Action de l'UNESCO

Recherche et publications

L’UNESCO a entretenu la réflexion internationale sur les sujets précédemment évoqués et porté le débat dans le monde entier en publiant de nombreux ouvrages, parmi lesquels :

  • « La radiotélévision de service public : une sélection de bonnes pratiques »  2005 ;
  • « Radiotélévision publique : Étude juridique comparative » UNESCO/ Institut de l’Asie et du Pacifique pour le développement de la radiodiffusion, 2000 ;
  • « La Radiotélévision publique : pourquoi ? comment ? » UNESCO/World Radio and Television Council, 2001.

Plaidoyer et sensibilisation

L’UNESCO a plaidé pour la création du concept de radiotélévision publique à travers divers dispositifs :

Les Conférences internationales rassemblent des représentants de haut niveau des organismes de radiotélévision, des gouvernements et des organismes publics afin de rappeler à la communauté internationale l’importance de l’indépendance éditoriale de la télévision publique et de la liberté d’expression (Déclaration de Rabat) ; la mission éducative et culturelle des médias (Manifeste de l’AITED) ; la nécessité d’investir dans la diffusion des programmes locaux ; le concept d’ « exception culturelle » et l’importance de trouver de nouvelles façons d’empêcher les produits culturels de tomber dans une simple logique commerciale.

Ci-dessous, un résumé des principales conférences organisées par l’UNESCO ou avec son soutien :

  1. Le Débat thématique sur « Les défis politiques, technologiques et économiques de la radiotélévision publique » organisé dans le cadre du Conseil intergouvernemental du PIDC ;
  2. La Conférence des télévisions et radios nationales d’Amérique Latine organisée en mars 2000 au siège de l’UNESCO par Radio France International (RFI) ;
  3. La Conférence internationale sur « Les défis à la radiotélévision de service public en Afrique » (mai 2000, Rabat, Maroc) en coopération avec le Conseil mondial pour la radio et la télévision (CMRTV). Les participants ont adopté la Déclaration de Rabat.
  4. Le Séminaire sur les aspects légaux, financiers et administratifs de la radiotélévision publique dans la sous-région des États membres du SAARC en juin 2000 ;
  5. L’Atelier sur « La participation des citoyens à la radiotélévision », 5 juin 2001, Londres, Royaume Uni, organisé par « Voice of the Listener and Viewer » (VLV) avec le soutien de l’Association de radiodiffusion du Commonwealth (CBA), de l’UNESCO et du Forum sur la Liberté ;
  6. Le Séminaire international « Dix ans après : évaluations, défis, perspectives », (3-5 mai 2001, Windhoek, Namibie), au cours duquel la Charte africaine sur l’audiovisuel a été approuvée.
  7. L’Atelier international sur « La législation dans le domaine de l’audiovisuel – la radiotélévision publique et commerciale » (11-12 mai 2001, Bled, Slovénie) ;
  8. Le Séminaire international sur l’élaboration des lois de l’audiovisuel, organisé par l’UNESCO, l’UIT et l’URTNA (28-30 juin 2001, Dakar, Sénégal) ;
  9. Le premier Séminaire régional des Caraïbes sur les défis à la radiotélévision (Les Barbades).

Des institutions internationales telles que le Conseil mondial pour la radio et la télévision (CMRTV), l’Institut de l’Asie et du Pacifique pour le développement de la radiodiffusion (AIBD) et l’Université radiophonique et télévisuelle internationale (URTI) ont été fondées par l’UNESCO dans le but de stimuler la réflexion internationale et la coopération professionnelle dans le domaine de l’audiovisuel.

Les instruments internationaux comme la Déclaration de Rabat ou le Manifeste pour une télévision éducative et culturelle ont été élaborés puis diffusés afin de guider les décideurs et de promouvoir les principes internationalement reconnus dans ce domaine. 

La mobilisation des citoyens pour participer à la radiotélévision : l’UNESCO s’est associé à Voice of the Listener and Viewer (VLV), à l’Association de radiodiffusion du Commonwealth (CBA) et au Forum sur la Liberté pour encourager les citoyens à participer à la radiotélévision, d’une part en nouant un dialogue constructif entre les institutions de la société civile, les individus et les radiodiffuseurs ; et d’autre part en améliorant la gouvernance des organismes de radiotélévisions qui doivent reconnaître leur rôle d’intérêt public et affirmer leur volonté de coopérer en adoptant une approche plus ouverte et consultative de la politique audiovisuelle.

Retour en haut de la page