rue est le rapporteur spécial des Nations Unies pour la liberté d'opinion et d'expression. Il s'est spécialisé en politique internationale américaine à l'Université Johns Hopkins. Il travaille dans le domaine des droits de l'homme depuis 25 ans. Frank La Rue est le fondateur du Centre pour l’action juridique de droits de l’homme (CALDH). Le CALDH est la première ONG guatémaltèque qui a amené des affaires devant le système interaméricain de protection des droits de l’homme. L’organisation promeut également les droits économiques, sociaux et culturels. Sa candidature présentée devant le Comité du Prix Nobel de la Paix en 2004 a souligné ses efforts et activités pour les droits de l’homme. Auparavant, M. La Rue a occupé le poste de Commissaire présidentiel de droits de l’homme au Guatemala et de Conseiller de droits de l’homme auprès du ministère guatémaltèque des Affaires étrangères. Il a été le Président du Conseil exécutif de l’Institut centre-américain d’études sur la démocratie sociale et il a également travaillé en tant que consultant pour le Haut Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU.

Birgitta Ohlsson

Birgitta Ohlsson est ministre suédoise chargée des affaires européennes depuis 2010 et ministre responsable de la démocratie et de la protection des consommateurs auprès du bureau du Premier Ministre. Elle est titulaire d’un mastère en sciences politiques de l’Université de Stockholm qu’elle a obtenu après avoir suivi le cursus de Lettres et sciences humaines à la Katedralskolan, de Linköping. Membre du Riksdag (parlement suédois) entre 2002 et 2010, Mme Ohlsson a participé au Comité parlementaire en charge des affaires étrangères et été porte-parole du parti libéral sur les questions de politique étrangère. De 1999 à 2002, elle a présidé l’organisation de la jeunesse de ce parti. Elle a aussi été éditorialiste dans plusieurs journaux, Sundsvalls Tidning, Vestmanlands Läns Tidning, Västerbottens-Kuriren et Dagens Nyheter (1997-1999). Elle a été membre du conseil de l’Agence suédoise de coopération internationale au développement (2002-2010), présidente de la Fédération des femmes libérales (2007-2010) et membre du Bureau national du parti libéral (2007). Elle a également été vice-présidente de la Sweden-Israel Society, à Stockholm (2003-2005), membre du bureau du Centre suédois de l’Internationale libérale (2001), vice-présidente des jeunes européens fédéralistes en Suède (1998) et présidente de l’Association des étudiants libéraux, à Stockholm (1996-1998).

Omar Faruk Osman

Né et élevé à Mogadiscio, en Somalie, Omar Faruk Osman a débuté sa carrière de journaliste en 1994 à la radio de Mogadiscio. En 2002, il a été élu secrétaire général du Réseau des journalistes somalis (SOJON), tel qu’il était désigné à l’époque et qui devait devenir, sous sa direction, une voix faisant autorité en matière de défense de la liberté de la presse et des droits des professionnels des médias dans la Corne de l’Afrique ravagée par les guerres. Il a également joué un rôle moteur dans la transformation du SOJON en syndicat, en 2005, sous la nouvelle appellation de Syndicat national des journalistes somaliens (NUSOJ), transformation à laquelle la Fédération internationale des journalistes (FIJ) avait apporté son soutien. En 2007, il a été élu au comité exécutif international de la FIJ et, en septembre de la même année, il a accédé au poste de secrétaire général de l’Association des journalistes de l’Afrique de l’Est (AJAE). Nommé président de la Fédération africaine des journalistes (FAJ) en novembre 2008, il a été reconduit dans cette fonction en mars 2010. En mai 2010, le Congrès mondial de la FIJ lui a renouvelé son mandat de membre du comité exécutif. Ardent défenseur de la liberté de la presse et éminent représentant des syndicats de journalistes en Afrique de l’Est et sur l’ensemble du continent africain, Omar Faruk est admiré pour son engagement et les efforts inlassables qu’il déploie pour protéger et représenter des journalistes dans des domaines souvent ignorés par les médias grand public.

