26.08.2011 - UNESCO

Les journalistes philippins se forment au reportage en situation de conflit

Participants au séminaire

Des journalistes expérimentés de la péninsule de Zamboanga et de la province insulaire de Basilan, dans le sud-ouest de la région de Mindanao aux Philippines, ont perfectionné leurs compétences en matière de journalisme en situation de conflit au cours du Séminaire sur le journalisme de paix dans les zones de conflit et de post-conflit, qui s’est tenu du 8 au 10 août 2011 dans la ville de Zamboanga.

Le séminaire était organisé par l’Institut asiatique de journalisme et communication (Asian Institute of Journalism and Communication – AIJC), en partenariat avec le réseau PECOJON (Peace and Conflict Journalism Network) et avec le soutien du Bureau de l’UNESCO à Jakarta et de la Commission nationale des Philippines pour l’UNESCO.

Le journalisme en situation de conflit, également appelé journalisme de paix, est l’art du reportage traitant des conflits.

Suivi par 14 journalistes de presse, de radio et de télévision travaillant pour des médias locaux, régionaux et nationaux, le séminaire était animé par des personnes-ressource du réseau PECOJON. Les animateurs ont présenté aux participants des outils pour faire l’analyse des situations conflictuelles, sur laquelle repose tout reportage sur les conflits et la violence.

Au cours du séminaire, les participants se sont rendus en ville pour recueillir des informations à partir desquelles ils ont réalisé des sujets, destinés à la presse écrite ou audiovisuelle, en appliquant les principes qu’ils venaient d’apprendre. Les personnes-ressource de PECOJON et d’AIJC ont fait une révision critique de leur travail en indiquant les points à améliorer.

Un des participants, Rey Manriquez, présentateur des informations sur une radio locale à Ipil (capitale de la province de Zamboanga Sibugay), a fait part de son enthousiasme à l’issue de la formation : « Je ne manquerai pas de partager avec mes collègues les outils que je viens d’apprendre dès que je serai rentré chez moi », a-t-il déclaré. (Ann Lourdes C. Lopez, Asian Institute of Journalism and Communication).




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