Porte-parole du Projet la route de l'esclave : Marcus Miller

« L'histoire de l'esclavage témoigne de notre capacité à dépasser cette vicissitude. Elle nous montre que le monde peut s’améliorer. Et que nous pouvons faire plus que simplement survivre - nous pouvons aller de l’avant "(Marcus Miller)

Jazzman américain, compositeur et producteur, Marcus Miller a été désigné Artiste de l'UNESCO pour la paix durant la célébration de la Journée de l'Indépendance organisée par la délégation américaine de l’UNESCO. M. Miller a prononcé le discours ci-dessous lors de sa nomination.

Le 4 juillet 2013, la Directrice générale a nommé le célèbre musicien de jazz américain, compositeur et producteur, Marcus Miller, Artiste de l'UNESCO pour la paix et porte-parole du Projet la route de l'esclave.

Marcus Miller soutient et promeut le projet la Route de l'esclave de l'UNESCO, spécialement lors de son 20e anniversaire en 2014, où il lui appartiendra  de sensibiliser à un phénomène qui a eu un impact profond sur le monde moderne, de la religion à la culture, en passant par le mouvement des droits de l'homme.

Deux fois récompensé par un Grammy Award, Marcus Miller est surtout connu comme bassiste mais joue aussi du clavier, de la clarinette et de la clarinette basse. Il a plus de 500 titres à son actif sur des disques allant du jazz au R&B et à l’opéra. Il a travaillé avec des artistes de légende, dont Miles Davis, l’Ambassadeur de bonne volonté de l’UNESCO Herbie Hancock, Wayne Shorter, Eric Clapton et beaucoup d’autres.

Miller a également participé aux évènements organisés au siège des Nations Unies en mars 2013 à l’occasion de la Journée internationale de commémoration des victimes de l'esclavage et de la traite transatlantique des esclaves, célébrée chaque année le 25 mars. Cette Journée a été adoptée en 2007 par une résolution des Nations Unies, pour compléter la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, commémorée par l’UNESCO chaque 23 août.

En tant qu’Artiste de l’UNESCO pour la paix, Marcus Miller travaillera avec l’UNESCO pour promouvoir les leçons que l’on peut tirer de la tragédie de l’esclavage et de la traite négrière, leçons qui peuvent servir à apporter des réponses aux grands problèmes actuels : réconciliation nationale ; respect du pluralisme culturel ; nécessité de construire des sociétés inclusives et justes.

 

 

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