Que sont les sociétés du savoir et quelle est leur vision de la société ?

Une sélection d’histoires, d’initiatives et  d’expériences qui soulignent l’importance des sociétés du savoir.

#ICareSoIShare a capté l’esprit de cet événement, qui fait le point sur les progrès vers les objectifs fixés il y a dix ans, au cours du premier Sommet mondial sur la société de l’information (ou #WSIS). Rejoignez la discussion @UNESCO du 25 au 27 février!

Les nouvelles technologies ouvrent d’immenses possibilités de création et de partage du savoir et donc de compréhension mutuelle dans les « sociétés du savoir » actuelles. Comment s’assurer que tout le monde, partout dans le monde, a les capacités et la possibilité de participer à la création de ces sociétés ? Comment peut-on renforcer cette capacité humaine, commune à tous, pour être plus connectés, attentionnés, attentifs, résistants et innovateurs ? Comment faire de ces sociétés du savoir une force pour la paix et le développement durable ?

Et si vous alliez en prison pour un tweet ?

#FreeSaidYousif campaign poster, posted on Twitter by @OsamaJaleel

Global Voices Advocacy est un projet de Global Voices Online qui vise à tisser un réseau mondial contre la censure, composé de blogueurs et d’activistes en ligne des pays en développement. Il est dédié à la protection de la liberté d’expression et d’information sur le cyberespace. Ce projet attire l’attention sur des histoires comme celle de Sayed Yousif Almuhafda, le vice-président et chef de la section documentation du Centre bahreïnien des droits de l’homme (Bahrain Center for Human Rights ou BCHR). Il est aussi membre d’Amnesty International et de Front Line Defenders. Il a été arrêté le 17 décembre 2012 alors qu’il suivait une manifestation non violente dans la capitale, Manama, et la décrivait sur Twitter.

Les langues : ça compte !

© iStockphoto.com - L’UNESCO soutient la diversité linguistique et le plurilinguisme

Quelques informations incroyables sur les langues.
Plus de 550 langues parlées au Nigéria ? Huit sont éteintes. Le plurilinguisme permet de préserver cet héritage linguistique précieux.
En Équateur, on parle espagnol, kichwa, shuar et 11 autres langues.
Au Liban, la télévision, les journaux et la musique sont en général en trois langues: arabe, anglais et français.

Quelles langues parle-t-on sur Internet ?
Toutes les langues n’ont pas la même place sur Internet. Sur les 6500 langues du monde, seulement 60 sont utilisées sur Internet.
Plus de 30 millions de personnes parlent swahili, mais cette langue est quasi-inexistante sur le cyberespace.
L’UNESCO aide les gouvernements à protéger la diversité linguistique et à mettre en avant le plurilinguisme.

La technologie permet à une élève malvoyante de participer brillamment à la classe

© Colegio San Benito

La technologie peut être utilisée pour permettre aux personnes handicapées d'étudier sans entraves. Ignacia Picas en est un bon exemple. Cette élève d'une école primaire de Santiago, au Chili est malvoyante. Ignacia utilise un ordinateur portable, équipé d’outils informatiques spécialisés : un traitement de texte et un logiciel qui lit ce qui apparait à l'écran. Ceci lui permet de participer pleinement au déroulement de la classe. Ignacia a ainsi une moyenne presque parfaite.

La préservation numérique et la protection des droits civils

© UNESCO - Anne Thurston

En quoi la préservation numérique est-elle une question politique et sociale ? « Si les archives ne sont pas bien conservées, les gouvernements ne peuvent être tenus responsables. Il est alors aisé de faire un mauvais usage des informations, d'occulter les fraudes et la corruption et de tirer des conclusions inexactes. Justice ne peut être rendue convenablement et les droits de l'homme ne peuvent être protégés. Les citoyens n'ont pas de preuves d'un traitement injuste et ne peuvent pas se défendre contre de fausses accusations. » – Anne Thurston (International Records Management Trust).

Apprendre avec son téléphone en Afrique du Sud : «Wouah ! Il assure Shakespear !»

Photo de Steven Vosloo — Creative Commons CC BY-SA 2.0 - Des utilisateurs essaient Yoza.mobi avec Students for Humanity

En 2012, il y a eu plus de 6 millions d’abonnements de téléphones mobiles. Cependant, dans beaucoup d’endroits, le papier et les livres sont des biens rares. Les écrans de téléphones sont semblables aux livres électroniques et les lignes téléphoniques servent de lien entre la maison et l’école. Steve Vosloo, coordinateur du partenariat entre Nokia et l’UNESCO, a voulu savoir si les adolescents d’Afrique du Sud voudraient lire des histoires sur leur téléphone portable. Il lança alors le projet m4lit (des portables pour l’alphabétisation) et Yoza Cellphone Stories était né. Lancé par la Fondation Shuttleworth, l’application comprend des romans de Shakespeare et d’autres auteurs classiques.

Le Programme Harmonizer de Forest Whitaker en Ouganda

© UNESCO - Forest Whitaker, Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO pour la Paix et la Réconciliation

Le nord de l’Ouganda a subi le joug de la guerre civile pendant plus de vingt-deux ans. Cette instabilité chronique a entrainé une augmentation très importante du nombre de personnes déplacées. Des dizaines de milliers d’enfants ont été enlevés et contraints à joindre des milices. Ces jeunes doivent maintenant faire face à de nombreux défis : l’accès à l’éducation et aux ressources en fait partie. Ce conflit a aussi créé un écart technologique dans la région : ces adolescents n’ont pas accès aux technologies modernes comme les ordinateurs ou une connexion à Internet.

La ligne apparente entre les hommes et les femmes dans les médias

© Kent Smith - Merging Oceans

Dans le débat à propos de l’inégalité entre les hommes et les femmes, les médias jouent un rôle important, puisqu’ils contribuent à influencer et à façonner les idées des gens, leurs attitudes et leurs comportements, plus particulièrement dans le cadre des relations entre les hommes et les femmes.

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