Rodney Pinder

Rodney Pinder est directeur de l’Institut international pour la sécurité de la presse (INSI), organisme créé en 2003 qui se consacre à la sécurité des journalistes et autres personnels des médias travaillant dans des zones dangereuses. La mission de l’INSI est de doter les journalistes d’un réseau conçu pour leur fournir des informations et des conseils en matière de sécurité et dont le site Internet constitue la plaque tournante. L’INSI offre gratuitement aux journalistes et autres professionnels de la presse une formation de base sur la sécurité, et plus de 1 600 personnels des médias et journalistes indépendants de 21 pays, dont l’Iraq, l’Afghanistan et la Somalie, en ont bénéficié. Parmi ses autres initiatives, l’INSI a conduit une enquête sur la cause des décès de journalistes à l’échelon mondial et produit un rapport et des recommandations à l’intention des gouvernements et de la communauté internationale. Il a également mis en place un réseau d’aide pour les cas d’enlèvement et de prise d’otages. Il a par ailleurs œuvré, de concert avec le Conseil de sécurité des Nations Unies, en faveur de l’adoption de la Résolution 1738 sur la protection des journalistes dans les zones de conflit (2006). Rodney Pinder a fait partie des principaux correspondants à l’étranger et dirigeants de l’information pour Reuters. Après 37 ans de carrière de journaliste spécialiste des questions internationales dans trois hémisphères et 4 ans à la tête du service international de Reuters Television, il a pris sa retraite en 2002. Il possède une longue expérience dans la couverture de conflits, notamment au Moyen-Orient, en Irlande du Nord, en Rhodésie/Zimbabwe, en Afrique australe et en Afrique du Sud, en Indonésie, en Iraq, en Iran et dans le Golfe.

Nancy Roc

Née à Port au Prince, Nancy Roc est journaliste indépendante, correspondante pour des radios et télévisions haïtiennes et internationales depuis 25 ans (CNN World Report, NBC News, CBC, BBC, TV5 et La Voix de l'Amérique entre autres). Nommée Journaliste de l'année en 1999, elle monte sa propre société de production Rocprodz. Elle a reçu de nombreuses reconnaissances pour son travail notamment le Prix Jean Dominique pour la Liberté de la Presse de l'UNESCO, Elle est détentrice d'une Maîtrise en Beaux Arts et Communications de l'Université d'Arizona (États-Unis), d'un D.E.S.S en Études Relatives à l'Environnement (ERE) de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Le 6 décembre 2008, elle a été nommée Lauréate de la Bourse Nord-Sud de la Fédération des Journalistes du Québec (FPJQ). Écrivaine, elle est l'éditrice des 3 volumes des Grands Dossiers de Métropolis, best-sellers dans son pays. Depuis le séisme qui a dévasté Haïti en 2010, elle a décidé de passer à l’action pour aider son pays et a fondé Incas Productions Inc., une société spécialisée en multi-productions et en organisation d’évènements. Elle en est la Directrice exécutive et a organisé le premier Forum des Affaires Québec-Haïti en octobre 2010, qui a remporté un vif succès.

Mats Ringborg

Avant de prendre ses fonctions comme représentant permanent de la Suède auprès de l’UNESCO et de l’OCDE en 2007, S. E. M. Ringborg était ambassadeur de Suède en Norvège depuis 2002. Précédemment, il avait été directeur général de la politique commerciale et directeur général adjoint du Ministère suédois des affaires étrangères. Avant d’occuper ces différents postes, il avait été promu premier conseiller, puis ministre chargé des affaires économiques à l’Ambassade de Suède à Washington. En 1981, il a été nommé directeur général adjoint et chef du département des affaires internationales du Ministère de l’industrie, après y avoir été chef de section et premier secrétaire. Il a par ailleurs exercé les fonctions d’attaché à la délégation de la Suède auprès de l’OCDE (à compter de 1975) et de stagiaire au Ministère des affaires étrangères (1969). Il a été membre des conseils de la Chambre de commerce suédoise (1989-1996) et de la société suédoise de crédit à l’exportation (1990-1996), et premier vice-président de l’Office suédois de garantie des crédits à l’exportation (1989-2002). Il est titulaire d’un mastère d’économie de l’École supérieure d’économie de Stockholm (1969).

