Session d’information pour 28 commissions nationales organisée en Côte d'Ivoire

Une session de formation pratique destinée aux commissions nationales africaines et consacrée à la Convention de 2005 sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles s’est tenue à Abidjan (Côte d’Ivoire) le 9 juin 2012. Elle a été organisée dans le cadre du Programme pilote de renforcement des capacités en Afrique de l’UNESCO.

Trente-cinq participants de 28 commissions nationales africaines pour l’UNESCO et 30 fonctionnaires de différents ministères de Côte d’Ivoire ont pris part à cette session de formation. L’objectif était de donner aux commissions nationales une occasion de faire part au Secrétariat de la Convention de 2005 de leurs besoins en matière d’information et de formation et d’apprendre de quelle manière tirer parti des outils et services actuellement mis au point pour faciliter la mise en œuvre de la Convention à l’échelon national.

La session de formation a comporté trois parties. La première, présidée par M. Bandaman, Ministre de la culture de Côte d’Ivoire, s’est attachée à familiariser les commissions nationales avec le champ d’application de la Convention et la conception de sa mise en œuvre en Afrique et dans le monde. Les activités de groupe consacrées aux grands principes de la Convention ont été assorties d’une présentation par le Secrétariat situant la Convention par rapport à des thèmes connexes tels que la diversité culturelle, et à d’autres conventions de l’UNESCO relatives à la culture.

La deuxième partie, relative aux rapports périodiques sur la mise en œuvre de la Convention, a abordé en particulier le processus de soumission des rapports et ses objectifs. En procédant de façon progressive, cette séance a aidé à démystifier ce processus grâce à des explications claires sur les procédures impliquées. À l’issue de cet atelier, un certain nombre de secrétaires généraux se sont engagés à entreprendre des activités complémentaires avec les ministères dans leurs pays respectifs.

La dernière partie de la session a été consacrée au Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC). Ayant commencé par un aperçu général des objectifs et fonctions du FIDC, cette partie de la session s’est achevée par des exercices pratiques en groupe consistant à donner aux commissions nationales des indications sur la manière d’évaluer les demandes soumises au FIDC. Le Guide annoté du FIDC (hyperlien) élaboré récemment pour les candidats intéressés a également été présenté. La session a permis de clarifier les procédures de candidature et de soumission des dossiers ainsi que le rôle des commissions nationales dans les phases de sélection et d’évaluation.

Avoir associé des parties relatives au partage d’informations et au renforcement des capacités pendant cette session d’une journée s’est révélé un moyen efficace d’accroître l’intérêt porté à la Convention par des États africains qui n’y sont pas encore parties, plusieurs d’entre eux ayant déclaré qu’ils souhaitaient envisager une ratification future. 

Cette activité a été financée par le Fonds d’urgence de l’UNESCO.


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