Réforme des politiques culturelles nationales de Saint-Vincent-et-les Grenadines

Ministère de la culture (État Partie), Saint-Vincent-et-les Grenadines
Financement FIDC : US$ 43 605 | Calendrier : février 2012 – février 2013

© Erick Pichardo

Informations sur le projet

But
Le but de ce projet, qui fait partie du processus général de réforme, est d’actualiser les politiques culturelles nationales de Saint-Vincent-et-les Grenadines, afin de tenir compte des évolutions actuelles et des besoins sur le terrain.

À propos du bénéficiaire
Le Ministère de la culture est chargé de la définition et de la mise en œuvre des politiques culturelles du pays. Le ministère sert aussi de point focal pour les interventions du gouvernement visant à faciliter le développement et la visibilité des expressions culturelles et créatives. Le ministère intervient dans les domaines suivants : formation aux arts visuels et aux arts de la scène ; organisation de manifestations (spectacles, festivals, conférences) ; fourniture de conseils et d’une aide à la préparation de projets à des groupes et institutions du secteur culturel ; et soutien financier à des institutions culturelles nationales, entre autres.

Contexte local
Saint-Vincent-et-les Grenadines est un petit État insulaire en développement des Caraïbes. Il s’agit d’une économie ouverte et, pendant les dernières années, le pays a perdu le statut préférentiel dont il bénéficiait auprès du Royaume-Uni pour l’exportation de la banane, son principal produit d’exportation. C’est pourquoi il examine depuis de nombreuses possibilités de diversification, notamment dans le domaine des industries culturelles. Malgré le potentiel important identifié à cet égard, des obstacles subsistent qui tiennent à certains problèmes d’organisation et à la nécessité pour les acteurs des industries culturelles d’adopter des modèles commerciaux plus robustes que les cadres informels utilisés jusqu’ici.

L’introduction de politiques nationales de portée étendue permettra de régler des questions comme celle des méthodes de formation à prévoir dans le secteur, des formes et niveaux d’incitation à mettre en place, des stratégies d’exportation et de la coordination générale des interventions gouvernementales. Parallèlement à ces aspects de développement des politiques, des efforts devront aussi être déployés afin de renforcer les institutions et les organisations qui constituent des points focaux pour les individus et les groupes actifs dans ce secteur.

Principaux objectifs
Le principal objectif du projet est l’actualisation des politiques culturelles nationales de Saint-Vincent-et-les Grenadines, en mettant l’accent sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Cet objectif à long terme est atteint par le biais du développement des capacités des individus impliqués dans les industries culturelles locales et du renforcement des associations et des organisations considérées comme parties prenantes de ce secteur. Le but est de créer un environnement permettant à de nouvelles entreprises d’émerger dans un secteur culturel dynamique.

Principales activités
Les activités de ce projet portent sur la réforme des politiques culturelles en vue de renforcer les infrastructures institutionnelles aptes à optimiser l’impact de la culture en termes de développement. Le lancement de ce projet a été couvert par les médias, afin d’assurer la participation de tous les acteurs des industries culturelles au processus de consultation. Celui-ci a eu lieu dans l’ensemble du pays, avec des groupes de tailles diverses : des séances de 70 à 120 participants et aussi des réunions en petits groupes de 5 à 15 participants.

Il sera suivi par l’élaboration d’un projet de réforme des politiques. Ce document sera distribué et discuté au cours de réunions de tailles diverses dans tout Saint-Vincent-et-les Grenadines. Une fois finalisé, ce document sera présenté lors d’une conférence de presse à Kingstown, la capitale. Des ateliers s’appuyant sur la réforme des politiques seront ensuite organisés. Les organisations concernées par la réforme ou créées après l’entrée en vigueur des politiques devront être enregistrées auprès du Bureau de la propriété commerciale et intellectuelle. Enfin, le ministère créera un secrétariat à Kingstown pour s’occuper de la poursuite des relations avec ces organisations.

En savoir davantage

Dans la presse (en anglais)

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