Débat de haut niveau sur le droit à la communication – 18 mai 2011

18 mai 2011 (09:00-11:15); salle II, Organisation internationale du travail (OIT), Genève, Suisse

Les présentations sont accessibles depuis l'ordre du jour ci-dessous.

L’accès à l’information et la possibilité de jouir du « droit à la communication » sont essentiels pour parvenir à une plus grande équité dans la société globale. Autrement dit, l’information et la communication sont toutes deux des « ressources » dont l’utilisation éthique et la distribution créent les conditions nécessaires au développement de la démocratie et d’une amélioration du bien-être. La communication et l’information, cependant, ne sont pas « données ». Le droit à la communication et le libre accès à l’information peuvent être affectés par divers types d’interventions répondant à des objectifs différents, par exemple le contrôle politique, les initiatives techniques, les campagnes axées sur la défense de certains droits, la réglementation et les politiques sectorielles, et la participation des usagers. Le fossé numérique constitue par conséquent le lieu autour duquel de nouvelles relations entre le centre et la périphérie apparaissent et sont remises en cause. En d’autres termes, les TIC et la formation de cyber-citoyens responsables posent intrinsèquement des questions éthiques et l’éthique, qui cherche depuis longtemps à déterminer ce qui constitue un « bon » comportement social, peut informer notre relation aux TIC et nos comportements sociaux virtuels.

Le débat de haut niveau a rassemblé des acteurs du monde entier tels que spécialistes des technologies et des politiques, usagers et cyber-activistes afin de réfléchir au « droit à la communication » et aux implications éthiques qui en découlent. Il a permis également de réfléchir à l’immersion de l’humanité dans un dispositif socio-éco-technique qui contraint aujourd’hui ses membres à communiquer de nouvelles façons. Le panel a encouragé aussi le brassage d’idées et la discussion sur les questions brûlantes que pose le « droit à la communication » dans le contexte des lignes d’action du SMSI.

L’ensemble des discussions représentait une contribution au processus en cours de mise en oeuvre du SMSI et au développement de sociétés du savoir fondées sur l’inclusion et capables de mettre le potentiel offert par les TIC au service d’une conduite éthique et de la cyber-citoyenneté. 

Ordre du jour

09h00 : Transformation sociale et droit à la communication
M. Mark Coeckelbergh, Université de Twente (Pays-Bas)

09h10 :  discussion de 15 minutes

09h25 : Aspects post-humains de la société et de la technologie
Mme Denisa Kera, Université nationale de Singapour (Singapour)

09h35 : discussion de 15 minutes

09h50 : Droits, responsabilités et TIC
Mme Nermine El Saadany, Directrice, Division des relations internationales, Ministère des communications et des technologies de l'information, Le Caire (Egypte)

10h00 :  discussion de 15 minutes

10h15: Tendances et défis : comprendre l'évolution de l'écologie légale et réglementaire régissant la liberté d'expression en ligne
Mme Victoria Nash, Research and Policy Fellow, Oxford Internet Institute, Université d'Oxford (Royaume-Uni)

10h25 :  discussion de 15 minutes

10h40 : TIC et bonnes pratiques : citoyenneté, politiques et Etat
Slim Amamou, Secrétaire d'Etat à la jeunesse et aux sports de la Tunisie, membre de l'Internet Engineering Task Force et du World Wide Web Consortium, blogeur et cyber-activiste

10h50 : discussion de 15 minutes

11h05 : Table ronde et discussion

Contacts

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