04.08.2014 - UNESCOPRESS

La Directrice générale de l’UNESCO dénonce le meurtre du journaliste mexicain Nolberto Herrera Rodríguez

La Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, a condamné aujourd’hui le meurtre du journaliste mexicain Nolberto Herrera Rodríguez, dont le corps a été retrouvé le 29 juillet à son domicile dans la ville de Guadalupe, dans la province mexicaine de Zacatecas.

« Le crime odieux dont a été victime Nolberto Herrera Rodríguez prive les citoyens de Zacatecas d’un professionnel dont la mission était de les tenir informés », a déclaré la Directrice générale. « J’exhorte les autorités mexicaines à mener une enquête approfondie sur ce crime et traduire ses auteurs en justice », a-t-elle ajouté.

Nolberto Herrera Rodríguez travaillait comme caméraman et reporter pour la chaîne de télévision Channel 9 et d’autres médias. D’après l’ONG Reporters sans frontières, son corps, poignardé à plusieurs endroits, a été découvert par sa famille.

Les déclarations de la Directrice générale sur le meurtre des professionnels des médias sont conformes à la résolution 29 adoptée par les Etats membres de l’UNESCO au cours de la Conférence générale de 1997 intitulée « Condamnation de la violence contre les journalistes ». Une liste complète des journalistes assassinés ayant fait l’objet d’une condamnation par l’UNESCO est disponible en ligne.

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Contact médias : Sylvie Coudray, s.coudray(at)unesco.org, +33 (0) 1 45 68 42 12 

L’UNESCO est l’agence des Nations Unies dont la mission consiste à défendre la liberté d’expression et la liberté de la presse. En vertu de l’Article premier de son Acte constitutif, l’Organisation est tenue « d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue, ou de religion, que la Charte des Nations Unies reconnaît à tous les peuples ». À cette fin, elle « favorise la connaissance et la compréhension mutuelle des nations en prêtant son concours aux organes d’information des masses ; elle recommande, à cet effet, tels accords internationaux qu’elle juge utiles pour faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ».

 

 

 

 




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