"One size does not fit all"

La conception et les pratiques de construction des ponts chinois de bois en arc. Photographe: Duoxing Wang © UNESCO

Les premières théories sur le développement considéraient la culture et les traditions associées comme des obstacles au bien-être social et économique. Mais depuis les années 1990, un changement majeur a été opéré dans les approches, ces dernières promouvant désormais les objectifs de développement de manière humaniste plutôt que dans des termes purement économiques. Cela à conduit à la notion d’ « indice du développement humain » développé par le PNUD. Depuis ce jour, cependant, développer des politiques de développement est trop souvent basé sur une approche philosophique globale qui n’intègre pas correctement le contexte.

Les Objectifs du Millénaire  pour le Développement (OMD) ont fortement contribué à mobiliser la communauté internationale autour de priorités et objectifs clairs et communs.

Durant leur élaboration, la reconnaissance grandissante du rôle de la culture a conduit à d’importantes initiatives et recherches dont le but était de saisir et mesurer les liens et relations entre la culture et le développement. Malheureusement, la culture a été mise de côté par les OMD et leurs indicateurs, à cause de difficultés à mesurer concrètement et démontrer l’impact de la culture sur le développement.

Néanmoins, beaucoup ont suggéré que les écarts admis et les reculs dans la mise en œuvre de nombreux programmes de développement bien intentionnés, sont en fait dus à un manque de considération des spécificités locales, des identités culturelles et des valeurs, les dimensions « les plus douces » du développement qui sont pourtant cruciales pour la durabilité.

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