Helge Rønning

Helge Rønning (1943) est professeur en médias à l’Université d’Oslo, en Norvège. Il a également été membre et président de divers conseils et comités publics et gouvernementaux. Il a été membre de la Commission du Gouvernement norvégien pour la liberté d’expression (1996-1997) et du Conseil de la radiotélévision de service public (1996-2004), de même que président de l’Association des écrivains norvégiens de non-fiction (NFFO) et du Conseil de Kopinor, organisme norvégien des droits de reproduction. Il a fait de la recherche aux États-Unis, au Nigéria, au Zimbabwe et au Mozambique, et il est l’auteur de plusieurs livres et articles sur les médias et la communication, la liberté d’expression, la culture et les sujets littéraires, les médias et le développement, ainsi que les médias et la démocratie.  Parmi ces publications récentes figurent : « Régulation de la radiotélévision c. liberté d’expression et indépendance rédactionnelle. Une relation contradictoire ? » (2007) ; « Systèmes de contrôle et de régulation. Questions de droit d’auteur, fractures numériques et droits des citoyens » (2008) ; Tv-nyhetenes verden (avec Ragnar Waldahl et Michael Bruun Andersen) (2009) ; Changes and Challenges in African Media. I : The Power of Communication. Changes and Challenges in African Media (avec Kristin Skare Orgeret) (2009) ; Freedom of Speech Abridged? Cultural, Legal and Philosophical Challenges (avec Anine Kierulf) (2009) ; et « Instruments de démocratie ou de surveillance ? Réflexions sur la primauté du droit sur l’Internet » (2010).

Gayathry Venkiteswaran

Gayathry Venkiteswaran occupe le poste de directeur exécutif de l’Alliance de la presse de l’Asie du Sud-Est (SEAPA), réseau qui représente les groupes de défense de la liberté des médias dans quatre pays de la région. Auparavant, elle avait dirigé le Centre pour le journalisme indépendant, organisation à but non lucratif destinée à promouvoir la liberté de la presse et l’accès des personnes à l’information en Malaisie. Elle a travaillé comme journaliste, ainsi que professeur d’histoire du journalisme et des médias dans des établissements privés d’enseignement. Elle est titulaire d’un mastère en relations internationales de l’Université nationale australienne et d’une licence en communication de masse de la Universiti Sains Malaysia.

Gordana Vilović

Gordana Vilović est docteur en sciences politiques et professeur associée à la Faculté des sciences politiques – Département journalisme, de l’Université de Zagreb. Elle est l’auteur et le coauteur d’un certain nombre d’ouvrages sur l’éthique des médias, la formation des journalistes et le traitement journalistique de la diversité, ainsi que de nombreux essais spécialisés et scientifiques sur les médias. Elle a participé à différentes formes d’éducation professionnelle et de formation de journalistes en Croatie et dans d’autres pays d’Europe du Sud-Est. Entre 2003 et 2008, elle a travaillé au Centre international pour l’éducation des journalistes (ICEJ) à Zagreb et a été professeur adjoint au centre des médias et de la culture de la société (Département journalisme) à l’Université de Dubrovnik.

Elisabeth Witchel

Elisabeth Witchel a débuté en 2001 comme coordinatrice du programme d’assistance aux journalistes au sein du Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Elle a également joué un rôle de coordination dans la Campagne mondiale contre l’impunité pour les meurtres de journalistes organisée par le CPJ, depuis son lancement en 2007 jusqu’en 2009.  Elle a rédigé plusieurs rapports pour le CPJ, en particulier : Getting away with Murder: Global Impunity Index en 2009 et 2010 ; rapports d’enquête 2007 et 2008 pour le CPJ sur les « Journalistes en exil » ; Fixers on the Frontline et « La presse exilée du Zimbabwe ». Aujourd’hui installée au Royaume-Uni, Elisabeth Witchel est consultante pour la campagne contre l’impunité du CPJ. Avant d’œuvrer au sein du CPJ, Witchel travaillait chez Grassroots Enterprise à San Francisco et effectuait des reportages à Séoul (Corée) pour les journaux The Korea Times et US News & World Report. Elle est titulaire d’une licence d’histoire de la Stanford University et d’un mastère en Études internationales et diplomatie de l’École d’études orientales et africaines de l’Université de Londres.

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