Sécurité des journalistes

© Q. Sakamaki, The Villager - Journalists during the war in Liberia
À chaque conflit, le tribut payé par les journalistes locaux et les correspondants étrangers s’alourdit. Hommage est rendu aux victimes et à leur courage, mais viennent ensuite les questions, de plus en plus insistantes.
Les pays, les organisations internationales et les organes de presse ont-ils mis en place tous les moyens possibles afin de limiter les risques encourus par les correspondants de guerre ? Les journalistes peuvent-ils bénéficier d’une préparation efficace pour faire face aux dangers, et par qui une telle formation peut-elle être assurée ? Ces dix dernières années, près de 350 journalistes ont été tués dans des zones de conflit. La plupart n’ont pas été victimes de tirs croisés, mais ont été traqués et assassinés, souvent en représailles directes à leur reportage.
La sécurité des journalistes locaux mérite une attention particulière. Ils sont en effet les plus vulnérables, leurs homologues internationaux étant souvent très bien équipés et protégés. Dispenser une formation en la matière aux journalistes locaux devrait donc constituer un objectif spécifique dans toute stratégie de sécurité. Promouvoir des normes internationales relatives aux formations et aux équipements de sécurité et élargir l’accès aux formations de sensibilisation à la prise de risque pour les journalistes et autres professionnels des médias pourrait être une autre solution à ce problème.
Actualités
-
03.05.12
-
19.04.12
-
16.04.12
-
28.03.12
