Nouvelles formes d'esclavage

Le trafic d’êtres humains est défini comme «le recrutement, le transport, le transfert, l’hébergement ou l’accueil de personnes, par la menace de recours ou le recours à la force ou à d’autres formes de contrainte, par enlèvement, fraude, tromperie, abus d’autorité ou d’une situation de vulnérabilité, ou par l’offre ou l’acceptation de paiements ou d’avantages pour obtenir le consentement d’une personne ayant autorité sur une autre aux fins d’exploitation.» (Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée visant à prévenir, réprimer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants).

Si ce commerce ne nécessite ni bateaux négriers, chaînes ou boulets, il s’agit toujours de violation des droits de l’homme et de la dignité humaine tels qu’énoncés dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948. Selon l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) des millions de personnes, et majoritairement des femmes et des enfants, seraient concernés dans tous les pays.

Le combat de l’UNESCO contre le trafic d’êtres humains

Dans le cadre du Projet pour combattre la traite des personnes en Afrique, l’UNESCO mène des recherches sur les facteurs qui conduisent à cette traite en Afrique et organise des ateliers de formation destinés aux décideurs politiques, aux organisations non-gouvernementales, aux leaders communautaires et aux médias, afin de sensibiliser et d'inspirer des politiques pour combattre cette forme moderne d'esclavage.

Pour plus d'information :

Plusieurs conventions internationales ont fait de l'esclavage et du trafic d'êtres humains un "crime contre l'Humanité" puni par le droit pénal international.

Voir les instruments normatifs.

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